Ben,il n'est pas encore né dans l'histoire...Enfin je dis rien tu verras si tu continues à suivre ma fan-fic!Peut-être que je vais écrire le chapitre 4 aujourd'hui mais il faudra attendre encore un peu Au fait,moi je suis fan de Génis(comme mon pseudo l'indique^^)
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yuen
Posté le 14 mai 2008 à 18:46:52
Chapitre dans la lignée des précédents. Bien écrit avec en plus, une touche d'émotion.
Le passage sur la mort de Jody est très touchant.
Je t'encourage à continuer ^^
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alice_aurion
Posté le 16 mai 2008 à 14:23:02
Moi aussi je t'encourage à continuer, c'est bien.
unpetit message pour tout le monde je n'ai plus aucun commentaire de ma fic, je ne sais pas si je dois continuer ou si je suis trop impatiente, guidez-moi svp.
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Magik-Genis
Posté le 17 mai 2008 à 11:12:24
Merci beaucoup!Bonne nouvelle je reprend l'écriture de la fic aujourd'hui!Encore merci pour vos encouragements
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Magik-Genis
Posté le 24 mai 2008 à 12:09:22
Désolé pour cette attente!J'ai enfin fini le chapitre 4 j'espère que vous allez apprécier et surtout tous vos conseils sont d'or alors n'hésitez pas:CRITIQUEZ!^^
chapitre 4
-Allez lève-toi !
Anna entrouvrit les yeux et se redressa brusquement.
-Que…
L’inconnu lui attrapa le bras et la tira brusquement du lit. La jeune femme poussa un petit cri de souffrance et fut traînée sans ménagement vers le couloir.
-Les prisonniers ne font pas la grasse matinée, ils sont là pour travailler ! Beugla le soldat.
C’était un homme bourru au visage de fouine qui semblait visiblement prendre plaisir à faire souffrir les autres.
-Mais…
Il s’arrêta soudain et regarda Anna de ses petits yeux porcins.
-Comment ?
-Je…
Le soldat s’approcha si prêt de la prisonnière que celle-ci pouvait sentir son haleine chaude et fétide.
Il la gifla violemment.
-Ne recommence plus jamais de me tenir tête, me suis-je bien fait comprendre ?
La jeune femme baissa les yeux en serrant les dents et acquiesça en silence, une main plaquée contre sa joue en feu.
-Bien.
Il la prit de nouveau par le bras et la conduisit dans une grande salle éclairée par des néons lumineux qui renvoyaient une lumière crue.
Des centaines de personnes attendaient près de la porte, vêtues pour la plupart de guenilles, pieds et mains liés par de solides menottes.
Le soldat fit signe à un de ses congénères.
-J’amène celle-ci, dit-il en désignant sa prisonnière.
Son interlocuteur dévisagea Anna avec suspicion.
-Pourquoi n’est-elle pas enchaînée comme les autres ?
-Elle est nouvelle ici, répondit le soldat. On l’a amenée il y a deux jours.
-Je vois. Place-toi derrière la file ma belle.
-Qu’est-ce que je vais faire ? demanda Anna avec une légère pointe de mépris dans la voix.
-Le coup que je t’ai donné ne t’a pas suffit on dirait ! s’écria son gardien. Ici c’est nous qui posons les question petite insolente !
-Laisse, s’interposa son congénère. Elle apprendra bien assez tôt crois-moi, fit-il avec un sourire carnassier.
La jeune femme, l’esprit rebelle, haussa les épaules avec désinvolture et se plaça derrière la rangée de prisonniers qui attendaient.
-Excusez-moi, demanda t-elle tout bas, qu’est-ce que nous sommes censé faire ?
Un petit garçon se retourna et la fixa avec de grands yeux stupéfaits.
-Quoi ? tu sais pas pourquoi tu es ici ?
Il se tourna vers une femme maigre et lui toucha le bras.
-Maman regarde, la fille elle sait pas ce qu’on fait !
Celle-ci fixa Anna de ses petits yeux fatigués.
-Excusez mon fils pour son impolitesse. Vous ne devez pas être ici depuis longtemps je pense…
-Non en effet, répondit-elle en lui faisant un petit sourire contrit.
-Chaque matin tous les prisonniers sont réunis dans cette salle pour qu’on leur retire leurs chaînes.
La femme lui montra deux menottes attachées à ses poignées.
-Ensuite ils nous conduisent dehors où nous travaillons tard jusque dans la soirée. Voilà notre quotidien.
Une ombre passa sur son visage.
-Mais vous devez savoir que…
-Ils ouvrent les grilles ! cria soudain l’un des captifs, interrompant la jeune mère.
En effet deux gardes venaient d’apparaître devant la porte et faisaient avancer les prisonniers un par un afin de leur enlever leurs chaînes.
Quand arriva le tour d’Anna le soldat fronça les sourcils.
-Pourquoi ne portes-tu pas tes menottes ? Gronda t-il.
-Je suis nouvelle, expliqua t-elle pour la troisième fois en une matinée, lui semblait-il.
-Avance.
