Je savais pertinemment que mon adversaire m’attendait, tapi dans l’ombre, ajustant son matériel, scrutant mon arrivée. J’étais prêt, je n’avais pas peur et si je pouvais aussi bien tomber sur le champion comme le challenger de seconde zone, le doute était resté derrière-moi, j’allais gagner, ça ne faisait aucun doute. Il ne me restait plus qu’à souffler un grand coup, à allumer ma Playstation 2 (...)