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Topic [Fic] Slavetale - Page 3

Sujet : [Fic] Slavetale

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Pseudo supprimé
24 juillet 2017 à 20:11:58

Le 23 juillet 2017 à 20:41:56 Steellar a écrit :
C'est la 34 !!!!

Règle 35: "Si il n'existe pas de porno à ce sujet, ça va venir" :hap: donc c'est bien la 35 :hap:

Sinon ce chapitre était franchement pas mauvais. Toujours aussi bon au niveau de la forme, même si un texte aéré serait la bienvenue (quoique ce ne soit pas trop dérangeant car reparti sur deux posts).
Au niveau du fond, on ne voit la raison pour laquelle Victor à peur de son père, ni cette prétendue peur, mais je suppose que c'est juste parce que c'est l'introduction des deux personnages.
Sinon Victor est complètement stupide, penser à cette solution seulement maintenant ? Vraiment ? ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Sinon chapitre agréable à lire, ton écriture détaillant la psychologie des personnages est toujours aussi agréable à lire, on comprend bien l'horreur des entrepôts, bref c'est sympa.
Sinon, c'est quand que tu fais des monstres autres que des furry ? ( ͡° ͜ʖ ͡°)
16/20 pour ce chapitre.

Message édité le 24 juillet 2017 à 20:12:37 par
erosdog
erosdog
MP
24 juillet 2017 à 20:45:45

@ Undyne

Non pas du tout je vois pas de quoi tu parle ( ͡° ͜ʖ ͡°)

@ Steellar et Undyne

Merci :D

@ Gamopli

C'est à ça que sert une fanbaise ( ͡° ͜ʖ ͡°) Looking at you UndyingUndyne ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Et dans ce cas c'est bien la règle 35, car à moins que vous sachiez voyager dans le temps je doute qu'il existe déjà du hentai avec ces persos ( ͡° ͜ʖ ͡°)

@Xeiter

Merci ^^ Pour l'aération c'est pas ma faute si la mise en page JVC c'est de la merde ( ͡° ͜ʖ ͡°) J'essaye de changer de paragraphe quand il y a un changement d'idée/de narration/d'action ou dans les dialogues mais c'est clair que ça fait un peu pavé. (Allez lire sur AO3 sinon je pense que c'est plus lisible, mais y faudra commenter et tout là bas aussi :hap: )
Oui je trouve aussi :/ Mais ils ont pas vraiment d'interaction dans ce chapitre, donc ça manque d'opportunités. Et puis je me tâte toujours sur la façon dont je veux orchestrer le comportement d'Oscar pour tout dire donc voilà ( ͡° ͜ʖ ͡°) Et au pire j'ai toujours le joker flashback même si c'est laid :hap:
C'était plus rapide que de faire 15 pages sur il avait pas la possibilité ni les couilles et qu'il voulait pas briser ses convictions et tout le bordel ( ͡° ͜ʖ ͡°) C'est clichay mais à petite doses je m'autorise ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Merci :-) C'est un peu mon point fort à l'écrit donc j'essaye de l'exploiter :noel:
Un monstre pas furry [[sticker:p/1jnc]] et puis quoi encore [[sticker:p/1kkp]]
Tes notes toujours aussi utiles ( ͡° ͜ʖ ͡°) J'attend le chapitre qui m'accordera un 20 avec impatience ( ͡° ͜ʖ ͡°)

UndyingUndyne
UndyingUndyne
MP
24 juillet 2017 à 21:01:36

Le 24 juillet 2017 à 20:45:45 erosdog a écrit :

C'est à ça que sert une fanbaise ( ͡° ͜ʖ ͡°) Looking at you UndyingUndyne ( ͡° ͜ʖ ͡°)

Je ne vois pas du tout de quoi tu peux bien parler ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Tousse très très fort pour une raison totalement inconnue.

Gamopli
Gamopli
MP
25 juillet 2017 à 07:35:35

Et voici le premier fanart de cette fic ! :)

http://www.noelshack.com/2017-30-2-1500960885-20170725-071109.jpg

erosdog
erosdog
MP
25 juillet 2017 à 10:36:13

Wahou merci beaucoup je suis subjugué par la beauté de ce dessin ( ͡° ͜ʖ ͡°)
mais en fait Vaillance il a pas une tête de renard aussi prononcée ( ͡° ͜ʖ ͡°) Son visage est très humain :hap:

Gamopli
Gamopli
MP
25 juillet 2017 à 11:22:47

Désolé, je débute encore :noel:

SheogorathCDC
SheogorathCDC
MP
25 juillet 2017 à 11:42:06

Le 23 juillet 2017 à 20:41:56 Steellar a écrit :
C'est la 34 !!!!

Ben non vu que c'est pas encore créer. http://image.noelshack.com/fichiers/2017/10/1489162412-1465686632-jesuus-risitas.gif

erosdog
erosdog
MP
25 juillet 2017 à 12:26:43

Il va finir pas y avoir plus de commentaires sur les fanarts homo-érotiques que sur l'histoire en elle même ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Mais étrangement ça me surprend pas de la communauté de ce forum :noel:

oisivete
oisivete
MP
25 juillet 2017 à 14:49:20

bon, aillant trois jours de retard (j'ai dormi si longtemps?) je vais tacher d'être un bon connard et de lâcher un bon commentaire bien long (comme m'a...) comme j'en fais jamais! ( ͡° ͜ʖ ͡°)
l'idée de montrer le point de vue du fils du chef des conna méchants est une excellente idée, ça permet de relativiser! même moi qui regardait le récit avec un certain... détachement, j'ai tout de suite été bien plus pris et, chose rares, je me suis même pris d'affection pour le personnage! le fait de montrer les hautes sphères changes un peu de la pauvreté ambiante qui précédait!

bon... bon.. que dire d'autre...? bah, j'ai trouvé un nouveau ship et comme d'hab, vivement la suite! [[sticker:p/1kkr]]

erosdog
erosdog
MP
25 juillet 2017 à 16:48:57

Merci oisivete :)
En effet, je voulais pas montrer qu'un seul point de vue, et avoir un misérabilisme extrême en mode "regardez comme ils sont triste, regardez comme c'est pas bien, vous les plaignez, hein que vous les plaignez" parce que je pense qu'au bout d'un moment ça perd de son intérêt. Limite si j'arrivais à vous faire vous demander "et moi je ferais quoi" ou "est-ce que c'est si mal que ça finalement?" je serais satisfait ( ͡° ͜ʖ ͡°)
J'aime jouer avec l'esprit de mes lecteurs, même si pour l'instant je le fais pas :hap:

UndyingUndyne
UndyingUndyne
MP
25 juillet 2017 à 16:51:15

Le 25 juillet 2017 à 16:48:57 erosdog a écrit :
J'aime jouer avec l'esprit de mes lecteurs, même si pour l'instant je le fais pas :hap:

Wait for it avec impatience :coeur:

oisivete
oisivete
MP
25 juillet 2017 à 16:59:57

vas-y, joue avez nos esprit! ( ͡° ͜ʖ ͡°)

erosdog
erosdog
MP
03 août 2017 à 01:42:54

Celui là est sorti un peu plus vite que le précédent, je crois? ^^' (j'ai l'impression de ne dire que ça à chaque fois :noel:)
N'hésitez pas à laisser un commentaire pour me dire votre ressenti, ça me ferait vraiment plaisir et ça m'aiderait à m'améliorer :)

