3 minutes plus tard,on aurait pu voir un garçon de 7 ans dans la rue,coiffée d’un casque très amoché et essayant d’attacher une corde à un bout de fer.Mais heureusement pour Harry,il n’y avait personne ou des personnes âgés se terrant dans leurs maisons à Privet Drive,le dimanche.Harry,donc avec son équipement de fortune essaya de lancer la corde transformée en « harpon » sur la fenêtre extérieure de son cousin.Une volonté qu’il ne comprenait pas le poussait à faire cela et en même temps,sa curiosité envers le soldat l’emportait sur toutes ses craintes.Après plusieurs essais infructueux,la corde eut enfin un port d’attache et Harry commença à s’appuyer contre le mur.Il avait déjà suivi des cours d’escalade à l’école mais c’était la première fois qu’il n’était pas assuré et qu’il montait à cette hauteur là. Les premiers pas furent faciles mais la corde oscillait dangereusement et Harry avait les mains écorchées.Il continua cependant avec toute la force dont il était capable et il parvint finalement au rebord de la fenêtre.Il n’avait cependant pas beaucoup de temps sa tante pouvait se réveiller d’un moment à l’autre ! Harry ouvrit puis entra ; il repéra le soldat enfoui sous des slips sales.Fourré dans la poche du garçon,si le petit jouet de plomb était vivant,il n’en mènerait pas large ! Harry descendait doucement car la descente paraissait plus facile mais si il n’y prenait pas garde,il risquait de se casser une ou deux côtes ! La corde résistait difficilement au son poids et Harry n’avait plus que quelques mètres à parcourir . Soudain,la corde craqua.Harry se sentit entraîné vers le sol à toute allure.Il cria mais aucun son ne sortit de sa bouche .
D’un coup sa chute fut stoppée. Harry était stupéfait il flottait, suspendu dans les airs puis, son corps descendit doucement vers le sol. Jamais il ne s’était passé de choses pareilles.Il n’y croyait pas. Un rêve , se dit-il , je viens de rêver.Ainsi il se persuada que ce n’était qu’une hallucination peut-être due au vertige . Harry ramassa docilement sa corde pendant qu’une tête mystérieuse disparaissait à l’autre bout de la rue, derrière une cheminée. Rentré dans son placard,Harry regarda encore le fruit de ses efforts quand il remarqua une brèche à l’endroit du cou du fier fusilier. Il tendit sa main pour voir l’étendu de la blessure ; à ce moment la tête tomba.Le soldat était décapité . Une larme coula sur la joue de l’enfant de 7 ans,recroquevillé dans son placard trop humide. Elle s’arrêta immédiatement quand Harry remarqua un bout de papier dépassant de la gorge du jouet. Il le tira et cela découvrit un message, selon l’écriture,rédigé à la hâte .
-Nous voilà revenu dans notre chère demeure ! c’était Mr Dursley qui aimait reprendre en hurlant des phrases des séries télévisées qu’il regardait tous les soirs.
Harry rangea en vitesse le soldat de plomb et le message et sortit pour débarrasser son oncle et son cousin.Il les vit tenant de gros paquets de pop-corn dont évidemment il n’aurait rien. Dudley plongé dans l’action de son film,ne pensait plus au soldat,il n’y pensa d’ailleurs plus jamais.Il racontait le film à sa mère émerveillée par les « talents » de conteur de son fils.Harry , n’attendant pas pour que son oncle lui dise avec sa politesse de tout les jours d’aller préparer la table pour le dîner . Après cela ils durent se coucher et Harry ne put lire le message mystérieux.Toute la nuit,des rêves le hantèrent.Il vit des coffres qu’il ne pouvait ouvrir garder par un féroce dragon comme dans les livres pour enfants et ce dragon avait la tête de Dudley.
