Fanfic : Chroniques d'une (dé)génération - Tales Of Symphonia - Page 3 sur JeuxVideo.com

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Sujet : « Fanfic : Chroniques d'une (dé)génération »

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  • Maitre-Misha Voir le profil de Maitre-Misha
  • Posté le 21 avril 2008 à 15:39:19 Avertir un modérateur
  • L'auberge dans laquelle les compères passèrent la nuit était le seul endroit de la ville fréquenté par la jeunesse. La plupart des clients présents était d’environ une vingtaine d’année, pour les humains comme pour les elfes ou demis-elfes. Seul le tavernier était plus âgé, mais acceptait totalement la mentalité juvénile et les manières quelque peu décalées de sa clientèle, par rapport aux mœurs de la contrée. La moyenne d'âge n'était pas le seul phénomène contrastant avec le reste de la ville. Ainsi, alors que toutes les maisons des alentours essayaient de s'accorder en harmonie avec la nature environnante ainsi qu'avec les autres habitations, cet établissement était plutôt porté sur la technologie. Non pas la technologie de confort déjà vue dans les maisons du salut tassariennes, mais plutôt une technologie de loisir. Ainsi, l'ambiance était assourdissante, remplie de bruitages électroniques. Finalement, malgré des avancées scientifiques indéniables, ce bar ne pouvait pas être réellement différencié des anciennes maisons de jeux que fréquentaient il y a de nombreuses années la moyenne société de Meltokio. Il avait également beaucoup de points communs avec le parc d'attraction d'Altamira ; surtout son casino. Les sommes mises en jeu ici étaient toutefois bien moindres, et certains jeux étaient même gratuits, chose insensée dans n'importe quel établissement d'Altamira. Par exemple, pour entretenir la forme de la population locale, une salle de sport avec des androïdes réglables à volonté étaient disponibles. C'était d'ailleurs le seul endroit du bâtiment parfois utilisé par les personnes âgées, ne s'aventurant jamais vers le comptoir.
    Le gérant de ce comptoir était un humain plutôt petit, d'environ trente-cinq ans, peut-être plus. Son teint quelque peu halé et son plastron en cuir sous son gilet lui donnaient un air d'aventurier, ou en tout cas d'épéiste mercenaire. Par contre, il portait un collier elfique simple en argent, signe attitré de la caste des magiciens ; ce collier n'était d'ailleurs pas porté par Shaïna. La jeune elfe était pour l'instant en train de dépenser ses derniers sous dans un vieux jeu inutilisé, consistant à envoyer un palet à l'adversaire, le joueur lui-même muni d'un palet. L'androïde était déréglé de par son âge, et pouvait lancer le palet de manière fulgurante, vraiment sans que l'on puisse s'y attendre.

