Très joli texte, Red, que je n'avais pas vu quand tu l'avais posté. Désolé. C'est désormais chose faite. ;)
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ladyinred
Posté le
17 juillet 2008 à 20:09:07
tu passes encore ici... incorrigible romantique!!! (ouais j'avoue je suis pareille... mais quelque chose est brisé en moi maintenant... et je sais pas si je pourrai encore écrire ce genre d'histoire... l'amour est un sujet à la fois intarrissable et blessant...)
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Ladyinred
Posté le
30 janvier 2009 à 03:52:11
toujours rien à se mettre sous la dent?
FFroules... tu fous quoi mon coeur? encore embourbé dans tes corrections?
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FFrules3
Posté le
30 janvier 2009 à 08:00:22
Bah figure-toi Red que l'envie de me mettre à récrire me titille de plus en plus. Je n'ai rien écrit de potable depuis 2007 donc je me tatais à finir "Secrets" et on verra bien ensuite.
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Quel
Posté le
30 janvier 2009 à 22:29:06
L'amour... j'y connaissait rien, je détestait ça... ça sert à rien, on fait que souffrir. Sans savoir pourquoi, on voit quelqu'un, on commence à l'apprécier, un peu trop... Le soir, on se demande, on va voir son ami, il nous dit qu'on est amoureux... le choc, ensuite la joie, "bonjour monsieur, je suis amoureux", vive la vie, faut que je le dise à tous le monde, je suis devenu grand, je suis devenu comme les autres, l'amour, c'est peut-être pas si nul que ça. Ensuite, le jour d'après, on a l'impression que l'autre aussi, mais bizarrement, on ose rien dire. On reste bêtement à lui jeter des coup d'oeil. Les jours suivants, on se dit qu'on va réussir à lui dire un mot, mais non. Les jours suivants, c'est toute la tribu de copain qui est au courrant, qui nous donne des conseils qui nous semblent humainement impossible à réaliser. Les jours suivants, on se surprend à tagguer tout se qu'on trouve de son prénom. On essaye de tout savoir sur la personne, on essaye de lui parler, mais on y arrive pas plus. Finalement, on commence à avoir envie de la revoir. On est hyper content quand on a vu ses yeux, on est triste quand on a l'impression que l'aimé(e) n'a rien à nous dire. On ose pas se jeter à l'eau, alors qu'il y a cents phrases sur msn qui nous l'hurlent. Finalement, pendant les vacances, rassemblant notre courage à deux main, l'on se lance, l'on prend le téléphone, l'on s'amuse à écrire très vite le numéro qu'on connait déjà par coeur, on attend avec appréhension pendant que ça sonne. Quand le père décroche, on est terrorisé, mais peut-être a-t-il compris, parce qu'il ne pose pas de questions. Ensuite, c'est la rencontre entre les deux protagonistes, on se lance, on est content de soi, la personne répond non, on a l'impression qu'on va mourir. Les jours suivants, on ne sort pas de sa chambre, on a l'impression que notre vie est la pire au monde. On voudrait tout arrêter. Plus tard, on se retrouve dans la même classe, on jette des regards, on a peur d'avoir embêter. On ne parle pas du tout, on reste seul, on se demande si on va réussir à l'oublier un jour. Quelques mois passent, où rien ne se passe. On cherche à lui parler, mais on y arrive pas, on cherche à être ami avec les siens, et finalement, ils se montrent compréhensifs. On se rend compte que l'amour, c'est pas du tout comme ce qu'on imaginait avant, c'est beaucoup +.
Je pleurais chaque soir, juste pour la revoir.
Chaque fois que je la quittais des yeux, je ne pensais qu'au moment où j'aurais le courage de la reregarder.
Chaque fois que je fermais les yeux, je revoyais les siens.
Chaque fois que je rêvais d'elle, c'était pour la voir heureuse, ou mourir.
Chaque jour où par la force de la volonté, je lui disais salut, j'était l'homme le plus heureux de la terre.
J'ai laissé mes amis de côté, j'ai laissé ma famille de côté, j'ai laissé ma vie de côté, pour être à ses propres côtés.
J'ai passé des journées à pleurer, des dimanche en particulier, car cela faisait trop longtemps qu'on s'était quittés, j'aurais tout donner pour la reregarder.
Je me suis rendu compte que je l'aimais beaucoup trop.
Je ne voulais pas me suicider, car comment je la reverrais?
Je ne voulais pas lui parler, ou risque de l'embêter.
J'ai finalement réussi, à lui demander qu'on soit ami.