Chapitre 5 :

Quelques jours après avoir quitté l'hôtel et avoir abandonné Betty à son triste sort, Fidget marchait dans la rue d’un pas soutenu. Il ne pouvait évidemment pas retourner à son ancien chez lui, alors il était en quête d’un nouvel endroit où se réfugier. L’uniforme et le collier avec lesquels il était parti l'aidaient à passer inaperçu, mais il savait bien que cela ne durerait qu’un temps. Il suffirait d’un simple contrôle pour qu’il soit démasqué : le faux collier ne possédait qu’une image fixe à la place du petit écran qui affichait habituellement les PV et l’âme de son porteur.
Il repassait mentalement les endroits où il pourrait s’installer. Le centre ville était évidemment à proscrire : il pourrait se fondre facilement dans la masse mais les contrôles y étaient fréquents, et un monstre à la rue serait une proie facile. Le port avait paru une bonne idée au départ, mais il s’était rendu compte une fois là bas que de nombreuses patrouilles surveillaient les lieux. La banlieue souffrait du même défaut que le centre ville, un clochard y serait trop visible. Finalement les deux seuls lieux possibles étaient les ghettos, qu’il venait de fuir, et la périphérie de la ville, à la fois composée de forêts et de zones agricoles.
Le problème était de trouver une façon de rejoindre cette périphérie ; les grands axes routiers lui étaient impraticables, et les sorties qu’il pouvait emprunter à pied étaient surveillées. On aurait pu se croire en temps de guerre. Des check-points étaient installés et filtraient le flux de personnes qui entraient et sortaient. Des gardes lourdement armés dissuadaient qui que ce soit de tenter quelque chose et les monstres suspect étaient immédiatement arrêtés, puis déportés si leur situation n’était pas régularisée rapidement. Devant cette barrière impossible à passer, Fidget dû se résoudre à faire demi-tour et à revenir sur ses pas, en direction des quartiers les plus pauvres. Là bas au moins personne ne poserait de questions.
Ceci étant, l’intérieur de la ville était également surveillé, mais de façon bien plus insidieuse. Des agents en civils étaient postés dans les rues très fréquentées et étaient chargés de repérer les monstres libres. Il y avait aussi souvent des contrôles, de façon semblable à ceux mis en place aux portes de la ville. Finalement tout était mis en œuvre pour attraper le plus de monstres libres possible, et cela devait être efficace vu l’ampleur du dispositif mis en place.
Soudain Fidget aperçu au loin l’un de ces point de contrôle mobiles. Il voulu immédiatement faire demi-tour, mais il se rendit compte avec horreur que toutes les issues étaient désormais bloquées par les mêmes moyens. Alors qu’il continuait d’avancer pour ne pas paraître suspect aux agents qui devaient sans aucun doute scruter la foule pour repérer les comportements étranges, Fidget regardait partout autour de lui dans l’espoir de trouver une issue, n’importe laquelle, qui lui permettrait de se soustraire au contrôle qui le démasquerait assurément.
Mais il ne trouvait rien. Les flics étaient malins, et avaient pris soin de poster des hommes à chaque croisement pour que personne ne puisse s’échapper. L’esprit du lion tournait à toute allure mais rien ne lui venait, le vide complet. La seule information qu’il parvenait à enregistrer était son cœur qui s’accélérait, à un tel point qu’il pouvait sentir chaque battement lui déchirer la cage thoracique. Il lui était désormais possible de détailler le passage qui mettrait fin à sa liberté. Les soldats étaient bien équipé, il ne pourrait passer en force, et il savait pertinemment que son faux collier ne tromperait personne.
Comme dans un mauvais film la fin se rapprochait lentement. Prévisible et pourtant implacable, lui laissant tout le loisir de réaliser ce qui allait se passer. Il se voyait déjà plaqué au sol à l’instant où il passerait devant l’agent chargé de vérifier les monstres. Il pouvait déjà sentir le béton froid qui lui entaillerait le corps alors qu’il serait traîné sans ménagement jusqu’à un camion blindé sous les exclamations stupéfiées des passants. Un monstre libre? Devant eux? Quelle horreur! Heureusement que la police les protégeait de viles créatures comme celles-là. Il put sentir comme si elle était réelle la claque du métal froid qu’il recevrait en plein visage, alors que les regards d’autres condamnés comme lui se poseraient sur sa carcasse. Puis qui sait ce qu’il adviendrait de lui. Peut-être serait-il fusillé sur le champ? Peut-être qu’il pourrait vérifier de lui même les rumeurs sur ce qu’il advenait aux captifs? Peut-être serait-il condamné à servir un maître pervers et sadique pour le restant de ses jours, incapable de se révolter, incapable de se défendre, incapable de s’opposer aux ordres qu’il recevrait.
Alors, comme un condamné qui marchait vers la potence, Fidget avançait au rythme de la foule vers le check-point nomade qui l’avait piégé et qui signait sa fin. La boule dans son ventre devenait de plus en plus lourde à traîner alors que le moment fatidique approchait. Il repensa aux bons moments de sa vie ; qui contre toute attente se déroulaient tous sous terre, là où, enfermés certes, ils étaient à l’abri de la perversion mégalomane des humains.
Plus que quelques mètres, les dernières secondes tiquaient sur l’horloge de sa vie, l’heure finale approchait, et il ne restait plus que quelques pas, quelques mouvements de balancier, avant que le coup fatal ne sonne. Sa vue s'assombrit et un goût amer lui emplit la bouche. Fidget vu la personne devant lui passer, c’était à son tour.
Le lion retint son souffle, et comme un automate il avança pour se placer devant l’agent au regard sévère qui le détailla. Ses muscles tremblaient et son cœur menaçait de s’arrêter. Il se raidit, se préparant à recevoir le coup qui le mettrait à terre, le faisant plonger vers l’enfer. Il jeta un dernier regard vers le ciel, tentant d'emporter cette image dans sa tombe alors qu’il fermait les yeux, prêt à recevoir son châtiment.
Coup fatal qui ne vint jamais. Malgré le sifflement dans ses oreilles il entendit au loin le garde lui crier d’avancer, puis le pousser sans ménagement en voyant qu’il ne réagissait pas. Fidget n’y croyait pas, comment avait-il pu berner un officier entraîné à reconnaître les monstres hors la loi? C’était impossible que le faux collier ait été pris pour un vrai.
Sans demander son reste ni plus d’explication, le lion déguerpi, l’adrénaline le frappant soudainement. Il fallait qu’il fuie, vite et loin, avant que qui que ce soit remette en cause le jugement de l’homme qui l’avait laissé passer.
Le lion prit la première rue perpendiculaire, s’enfonçant dans les allées sombres. Une forte euphorie s’emparait de lui, il avait encore échappé à la capture, il était encore libre! Ses muscles tressautaient et il avait la nausée, mais il s’en fichait : il était libre! Ne souhaitant pas tenter davantage sa chance, il accéléra le pas, s’éloignant le plus possible.