Il se réveilla le lendemain avec la sensation d’une journée d’école pénible comme toutes les autres…
Harry détestait l’école primaire de Limberton.Il n’y avait plus d’ami depuis longtemps, tout le monde le trouvait trop… bizarre . Un jour, il devait réciter une poésie il s’était arrêté devant le tableau et avait commencé à réciter. Au fond de la classe, suivant l’oscillation de la voix d’Harry, le poisson rouge de la classe s’était mis à bouger dans son aquarium . Le professeur retira ses lunettes,se frotta les yeux puis regarda a nouveau,l’air ébahi. Ayant fini sa poésie devant tout ses camarades hébétés, Harry rejoint sa place et le poisson rouge arrêta sa danse imaginaire. On entendit alors un « bang » au fond de la classe. C’était le professeur d’Harry , il était tombé de sa chaise,évanoui. L’école ne l’accueillit plus jamais, il fut transféré dans un asile de dérangés mentaux.
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philougarou
Posté le
16 février 2005 à 11:31:49
Une autre fois, pendant une récréation il jouait à la balle au prisonnier avec ses amis ( du temps ou il en avait) ; Dudley devait le viser et il était presque sans défense. Son cousin sans aucune pitié, balança la balle avec violence. A un centimètre d’Harry pourtant, elle s’arrêta dans sa course et tomba au sol lui permettant de gagner en touchant son cousin.A partir de se jour là,il n’eu plus du tout d’ami. Il n’avait pas pourtant de « mauvaises notes » mais même les professeurs ne le comprenaient pas et ne se doutaient de rien de se qu’il se passait chez les Dursley et convoquaient souvent Harry pour cause de discipline . C’est pourquoi il était souvent en retrait,d’un air timide et faisait en sorte que personne le remarque. Mais il y avait Dudley.
Depuis le CP, Dudley et sa bande d’ami terrorisait tout les plus petits qu’eux et…. Harry.Il ne se passait pas une journée sans que Harry ait la tête dans une poubelle, soit insulté ou pire,soit tabassé. Comme d’habitude, personne ne s’en occupait et c’était devenu une habitude pour tous de craindre Dudley et sa bande et d’être prêt à leur donner un goûter ou de l’argent. Aujourd’hui, Dudley et son meilleur ami, Piers Polkiss avait décidé d’un bien terrible sort pour Harry.
Toute la bande se tenait près, chacun avec un paquet de craies à la sortie du collège pour faire à Harry « un accueil dont ton dingue de cousin se souviendra » avait dit Piers.Harry arriva quelques secondes après,tenant ses cahiers et sa trousse déchiquetée à la main,comme d’habitude.
Les « Dudley’s » se jetèrent sur lui en poussant des cris de barbares et lui balancèrent les craies sans qu’Harry ait pu se défendre.Après qu’ils s’en soient lassé, ils s’en allèrent enfin sans oublier de donner une tape à Harry qu’ils laissèrent seul,tout blanchi et extenué.
Pas question d’en parler à Mr ou Mme Dursley,il connaissait déjà leur réponses :
-Qu’as-tu encore fait à Dudley ?
Ou encore :-Sale petit garnement, inventer des histoires sur ton gentil cousin ! C’est bien là la marque d’un Potter !
Seule la perspective de pouvoir lire le message l’empêchait de fondre en larme et de craquer.Il rentra donc chez les Dursley,puis dans son placard et alluma la faible ampoule qui donnait la seule lumière dans son placard beaucoup trop sombre.Le mot était écris d’une belle écriture c’est pour cela que Harry eu du mal à le lire la première fois :
Cher Harry Potter,
Tu ne me connaît pas et moi très peu. J’aurais du te parler depuis longtemps mais je n’ai jamais osé.Je doit dire aussi que je t’admire,par les choses exceptionnelles que tu a faites . Pourrait-tu me revoir Mercredi matin,à la même heure,au même endroit.
La vieille dame au soldat
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TheBoss1606
Posté le
16 février 2005 à 11:40:05
Philou tu as de la chance t´a Hermione_Cho comme lectrice .
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harry_james01
Posté le
16 février 2005 à 22:19:00
je ne suis pas hermione_cho. ok theboss1606.
si tu me croit pas regarde ma carte de visite.
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philougarou
Posté le
18 février 2005 à 18:12:01
Je met la suite? 2eme
poluma
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philougarou
Posté le
1er mars 2005 à 13:02:52
Apparemment je ne la met pas...