Les journées passèrent, tandis qu'en moi, c'était la guerre.
J'ai réussi à manger à côté d'elle, j'ai cru que ce n'était pas réel.
Le jeudi 15 Janvier, le plus beau jour de ma vie, je disais.
Avais-je cru qu'un bonheur existait, qui surpassait ce que j'imaginais?
Avais-je cru qu'un jour comme vendredi, j'aurais réussi à paraître son ami?
Avais-je cru que ce vendredi-ci, ce puisse-être aujourd'hui?
Avais-je cru que ce soir, j'aurais pu oublier tout ce qui était noir?
Avais-je cru un seul jour, qu'aujourd'hui, mon amour,
Décide de me parler un petit peu, tout ce qui me suffit pour être heureux,
Que la plus belle journée de ma vie, devienne en effet celle-ci,
Que ma vie changerais, juste en lui ayant parler?
Aurais-je jamais cru celà, qu'un jour, j'aimerai autant Lisa?
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FFrules3
Posté le
31 janvier 2009 à 17:02:50
Quel -> C'est une jolie petite nouvelle qui retranscrit des émotions ressenties par chacun d'entre nous lors de l'adolescence. Il y a pas mal de fautes mais c'est un bon petit texte, bien qu'assez peu original.
Et conseil, demander par téléphone, c'est la loose.
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Ladyinred
Posté le
3 février 2009 à 17:45:27
oui ça transcrit bien les émotions paradoxales qu'on vit quand on aime, autant le côté sombre que le côté lumineux de la chose...
mais le bonheur c'est 5 minutes de lumière intense pour une journée de pensées sombres, d'incertitude et de souffrance...
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Ladyinred
Posté le
28 juillet 2009 à 04:16:15
et celui-là vient tout de suite après
t'es où mon Roméo!!!
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sanphi
Posté le
2 janvier 2010 à 16:16:01
Je vous propose de commencer l’année en douceur avec une histoire sous une forme que l’on ne voit pas souvent sur ce forum. Mais pourquoi pas ? Laissez-vous tenter…
L’espoir d’un rêve
C’est l’histoire d’un petit garçon dans la lune,
Qui croit dur comme fer aux contes de fées.
Autour de lui, tout n’est que signes et runes,
Symbole de merveilleux pour ne pas étouffer.
Au détour d’un joli jeu de mots, il vit sans voir,
La sibylline Alice en harmonie avec ses vœux.
A sa profonde surprise, celle-ci sut l’émouvoir,
Et sans contrefaçon, le garçon lui en fit l’aveu :
« Rien qu’un peu de latin,
De la part d’un lutin.
Entre réalité et chimère,
L’éternel et l’éphémère,
C’est ici, à mi-chemin,
Que je te prends la main.
Les secrets que je détiens,
Epineux ou roses sont tiens.
Parce qu’il est des destins,
Qui ne peuvent se croiser,
Sans demeurer clandestins,
Sous peine de faire jaser.
Parce qu’il est des âmes,
Qui ne peuvent communier,
Sans prendre feu et flamme,
Et faire les corps prisonniers.
Parce qu’il est des heures,
Qui ne peuvent s’égrener,
Sans que ne brûle la lueur,
Des sentiments bâillonnés.
Parce qu’il est des envies,
Qui ne peuvent s’incliner,
Sans blêmir le jet de lavis,
Ternir tout goût de butiner.
Alors cultivons ces attraits,
Comme un bel havre secret,
Une fleur sauvage en retrait,
Tracée par un duo de craies.
Alors que brûlent les désirs,
Dans la bulle de nos rêves,
Mêlons nos cœurs à plaisir,
Et peu m’importe les fèves. »
C’est ainsi que débuta leur douce romance,
Rythmée par le net et ses facétieux caprices,
Imprégnée de rêves et de petites confidences,
Parsemée de poésie passionnée et laudatrice.
Un seul nuage gris persistait dans leur ciel bleu.
Leurs âmes se croisaient mais pas leurs yeux,
Séparés par le temps et l’espace cauteleux.
Et peu à peu ce sentiment leur devint odieux.
Une nuit sans lune, Alice, triste comme jamais,
Epancha sa peine en écrivant ce qui la minait.
Emu, tout le jour durant, le garçon ruminait,
Et la nuit d’après, son cœur, de joie s’illuminait.
« Je suis magicien, lui dit-il. Lions-nous par le rêve,
Par un talisman, je te retrouverai dans la forêt.
Au pays oublié et avant que l’aube ne se lève,
Je te donnerai un tendre baiser et t’enlacerai. »
Alice, médusée y consentit sans aucune réserve.