Mais en un instant trois hommes sortirent des ténèbres pour lui barrer la route. Sa joie retomba en voyant leurs sourires carnassiers et les armes qu’ils serraient avec force. Ils se rapprochèrent lentement de lui, alors qu’il commençait à reculer, tentant de garder une distance constante avec ce qui semblait être une fin des plus douloureuses. Mais, en regardant par dessus son épaule, il vit que d’autres humains s’étaient également regroupés derrière lui. Finalement, c’était un groupe de cinq colosses qui l’encerclaient. Et cette fois ci, il n’avait nulle part où fuir, et nulle trappe où être happé.
“T’as vraiment cru que tu les avait berné sale rat?” Dit l’un d’eux.
“Ça se voit tout de suite quand les vermines comme vous mentent.” Fit un autre. Les rouages tournaient dans la tête de Fidget, était-ce une sorte de milice qui s’en prenait à des monstres au hasard?
“Non je ne ment pas, j'appartiens vraiment à quelqu’un.” Répondit le lion d’un ton convaincu, mais les hommes lui rirent au nez. L’un qui s’était rapproché suffisamment lui arracha son collier et le jeta au sol.
“T’es vachement fort pour un monstre dis donc, t’es le premier qui survit quand je lui prend son collier...” Dit-il en abattant sa matraque sur l’arrière du genoux de Fidget, ce qui fit plier sa jambe et l’envoya à quatre pattes au sol. “Ou peut-être pas finalement” Ajouta-il en donnant un coup de botte au lion, qui encaissa en émettant un bruit de douleur étouffé.
“C’était mignon, refais-le!” Dit un autre en envoyant son pied dans les côtes du monstre, qui étouffa un autre cri. Fidget essayait tant bien que mal de se relever, mais ils le renvoyaient tour à tour au sol, à coup de pied, de poing ou de matraque. Le souffle du lion était court et il ne parvenait pas à se concentrer sur autre chose que la douleur qui le lacérait de part en part.
Le manège continua ainsi pendant longtemps, du moins c’est ce qui lui sembla. Le temps passait tellement lentement quand les coups s’enchaînaient avec tant de violence. Le goût métallique dans sa bouche devenait insupportable, alors que son corps meurtri avait à peine la force de se replier pour tenter de se défendre.
Habituellement, lorsque quelqu’un se faisait tabasser ses agresseurs se contentaient de frapper là où ils pouvaient, principalement le dos et le ventre. Puis un coup atteignait le visage et c’était la perte de conscience. Mais eux savaient exactement où frapper pour susciter le plus de douleur tout en gardant leur victime bien éveillée et au courant des coups qu’elle subissait. Presque comme s’ils avaient été entraînés à cela.
Ainsi chaque partie sensible de son corps y passait. Ses côtes étaient probablement réduites en miettes, son entrejambe et son coccyx fracassés, et ses articulations broyées. Il ne sentait plus rien que la douleur lancinante, et il ne remarquait presque plus les nouveaux coups tant la douleur totale était forte.
Finalement, au bord de l’inconscience, il entendit l’un d’entre eux prendre la parole. “Stop les gars, on l’a assez amoché. Ils le veulent en bon état de toute façon.
-T’as vu comme il est? Il pourra pas marcher, et hors de question que je porte une merde comme ça.
-T’inquiète, je vais lui filer ce qu’ils nous ont donné.”
Puis il senti qu’on l’attrapait par les cheveux, lui tirant la tête vers le haut. On lui ouvrit ensuite la bouche avant d’y forcer une sorte de liquide tiède et gluant, sucré comme du miel. Dans les secondes qui suivirent, Fidget senti de violents picotements dans son corps, encore pire que tout ce qu’il venait de subit. Et, aussi vite que cela était arrivé, la douleur disparut, laissant place à une douce chaleur. Le sang dans sa fourrure disparut, ses membres aux positions impossibles reprirent leur forme normale, et son esprit revint des terres de folies où il avait été jeté.
Le lion savait exactement ce qu’on lui avait donné. Il n’en avait consommé que dans l’Underground, et ne savait comment les humains avaient mit la main dessus, mais le goût était unique, impossible de se méprendre. Il s’agissait de jus de Vegetable, pur, concentré. Celui qu’il avait consommé il y a longtemps pour être remis sur pied était bien plus liquide, et beaucoup moins efficace. Il n’osait imaginer comment ils avaient pu obtenir une mixture si puissante. Sûrement pas par la méthode douce...
Étant donné que leur corps n’était pas composé de matière physique, les enveloppes des monstres pouvaient être entièrement soignées grâce à la magie. Tant qu’il n’avait pas chût, et que son corps n’était pas réduit en cendres, un monstre pouvait guérir de toutes ses afflictions physiques pour peu qu’une magie adéquate lui soit prodiguée. Et le jus de Vegetable faisait partie de ces magies de soin, avec l’avantage qu’il pouvait être consommé n’importe quand, même par un monstre dont le don n’avait rien à voir avec la guérison.
Toutefois, le répit de Fidget fut de courte durée. L’homme qui lui avait administré la boisson de releva de force, et lui intima l'ordre d’avancer sous peine de se voir infliger un châtiment bien pire.
Entre deux humiliations verbales, il pu apprendre qu’il était tombé sur un des groupes que le gouvernement envoyait pour appréhender les monstres repérés comme hors la loi aux contrôles. En effet, pour ne pas affoler la foule ils préféraient effectuer les captures de façon plus discrète… et douloureuse. Cela expliquait pourquoi il avait pu passer aussi facilement. Quel idiot… il aurait dû se douter que quelque chose clochait.
Il arriva finalement au détour d’une ruelle devant un camion de flics. Plus de doutes, il vivait bien ses derniers instants sans collier. La capture fut expéditive : comme il l’avait prédit il fut jeté sans ménagement dans le camion, rencontrant à une vitesse plutôt choquante le sol en métal. Ses mains avaient été restreintes derrière son dos par une paire de menottes anti magie, bien que la sienne n’aurait pas servit à grand chose sinon à ennuyer les gardes ce qui lui aurait sûrement valu quelques coups. Et il n’était pas vaillant à ce point.
Sans grande surprise, le camion était plutôt rempli. D’autres monstres au visage morne partageaient son sort, de tous les âges et de toutes les races. Une monstre tentait de protéger et de rassurer tant bien que mal son fils, mais tous savaient que c’en était finit d’eux. Il était le sixième captif, mais d’autres arrivaient régulièrement et venaient grossir le tableau de chasse. Au bout d’une longue attente les bancs de prisonniers furent finalement pleins, et le moteur du véhicule s’alluma, démarrant le processus qui les conduirait ultimement vers ce qui devait être la pire création de l’humanité.

