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Topic Des gens sont abonnés à Mediapart ?

Sujet : Des gens sont abonnés à Mediapart ?

1
PrinceBoateng72
PrinceBoateng72
MP
29 janvier 2017 à 19:48:20

Offre à 1€ les 15 jours en ce moment, qui en a profité ? Ça vaut le coup ou c'est naze comme le reste ?

CantStillon
CantStillon
MP
29 janvier 2017 à 19:52:54

Torchon gauchiste

PrinceBoateng72
PrinceBoateng72
MP
29 janvier 2017 à 19:53:56

Bon d'après les avis sur le net l'offre à 1€ est une arnaque (puisque l'abo se prolonge automatiquement et le mois revient à 10€ au lieu de... 11€) mais par rapport au fond, ça vaut le coup ? Je viens de voir un article sur Fillon qui m'intéresse :(

davidsilver
davidsilver
MP
29 janvier 2017 à 19:57:22

Le 29 janvier 2017 à 19:53:56 PrinceBoateng72 a écrit :
Bon d'après les avis sur le net l'offre à 1€ est une arnaque (puisque l'abo se prolonge automatiquement et le mois revient à 10€ au lieu de... 11€) mais par rapport au fond, ça vaut le coup ? Je viens de voir un article sur Fillon qui m'intéresse :(

Lis le JDD tu sauras tout de l'affaire :rire: Déjà le principe de la prolongation automatique pour moi c'est niet.

Benoit__Chevrou
Benoit__Chevrou
MP
29 janvier 2017 à 20:21:49

Avec l'affaire Fillon en ce moment ça vaut le coût

Pseudo supprimé
17 juin 2017 à 16:36:46

https://www.mediapart.fr/journal/france/160617/les-methodes-brutales-dalexandre-zapolsky-pdg-et-candidat-lrem
Un abonné peut-il me copier/coller cet article svp ?
:ange:

Universalisme
Universalisme
MP
17 juin 2017 à 16:58:51

Cadeau :ok:

Côté pile, Alexandre Zapolsky, PDG et premier actionnaire de Linagora, société de 150 salariés qu’il a créée en 2000, pendant ses études, se présente comme le « leader français du logiciel libre ». En privé, il se compare même à Larry Ellison, le milliardaire américain fondateur d’Oracle.

Élevé au rang de chevalier de l’ordre du Mérite sous François Hollande, ancien membre du conseil d’administration du syndicat professionnel du numérique (Syntec), qu’il a représenté au sein du Medef, Zapolsky est surtout le patron d’une société qui vit largement de la commande publique. « Ses logiciels sont utilisés par la majorité des grandes administrations françaises, lit-on sur le site du ministère de l’économie. Son logiciel de messagerie et de travail collaboratif, OBM, équipe à ce jour l’ensemble des administrations régaliennes (ministères des finances, de l’intérieur, de la défense, la gendarmerie nationale, le ministère de la culture et de l’agriculture) ainsi que de très nombreux établissements publics et collectivités locales. »

En 2012, la direction générale des finances publiques du ministère de l’économie et des finances lui a attribué un très gros contrat d’équipement en logiciels « open source » de 15 millions d’euros, « le plus gros marché open source de l’État français », écrivait alors le site spécialisé journaldunet.com.

Zapolsky est aussi un soutien de longue date d’Emmanuel Macron. En janvier 2016, il se fait photographier en compagnie de celui qui est alors ministre de l’économie lors du grand salon CES de Las Vegas, et poste illico un tweet enamouré. Grand donateur de sa campagne – selon nos informations, il lui a versé 7 500 euros, le plafond légal –, Zapolsky a eu l’heur de se voir désigner candidat aux législatives dans la troisième circonscription du Var par La République en marche (LREM), le parti présidentiel. Avec 34 % des voix face au candidat LR, il est en ballottage favorable. Dans deux jours, il pourrait être élu député. Si tel est le cas, il deviendra aussi le patron d’une petite PME parlementaire. Ses futurs collaborateurs à l’Assemblée nationale, dont il sera l’unique employeur, n’ont qu’à bien se tenir.
Côté face, le PDG Alexandre Zapolsky est en effet un patron brutal, connu dans le petit monde du logiciel libre pour la très forte rotation de ses effectifs et ses pressions sur la concurrence. Le 29 mars dernier, la cour d’appel de Versailles a jugé qu’un de ses anciens ingénieurs a bien été la victime d’un « harcèlement moral ». Elle a annulé son licenciement et condamné Linagora à lui verser 55 800 euros d’indemnités diverses. Mais cette condamnation ne constitue que la partie émergée de l’iceberg. Une série de témoignages, écrits et oraux, recueillis par Mediapart ces derniers jours, prouvent l’existence d’un système de management contestable au sein d'une entreprise très familiale – son frère, Dimitri, est directeur financier ; sa femme Céline est directrice commerciale. De nombreux salariés, y compris d’anciens dirigeants qui ont quitté la société depuis des années, disent leur « peur », évoquent la « brutalité » dont ils ont été témoins ou victimes, évoquent des « dépressions ».