Jamais pareille proposition ne lui avait été faite.
Elle en oublia sa détresse et retrouva sa verve.
Emerveillée, elle approuva sur ces entrefaites :
« Envolons nous au pays imaginaire
Fais-moi visiter la terre des rêves
Priser l’instant d’être ta partenaire
Unis jusqu’à ce que l’aube se lève
Promenons nous dans cette forêt
En tête à tête, main dans la main
Goûtons les senteurs de la roseraie
Le bouquet enchanteur du jasmin
Dessinons nos sentiers à la craie
Qui s’effaceront derrière nos pas
Préservant à jamais nos secrets
La douceur de ce qui n’existe pas
Alors merveilleux petit Peter Pan
Je te suivrai au bout des songes
Et mettrai la raison en suspens
Le temps d’un tendre mensonge »
Enchantés, chacun se blottit dans son petit lit,
Priant pour voir l’autre et des doigts le toucher.
Mais épuisés par l’espoir et leur grain de folie,
Un sommeil sans songes les prit au coucher.
Furieux au réveil, le garçon poussa de hauts cris,
Incrimina son talisman, qui pour lui, l’avait trahi.
Alice, l’humeur redevenue joyeuse au contraire, rit,
Heureuse d’un rien, de l’aventure et de l’espièglerie !
A bien y regarder, rien en soi n’avait changé.
Jamais n’avait déchu cette flamme argentée,
Attirant fort ces deux petits parfaits étrangers,
Que tout séparait, à part leurs verbes enchantés.
Passèrent les jours et nuits entre rires et larmes,
A s’écrire pensées fleuries et mots touchants,
Voguant entre silences et sourds vacarmes,
Puissants mais à la fois frêles et trébuchants.
Même s’il n’en pipa mot à la petite Alice,
Le garçon repensa souvent à son talisman,
Qui lui avait joué ce vilain tour de malice,
Espérant avec ferveur un rebondissement.
Mais l’amulette invoquée restait de glace,
Tandis qu’une envie germait en coulisse,
Où la magie n’occupait plus aucune place,
S’additionnant à son coutumier supplice.
Un soir, n’y tenant plus, il lui en fit part :
« Je me meurs à imaginer ton doux reflet,
Pour le voir, je franchirais ce vil rempart,
Ces maudites lieues, hormis s’il te déplaît… »
« N’est-ce point déjà un rare présent, dit-elle
De communier de si authentique manière ?
Ne crains-tu point en désirant le charnel,
De ruiner entre nous la délicate charnière ? »
A peine eut-elle tracé cette désolante épître,
Que le garçon battit prudemment en retraite,
Devinant sa belle prête à clore leur chapitre.
Frileux, il renoua avec ses amours abstraites.
Mais sa plume trahissait ombres et lumières.
De rimes en piques, sa joie semblait blêmir,
Les chardons bordaient les roses trémières,
Et le mythe sur son socle paraissait frémir.
Aux courbes d’un billet brûlant de mélancolie,
Alice réalisa son déni. Peter Pan avait grandi,
Alors qu’elle s’éternisait dans sa naïve folie.
En son cœur et de ses doigts chanta la mélodie :
« J’ai souhaité un conte de fées, une belle amitié.
Avec insouciance mais après bien des détours,
Etrangement conquis, mon cœur s’y est mis entier,
Tout comme fit le tien, et s’est égaré sans retour.
Tu as tapé des mains et en moi la fée s’est éveillée,
Une poussière d’or et mes ailes se sont déliées,
Une pichenette d’illusion et ma raison s’est enrayée,
Laissant s’esquisser magiques contrée et chevalier.
J’ai aspiré si fort à ce que l’aube, jamais ne se lève,
Mais le temps met son empreinte et le sable s’égrène,
Muant tes dessins à la craie en desseins sans trêve.
Hélas, que n’ai-je déniché une magie qui le freine !
Cher Peter Pan, s’attarde encore mon innocence.
Bien que triste, je ne puis te suivre dans ce voyage,
Et pas davantage te vouer à renier les évidences,
Pourtant, tu resteras l’espoir d’un rêve, un présage… »
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redsissi
Posté le
3 janvier 2010 à 05:27:54
Alors que brûlent les désirs,
Dans la bulle de nos rêves,
Mêlons nos cœurs à plaisir,
Et peu m’importe les fèves. »
Hello Sanphi! ravissant!! il n'y a que ces fèves qui ont un peu cassées le rythme et la magie... le reste étant d'une délicatesse fluide et rêvassante
Merci!