erosdog
erosdog
MP
03 août 2017 à 01:43:09

Un peu plus tôt dans la journée, en plein milieu de la nuit plus précisément, Sans regardait les lumières de la ville au loin à travers les baies vitrées du salon. Vautré dans un fauteuil en cuir devant un feu de cheminée, il laissait son regard se perdre dans les étoiles artificielles que formaient les fenêtres des grattes-ciels. Tantôt allumées, tantôt éteintes, elles formaient un spectacle mouvant qui remplaçait le ciel nocturne. Le squelette porta le verre qui pendait mollement au bout de sa main vers sa bouche, et avala une gorgée du liquide bordeaux qui s’y trouvait. L’alcool ne lui faisait aucun effet, et aucune boisson n’avait de goût. Tout ce qu’il ingérait se contentait de… disparaître. Comme par magie. Comme son frère.
La mémoire de Papyrus venait le hanter comme à chaque fois qu’il laissait son esprit lui échapper. Cela faisait des années qu’il avait disparu, et chaque soir Sans priait pour que son frère ait eu la chance d’échapper au pire, et d’être possédé par des humains qui le ménageraient. Il n’osait imaginer comment Papyrus, l’innocence incarnée, pourrait réagir aux horreurs de ce monde. Il l’avait toujours protégé, et la culpabilité d’avoir échoué la mission qu’il s’était donné ravageait son âme.
Les craquements du bois dans la cheminée devenaient insupportables, lui rappelant le craquement des os de son frère lorsqu’ils s’étaient fait capturés. Sans avait eut la chance, si on pouvait qualifier cela ainsi, d’échapper aux coups lorsque leurs tortionnaires s’étaient aperçus qu’il ne possédait qu’un unique point de vie. Mais ils n’avaient pas manqué d’inventivité pour le faire souffrir, sinon en détruisant son corps, au moins en broyant son esprit. Des flash des mémoires qu’il avait tenté d’effacer lui revenaient. Des images uniques, intenses, vivides. Des soubresauts de souvenirs qui l’envoyaient au sol et dans le passé, murmurant un charabia incompréhensible pour tenter de faire reculer ses démons.
Mais pour l’instant, son passé le laissait en paix, laissant place à un sentiment diffus de désespoir et d’impuissance, relevé d’une pointe de culpabilité.
Il aurait tout fait pour son frère, il était le monstre le plus gentil qu’il connaissait, il était capable de devenir ami avec n’importe qui, et il était le seul qui parvenait à lui arracher un sourire honnête. Il aurait retourné ciel et terre pour le retrouver. Il aurait combattu des dieux pour le protéger. Il aurait bravé la mort pour le ramener.
Mais il avait été faible. Il avait été stupide. Il avait échoué. Il n’avait pas pris assez de précautions, et il s’était laissé surprendre. Il aurait pu réduire en miettes les fous qui avaient osé s’en prendre à eux, il aurait tué sans merci pour son frère. Mais il avait été pris par surprise. Et avant même de comprendre qu’il en était finit d’eux, sa magie avait déjà été entravée par leurs assaillants à l’aide de menottes.
Un bruit de verre brisé retentit, suivit du splash caractéristique d’un liquide sur le sol. Le squelette secoua la tête, ramené à la réalité. Sa rage était telle que ses os s’étaient contractés au point de briser le verre dans sa main. Merde… il allait devoir nettoyer tout ça…
Alors qu’il se levait pour aller chercher de quoi éponger l’alcool, il vit une petite silhouette du coin de l’œil
“hey gamine… qu’est-ce que… qu’est-ce que tu fais debout à cette heure…?”
Ignorant sa question, Frisk se rapprocha, sortant des ténèbres où elle était cachée.
“Sans? Est-ce que ça va?”
Plaquant son sourire habituel sur son visage, le squelette agita la main comme pour chasser la question. “évidemment que ça va. tu devrais pas être au lit?” Demanda-t-il, essayant de changer de sujet.
“Qu’est-ce qui t’arrive?” Demanda Frisk en se rapprochant davantage, regardant Sans dans les orbites de ses grands yeux interrogateurs et soucieux. Sans se laissa retomber avec un soupir. Décidément, la petite était bien plus intelligente et observatrice qu’elle n’en avait l’air. De toute façon, il ne pouvait garder cela pour lui.
“je pense juste… à papyrus… il me manque…
-À moi aussi.” Dit Frisk en allant s’installer dans le canapé à côté du fauteuil de Sans. “Ils me manquent tous tellement…” Ajouta-t-elle, des larmes au coin des yeux.
“hey pleure pas petite, ça va aller.
-Non Sans, ça va pas aller. Regarde dans quel état on t’as récupéré, toi. Je suis pas bête, je sais bien que certains subissent des choses bien pires...”
T’imagine pas à quel point pensa Sans, mais il se contenta d’un silence.
“À chaque seconde qui passe je me maudis d’avoir été assez conne pour libérer les monstres. Comment est-ce que j’ai pu croire que ça allait bien se passer? Vous étiez trop gentils, trop ouverts, trop… bons pour nous.
-dis pas ça gamine. personne aurait pu savoir ce qui allait se passer, t’as pas à t’en vouloir pour ça.
-Si. J’aurais pu. J’aurais dû.
-non frisk, personne ne peux lire l’avenir.
-Je peux! Comment tu crois que j’ai fais pour briser la barrière? Je suis revenue dans le temps, encore, et encore, et encore. Tu sais pour mon pouvoir, mais tu n’imagine pas à quel point j’en ai abusé!
-alors pourquoi est-ce que tu n’es pas revenue en arrière quand tu as vu comment les choses ont tourné?” Demanda calmement Sans.
Frisk ne répondit pas, les yeux voilés par des larmes de culpabilité et d’humiliation. Finalement, au bout d’un moment, elle répondit, la voix brisée.
“Je ne pouvais plus. Dès que j’ai senti que la situation dégénérait j’ai voulu retourner au début. Je me suis dit que je laisserais papa me tuer. Que je le laisserais détruire les humains. Que nous ne méritions pas de vivre après ce que nous vous avions infligé… Mais quand j’ai voulu utiliser ma magie, je me suis soudain sentie… vide, minuscule, impuissante... Je sentais ma détermination, elle était toujours là, mais elle était insignifiante par rapport à celle de tous les humains autour de moi. Seule dans ce monde que votre captivité arrangeait, je n’avais plus le pouvoir de changer les choses, je n’avais plus la force de modifier le destin. Je ne peux plus utiliser mon pouvoir Sans, je ne peux même pas revenir une fraction de seconde dans le passé… Et ça me tue, parce que je ne peux rien faire pour sauver ceux que j’aime, je ne peux pas corriger mon erreur, je ne peux pas obtenir la fin parfaite que je voulais au point de tout faire pour… vous condamner à ça...”
Sans resta silencieux. Cela ne le surprenait pas, il se doutait que quelque chose avait dû arriver au pouvoir de Frisk pour que celle-ci n’ait pas encore reset, mais c'était tout de même un choc de réaliser que cet espoir était définitivement disparu.
“je comprend petite. papyrus m’a été pris il y a longtemps, et chaque jour je m’en veux de ne rien avoir pu faire pour le protéger. et je donnerais tout ce que j’ai pour le revoir… pour revenir en arrière et changer les choses… recommencer en sachant ce qui allait arriver...
-Je crois… qu’il y a un moyen… de le retrouver” Répondit Frisk, sa voix s'égayant un peu. “Tu vois, il y a ce site internet que le gouvernement a mis en place avec une liste de tous les monstres capturés. Si Papyrus est… Enfin… On pourra savoir ce qui lui est arrivé.”
Sans se retourna subitement, pris d’un immense intérêt. Alors il existait un moyen? Alors il pourrait retrouver son frère?
“et… ça dit quoi?” Demanda-t-il.
“Je… sais pas. Je m’en suis servi qu’une fois. Je voulais voir comment maman allait…” Dit Frisk, sa voix se brisant alors qu’elle prononçait les mots avec difficulté. Une vague de sanglots la prit soudainement.
“oh nan…” murmura Sans, s’approchant de Frisk pour tenter de la consoler. “que… qu’est-ce qui s’est passé? c-comment va toriel?
-Elle… elle… elle est morte Sans” Murmura la fillette dans une nouvelle gerbe de sanglots. Sans resta là, incapable de bouger, groggy. La nouvelle tomba comme un couperet, assommante. Toriel… Non… C’était impossible… Une larme luisante roula sur son crâne blanc, laissant une trace argente derrière elle. Non pas elle… N’importe qui mais pas Toriel…
Les deux restèrent là, à pleurer dans les bras l’un de l’autre. Frisk était inconsolable, se laissant probablement aller pour la première fois depuis qu’elle avait appris la mort de sa mère adoptive. Et Sans laissant couler quelques larmes, chose des plus rares, pour sa seule et fidèle amie. Il la pensait puissante et invincible, mais apparemment les humains savaient souiller et détruire les choses les plus sacrées et immuables. Il espérait simplement qu’elle avait eut une mort rapide et sans douleur, que les humains avaient eut pitié d’elle, comme elle avait eut pitié de leurs enfants tombés au fil des siècles. Qu’elle avait eut une fin de vie qui lui rendait ce qu’elle avait donné durant tout le reste de celle-ci.
Pour l’instant, le squelette faisait le deuil d’une monstre parfaite. Mais dès que les premiers rayons du soleil sortiraient, il savait ce qu’il ferait. Il n’aurait pas de répit tant qu’il ne saurait pas où son frère était retenu captif. Il devait se concentrer sur les vivants. Quand tout cela serait fini, quand il aurait retrouvé son frère, alors là il pourrait se laisser aller à pleurer ceux qui étaient partis trop tôt.