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philougarou
Posté le
2 mars 2005 à 07:45:45
Harry n’y croyait pas.On le connaissait ? lui ? Et la lettre avait si peu de choses en commun avec la dame qu’il avait rencontré ! Le rendez-vous aussi l’intriguait. Devait-il y aller ? Qu’est ce que la dame entendait pat « choses exceptionnelles » ?
Toutes ces questions torturaient son esprit et c’est pourquoi il décida d’aller au rendez-vous,mais il devait être prêt !
Le mardi matin,Harry avait tout préparé pour sa rencontre avec l’inconnue qui lui avait écrit.
Il n’en pouvait plus d’attendre jusqu’au lendemain,et cette impatience était plus que visible. Les Dursley avaient bien compris qu’il se passait quelque chose et ils punissaient Harry sans raisons pour essayer de deviner ce qui se passait.Mais Harry s’en fichait,il y était habitué !
A l’école, le professeur de la classe d’Harry leur rendit leur contrôles de math :
-Biens je vais commencer la distribution par Alex. Très bien Alex mais fait attention aux périmètres . Dudley,comme d’habitude nul et bien sûr Piers nul aussi puisque vous êtes très doué dans l’art subtil de la tricherie ! Passons maintenant à Virginy, qui a une très bonne note,comme d’habitude !
C’était la seule fille de l’école par laquelle Harry était attiré mais elle faisait à peine attention à lui.Il aurait aimé lui parler,malheureusement elle faisait partit des personnes qui se méfiaient de lui et c’était en contant la timidité d’Harry.Il continuait à la regarder quand il sentit une main derrière son dos.
-Harry ! Encore dans la lune,comme d’habitude ! Il faudra pourtant que tu arrête cette manie parce qu’il y a beaucoup trop de fautes d’oubli ! Tu as 6 sur 10 !
Il avait une meilleure note que Dudley mais peu lui importait, il ne pensait qu’à son rendez-vous.
Pendant le cours suivant sur les homonymes, l’on frappa a la porte.C’était la directrice de l’école :
-Bonjour Mr Tracket, bonjour les enfant !
-Bonjour Mme la directrice ! reprirent tous en chœur les enfants de la classe(sauf Dudley qui s’était baissé pour ramasser un avion en papier ! )
-Cet après-midi,un nouvel élève va venir dans votre classe ! Je compte sur vous pour l’accueillir ! Il s’appelle Neville Londubat !
Un « haaaaaaaaaaaa » parcouru la classe. Harry éprouva un certain sentiment de joie car il allait peut-être avoir un ami pour la première fois depuis deux ans ! Perdu dans ses pensées, il ne vit pas que Dudley le visait avec une sarbacane improvisée et reçu une boulette de papier en pleine figure !
Les deux cousins n’allaient pas à la cantine le midi et donc Harry devait encore s’occuper du couvert et des taches ménagères. Pendant ce temps,Dudley se plaignait à ses parents d’un terrible mal de ventre qu’il avait eu le matin en classe.Harry savait très bien que ce n’était qu’une excuse pour ne pas aller en classe l’après-midi mais il se tut. Se serait plutôt un avantage pour lui. Il se mit à table pendant que sa tante emmenait Dudley dans sa chambre en lançant des : « oh mon pauvre chéri » à qui voudrait l’entendre. L’après midi,toute la classe avait préparé une banderole : « Bienvenue Neville ! » pour accueillir le nouvel élève tous étaient surexcités et Mr Tracket dut les calmer un moment.
Au bout de quelques instants, la directrice arriva essoufflée, le visage noir plein de cendres :
-Neville ne viendra pas les enfants ! souffla t-elle.
-Comment ? Que s’est-il passé ? demanda le professeur d’Harry.
La directrice se rapprocha du professeur et lui glissa une phrase dans l’oreille ; Mr Tracket parut stupéfait,puis il suivit la directrice en donnant un travail aux élèves. Cependant,Harry qui était assis près du bureau de son professeur avait entendu la conversation :
-C’est incroyable ! Quand je lui ai demandé de remplir une fiche d’inscription,elle m’a explosé à la figure ! !! Sa grand-mère m’a dit que vous deviez venir avec moi…J’en ignore la raison .