Ces témoignages sont anonymes : qu'ils aient rebondi ou recherchent un emploi, ces anciens ne souhaitent pas voir leur nom évoqué. La plupart du temps, ils ont préféré mettre un terme à leur période d’essai, démissionner ou négocier leur départ discrètement. Un ex-collaborateur qui fut il y a quelques années très proche de Zapolsky se rappelle pourtant d’un « taux de contentieux aux prud’hommes délirant, tout à fait hors norme ». L'avocat d'Alexandre Zapolsky, Richard Willemant, rétorque qu'en 17 ans d'existence, Linagora n'a perdu que deux fois aux prud'hommes, un chiffre invérifiable.

Dans le dossier qui vient d’être jugé par la cour d’appel de Versailles, plusieurs témoignages écrits versés au dossier – des attestations rédigées en 2012, qui exposent leur signataire à des poursuites en cas de fausse déclaration – témoignent en tout cas du degré de violence managériale au sein de l’entreprise. Ils visent en particulier Alexandre Zapolsky, qui apparaît comme un homme imprévisible et violent.

Parti avant la fin de sa période d’essai, l’ancien supérieur hiérarchique du plaignant évoque des « techniques de management cruelles, se basant sur la peur, utilisées par le PDG auprès de ses employés et de son équipe de managers ». Il évoque de « nombreux dysfonctionnements » et même des cas de « menace physique et de maltraitance physique des individus travaillant chez Linagora ».

Un ex-collègue, jeune administrateur système, fait état de quatre démissions dans son service en quelques mois et raconte comment Alexandre Zapolsky a voulu l’« intimider » lorsqu’il a appris qu’il comptait démissionner. Un commercial raconte les « propos agressifs, méprisants et violents de son PDG Alexandre Zapolsky ».

Un consultant, resté près de deux ans, entre 2010 et 2012, témoigne des « propos dénigrants » que Zapolsky lui-même a commencé à lui tenir un jour, « tant sur [s]es compétences professionnelles que sur [s]a vie personnelle »… Après sa démission, celui-ci le poursuit de sa vindicte. « Alexandre Zapolsky (…) a notamment mis en cause mes qualités de père, a inventé ma participation à des soirées échangistes et a déclaré que je prenais de la cocaïne. »

Ancien responsable de la communication et du marketing pour tout le groupe, un ancien membre du comité exécutif, jadis très proche du patron, raconte des épisodes où « monsieur Zapolsky a pu se montrer violent ». « Après plusieurs désaccords notoires, monsieur Zapolsky ne supportant plus que je sois à l’initiative de dîners entre des collaborateurs et d’anciens salariés de la société a fait pression sur moi à plusieurs reprises. » « Depuis que j’ai quitté l’entreprise en 2011, l’intégralité du comité directeur a été renouvelée », témoigne-t-il aujourd’hui.

Un autre salarié, qui a lui aussi bien vite fui l’entreprise, évoque un « turn-over des employés hors norme, même pour le secteur des sociétés de services en ingénierie informatique ». Pas plus de « quatre mois » en moyenne pour un ingénieur. « Rien que pendant la période de septembre 2008 à janvier 2009, période à laquelle je suis parti moi-même, la société a connu plus de trente démissions. » En quatre mois seulement…