Le camion roula durant un long moment, sur des routes en très mauvais état qui secouaient tous les passagers, ajoutant à leur souffrance. À vue de nez, Fidget aurait dit qu’ils s’étaient éloignés d’une cinquantaine de kilomètres de la ville, bien que l’absence d’ouvertures dans la remorque rendait toute estimation impossible.
À mesure qu’ils s’étaient rapprochés de leur destination, Fidget avait pu sentir une gène s’insinuer peu à peu dans son âme, comme s’il s’approchait d’un phare de souffrances. Les âmes avaient cette particularité de pouvoir percevoir les sentiments forts qui se liaient à certains endroits infernaux. Les humains avaient fortement perdu cette sensibilité au fil du temps, mais les monstres eux ressentaient pleinement cette accumulation de mauvais augures.
Et désormais qu’ils étaient arrivés, probablement dans une cour intérieure au bâtiment, Fidget pouvait percevoir cette souffrance dans son intégralité. Cette pression sur son âme lui donna froid dans le dos, craignant ce qu’il allait endurer.
La porte s’ouvrit finalement, aveuglant tous les passagers. Des voix fortes leurs criaient déjà dessus, les forçant à descendre à coup de matraque. On les fit se ranger en ligne, avant de les attacher ensemble par une longue chaîne aux pieds. Inscrit sur le complexe en face d’eux en lettres noirs comme du charbon, le lion put lire “Centre de tri”. Les constructions étaient faites d’un béton grisâtre portant des marques d’infiltration. Un grand mur de parpaings gris formait une enceinte de plusieurs mètres de hauteur et d’épaisseur, couronnée par des barbelés en métal. D’ici il pouvait voir des fenêtres condamnées par des barreaux, et de grandes tours de guet où naissaient d’intenses faisceaux lumineux qui perçaient le ciel couvert et brumeux.
Des gardes vêtus de bleu marine et de noir les accueillirent avec des coups, les poussant avec violence pour leur faire passer la porte de l’endroit, épaisse elle aussi de plusieurs mètres de métal. Tout semblait fait pour empêcher la moindre évasion. Dans cette nouvelle enceinte, le ciel était voilé par un épais filet grillagé et barbelé, probablement pour éviter qu’un monstre aviaire s’échappe. Fidget eut une pensée pour Betty, se demandant si elle avait eut raison d’échanger son corps contre une liberté toute relative, ou du moins pour éviter de connaître cet endroit.
Une nouvelle porte s’ouvrit devant eux, et ils furent assaillis par une foule de stimulus. En face d’eux se trouvait une foule plus misérable encore que toutes celles qu’il avait vu auparavant. Elle émettait un brouhaha assourdissant d’où ressortait uniquement une sensation de peur et d’emprisonnement. Cet endroit était le point culminant du trou noir de désespoir que son âme captait depuis un moment, qui l'assaillit comme un tsunami à peine la porte fut-elle ouverte. Les sentiments tous plus vifs et assourdissants les uns que les autres se ruèrent sur son âme, l’écrasant par leur intensité.
Il se trouvait véritablement dans l’enfer sur terre.
Et pourtant, cela n’était rien par rapport à ce qui l’attendait par la suite. Son séjour ici n’était que temporaire, une sorte de salle d’attente avant de connaître le véritable enfer, un purgatoire.
En effet, cet endroit ne servait qu’à dispatcher les captifs vers les différents camps, où ils seraient tués, abusés, asservis, emprisonnés, ou toute autre combinaison de ces actions. En somme, ce n’était que le début de tout ce qu’il subirait.
On leur enleva leurs fers aux pieds ainsi que leurs menottes. Une entrave magique ne servait à rien ici, Fidget pouvait le sentir : les murs étaient faits du même métal que les menotte, et quelque chose de bien plus puissant brouillait leur magie.
La lourde porte se referma dans un énorme claquement derrière lui quelques instants plus tard, semblable à un séisme. Il eut une pensée désolée pour le pauvre malheureux qui avait bien dû un jour se faire écraser par celle-ci, et avança dans la foule en quête de… de quoi? De réconfort peut-être, si cela était encore possible dans un endroit comme celui-ci. Dans un endroit qui concentrait toute la misère et le désespoir du monde. Dans un endroit où tous savaient qu’ils étaient condamnés, qui servait uniquement à faire ses dernières prières et à se résoudre à mourir.
Il n’osait regarder tous ceux qui partageaient son sort, mais c’était plus fort que lui. Des monstres de tous les genres se trouvaient ici. Des familles, des couples, des monstres solitaires. Des vieux, des moins vieux, des enfants. Des orphelins aussi, beaucoup trop d’orphelins… Plus que de vieillards…
Les murs nus qui les piégeaient là étaient ornés de marques de griffures et de sang, sûrement quelques fous qui avaient cru pouvoir s’échapper ainsi, ou qui s’étaient mutilés après avoir perdu la raison. À leurs pieds croupissait également une épaisse couche de poussière. Le lion ne voulait pas réfléchir à d’où elle venait, ni pourquoi il y en avait autant, bien qu’il le savait parfaitement.
Il leva la tête, fixant les gardes lourdement armés sur leurs miradors. Leurs fusils ne semblaient pas servir uniquement à dissuader, mais il ne voulait pas vraiment savoir si les balles qui en sortaient étaient mortelles ou non.
Fidget s’assit finalement dans un coin, tentant de s’oublier dans les bruits, les odeurs, les horreurs qui l’entouraient. Peut-être que le temps passerait plus vite ainsi. Peut-être qu’il parviendrait à garder un minimum de santé mentale ainsi.
Étrangement, il restait assez calme et posé. Il ne semblait pas encore avoir compris que l’inévitable allait arriver. Comme beaucoup, il pensait qu’il valait plus que les autres au yeux du destin, que l’avenir avait prévu quelque chose de plus grand pour lui et viendrait le sauver in extremis. Il s’accrochait à cet espoir pour ne pas chavirer dans la mer de noirceur qui menaçait de l’engloutir.
Mais, en réalité, il n’avait pas plus d’espoir que les condamnés qui l’entouraient...