    « Patron ?
    - Ouais mon gars, qu’est-ce qu'il y a pour ton service ?
    - Déjà, une chambre pour elle, et une autre pour moi.
    - Hum... On a plus vraiment de place là, je n’ai plus qu’une chambre de libre.
    - C’est ennuyeux... D’autant que... Non, mais en fait une chambre juste pour la demoiselle, je me débrouillerai autrement.
    - Vous êtes sûrs que vous ne voulez pas dormir ici quand même ? Les lits sont grands, et...
    - Je me débrouillerai. Merci.
    - Comme vous voudrez, le client est roi, surtout ici.
    - Au fait... Vous connaissez bien le coin ?
    - Ben, je suis établi ici depuis vingt-trois ans tout de même, donc je peux dire que je connais un peu oui.
    - Est-ce que, par le plus pur des hasards, vous savez où réside une certaine méduse géante ?
    - Je me disais aussi, la fille, passe encore, mais vous, vous ne faisiez vraiment pas touriste. Vous êtes là pour chasser la bête ?
    - Euh, oui, exactement... Vous avez des indications ?
    - Bien sûr, pensez-vous ! Ce n’est même pas bien compliqué, elle réside dans l’ancienne mine d’Ossa. Tout au fond. Tout droit. Enfin, ce n’est pas un labyrinthe, mais il y a quelques bifurcations. Vous voulez un guide ?
    - Comment ça, il y a des guides pour rencontrer ce monstre ?
    - Non, mais si je peux être utile...
    - Vous êtes suicidaire, non ?
    - Téméraire plutôt, et ancien guerrier... Mais surtout mélancolique.
    - Et bien... Il faut que je me concerte un peu avec ma collègue, mais je pense qu’on ne sera pas trop de trois. En tout cas merci de votre aide.
    - Vous voulez que je vous dise ? J’en ai un peu marre de ces petits cons. Ils boivent, dorment par terre, se battent... Et le pire de tout, ils m’aiment bien. Je les déteste.
    - Pourquoi vous continuez ce boulot ?
    - Il faut bien vivre, qu’est-ce que vous croyez ? J’ai des frais, c’est tout.
    - Bref, merci quand même, et à demain.
    - Vous vous en allez ?
    - Oui, je vais faire un tour... Bonne soirée.
    - A demain...»
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  • Maitre-Misha Voir le profil de Maitre-Misha
  • Posté le 21 avril 2008 à 15:54:51 Avertir un modérateur
  • Ah oui, au fait, pour ceux qui se le demanderaient, et qui ne connaissent pas le système éducatif tassarien, je vais faire un petit résumé.

    L'école normale est suivie de 5 à 11 ans. C'est donc l'équivalent tassarien de la grundschule allemande, de la primary school anglaise, de l'école élémentaire française, des 6 premières primaires belges, de l'école primaire québecquoise ou encore des 6 premiers degrés primaires suisses romands.

    Cette école est la seule à être gratuite en El'Tassar, et surtout la seule à être obligatoire. Il subsiste cependant quelques exceptions :
    - Les enfants de guerrier(e)s vétérans peuvent être envoyés dès leur 8 ans en école militaire. Ainsi, la formation éducative est accélérée, et l'école est centrée sur la formation sportive et le maiement des armes.
    - De même, les fils ou filles de magiciens ou magiciennes vétérans peuvent subir une formation accélérée centrée sur l'apprentissage des propriétés de la mana et des différents sorts basiques.

    A 12 ou 13 ans, les meilleurs d'entre eux sont placés dans différentes écoles, ici non gratuites (et même extrêmement onéreuses), et en sortent vers 18 ans en tant que soldat "d'élite". Très prisés par l'armée nationale, certains, plus cupides, préfèrent rentrer dans les rangs de factions mercenaires, ce qui peut rendre les routes très dangereuses. C'est d'ailleurs le danger principal au vu des facultés des diplômés de ces grandes écoles. Ainsi, après leur sortie ils restent encadrés par l'administration du pays.

    La plus grande fierté d'El'Tassar est donc aussi son plus grand danger et sa plus grande crainte.



    Ce petit speech n'empêche pas que je m'excuse pour le quadruple post, dû surtout au fait que c'était mon premier chapitre en deux posts xD
    Bonne lecture à ceux qui s'en sentent l'envie ^^
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  • yuen Voir le profil de yuen
  • Posté le 21 avril 2008 à 18:36:49 Avertir un modérateur
  • Une petite explication est toujours la bienvenue ^^

    Très bon chapitre sinon.
    Je ferai un comm' plus approfondie et plus utile plus tard.
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  • Maitre-Misha Voir le profil de Maitre-Misha
  • Posté le 22 avril 2008 à 11:12:58 Avertir un modérateur
  • C'est surtout que en fait, j'ai dans la tête (et sur une page word, j'aip as une mémoire infaillible :o)) ) de nombreuses informations sur les pays d'El'Tassar et de Larantys, et certaines choses me paraissant évidentes le sont bien évidemment beaucoup moins pour mes chers et tendres lecteurs x)


    Merci pour le compliment, et pour ta lecture :-)
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  • IOOIOIIIOOIIOIO Voir le profil de IOOIOIIIOOIIOIO
  • Posté le 23 avril 2008 à 21:48:42 Avertir un modérateur
  • Bien bien, très bien même.

