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Forum : Prince of Persia : L'Ame du Guerrier

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Sujet : « L'Histoire du jeu, la vraie. »

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Les 10 derniers messages sur ce sujet :

  • RApT0r13 Voir le profil de RApT0r13
  • Posté le 21 octobre 2009 à 14:00:37 Avertir un administrateur
  • génial ! toujours aussi riches, tes chapitres sont magnifiques et je trouve que tu a une bonne mémoire pour te rappeler de tous ces détails : BRAVO !
  • Midas_touch Voir le profil de Midas_touch
  • Posté le 27 octobre 2009 à 17:17:34 Avertir un administrateur
  • S'il y a une suite, j'attends avec impatience de lire la 1ere rencontre avec le dahaka...
  • [Ghostrecon] Voir le profil de [Ghostrecon]
  • Posté le 28 octobre 2009 à 11:19:15 Avertir un administrateur
  • super tes histoire maverick tu sais kil on fait un nouveau prince of persia ki na rien avoir avec la suite du 3 enfaite ce prince of persia nest pas le 4 car il en a ki dise ke sais le 4 alors ke sais le 1 de la nouvelle version enfaite cest un autre prince of persia et la en 2010 il vont faire la vrais suite du 3 avec le vraie prince il y aura le dahaka le virir le prince de lombre farah la dague du temp et enfaite il y aura tout ses enemies apar farah car dans lhistoire le prince fait une conerie avec les sable du temp ce ki ramene tout ses pire enemie et je sais ke son dernier bosse est le prince de lombre je pensais ke sa pourait taider
  • RApT0r13 Voir le profil de RApT0r13
  • Posté le 18 novembre 2009 à 18:16:02 Avertir un administrateur
  • Je ne sais pas si tes informations sont vraies, mais tu casses un peu le travail de maverick en postant tes hypothèses. Et puis, il s'agit de l'Ame du Guerrier et non pas du 3.

    Et puis si le 3 est envisagé par maverick ce ne sera pas pour demain.
  • TXJudge Voir le profil de TXJudge
  • Posté le 21 novembre 2009 à 21:17:11 Avertir un administrateur
  • Excellent ! Quel talent !
  • maverick_2010 Voir le profil de maverick_2010
  • Posté le 22 décembre 2009 à 10:09:18 Avertir un administrateur
  • Merci beaucoup, à tous, pour vos compliments. :)
    J'ai mis un certain temps à rédiger ce chapitre, car il relate un passage assez compliqué à mettre en forme, la difficulté résidant dans le fait que ce jeu est centralisé principalement sur un seul personnage. Néanmoins, j'espère que vous l'apprécierez, malgré l'impression de répétition que tout cela peut donner.

    J'en profite pour vous souhaiter à tous un joyeux Noël! :-)