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tekyla37
Posté le
5 mars 2005 à 18:56:46
je trouve ta fic assez simpas et l´idee qu´harry est connu neville avant est original
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philougarou
Posté le
6 mars 2005 à 09:52:01
Harry était stupéfait. Il se demandait si les mêmes choses arrivait à Neville autant qu’à lui. Mr Tracket revint après 10 bonnes minutes. Quelqu’un lui demanda où était Neville,il lui demanda de qui il voulait parler puis voyant que l’enfant s’obstinait il crut à une blague et le punit. Tous les enfants étaient hébétés. Ils oublièrent l’histoire dans leur devoirs mais elle resta gravée dans l’esprit d’Harry un bon bout de temps.
Le lendemain était un mercredi, il ne l’avait pas oublié, le jour de son rendez-vous. Il sortit de l’école et surprit top tard un croche-pied d’un ami de Dudley nommé Lance et s’étala de tout son long par terre. Le rire clair de Virginy résonna alors et Harry sut pour toujours qu’elle ne le considérait que comme un garçon bizarre, comme tout les autres.
Harry n’avait pas classe le mercredi matin et c’était plutôt un soulagement pour lui. S’étant habillé avec le peu d’habits qu’il possédait,il sortit au dehors avec le soldat, un couteau subtilisé au Dursley pendant le petit-déjeuner(il ne savait pas ce qu’il allait se passer et avait eu l’enfance bercée par les feuilletons policier des Dursley) et le message.
Une brume légère baignait l’avenue. Il faisait froid,Harry essayait de se réchauffer le plus possible en se frottant les mains et avançait d’un pas rapide vers l’endroit fixé. Malheureusement,la vieille dame n’était pas arrivée.Il se blottit donc dans un coin, près d’un banc et attendit. Une éternité passa ( semblait-il à Harry) , jusqu’à ce qu’une voix se déclara. C’était une voix faible, apeurée mais qui ne s’adressait pas à Harry :
-Non, arrêtez,je vous en prie ! !!
Une deuxième voix d’homme plus grave et sévère lui répondit :
-Vous n’auriez pas du venir ici,vous le savez très bien !
-Mais je ne voulait pas je….
-Oubliettes !
A partir de cette parole mystérieuse,Harry n’entendit plus rien.Il se leva,ne vit rien ni personne. Un craquement sonore se fit entendre puis plus rien. Harry était bouleversé. Il savait qu’il s’était passé quelque chose à propos de la vieille dame mais il était encore un enfant et ne savait que faire. Il décida donc de rentrer chez les Dursley bien qu’il sache qu’il les trouverait furieux de son départ. Sur le chemin du retour, une voiture noire passa et stoppa sa course devant le garçon de sept ans. Un homme avec des lunettes noires laissa glisser sa vitre et questionna Harry sur la position de l’hôpital.
-Je n’en connaît aucun monsieur. répondit-il avec une nuance de tristesse.
-Ce n’est pas grave , je me débrouillerai a-tu l’heure ?
Avant que Harry put lui répondre,l’homme l’avait saisi au cou et balancé à l’intérieur de la voiture. La dernière chose qu’il vit fut un acolyte qui lui vaporisait dans la bouche un somnifère…….
Harry Potter venait d’être enlevé !
Fin du premier chapitre ! prêt à poster le deuxième!
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philougarou
Posté le
8 mars 2005 à 18:03:18
Chapitre 2:sans queue ni tête !
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-Donne lui à manger !
Voici la première parole que Harry Potter entendit après son enlèvement. Il était ligoté et bâillonné mais voyait quand même ce qui se passait. Un homme grand(celui qui avait conduit la voiture),préparait quelque chose dans une casserole.A l’odeur c’était des pommes de terre. Un deuxième homme plus petit,fumait un cigare en lisant le journal quotidien. Cela donnait un contraste comme « Laurel et Hardy » assez comique. Mais les revolvers attachés à leurs ceintures l’étaient un peu moins.