    Je serais tenté de dire superbe, mais je m'en abstiendrais :o)) .
    Sérieusement c'est très agréable à lire, une histoire bien construite, des personnages attachants (Le barman :-D !), un humour omniprésent...Je dirai que c'est dans la lignée d'un Pratchett et du Disque-Monde, pour ceux qui connaissent ^^.

    Ce que je trouve super, c'est que tu as pris en compte les remarques d'Amy pour nous pondre une perle. La plupart des autres auteurs de Fanfics en auraient eus pour leur amour propre et auraient continué dans la même voie sans essayer d'améliorer. Tu as très bien fait, c'est super : un excellent mix entre une bonne dose d'humour et un scénar bien construit ^^.
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  • Maitre-Misha Voir le profil de Maitre-Misha
  • Posté le 24 avril 2008 à 00:36:27 Avertir un modérateur
  • Remarques d'Amy ET de Yuen, je suis obligé de préciser et de compléter, j'ai deux lectrices, on va pas commencer à restreindre :o))
    Bon, il est vrai que ces remarques étaient déjà faites pour lap lupart par Amy quand elle lisait la V1, donc elle a le bénéfice de l'âge x)


    Merci beaucoup pour ce comm, ça fait vachement plaisir, mais je n'aurais jamais la productivité d'un Terry Pratchett, et la plupart des choses que je mets dans ma fic font partie de l'univers de ToS, il faut donc bien dire que je n'ai pas non plus son imagination ici ^^

    Et il est noraml que je suive des avis logiques, intelligents et pour la plupart... Véridiques -_-

    J'espère te compter parmi mes lecteurs pour les prochains chapitres ^_^
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  • IOOIOIIIOOIIOIO Voir le profil de IOOIOIIIOOIIOIO
  • Posté le 24 avril 2008 à 21:24:34 Avertir un modérateur
  • Compte là-dessus ^^

    Et puis, qui sait, avec un peu d'apprentissage, et vu que le vieil homme a chopé l'Alzheimer, peut-être pourras-tu atteindre son niveau :-))) .
    Sur ce, je vais attendre tes prochains chapitres et me mettre aux miens, qui commencent à tarder :o)) .
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  • Maitre-Misha Voir le profil de Maitre-Misha
  • Posté le 25 avril 2008 à 02:25:38 Avertir un modérateur
  • Oh oh, nouveau chapitre... Mais celui-là est beaucoup moins long ; Ce n'est pas réellement un chapitre mais la seconde partie du chapitre précédent. Voilà, bonne lecture à tous ^^


    Chapitre 5 (seconde partie) : Mise en garde


    Quelques heures après que Shaïna se soit sagement endormie, Yosh revint au comptoir de l'auberge, ayant terminé sa longue promenade au bord de la mer, promenade qui finit d'ailleurs par le lasser. Le guerrier eût la surprise de voir éveillé le tavernier, en train de nettoyer le comptoir en grommelant et en pestant à la vue du sang qu'avait dû laisser un client, en guise de pourboire.