    Chapitre XIII: retour dans le présent

    Le passage par lequel il était arrivé était inutilisable. Autour de lui, séparées par le gouffre sans fond qui entourait la plateforme, appliquées au mur, de larges colonnes striées de fissures s’élevaient loin au-dessus de l’abîme. Et, bien plus haut, une terrasse longeait les parois rocheuses, menant aux restes de ce qui avait du être un pont, dont une extrémité aboutissait sur une série de balcons. Il n’avait pas le choix, c’était là son seul espoir de poursuivre sa route. Il lui fallait d’abord atteindre les colonnes. Jetant un œil prudent par-dessus le bord du ravin, il se ravisa en constatant l’effrayante largeur de celui-ci. Impossible de le traverser dans sa situation. Il lui fallait une passerelle, ou quoi que ce soit qui puisse allonger son saut. Il regarda autour de lui. Les blocs qui s’étaient effondrés après l’explosion formaient un amas de pierre aisé à escalader. Il commença à le gravir, afin d’estimer si cela lui fournirait un avantage suffisant dans son entreprise. Puis, conscient de n’avoir pas d’autre alternative, il s’élança. Mais au moment où il entama son saut, une étrange et douloureuse sensation s’empara de lui. Pendant un court instant, ses membres furent comme paralysés, et il en perdit le contrôle. La corniche qu’il devait atteindre de l’autre côté se rapprochait, et s’il ne se reprenait pas, il ne pourrait l’attraper. Ce n’est qu’au dernier moment que ses bras lui répondirent, et il n’eut que le réflexe de les tendre devant lui. Il se heurta violemment au bord, s’écrasant la poitrine, faute d’avoir pu se préparer. Terrifié par cette atroce expérience, il reprit ses appuis, forçant son bras blessé à agir, serrant les dents pour ne pas hurler. Un souffle montait du gouffre. Un souffle chaud, maléfique, si mauvais qu’il en affectait toute chose qui le rencontrait. Le Prince venait de traverser la respiration du Temps. Ce palais, dans lequel il luttait constamment, était bâti sur le Temps, en très grande partie sur son côté sombre. Le mal qui surgissait de ses entrailles était si fort, si palpable, qu’il avait littéralement entravé le guerrier dans sa course. Ce gouffre, comme tous ceux qu’il a déjà traversés, n’a pas de fond. Plus l’on si enfonce, plus leur force est destructrice, et plus l’on se rapproche de la mort. Seul le Temps y est présent, sous la forme asservie et mutilée que lui a donnée l’Impératrice après l’avoir terrassé. Si l’eau des fontaines contient le bien, le reste n’est que fautes et malédictions. Le Temps doit attendre d’être libéré pour reprendre sa puissance originale. Et seule la mort de sa persécutrice le lui permettra. Après s’être assuré de la pleine fonctionnalité de ses capacités, le Prince commença à longer le rebord. Un peu plus haut, une rangée de tringles, sans doute autrefois destinées à soutenir une série de bannières, encadrée par deux énormes piliers, sortait du mur, formant comme une échelle vers le plafond.. Le guerrier bondit, en agrippa une au passage, et, pivotant sur ses bras, entama un mouvement de balancier et se projeta vers la colonne. Ses pieds touchèrent les premiers. D’une rapide détente, il s’élança vers la tringle suivante, puis s’en servit pour atteindre le second pilier, et répéta l’opération. Il arriva ainsi sur un balcon croulant, courant sur une large partie du mur. Progressant prudemment, le Prince arriva sur ce qui devait être le moignon du pont qui avait manqué de s’effondrer sur lui. L’autre bout menait à un couloir, mais était bien trop éloigné. S’aidant des fissures dont la roche était tailladée, il descendit sur un pan de pierre, sculpté dans le prolongement de l’ancien édifice, qu’il était sans doute destiné à soutenir, suffisamment long pour permettre au guerrier d’atteindre l’autre côté. S’assurant que le souffle du gouffre ne parvenait pas jusqu’à lui, le Prince sauta. Escaladant la paroi, il atteignit enfin la porte qui s’ouvrait sur le corridor. Mais à présent, la plaie de son bras vomissait son sang, tant il avait fourni d’efforts. Sans fontaine, il en perdra bientôt l’usage. La pièce qui s’ouvrait devant lui, à l’autre extrémité du couloir, était une vaste et haute salle circulaire. Des rigoles surgissaient irrégulièrement des murs, laissant couler de fins filets de sable. Il devait y avoir un Portail, très proche, peut-être même juste au-dessus. A l’aide des corniches nivelant les parois, le Prince grimpa jusqu’à être à portée d’une longue barre de fer qui traversait diamétralement la pièce, dont il se servit pour parvenir à un large passage, ouvrant sur une place rectangulaire, creusée en hauteur, elle aussi aux murs entrecoupés de rebords taillés. Sur le sol s’étalait une centaine de petites cavités. Conscient de leur fonction, le guerrier courut et agrippa la première aspérité dès qu’il en fut assez près. Il n’eut que le temps d’entendre le bruit sinistre des pointes de métal sortant de leur cachette, manquant de peu de l’empaler. Désormais réduit à l’utilisation de son seul bras valide, il escalada à grand peine le reste des corniches, arrivant enfin dans un immense corridor, dans lequel il percevait le crissement des colonnes hérissées, glissant et tournant sur leurs rails, mutilant l’air de leurs lames. Mais malgré son aspect terrifiant et son efficacité certaine, ce piège se révéla inutile face au Prince, maintenant averti, qui, après d’épuisantes manœuvres d’études et d’esquives, déboucha finalement dans la salle du Portail. S’abandonnant à la fatigue, il tomba à genoux devant la source d’eau translucide, et y plongea la tête, buvant à en étouffer, sans même se soucier de respirer. A nouveau, ses blessures se refermèrent, sa lassitude s’évanouit, et son esprit reprit sa place. La tentation de rester ici, de ne plus partir et de se perdre dans cet océan de bien-être et de paix se présenta à lui. Jusqu’à ce jour, il avait fait preuve d’une force et d’un talent inégalable. Mais ce qu’il avait vécu, en si peu de temps, ce qu’il avait enduré le dépassait littéralement. Pour la première fois, il douta de lui-même, s’interrogea sur ses chances d’accomplir sa mission, se demanda s’il y était vraiment prêt. Tant de doutes l’énervaient, et cela ne fit que renforcer sa détermination à en finir. S’approchant du Portail, il se prépara au voyage. Mais rien ne se produisit. Ce qui aurait dû être un tourbillon de Sables n’était qu’une spirale gravée dans le sol, formant une rigole qui traversait la pièce, rejointe par autres, plus petites, provenant chacune d’un des quatre piliers qui soutenaient le plafond, et desquels ressortaient quatre plaques, une pour chaque, arborant les armoiries de l’Impératrice. Intrigué, le Prince en pressa une. S’enfonçant sur elle-même, elle se mit à rougeoyer, illuminant le lugubre symbole d’une lueur de sang. Une mince coulée de Sables, brillant comme de l’or pâle, surgit du pilier et commença à remplir la rigole. Exécutant la même action sur chacun des interrupteurs, le guerrier obtint un flux suffisant pour combler la spirale, et bientôt, un nuage de Sables du Temps s’en éleva. Le Prince s’y précipita, sans la moindre hésitation. Le Temps reprit son cours. Autour du Portail, le palais s’écroulait, brisé par sa fureur, vaincu par son propre fondateur. Retour dans le présent. Retour dans le normal.
  • NiiColaS62860 Voir le profil de NiiColaS62860
  • Posté le 22 décembre 2009 à 13:22:57 Avertir un administrateur
  • Toujours aussi bon Maverick :ok: . Etant un fan de Prince of Persia je n'ai aucuns repproche a te faire jusque la :-) .
  • maverick_2010 Voir le profil de maverick_2010
  • Posté le 26 février 2010 à 12:13:22 Avertir un administrateur
  • Chapitre XIV: Course avec la Mort