La jeune femme suivit la horde de prisonniers qui se dirigeaient vers l’extérieur, encadrés par des dizaines de gardes.
Ils débouchèrent sur une grande cour en pierre où les attendait un homme assez grand coiffé d’un casque doré et fouet au poing. A sa vue les détenus eurent un mouvement de recul et la panique commença à submerger les rangs, sans qu’Anna ne sache trop pourquoi.
Il fallu l’intervention d’un petit groupe de soldats pour réussir à faire avancer les plus réticents à coups d’invectives et de menaces, certains même par la violence.
Il y avait ici une atmosphère glaciale qui imprégna aussitôt tout l’être de la jeune femme. Mais peut-être était-ce dû au manque cruel de lumière, retenue par l’épais dôme de verre qui faisait office de toit.
Les prisonniers vinrent se placer en ligne devant l’inconnu. Anna perdit de vue la jeune mère et l’enfant et fut poussée jusqu’au premier rang, attentive à tout ce qui pouvait se passer.
L’homme, probablement haut gradé, balaya du regard la foule agglutinée devant lui et passa une fraction de secondes de plus sur le visage d’Anna qui affichait une grimace de dégoût. Il cria un ordre bref et deux sbires vinrent se ranger derrière lui.
Le lieutenant s’approcha du premier rang, passa devant le second… et s’arrêta devant le troisième.
Un sentiment de panique déferla sur les prisonniers qui se serrèrent encore plus les uns contre les autres. Parmi ceux-là Anna reconnut la femme à qui elle avait adressé la parole. Elle semblait prise de violents tremblements et entourait de ses bras son fils qui commençait à sangloter.
-Toi là ! Cria le lieutenant en désignant un prisonnier à sa gauche.
Anna l’entendit gémir et venir se placer d’un pas mal assuré entre les deux gardes.
Derrière elle le petit garçon continuait à sangloter alors que sa mère terrorisée s’efforçait de le faire taire.
Attiré par les pleurs du garçonnet le soldat se dirigea vers la mère.
-Toi, fit-il, glacial.
La femme poussa un cri de profonde souffrance et murmura quelque chose à son fils qui hocha vigoureusement la tête.
Pâle comme la mort elle chancela et fut rattrapée par deux hommes qui la maintenir debout.
A présent le lieutenant commençait à s’impatienter.
-Je t’ai dit de venir ! Beugla t-il à l’adresse de la pauvre mère.
-Non ! Maman ! cria le petit garçon.
Une lueur mauvaise s’alluma dans le regard du soldat.
La jeune mère chuchota un bref « merci » aux deux hommes et se dirigea vers son supérieur.
-Maman ! continuait de hurler l’enfant.
Celle-ci se retourna une dernière fois et parvint à esquisser un pâle sourire.
-Ne t’en fais pas mon grand, tout ira bien.
Les yeux baignés de larmes elle vint se ranger à côté de l’autre prisonnier qui la regarda avec frayeur.
Alors sans se concerter, ils se prirent la main et se détournèrent de la foule dont le silence seul était troublé par les cris plaintifs du petit garçon.
Le lieutenant fit un geste sec vers les gardes qui poussèrent les deux captifs vers une porte latérale. L’un d’eux appuya sur un bouton et la porte s’entrouvrit dans un chuintement feutré.
Anna put apercevoir, stupéfaite, le rictus méprisant qu’adressa le lieutenant aux prisonniers alors qu’ils s’engouffraient à travers la petite ouverture et les guidant vers une mort certaine.
Car s’il y avait une seule chose dont elle était sûre, c’est qu’ils ne reviendraient pas.
Une sirène stridente retentit soudain, couvrant ainsi les pleurs de l’enfant et les murmures de la foule. Un Désian fit signe aux deux premiers rangs d’avancer. Anna se mêla aux autres détenus, hébétée par ce qu’elle venait de voir, et les suivit alors qu’ils franchissaient de nouveau une autre porte. Ils arrivèrent dans une autre cour semblable à la précédente, quoique un peu moins vaste mais tout aussi peu accueillante. D’ailleurs comment aurait-elle pu l’être en ces circonstances ?
Elle s’ouvrait les l’extérieur et cinq grands couloirs partaient de ses extrémités et menaient à des salles annexes.
Il avait plut de toute évidence très récemment car le sol formait une pellicule marronnasse et spongieuse et de grosses flaques remplies d’eau de pluie jonchaient les lieux.
Mis à part ses dimensions extravagantes Anna fut impressionnée par tout autre chose : des milliers de cubes d’acier s’entassaient au milieu de la cour, renvoyant un éclat lumineux aux yeux malgré l’absence de soleil.
La jeune femme semblait d’ailleurs la seule à être saisie par cet étonnant spectacle, les autres prenaient place tout autour de la gigantesque pyramide.
-Ces blocs ont été acheminés ici cette nuit par ptéroplans, dit une voix grave.
Anna se retourna et croisa le regard du Désian qui lui avait adressé la parole.
Il lui était familier pour l’avoir aguichée le premier jour où on l’avait amenée à la ferme et répondait au nom de Max si ses souvenirs étaient bons.