    « - Bonsoir patron.
    - Vous n’êtes pas encore couché ?
    - Non, je ne dors que très peu la nuit. Et vous-même ? Même pour un gérant, il se fait tard.
    - Je viens de sortir de force deux ou trois idiots qui s’étaient endormis, complètement avinés. Ils étaient en train de se battre, alors qu'ils étaient près du coma éthylique. Mais je vais bientôt fermer, et aller dans ma chambre, à-côté.
    - En fait... Je repensais à votre proposition à l'instant... Hum. Disons que je ne suis pas sûr qu’on reviendra vivants, vous savez...
    - Évidemment que je le sais. Je peux même vous le dire, il y a environ une chance sur dix qu’on gagne ce combat. Mais ça fait un moment que j’attends l’occasion de me défouler, surtout qu’achever une telle bête peut m’apporter de quoi me mettre à la retraite. Enfin, pas comme tous les autres rentiers d’ici. Une retraite occupée, en fait.
    - Mais... Si vous ne revenez pas ?
    - Et bien, ça sera pareil, je ne m’occuperai plus de ce bar et j’aurais une retraite sympa.
    - Je vois. Vous ne reviendrez pas sur votre décision.
    - Vous me paraissez ma meilleure chance d’accéder à la béatitude de l’absence de travail. Donc non.
    - Alors, parlons du combat. Qu’est-ce que ce monstre ?
    - Finalement, c’est tout simple : On a déjà eu douze groupe d’aventuriers. Et même parfois des beaux noms ; héros de guerre, enchanteur d'état, ou autre. Et bien aucun n’est revenu. Ca donne une idée du caractère.
    - Oui... Ils étaient combien ?
    - On a déjà eu un groupe de huit allumés, qui se prétendaient les fils spirituels des Héros. Il y en a quand même un qui était revenu... Empoisonné. On n’a rien pu faire.
    - D’accord. A huit, ils ont été laminés. Il a pu parler, cet empoisonné ?
    - Il a dit que c’était horrible, qu’il n’avait jamais vu ça, il a vomi, il est mort. Comme ça. Sans demander son reste. Sans même payer ses consommations.
    - Et bien, c’est gentillet ça. Quelles sont les caractéristiques du monstre ?
    - En fait, j’ai quelques informations. Il paraît qu’elle peut électriser l’air ambiant. C’est-à-dire qu’elle rend la respiration difficile, et les mouvements compliqués également. Enfin, je n’en sais rien, je ne suis jamais allé vérifier. Il y a sûrement de la rumeur.
    - Donc finalement vous ne savez pas grand-chose ?
    - Non... Personne ne sait rien. Mais tout le monde a peur.
    - C’est uniquement pour ça que je n’ai pu tirer aucune information des habitants du coin ?
    - Et bien, pas uniquement. C’est aussi parce que beaucoup d’aventuriers partis à la chasse contre la méduse venaient de ce village. Alors évidemment, tante, oncle, parents, grands-parents, on n’aime pas trop en parler.
    - Je comprends... Et vous ?
    - Comment ça, moi ?
    - Et bien, je voudrais avoir quelques informations sur votre personne.
    - Quel genre ?
    - Et bien, informations concernant votre aptitude au combat. Sauf votre respect, des informations personnelles, je m’en tape un peu. Enfin, juste votre prénom, ça serait déjà sympa.
    - Je m’appelle Yuan.
    - Hommage ?
    - En gros, on peut dire ça.
    - Au combat, que savez-vous faire ?
    - J’ai eu une formation à la double épée, sûrement à cause de l'utilisateur le plus connu de cette technique. Cependant, j’ai vite trouvé ça idiot ; j’ai par la suite opté pour épée bouclier. Niveau défense, c’était quand même moins risqué. Au final, comme à l’armée j’étais un planqué, j’ai choisi l’arbalète. C’est ce qu’il y a de plus sûr.
    - Vous êtes plutôt polyvalent donc.
    - Oui... Mais je préfère l’arbalète.
    - Vous avez des armes ici ?
    - Oui, dans la remise, avec tout ce dont je ne me sers plus. »

