Alors que le beat'em all bat son plein sur la console de Sony, Konami décide de venir jouer les trouble-fêtes avec Nanobreaker, un jeu qui fleure bon les hectolitres d'hémoglobine façon ketchup. Mais devant la pauvreté de ce titre provocateur, on a bien du mal à croire que c'est l'homme de Castlevania : Lament of Innocence qui est aux commandes.
Dernier avis : Décidément, JV.com n'est pas tendre avec les beat them all. il faut dire qu'à l'heure du scénario/background fouillé au possible, le genre manqued e profondeur, et s'est fait damer le pion par l'A-RPG qui lui a emprunté pas mal, avec plus de densité générale. Mais bref, ce Nanobreaker ne manque pas de qualités, comme le système de combos à débloquer, les cinématiques sont très bien fichues, et le (...)
Le beat'em all qui fait des tâches a le vent en poupe en ce moment. Ce qui n'est nécessairement pas une bonne chose d'ailleurs quand on voit ce NanoBreaker. Vous prenez un héros tellement charismatique que j'ai déjà oublié quelle allure il peut bien avoir et vous le plongez au milieu d'une masse d'ennemis qui se ressemblent tous. Et hop, on charcle, on charcle, et on charcle encore. Avec pour (...)
Supervisé par Koji Igarashi (Iga pour les intimes), responsable du très bon Castlevania : Lament Of Innocence, Nanobreaker n'a pas l'intention de révolutionner le jeu d'action. Reprenant le concept d'un Devil May Cry et bien entendu d'un Castlevania, auquel le jeu emprunte beaucoup, le titre de Konami nous fera diriger un bellâtre dans des environnements futuristes remplis de méchants aliens avec (...)