Pseudo supprimé
03 août 2017 à 03:15:34

Spoil : ce chapitre ne vaut toujours pas 20/20 car il a mis trop de temps à venir ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Alors alors alors... Que dire ? Déjà, y'a une faute de mise en page ce qui est clairement inacceptable juste ici :

T’imagine pas à quel point pensa Sans, mais il se contenta d’un silence.

Bon on va pas se mentir, même moi je suis forcé de l'admettre, ce chapitre est excellent. Pas bon, pas agréable, mais excellent. La mise en scène est parfaitement orchestrée, le passage entre les différentes émotions est juste superbement bien effectué, détruire petit à petit tous ses espoirs pour finir sur son anéantissement total après un dernier sursaut c'était magistral. Magistral, mais prévisible, à cause d'un détail tout con : t'a trop insisté sur le fait que son collier faisait faux et qu'il était impossible qu'il ne se fasse pas capturer, surtout le passage juste après que la police l'ai laissé passer, ce qui était clairement en trop et gâchait un potentiel effet de surprise qui aurait pu être bien plus fort émotionnellement pour le lecteur même si perso je ressent aucune émotion en lisant ta fic je tiens à le préciser. Mais ce petit "défaut" est rattrapé par une description des émotions soignée comme jamais, qui nous fait nous mettre à la place du personnage. On se prend à espérer avec lui, même en sachant ce qui va se passer. Par contre y'a toujours un manque de descriptions "physiques" (apparence, paysages...) qui est regrettable mais pas dramatique.

Le passage avec Sans, quand à lui, est tout aussi bien écrit même si, comme au dernier chapitre où il est apparu, je trouve personnellement En même temps je vais pas trouver pas personnellement que Sans se remet plutôt vite. Quand on voit tout ce par quoi il est passé, puis que Frisk a l’air plus brisée que lui… Voilà quoi ( ͡° ͜ʖ ͡°) Je dis pas qu’on voit pas sa souffrance, juste qu’elle n’est pas assez prononcé à mon gout Fait le plus souffrir stp . Mais du coup, du côté de Frisk, c’était génial. J’vais pas me répéter, TMTC blabla bonne description blabla on comprend bien ce que le perso ressent etc. Juste, t’aurais pu insister un peu plus sur le pourquoi du comment qu’elle peut plus reset, pas que j’ai pas compris, juste que ça aurait été sympa :hap:. Et putain le coup de dire « papa » et « maman » pour Toriel et Asgore c’était tellement bâtard car c’est tellement plus fort que si t’avais juste mis leurs prénoms Mais j’ai pas eu envie de chialer wlh j’suis pas un fragile . Et puis à la fin du paragraphe, les émotions de Sans sont mieux retranscrites que précédemment.

Autre chose, j’aime bien la façon dont tout est précis, genre par la t’a la forêt, par la t’a les ghettos et tout, ça montre vraiment que t’a rien laissé au hasard et c’est le genre de détails qui est franchement cool. La mise en page aussi est sympa, même si sauter des lignes ça peut être pas mal tu sais ( ͡° ͜ʖ ͡°) Mais je comprends que tu préfère garder ça pour le changement de point de vue/scène

Spoil : ce chapitre ne vaut toujours pas 20/20 car il a mis trop de temps à venir ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Alors alors alors... Que dire ? Déjà, y'a une faute de mise en page ce qui est clairement inacceptable juste ici :

T’imagine pas à quel point pensa Sans, mais il se contenta d’un silence.

Bon on va pas se mentir, même moi je suis forcé de l'admettre, ce chapitre est excellent. Pas bon, pas agréable, mais excellent. La mise en scène est parfaitement orchestrée, le passage entre les différentes émotions est juste superbement bien effectué, détruire petit à petit tous ses espoirs pour finir sur son anéantissement total après un dernier sursaut c'était magistral. Magistral, mais prévisible, à cause d'un détail tout con : t'a trop insisté sur le fait que son collier faisait faux et qu'il était impossible qu'il ne se fasse pas capturer, surtout le passage juste après que la police l'ai laissé passer, ce qui était clairement en trop et gâchait un potentiel effet de surprise qui aurait pu être bien plus fort émotionnellement pour le lecteur même si perso je ressent aucune émotion en lisant ta fic je tiens à le préciser. Mais ce petit "défaut" est rattrapé par une description des émotions soignée comme jamais, qui nous fait nous mettre à la place du personnage. On se prend à espérer avec lui, même en sachant ce qui va se passer. Par contre y'a toujours un manque de descriptions "physiques" (apparence, paysages...) qui est regrettable mais pas dramatique.

Le passage avec Sans, quant à lui, est tout aussi bien écrit même si, comme au dernier chapitre où il est apparu, je trouve personnellement En même temps je vais pas trouver pas personnellement que Sans se remet plutôt vite. Quand on voit tout ce par quoi il est passé, puis que Frisk a l’air plus brisée que lui… Voilà quoi ( ͡° ͜ʖ ͡°) Je dis pas qu’on voit pas sa souffrance, juste qu’elle n’est pas assez prononcé à mon gout Fait le plus souffrir stp . Mais du coup, du côté de Frisk, c’était génial. J’vais pas me répéter, TMTC blabla bonne description blabla on comprend bien ce que le perso ressent etc. Juste, t’aurais pu insister un peu plus sur le pourquoi du comment qu’elle peut plus reset, pas que j’ai pas compris, juste que ça aurait été sympa :hap:. Et putain le coup de dire « papa » et « maman » pour Toriel et Asgore c’était tellement bâtard car c’est tellement plus fort que si t’avais juste mis leurs prénoms Mais j’ai pas eu envie de chialer wlh j’suis pas un fragile . Et puis à la fin du paragraphe, les émotions de Sans sont mieux retranscrites que précédemment.

Autre chose, j’aime bien la façon dont tout est précis, genre par la t’a la forêt, par la t’a les ghettos et tout, ça montre vraiment que t’a rien laissé au hasard et c’est le genre de détails qui est franchement cool. La mise en page aussi est sympa, même si sauter des lignes ça peut être pas mal tu sais ( ͡° ͜ʖ ͡°) Mais je comprends que tu préfères garder ça pour le changement de point de vue/scène

Par contre il y a quelque chose qui m’a vraiment déplu et que je trouve franchement abusé, c’est que ce chapitre est mieux que le précédent, et que je me fait cette réflexion à chaque fois. S’améliorer à chaque fois quand on est déjà à ce niveau c’est pas humain, je te suspecte d’être un robot. Et c’est sur cette très sérieuse accusation que je vais partir, en te laissant avec la très correcte note de 18,5/20 :hap :

Pseudo supprimé
03 août 2017 à 03:16:26

Spoil : ce chapitre ne vaut toujours pas 20/20 car il a mis trop de temps à venir ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Alors alors alors... Que dire ? Déjà, y'a une faute de mise en page ce qui est clairement inacceptable juste ici :

T’imagine pas à quel point pensa Sans, mais il se contenta d’un silence.