    Yuan alla fort logiquement ouvrir la porte de ladite remise, juste à-côté de la chambre qu'il désigna au début de la conversation. Alors que Yosh s'attendait à trouver ici une petite pièce, voire un débarras, il se trouvait en fait une grande salle avec une décoration plus que recherchée. Chose surprenante, elle bénéficiait d'un éclairement assez important grâce à une ouverture centrale au plafond. Les précipitations s'écoulaient directement dans un bassin toujours plein, formant une sorte de petite piscine ronde peu profonde. La nuit, comme pendant cette discussion, la voûte étoilée pouvait être aperçue. C'était en fait la seule salle de la résidence n'ayant pas encore un étage au-dessus.
    Tous les murs étaient recouverts de carrelage blanc ou bleu clair, renforçant la luminosité pendant la journée. Dès que l'on rentrait dans la pièce, on était entouré par deux hautes armures avec hallebardes, ce qui pouvait facilement impressionner le visiteur non prévenu. Mais le reste de la décoration était encore plus impressionnante, par le nombre d'armes différentes placées dans tous les coins. Arbalètes dressées, épées de tous styles et de toutes tailles, rangées dans leur présentoir, la plupart du temps en éventail. On avait des supports pour cimeterres, pour rapières, katanas, dagues... Et surplombant le tout, face à la porte, trois boucliers. Deux boucliers d'airain de chaque côté, comportant un umbo. Dorés, il étaient gravés de la même façon, avec des cercles concentriques partant de l'umbo. Enfin, au centre, un bouclier plus grand, en fer, avec un superbe dessin représentant un cheval cabré. Deux haches identiques avaient été apposées à ce bouclier en croix, très jolies également, mais sûrement jamais utilisées en combat. C'étaient plutôt des armes de parade, le manche étant bien trop court, et les dessins entaillant la lame trop profondément pour garder une arme solide. Ces dessins permettaient toutefois de former une symétrie superbe, et toute la salle était un enchantement pour n'importe quelle personne s'intéressant un tant soit peu au milieu de l'armement.
    Yosh se demandait pourquoi ce si joli endroit était derrière une porte ou personne ne pouvait aller, derrière le comptoir d'un bar. Pour couper court à ce questionnement et presque en devinant ses pensées, Yuan lui fournit l'explication.

    « - Armurier était le métier de mon père. Ceci était la pièce principale et centrale du bâtiment auparavant. On avait de la visite sans discontinuer, et je peux dire sans vantardise que la famille était l'un des plus grands noms de la fabrique et la vente d'armes.
    - Attendez... Vous ne vous appelleriez pas Yuan... Azena... Aza...
    - Azevicius.
    - Azevicius ! C'est ça ! Mais c'est que j'ai bien connu... C'est vrai que vous n'avez pas ajouté d'orgueil là-dedans ; dans l'armée, tout le monde parlait de vous. Bon, je ne dis pas que tout El'Tassar connaît votre nom, mais tout de même, votre réputation est énorme. Pourquoi vous n'avez pas continué, ça ne marchait pas?
    - La motivation n'était pas là pour ma part. Et dès la mort de mon père, à chaque fois que je revoyais un bouclier ou une épée, c'était... Difficile. Ces armes sont la cause du décès de mon père. Non pas qu'il soit tombé dans une rixe dans un de ses ateliers qui aurait mal tourné... Non, il s'est tout simplement empalé sur un sabre. Tout de même, j’ai tout récupéré. Pas le cœur de revendre. deux ans après, ça allait beaucoup mieux. Et j'ai eu envie de redécorer le tout. Je pense avoir fait au mieux avec les plus belles pièces. »

    Le tavernier, qui avait toujours eût l'air enjoué et entraînant, était pour une fois troublé, et parlait de façon quelque peu saccadée. On pouvait sentir combien ces souvenirs étaient difficiles à ressortir après toutes ces années, pendant lesquels ils étaient profondément enfouis. Yuan repris toutefois la conversation avec le sourire, empêchant ainsi Yosh de vouloir en savoir plus, ce qu'il n'aurait peut-être pas supporté.