    La puissance du vortex faiblit. Doucement, le Prince retomba sur ses pieds. Encore peu habitué à cette sensation, il se prit un instant le crâne entre les mains pour essayer de maîtriser sa douleur. Derrière lui, le carrelage de marbre et les tapis de velours avaient cédé aux assauts des herbes grimpantes et de la poussière. Sa médaille brillait, comme chargée d’énergie. Sans aucun doute, les Sables lui avaient accordé un nouveau pouvoir. Restait à savoir lequel. Reprenant sa route en sens inverse, il reparcourut le même corridor, franchit les mêmes pièges, redescendit par les mêmes corniches… Mais cette fois, le tapis de pointes avait fait place à un grand interrupteur, semblable à ceux qui régissent les mécanismes du palais. Intrigué, le Prince appuya prudemment dessus. Un strident bruit de fer tordu retentit. Par réflexe, le guerrier dégaina son arme. La herse qu’il avait inconsciemment ouverte se referma, crissant à nouveau sur ses rouages rouillés. S’en voulant presque à lui-même d’être aussi nerveux, il se calma et rangea son sabre. Cependant, il réalisa que la distance qui le séparait du passage était étrangement longue pour le peu de temps que le panneau d’acier était resté levé. Portant la main à sa poitrine, il se concentra. Le décor devint flou. Mais le temps ne revint pas en arrière. Légèrement engourdi, le Prince appuya à nouveau sur l’interrupteur. La herse se releva, bien plus lentement que précédemment. Prenant son élan, il courut. L’air autour de lui semblait pâteux. Il caressait sa peau, l’engluant dans une atmosphère épaisse et fatiguée. Au moment où il passa l’ouverture, le temps se rétablit, et la herse claqua contre le dallage. Deux hommes de cendres surgirent du sol et se ruèrent sur le Prince. Celui-ci, surpris par le changement de rythme que la reprise du temps lui infligea, s’emporta et donna de la tête dans les deux gardes, les envoyant se briser le corps quelques mètres plus bas. En effet, un peu plus loin, le couloir s’interrompait brutalement pour s’enfoncer dans une vaste salle. Suivant le chemin des deux malheureux êtres avec un peu plus de conscience, il atterrit sur une sorte de coursive, bordant une immense pièce faite de colonnes brisées, de gouffres béants et de débris de toutes sortes, éclairées par des fissures tailladant le plafond, d’où s’écoulaient de minces filets d’eau grisâtre. Certainement tout ce qu’il restait de l’autrefois splendide Passage méridional. S’assurant de son équilibre sur cette plateforme instable, il s’avança… lorsque soudain, un son de pas, semblable au roc martelant le roc, éveilla en lui une sensation de peur proche de l’épouvante. Cédant à ce qui relevait certainement de l’instinct de survie, il recula précipitamment et se recroquevilla derrière un bloc de pierre. Les pas se rapprochèrent. Risquant un regard, le guerrier observa attentivement les alentours. Loin de l’autre coté, à sa hauteur, une épaisse grille de métal barrait entièrement une large brèche donnant sur un corridor secondaire. Un nuage de particules sombres se forma, s’épaissit, masquant totalement la vue du lieu. Puis, peu à peu, il se dissipa. Laissant apparaître, à ses yeux horrifiés, une monstrueuse créature, qu’il n’eut aucune peine à reconnaître. Durant un court instant, son cœur cessa de battre, et sa terreur désormais digne du cauchemar provoqua la réaction que tous les hommes, mêmes les plus héroïques, gardent enfouie au plus profond d’eux-mêmes comme un trésor encombrant. Regroupant ses membres, il se blottit dans un coin du mur et se couvrit la tête de ses mains, tel un enfant conscient de sa faute et attendant son châtiment. La bête s’était arrêtée. Elle avait pour seul aspect humain la présence de bras et de jambes, bien qu’ils fussent de l’épaisseur d’un pilier. Son dos et ses épaules était hérissés de pointes recourbées et torsadées. Son visage, orné de deux énormes cornes enroulées en sens différents, arborait deux yeux d’un blanc d’ivoire à la profondeur déstabilisante. Nimbée d’une aura de ténèbres, elle faisait trois fois la hauteur d’un homme. Sa peau, de la consistance de l’obsidienne, tant par sa couleur que par son apparente solidité, était taillée de mystérieuses arabesques d’une blancheur