Quand on cherche l’originalité vidéoludique, il faut souvent se tourner vers le Japon, où naissent des concepts dépaysants, parfois incompréhensibles pour nous autres pauvres occidents habitués dès notre plus jeune âge à un certain classicisme de pensée, ou du moins un formatage créatif bridé par un bon goût qui nous interdit de penser Noir quand on nous montre du blanc. Ribbit King, s’il peut (...)