Elle lui renvoya un regard réfrigérant.
-Je me demande comment nous allons réussir à tous les transporter… continua t-il un sourire carnassier aux lèvres. Mais je suis persuadé que tu connais déjà la réponse, pas vrai ? Siffla t-il en posant sa main sur l’épaule d’Anna.
Celle-ci tressaillit à son contact et se dégagea d’un geste brusque.
-Ne me touchez pas !
Max eut un ricanement chargé de mépris.
-J’adore les petites rebelles comme toi. Mais au fond vous êtes toutes les même tôt ou tard vous craquez et qui sera là pour vous réconforter ?
-Dans tes rêves, cracha la jeune femme avec morgue.
Elle s’écarta du soldat et se fondit dans la masse de prisonniers.
Dans un ensemble parfait tous les captifs se postèrent autour des blocs. Les Désians firent claquer leurs fouets et aboyèrent quelques ordres.
Anna fut poussée en avant et rejoignit un petit groupe de captifs qui étaient penchés sur une sorte de … machine.
C’était un engin très complexe composé principalement de cordes et poulies équipé de quatre petites roulettes en acier qui servaient sans doute à le déplacer.
Elle se mit à imiter les mêmes gestes que ses congénères et se retrouva à tirer la curieuse machine vers les blocs.
La jeune femme eut un éclair de compréhension lorsqu’elle vit trois autres prisonniers prendre les cordes et les attacher aux blocs du dessus.
Cet engin servait à soulever les cubes d’acier !
De nouveau les soldats braillèrent un ordre et les captifs se mirent à tirer les cordes qui elles-mêmes tiraient les poulies.
Dans un craquement de fin du monde les cubes se soulevèrent doucement, tout doucement à tel point que l’on se demandait comment ils arrivaient à rester suspendus en l’air. Il fallait sans aucun doute déployer des trésors d’énergie et de patience.
Au bout d’un moment les prisonniers lâchèrent la pression qu’ils faisaient subir aux blocs et ceux-ci retombèrent lourdement sur le sol provoquant une violente secousse.
Tous poussèrent un soupir de soulagement très vite interrompu par le claquement des fouets des Désians. Ils se remirent docilement au travail, d’ailleurs avaient-ils le choix ?
C’est ainsi que débuta la première vraie matinée de Anna. Pendant plus de six heures les captifs s’attelèrent à leur tâche transpirants et gémissant à pleins poumons sans avoir vraiment eu l’impression d’avoir véritablement avancé.
Il devait être aux environs de midi lorsque les Désians leurs crièrent d’arrêter.
Anna épongea son front maculé de sueur et suivit les autres qui revenaient dans la salle précédente. Ils y retrouvèrent les prisonniers qu’ils avaient quittés le matin même. Eux aussi affichaient un air hagard et épuisé.
Lasse, la jeune femme s’effondra par terre et souffla bruyamment. Un à un ses compagnons s’assirent à ses côtés sans un mot.
Au bout d’un certain moment un Désian vint leur apporter un peu d’eau et une tranche de pain qu’ils avalèrent avidement, affamés qu’ils étaient.
Anna se leva, les jambes douloureuses et balaya du regard la masse de visages meurtris.
Une rage profonde monta en elle. La jeune captive peinait à accepter la situation et l’envie de se révolter ne lui manquait pas. Mais comment le pouvait-elle seule ? Ses congénères voudraient-ils se rallier à sa cause et oser s’opposer à leurs bourreaux ? Rien n’était moins sûr et Anna savait que se rebeller leur coûterait cher, très cher même s’ils arrivaient à leurs fins. Et après ce qu’elle avait vu ce matin sacrifier des centaines, peut-être des milliers de vies la répugnait et elle ne pouvait s’y résoudre.
C’est avec dépit qu’elle se plaça dans sa rangée au moment où la sonnerie déversait ses notes aigues et crissantes, signifiant que la pause était finie et qu’il fallait repartir encore une fois, sans la plus petite lueur d’espoir.
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yuen
Posté le 24 mai 2008 à 14:05:54
Encore un beau chapitre. L'histoire avance doucement, te laissant le temps de décrire les conditions de vie difficiles dans les fermes humaines.
Le perso d'Anna est très intéressant et attachant.
Continue comme ça ^^
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Tigrou142000
Posté le 24 mai 2008 à 16:00:49
J'ai pas lu, mais tu devrais sauter des lignes un peu plus souvent. Un gros pâté, comme ces deux-là, ça donne pas super envie de lire... ^^
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akina_bazooka
Posté le 24 mai 2008 à 17:31:18
je suis daccord avec yuen, c'est un super beau chapitre!^^
continue!
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Magik-Genis
Posté le 24 mai 2008 à 18:27:51
ça fait chaud au coeur vous pouvez me croire alors merci!Je compte commencer le chapitre 5 demain si tout va bien en attendant bonne soirée!^^
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alice_aurion
Posté le 19 juin 2008 à 13:59:00
quand arrive le prochain chapirtre, j'ai lu les autres et ils sont bien. Continue comme ça.