rayonnante, telles des faisceaux de comètes au milieu d’une nuit sans lune. Elle scruta un instant la pièce, puis défonça d’un geste rageur l’imposant ouvrage de fer, dérisoire obstacle dressé contre une puissance quasi-divine. Se retournant pesamment, elle se remit en mouvement et disparut. Ressortant péniblement de sa torpeur angoissée, le Prince se releva et se mit à marcher d’un rythme mécanique, luttant pour étouffer les pensées qui se bousculaient sous son crâne et ne pas céder à la panique. Conservant cet état d’esprit, il entreprit de franchir l’immense vide qui s’ouvrait sous ses pieds. De colossaux troncs d’arbres avaient traversé les parois à plusieurs endroits, formant un ensemble de surfaces aisées à gravir. Le long du mur, des barres de fer et des branches noueuses formait un véritable parcours d’équilibriste. Pendant à des anneaux fichés dans la pierre, de longues cordes, probablement autrefois utilisées pour suspendre des lustres et autres décorations, s’offraient en cas de faux pas. A la fois décidé et quelque peu inconscient, il plongea. Agrippant une première barre. Poursuivant dans son élan, il se projeta vers une seconde, puis une troisième, avant de s’abattre avec agilité sur un énorme morceau d’écorce. Saisissant une des cordes, il se balança d’avant en arrière, empoigna une branche et se redressa. Bondissant vers l’une des colonnes, il en attrapa un aspérité. Se déplaçant du bout des bras, il en fit le tour et sauta vers une bannière, dans la quelle il planta son arme pour se laisser descendre. Sans même prendre le temps de se reposer, il traversa la salle par les parcelles de dallages encore intactes, gravit un amas de débris, escalada une autre colonne à force de bonds, et enfin, arriva dans le couloir secondaire. Il fit alors face à l’atroce réalité:«Le Dahaka! Il m’a retrouvé ici!». Et, comme pour souligner l’horreur portée par ces seuls mots, le lourd bruit de pas se fit de nouveau entendre. Surgissant de nulle part, la créature se révéla au Prince. Poussant un long rugissement, elle s’avança, sûre d’elle. Fuir! C’étai là son unique espoir, sa seule chance de lui échapper! Mû par la terreur, abaissant les défenses mentales qu’il avait levées contre la panique, il fit volte-face et prit sa course, le souffle glacial du géant lui gelant déjà la nuque. Débouchant sur un large balcon surplombant la cour du palais, il se précipita dans la seule direction qui lui permettrait de poursuivre sa fuite. Derrière lui, sous le poids et la fureur de son formidable adversaire, les parties les plus fragilisées de l’édifice s’écroulèrent. Par endroits, d’immondes tentacules perforaient les murs, battaient l’air en quête d’une victime. S’aidant de tout ce qu’il trouvait, le guerrier finit par atteindre le chemin de ronde. Se retournant, il aperçut son ennemi, toujours de l’autre côté du gouffre. Un dixième de seconde, une lueur d’espoir illumina ses yeux…pour s’éteindre encore plus rapidement. Se ramassant sur lui-même, le Dahaka bondit et fendit les airs. Plongeant en arrière, le Prince franchit le soupirail qui baillait près de lui et atterrit violemment deux mètres plus bas sur un sol caillouteux, manquant de s’écorcher sur les gravats qui le tapissaient. La bête s’abattit à l’endroit où il se trouvait l’instant précédent. Folle de rage, elle se mit à cogner le mur, griffant, frappant de toute sa force. Mais le barrage tint bon, et le monstre fut contraint, dans un grognement furieux, d’abandonner la poursuite. Galvanisé, le guerrier s’agenouilla, et s’essuya le front.
  • SyndroMantic Voir le profil de SyndroMantic
  • Posté le 27 février 2010 à 15:25:13 Avertir un administrateur
  • J'avais jamais trop lu tes chapitres, jusque là, mais en zyeutant que tu parlais du Dahaka, j'ai quand même lu un peu en diagonale certains passages. C'est sûr, je pense que tu as du talent (mais ne crois pas être vraiment habilité à en juger. J'ai aussi 17 ans et ne suis pas mauvais non-plus dans l'écriture, sans plus de prétentions) (même si je veux devenir écrivain :rouge: ). Tes descriptions sont élégantes, et ton expression très recherchée. Nez pas le temps de beaucoup commenter (des lecteurs m'attendent :fier: ), la seule chose que je puisse te conseiller, c'est :

