Descriptif :Enemy Territory : Quake Wars est un FPS multijoueur sur PC. Il se déroule en 2060 sur une Terre envahie par les Stroggs, des cyborgs extraterrestres. Face à cette menace, la résistance s'organise dans la Force de Défense Mondiale. Les deux factions s'affrontent sur une douzaine de cartes où une équipe défend des objectifs tandis que l'autre tente de les détruire ou d'en prendre le contrôle. La victoire requiert une bonne coordination entre les différentes classes de personnages disponibles.
Cette fin d'année est plutôt riche en sorties de First Person Shooter multijoueurs : Team Fortress 2, Unreal Tournament 3, Enemy Territory : Quake Wars... Il y en aura pour tous les goûts. Le dernier de la liste ouvre le bal aujourd'hui et propose un curieux mélange entre le gameplay de Wolfenstein : Enemy Territory et l'univers de Quake.
Dernier avis : Déjà fan du premier Enemy Territory avec Wolfenstein, complètement conquis par ce Quake Wars, bien meilleurs qu'un Battlefield 2142, des maps scénarisées, des camps à la jouabilité bien distincte... Des graphismes plus que honnêtes, une ambiance sonore convaincante mais (et hélas, problème trop récurent) gâchée par des doublages peu convaincues et convaincantes. ETQW est un rival de poids face à (...)
Enemy Territory : Quake Wars, voilà un nom qui peut, à première vue, paraître étrange. D'un côté, Wolfenstein : Enemy Territory, jeu multijoueur gratuit basé sur la Seconde Guerre mondiale, dérivé de Return To Castle Wolfenstein. De l'autre, la série de FPS Quake. A priori, peu de rapport entre ces jeux, si ce n'est que les franchises appartiennent toutes deux à id Software. Voyons donc quel goût (...)
Sous des dehors un peu rustres, Enemy Territory cache en réalité un gameplay basé sur le travail en équipe, l'image d'un Battlefield et de son mode conquête. De fait, chacun des deux camps (humains et stroggs) offre non seulement deux types de jeux différents mais surtout un certain nombre de points de contrôle à remplir afin de conquérir divers secteurs d'une map. Dans la veine de Return To (...)