    « Je pense que nous avons assez parler de moi ; vous, vous travaillez à quoi ?
    - En combat? Normalement, j’utilise une rapière. C’est sympa, et puis c’est pratique, j'adore donner des coups fins, d'estoc, fatals. C'est immensément classe. J'ai d'ailleurs aperçu dans votre arsenal quelques pièces très intéressantes. Si possible, j'y retournerais bien faire un tour, en connaisseur. Mais je sais aussi utiliser un arc, si il le faut. Ce n'est pas ma spécialité, j'ai quelques capacités. En tout cas, j'ai assez de puissance. C'est juste la précision qui pêche parfois un peu.
    - Et la jeune demoiselle, elle utilise quel style de combat ?
    - Je ne sais pas si on peut appeler ça un style en fait. Normalement, c’est une magicienne.
    - Comment ça normalement ?
    - Et bien... Elle est... Elle a parfois un peu de mal.
    - Débutante ?
    - Moui, on peut dire ça. Selon moi, c'est presque en-deçà de débutante.
    - Et bien, il suffit de travailler un brin.
    - Mais... On combat demain en fait. Même s'il est possible qu'on tire sur après-demain, ça reste très peu de temps pour cette pauvre combattante.
    - Écoutez : il est quatre heures du matin. Ni vous ni moi n’avons envie de dormir. Alors allez la réveiller, et on s’entraîne directement.
    - Est-ce vraiment utile de s’entraîner si peu de temps avant le combat ?
    - Il n’y a pas d’heure pour commencer à bien combattre !
    - Vous avez raison. D'autant que nous avons du pain sur la planche. Mais acceptera-t-elle ?
    - Vous n’avez qu’à lui dire qu’elle n’a pas le choix. Que c’est sa seule chance de salut pour le combat.
    - Ca devrait suffire. Elle a envie de vivre, elle. »
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  • yuen Voir le profil de yuen
  • Posté le 25 avril 2008 à 11:58:18 Avertir un modérateur
  • Les dialogues sont sympa, même si parfois je perds le fil de "qui dit quoi" XD
    Enfin, l'histoire est toujours aussi prenante, très bien écrite, je note l'effort pour les descriptions ^^

    Continue ainsi!
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  • Maitre-Misha Voir le profil de Maitre-Misha
  • Posté le 26 avril 2008 à 01:54:54 Avertir un modérateur
  • Non, moi ça va, je m'y retrouve :o))
    Non, mais comme les dialogues sont la pupart du temps à deux, on peut se retrouver facilement j'imagine ^^



    Merci pour ce commentaire ^^
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  • Maitre-Misha Voir le profil de Maitre-Misha
  • Posté le 26 avril 2008 à 02:14:35 Avertir un modérateur
  • Bon, pour ne pas être venu pour rien et pour satisfaire pleinement mes lecteurs, voilà, déjà, le chapitre 6ème de ma fanfic ^_^

    Chapitre 6 : Réentraînement.


    « Vous n’avez pas le droit de me réveiller à des heures pareilles, c’est inhumain !
    - Aller, ne fais pas ta mijaurée... Shaïna, je te présente un nouveau collègue, Yuan.
    - Le barman ?
    - Euh... Ben oui, en fait... Je l’avais oublié, ça.
    - Et, que me vaut l’honneur de cette présentation ?
    - En fait, logiquement, il devrait combattre ce qu’on doit combattre avec nous. Y aurait-il un quelconque problème ?
    - Non, c’est pas ça... De toute façon, il nous fallait quelqu’un, c’est clair, on n'allait pas réussir sinon.
    - Dis tout de suite que tu n’as pas confiance en moi.
    - Mais, non, on m’a juste brossé un tableau tellement sympathique du monstre à abattre... Ca ne sera pas simple, tu sais. C’est pour ça qu’un renfort nous était quasiment indispensable.
    - Alors tout va bien.
    - Hem, oui... Mais patron, au combat, que savez-vous faire ?
    - N’aurais-je pas entendu cela quelque part, déjà ? »

    Après cette remarque fort spirituelle de Shaïna, les deux Tassariens se regardèrent brièvement, et s’échangèrent un petit sourire amusé.

