Presque hebdomadairement, la DS affole les compteurs. Ses ventes font de l'aéroplane quand d'autres labourent les pistes d'envol. Les raisons d'un tel impérialisme sur tous les continents sont nombreuses mais au Japon, point de confusion possible : tous les deux mois, la console confirme son statut de machine à phénomènes. Ainsi, la mode du classique Nintendo revu pour stylet et double écran succède aux logiciels d'apprentissage mentaux, qui vont eux-mêmes passer le (...)