Bon on va pas se mentir, même moi je suis forcé de l'admettre, ce chapitre est excellent. Pas bon, pas agréable, mais excellent. La mise en scène est parfaitement orchestrée, le passage entre les différentes émotions est juste superbement bien effectué, détruire petit à petit tous ses espoirs pour finir sur son anéantissement total après un dernier sursaut c'était magistral. Magistral, mais prévisible, à cause d'un détail tout con : t'a trop insisté sur le fait que son collier faisait faux et qu'il était impossible qu'il ne se fasse pas capturer, surtout le passage juste après que la police l'ai laissé passer, ce qui était clairement en trop et gâchait un potentiel effet de surprise qui aurait pu être bien plus fort émotionnellement pour le lecteur même si perso je ressent aucune émotion en lisant ta fic je tiens à le préciser. Mais ce petit "défaut" est rattrapé par une description des émotions soignée comme jamais, qui nous fait nous mettre à la place du personnage. On se prend à espérer avec lui, même en sachant ce qui va se passer. Par contre y'a toujours un manque de descriptions "physiques" (apparence, paysages...) qui est regrettable mais pas dramatique.

Le passage avec Sans, quant à lui, est tout aussi bien écrit même si, comme au dernier chapitre où il est apparu, je trouve personnellement En même temps je vais pas trouver pas personnellement que Sans se remet plutôt vite. Quand on voit tout ce par quoi il est passé, puis que Frisk a l’air plus brisée que lui… Voilà quoi ( ͡° ͜ʖ ͡°) Je dis pas qu’on voit pas sa souffrance, juste qu’elle n’est pas assez prononcé à mon gout Fait le plus souffrir stp . Mais du coup, du côté de Frisk, c’était génial. J’vais pas me répéter, TMTC blabla bonne description blabla on comprend bien ce que le perso ressent etc. Juste, t’aurais pu insister un peu plus sur le pourquoi du comment qu’elle peut plus reset, pas que j’ai pas compris, juste que ça aurait été sympa :hap:. Et putain le coup de dire « papa » et « maman » pour Toriel et Asgore c’était tellement bâtard car c’est tellement plus fort que si t’avais juste mis leurs prénoms Mais j’ai pas eu envie de chialer wlh j’suis pas un fragile . Et puis à la fin du paragraphe, les émotions de Sans sont mieux retranscrites que précédemment.

Autre chose, j’aime bien la façon dont tout est précis, genre par la t’a la forêt, par la t’a les ghettos et tout, ça montre vraiment que t’a rien laissé au hasard et c’est le genre de détails qui est franchement cool. La mise en page aussi est sympa, même si sauter des lignes ça peut être pas mal tu sais ( ͡° ͜ʖ ͡°) Mais je comprends que tu préfères garder ça pour le changement de point de vue/scène

Par contre il y a quelque chose qui m’a vraiment déplu et que je trouve franchement abusé, c’est que ce chapitre est mieux que le précédent, et que je me fait cette réflexion à chaque fois. S’améliorer à chaque fois quand on est déjà à ce niveau c’est pas humain, je te suspecte d’être un robot. Et c’est sur cette très sérieuse accusation que je vais partir, en te laissant avec la très correcte note de 18,5/20 :hap :

Pseudo supprimé
03 août 2017 à 03:26:05

Spoil : ce chapitre ne vaut toujours pas 20/20 car il a mis trop de temps à venir ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Alors alors alors... Que dire ? Déjà, y'a une faute de mise en page ce qui est clairement inacceptable juste ici :

T’imagine pas à quel point pensa Sans, mais il se contenta d’un silence.

Bon on va pas se mentir, même moi je suis forcé de l'admettre, ce chapitre est excellent. Pas bon, pas agréable, mais excellent. La mise en scène est parfaitement orchestrée, le passage entre les différentes émotions est juste superbement bien effectué, détruire petit à petit tous ses espoirs pour finir sur son anéantissement total après un dernier sursaut c'était magistral. Magistral, mais prévisible, à cause d'un détail tout con : t'a trop insisté sur le fait que son collier faisait faux et qu'il était impossible qu'il ne se fasse pas capturer, surtout le passage juste après que la police l'ai laissé passer, ce qui était clairement en trop et gâchait un potentiel effet de surprise qui aurait pu être bien plus fort émotionnellement pour le lecteur même si perso je ressent aucune émotion en lisant ta fic je tiens à le préciser. Mais ce petit "défaut" est rattrapé par une description des émotions soignée comme jamais, qui nous fait nous mettre à la place du personnage. On se prend à espérer avec lui, même en sachant ce qui va se passer. Par contre y'a toujours un manque de descriptions "physiques" (apparence, paysages...) qui est regrettable mais pas dramatique.

Le passage avec Sans, quant à lui, est tout aussi bien écrit même si, comme au dernier chapitre où il est apparu, je trouve personnellement En même temps je vais pas trouver pas personnellement que Sans se remet plutôt vite. Quand on voit tout ce par quoi il est passé, puis que Frisk a l’air plus brisée que lui… Voilà quoi ( ͡° ͜ʖ ͡°) Je dis pas qu’on voit pas sa souffrance, juste qu’elle n’est pas assez prononcé à mon gout Fait le plus souffrir stp . Mais du coup, du côté de Frisk, c’était génial. J’vais pas me répéter, TMTC blabla bonne description blabla on comprend bien ce que le perso ressent etc. Juste, t’aurais pu insister un peu plus sur le pourquoi du comment qu’elle peut plus reset, pas que j’ai pas compris, juste que ça aurait été sympa :hap:. Et putain le coup de dire « papa » et « maman » pour Toriel et Asgore c’était tellement bâtard car c’est tellement plus fort que si t’avais juste mis leurs prénoms Mais j’ai pas eu envie de chialer wlh j’suis pas un fragile . Et puis à la fin du paragraphe, les émotions de Sans sont mieux retranscrites que précédemment.

Et putain la mort de Toriel mérite un paragraphe entier. On ne l’a pas vécue directement et pourtant… ! Ce désespoir chez Sans qui contraste avec son attitude d’avant, comme si quelque chose s’était cassé en lui alors qu’on le pensait complètement détruit, le parallèle cruel entre la reine qui sauve les humains et les humains qui tuent la reine, l’espoir qu’elle ait eu une mort rapide, tout était juste superbement triste et maitrisé du début à la fin Mais la non plus j’ai pas chialé wlh j’suis pas un pd.

Autre chose, j’aime bien la façon dont tout est précis, genre par la t’a la forêt, par la t’a les ghettos et tout, ça montre vraiment que t’a rien laissé au hasard et c’est le genre de détails qui est franchement cool. La mise en page aussi est sympa, même si sauter des lignes ça peut être pas mal tu sais ( ͡° ͜ʖ ͡°) Mais je comprends que tu préfères garder ça pour le changement de point de vue/scène

Par contre il y a quelque chose qui m’a vraiment déplu et que je trouve franchement abusé, c’est que ce chapitre est mieux que le précédent, et que je me fait cette réflexion à chaque fois. S’améliorer à chaque fois quand on est déjà à ce niveau c’est pas humain, je te suspecte d’être un robot. Et c’est sur cette très sérieuse accusation que je vais partir, en te laissant avec la très correcte note de 18,5/20 :hap :

UndyingUndyne
UndyingUndyne
MP
03 août 2017 à 08:23:40

Aaaaaaaw ça fait du bieng de lire des pavay de bon matin >w<
Des bons pavays en plus :coeur:

Mon esprit pervers me dit que le fameux site qui recense les monstres est tenu par quelqu'un qui est justement de leurs côtés pour les faire "disparaitre" aux yeux des humains. J'ai envie de penser ça, que y'a des gens qui s'occupent de les planquer à plus grande échelle. Mais ça, c'est surtout parce que j'ai pas envie de voir Toriel mourir comme ça p'tain. Et puis Papyrus j'ai peur de le voir dans la liste aussi :snif: Et puis Asgore, et puis Undyne, et Alphys, et Metta, et Muffet, et Gerson, et//PAN!!!