Les lèvres d’Harry le brûlaient , la tête lui tournait. Le « grand » s’avança vers lui et lui retira son bâillon, il déposa avec un air dur une assiette devant le garçon étonné.
-Pourquoi m’avez-vous kidnappé ? demanda t-il d’une voix timide.
-Ici petit, c’est pas toi qui pose les questions.lui répondit la voix du « petit » toujours plongé dans son journal.
Harry avait faim.Il se jeta sur son repas, des pommes de terre froide. Mais il s’en fichait. C’était le meilleur repas qu’il avait mangé. Les Dursley ne lui avait jamais donné de sauce aussi délicieuse. Il s’empressa de féliciter le cuisinier qui rougit derrière ses lunettes noires. L’horloge circulaire sonna et un coucou complètement détraqué sortit à grands bruit de ferraille.
-C’est l’heure ! murmura le plus petit. Vas téléphoner au grand manitou !
Harry avait donc appris deux choses : c’était un homme extérieur qui dirigeait son enlèvement et que c’était le « petit » qui commandait. L’autre s’approcha du téléphone puis composa un numéro. Quelques secondes après, la conversation commença :
-Bonjour monsieur. Oui,ça y est il est là. Oui,je note,parc des jacinthes. Très bien monsieur Malefoy. Au revoir !
-Alors qu’à t-il dit ? répliqua le petit homme.
-Il a fixé le lieu du transfert. On va enfin toucher le magot mon vieux ! lui dit l’autre avec une pointe de triomphe dans la voix.
- Et on va partir de ce trou pourri! A nous la Martinique ! maintenant, rebâillonne le petit !
-Oui il ne parle pas beaucoup ! Tout le contraire de la fille qu’on avait kidnappé tu te souviens ?
Harry était intimidé par ces personnes qui se parlaient et se demandait qui allait s’occuper de lui ! Quel était le « transfert » ? Il se pensait aussi à l’identité du « manitou » et si il cherchait une rançon…. Les Dursley seraient alors longs à répondre !
Il s’endormit après quelques minutes…
Quand il se réveilla,il se trouvait dans la voiture. Les boutiques défilaient devant ses yeux,puis la campagne. Harry ne reconnaissait rien et pour argumenter le tout, le temps était maussade.
Il n’avait pas peur mais il se demandait se qu’il allait se passer. La voiture faisait de grandes bifurcations. Après plusieurs heures,le véhicule,enfin se gara. C’était près un grand hangar à côté d’un parc jaunit par les feuilles d’automne et mal entretenu. Harry dut sortir de la voiture sans discuter,puis suivre le « boss » qui avait gardé ses lunettes noires. Quelques secondes plus tard,un homme sortit discrètement d’un côté du hangar. Il était vêtu d’une longue tunique noire qui surprit Harry, d’une très grande taille et aux cheveux blonds, il s’avança vers le petit groupe avec majesté.Le plus grands des hommes qui avait kidnappé Harry lança :
-Où est l’argent ? Voici l’enfant !
Le blond avança de quelques mètres puis un deuxième acolyte apparut derrière lui. Il avait les chevaux blancs et longs,et il était aussi vêtu d’une longue tunique noire.Il était plus petit que l’autre homme mais beaucoup plus imposant!
-Il n’y aura pas d’argent ! dit-il en ricanant !
-Mais monsieur Malefoy vous aviez dit que….protesta le plus grands des deux hommes ayant kidnappé Harry.
-Avada Kedavra ! prononça le grand blond en sortant une étrange baguette en bois.
Un éclair vert sortit du bout de bois brandit vers le « cuisinier ».Il tomba instantanément,inerte,sur le sol.
-Que se passe-t-il ? cria le petit homme que Harry considérait comme le chef du gang qui devait le livrer à « Malefoy »
Harry comprit alors à cet instant qu’il n’était pas du tout le chef et qu’il ne faisait pas les besognes comme nourrir les kidnappés parce qu’il était aveugle!Il tomba lui aussi après avoir entendu la même phrase étrange qu’avait prononcé le blond. Les deux hommes en tunique s’approchaient alors d’Harry.