Un ingénieur informaticien senior, encore salarié au moment où il rédige l’attestation, dresse un tableau noir des relations sociales dans l’entreprise. En quatre ans, dit-il, il a « été témoin du départ d’environ 10 salariés », et « dix autres » lui ont raconté les circonstances de leur départ. Il dépeint le « management par l’affect de la direction ». « Linagora est présentée comme une famille de laquelle il serait stupide de partir car on ne quitte pas sa famille. (…) Un salarié qui décide de quitter Linagora est considéré comme un “traître” et un “ennemi”. » « La plupart des départs de collaborateurs ne se passent pas bien, poursuit-il. (…) La direction menace d’intervenir auprès de la société du futur démissionnaire pour empêcher l’embauche. La direction menace de colporter des rumeurs auprès du réseau professionnel du collaborateur sur le départ. Il y a un isolement de la personne démissionnaire. La direction fait comprendre qu’il n’est pas bon de s’approcher du “mouton noir”. »

Interrogé sur ses pratiques managériales, Alexandre Zapolsky dénonce des « amalgames » et des « propos diffamatoires ». « Je ne vais pas vous expliquer : c'est le citoyen, pas le chef d'entreprise qui est en campagne », répond-il, avant de couper court à la conversation d'un « Je vous salue ! » sonore.

« Je ne conteste pas que des gens aient pu se sentir mal à l'aise ou sous pression, comme dans beaucoup d'entreprises où il y a des difficultés de management. Il y a une pression, et les gens peuvent voir les choses comme étant très difficiles », explique à Mediapart Richard Willemant, l'avocat de Linagora, qui dit prendre les attestations produites devant la justice « avec d'infinies précautions ».

Ces témoignages ne sont pourtant pas des exceptions. Chaque ancien salarié interrogé par Mediapart renvoie systématiquement sur d’ex-collègues qui, eux aussi, ont envie de témoigner. « Secte », « brute », « tyran », le champ lexical utilisé par plusieurs anciens salariés en dit long sur le climat au sein de l’entreprise. Un ancien ingénieur commercial, qui a vécu un « calvaire », se rappelle avoir vu la directrice des ressources humaines pleurer discrètement le jour où il a signé son contrat. « J’ai compris plus tard qu’elle pleurait parce qu’elle savait ce qui m’attendait », se rappelle-t-il avec émotion. Il n’a passé que trois mois dans la société en 2010 – il a remis sa démission très rapidement.

Bien assez, raconte-t-il, pour voir « des filles pleurer dans les toilettes, des démissions tous les jours ». Il a fait une dépression et explique encore aujourd'hui que « cette courte période a été la plus traumatisante » de sa vie. « J’y pense encore tous les jours », dit-il. Contactée, l’ancienne DRH, qui a démissionné puis tourné la page après un break salvateur, témoigne d’années atroces : des « humiliations » en série, des « démissions en masse », un patron « bonimenteur au fonctionnement clanique ». « S’il est élu député lundi, j’ai honte pour la France », dit-elle.

Cette violence, Alexandre Zapolsky l’utilise parfois contre ses concurrents. Le 20 juin, deux jours après son éventuelle élection au Palais-Bourbon, il comparaît d'ailleurs devant le tribunal correctionnel de Toulouse pour « diffamation » et « injures publiques ». L'affaire, qui dure depuis des années, vise notamment un site internet ouvert par Linagora, qui accuse de contrefaçon la société Blue Mind, dirigée par Pierre Baudracco, un ancien dirigeant de Linagora.

« Blue Mind a décidé de cloner ce qu'elle nous avait vendu et de barrer Linagora du marché de l'open source », affirme l'avocat d'Alexandre Zapolsky. « M. Zapolsky claironne partout depuis trois ans que je suis un voleur. Cette affaire était un montage grossier, un prétexte pour nous nuire et détruire notre société », rétorque Pierre Baudracco. À cause de cette affaire, lui-même dit être tombé en « dépression ».

Pseudo supprimé
17 juin 2017 à 17:01:26

6mer khoya :ok:

Pseudo supprimé
29 juin 2017 à 20:28:44

SVP LES GARS

https://www.mediapart.fr/journal/france/290617/la-cour-des-comptes-dresse-un-bilan-noir-des-comptes-publics

Un abonné peut me c/c cet article svp? En mp ou ici comme vous voulez :ok:

Ferrisso
Ferrisso
MP
29 juin 2017 à 20:30:45

Monde diplo :ok:

Pseudo supprimé
30 juin 2017 à 00:34:18

SVP

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Victime de harcèlement en ligne : comment réagir ?
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