    Ta façon de décrire les scènes m'ont eu l'air un peu trop exagérées, presque caricaturales à mon avis. A ta place (mais je n'y suis pas), je verrais plus de solennité, dans le ton. Par exemple, pour le prince, l'image d'un gosse ne me paraît pas du tout appropriée. Tu fais ce que tu veux, mais moi, ce que je ferais, ce serait mettre plus en avant le coté "mono neurone" de l'instinct de survie. La seule pensée qu'on ait c'est "fuir", et absolument rien d'autre. 'fin voila, c'est un exemple. Pareil quand il travaille le son de sa voix dans l'autel sacrificatoire : je pense pas que le prince fasse gaffe à son image de Warrior, mais juste parle comme ça parce que c'est vraiment un Warrior très agressif. Pour Shadee, aussi, qu'elle ne soit pas remonté que l'impératrice ait un allié imprévu, mais se dise juste, en tant que guerrière : "ils vont m'avoir ! Il faut que je règle cette situation coute que coute." Le guerrier n'est pas sentimental, à mon avis.
    'fin voila, t'en fais ce que tu veux. Je propose et tu disposes, comme on dit :ok:

    Sinon, et là, je pense être objectif : tu devrais franchement aéré tes chapitres. J'aurais sûrement plus voulu les lire, si tu définissais des paragraphes, histoire que l'on voit une mini structure. Ne serait-ce que pour les dialogues.
    Allez, bonne continuation :gni:


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    | Death is EveryWhere... The Chains of your Mind... |
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    :mort:

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    Mes deux fics du moment, présentes sur plusieurs forums de la même série :
    http://www.jeuxvideo.com/forums/1-23062-888-1-0-1-0-fic-l-autobiographie-de-kaileena.htm (Prince of Persia) Cycle achevé !
    http://www.jeuxvideo.com/forums/1-19226-106095-1-0-1-0-fic-assassin-s-creed-breach.htm (Assassin's Creed)
  • maverick_2010 Voir le profil de maverick_2010
  • Posté le 28 février 2010 à 10:14:13 Avertir un administrateur
  • Merci de ces conseils. Pour ce qui est de l'image "gosse" du Prince, c'est surtout une introduction, une démonstration de la relation haine-terreur qui s'installe entre le Prince et le Dahaka. Peu à peu, le Prince va "grandir" et se réaffirmer face à son ennemi. C'est presque symbolique. Pour la voix, c'est un phénomène qui nous arrive pratiquement à tous, on ne peut pas retenir cette petite touche quand on est fier de soi. Ce n'est en rien volontaire de la part du Prince. Et puis enfin, une longue histoire basé sur l'unique schéma mental du "warrior" (tuer tuer fuir) finirait par être un rien lassant au final.
    Je retiens l'idée des paragraphes (apparemment, ça devient vraiment gênant).
    Cependant, tu as raison de faire ces remarques, cela permet une mise au point avec ceux qui se poserait des questions comme les tiennes.
    Je te souhaite une bonne carrière. :-)

Sujet : « L'Histoire du jeu, la vraie. »

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