Sinon c'est toujours aussi agréable à lire même si attendre la suite à chaque fois c'est une putain de torture :fou:

erosdog
erosdog
MP
03 août 2017 à 12:43:49

Wow, tellement de commentaires de bon matin ça fait plaisir :noel:
Par où est-ce que je commence moi ( ͡° ͜ʖ ͡°) Peut-être que je vais aller petit déjeuner avant de rep, c'est mauvais d'avoir l'estomac vide
...
...
Voilà re ( ͡° ͜ʖ ͡°)

@ Xei

Putain je pensais pas que 50lignes c'était aussi long mon salaud ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Je vois pas trop de quoi tu parle avec la faute de mise en page. L'oubli de guillemets est volontaire vu qu'il ne le dit pas, enfin je voulais pas que le lecteur soit confus :hap:
Tkt je l'aurai mon 20/20 avec le chapitre avec ton slime... ou peut-être pas, je te garde en suspend ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Merci beaucoup :coeur: ça fait plaisir d'entendre ça de son travail.
J'aime bien insister sur les choses pour les renforcer, mais il est vrai que là c'était un peu trop. J'y ait pensé en écrivant, mais flemme je l'ai laissé tel quel. En fait je craignais plus que ça rende le fait qu'il y échappe bizarre, et c'était un peu le but en soit, plutôt que ça gâche un potentiel effet de surprise au fait qu'il en réchappe. Mais du coup c'est con que ça gâche un peu l'effet.
Après quand au truc de donner un petit espoir pour l'écraser juste derrière c'est mon côté sadique qui est ressorti ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Quant aux descriptions, c'est ma façon d'écrire, wala ( ͡° ͜ʖ ͡°) Je met des descriptions du lieu poussées que quand c'est utile à la scène, genre au centre de tri parce que les grands murs gris et monotone je trouvais que ça renforçait le désespoir. Et la description physique je les fait que pour les personnages importants, et encore je reste assez concis ( ͡° ͜ʖ ͡°) En général j'essaye de faire en sorte que l'image s'impose via cliché. Genre si je te dis un garde ou un soldat, j'ai pas besoin de préciser qu'il est en armure pare-balles, avec une arme, athlétique, etc, tous ces adjectifs sont déjà contenus dans le cliché associé au mot soldat.
Et je pense qu'une description poussée des sentiments est plus efficace pour s'identifier au personnage et faire ressentir des choses, ce qui apparemment est le cas :hap:

J'essaye de faire ressortir une différence de sensibilité entre les deux. Pour moi Frisk est très sensible mais aussi assez forte, c'est à dire qu'elle sera facilement touchée, mais trouvera la force de continuer à avancer. Alors que Sans lui est mort à l'intérieur, et que seule des choses comme la capture de Papyrus ou la mort de Toriel peuvent encore l'atteindre, le reste c'est tellement minime à côté de ce qu'il a déjà vécu. Même si il est vrai que Frisk a vécu bien moins pire, mais j'aborderai probablement cette problématique plus tard dans le récit, donc je ne vais pas trop m'étendre là dessus ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Je vais reformuler ici au cas où d'autres auraient pas compris : En gros il y a tellement d'humains autour d'elle qui sont pour l'esclavagisme, et donc leur détermination est dirigée, consciemment ou non, vers le maintient de celui-ci. Du coup Frisk toute seule est pas assez déterminée pour outrepasser toute cette volonté de non-changement. Donc elle a plus son pouvoir de reset. Mais je voulais pas que ça prenne trop de place dans l'histoire, si j'avais fait 30 lignes à expliquer comment la magie fonctionne dans cet univers, ça aurait cassé le rythme, surtout que ce sera expliqué plus en détail par la suite.
Ah merci, j'en suis fier de celle-là ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Tu sais ce que j'ai dit au début de la fic. Si tu pleure, je gagne ( ͡° ͜ʖ ͡°) Et tu voudrais quand même pas que je gagne ( ͡° ͜ʖ ͡°)

Bien que Toriel mérite un chapitre entier... elle n'en aura pas :noel: C'est un passage volontairement très court, pour que ça choque plus, pour faire ressortir la vitesse à laquelle les choses peuvent basculer, que la vie ne tient qu'à un fil ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Et il est vrai que je me suis fait plaisir sur les antithèses, encore une fois à but d'exposition/description indirecte des humains, mais je m'égare :hap:

Ouais héhé, tout était prévu, je suis un mastermind ( ͡° ͜ʖ ͡°) Pas du tout ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Mais tu me fais chier avec ta mise en page Le pb c'est que sur JVC tu peux pas sauter plusieurs lignes d'un coup, donc faudrait que je trouve un repère visuel à mettre pour marquer le changement de PoV, mais du coup ça alourdirait un peu le récit, enfin voilà :hap: T'as qu'à zoomer sur la page JVC si c'est trop petit :noel:

J'avoue je trouve ça grave abusé aussi :/ Franchement c'est archi-lourd. En plus ça gâche le truc pour les lecteurs parce que c'est pas consistant quoi :c
Écoute j'ai réussi à résoudre les captchas, pour ce que ça vaut comme preuve de mon humanité ( ͡° ͜ʖ ͡°) qui se dégrade de plus en plus à chaque sortie de chapitre :noel:
Rah pas encore de 20 ( ͡° ͜ʖ ͡°) Je l'aurai un jour, je l'aurai!

@UndyingUndyne

Vui j'ai pensé à toi que tu pourrais le lire avec ton cafay >w< :coeur:

But it's just a theory, a game fanfiction theory! ( ͡° ͜ʖ ͡°)
(Celui qui trouve la ref gagne 1 point internet ( ͡° ͜ʖ ͡°))

Vous pouvez faire un don sur mon patreon pour que je puisse arrêter l'école et me consacrer à temps plein à l'écriture //PAN//

@le troll

Je sais très bien que tu es un troll, mais si tu avais lu un tant soit peu la fic, dans le chapitre 3 il y en a un de viol :noel:

@SaucissonSecks

Do not feed the troll, on ne le dira jamais assez
Donne plutôt ton avis sur la fic, ce sera plus utile :hap:
(btw tu m'as appris un mot ( ͡° ͜ʖ ͡°))

SaucissonSecks
SaucissonSecks
MP
03 août 2017 à 12:52:23

Le 03 août 2017 à 12:43:49 erosdog a écrit :
@SaucissonSecks
Do not feed the troll, on ne le dira jamais assez
Donne plutôt ton avis sur la fic, ce sera plus utile :hap:
(btw tu m'as appris un mot ( ͡° ͜ʖ ͡°))

J'ai déjà donné mon avis. Plusieurs fois d'ailleurs.
Mais qui suis-je réellement, telle est la question qui va te hanter jusqu'à la fin de tes jours ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Ou pas parce que osef en vrai (⌐■_■)

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