    « Ne t’inquiète pas, il est apte à nous aider pour cette mission.
    - Et bien alors tout va bien, on peut y aller.
    - Hem, non, pas tout de suite. J’ai un petit truc à te demander, avant le départ.
    - Arrêtes, tu me fous la trouille là... Qu’est-ce que tu vas me demander encore ?
    - Juste une petite chose... Du talent !
    - Comment ça ?
    - En fait, ce que tu n’as peut-être pas encore compris, c’est que l’on n’est pas là pour s’amuser. Au contraire, ce qui nous attend, ça n’a rien d’une partie de rigolade.
    - Je sais, tu me le répètes depuis deux jours.
    - Donc il nous faut du bon, du solide, de l’organisé. Et de ce que j’ai vu hier, tu es le contraire de tout ça.
    - Ce n’est pas parce que je loupe une boule de feu, qu’il faut tirer des plans sur la comète de suite !
    - Très bien. Alors détrompe-moi. Fais nous un truc joli.
    - Mais, je suis debout depuis à peine cinq minutes, comment veux-tu que...
    - C’est ça... Et là, on se fait attaquer, et tu diras : "Non, mais laissez-moi me réveiller, un peu ! ". Tu ne crois pas que ça fait quelque peu minable ?
    - Moi, à l'extrême limite, je peux essayer de faire un jet d’eau. Mais à part ça, il ne faut pas me demander énorme de bon matin...
    - Pourrais-je émettre une requête ? »

    Yuan était ici gêné par la colère matinale de Shaïna, qui était ébourriffée, la figure très rouge et en train de crier. L'extrême politesse de la demande du tavernier était donc autant dûe à une bonne éducation naturelle qu'à une peur toute instinctive devant le danger que pouvait représenter une magicienne en furie, surtout incompétente.

    « Bien sûr, allez-y, ne vous gênez pas pour elle, elle est souvent de mauvais poil.
    - On pourrait commencer cet entraînement ailleurs que dans mon établissement, s’il vous plaît ? Ce n’est pas que j’ai peur, mais il y a des choses fragiles, et...
    - Ne vous inquiétez pas patron, je vous ai parfaitement compris... Aller, on va aller dans le morne désert, un sort d’eau n’y fera pas de mal, même foiré. »

    Cette joyeuse troupe partit de suite vers la vaste étendue de sable, qui était, malgré l’heure extrêmement matinale, couverte d’une chaleur étouffante. On ne pouvait s’empêcher d’admirer ces vagues infinies, rendant n’importe quel être ridicule face à ce paysage sans aucune autre mesure. Un silence brisé uniquement par le souffle du vent faisant s’écouler petit à petit chaque grain de sable vers d’autres horizons. Une sorte d’océan sans vie...

    « Alors, quelle beauté vas-tu nous pondre aujourd’hui ?
    - Ca va, ça va... Ne te moque pas. Surtout qu’après je suis encore plus déconcentrée !
    - D’accord, j’arrête, ne t’inquiète pas. Je ne voudrais surtout pas être la raison de ton erreur prochaine.
    - Mouais. Bon, je vais faire quelque chose de simple. Un petit sort d’eau. Voilà, un jet d’eau. C’est bien, ça.
    - Il y a un risque ?
    - Bah, ne craignez rien patron, ce n’est que de l’eau. Et puis de toute façon on est derrière elle. Tout va bien. »

    Shaïna se concentré quelques instants, avant de lancer son sort, le bras tendu vers un ennemi imaginaire.

    « - Déjà, elle est bien plus rapide que la dernière fois... Je n’aurais même pas à bailler. »

    Malheureusement, il ne se passa tout d’abord absolument rien. Puis, une centaine de mètres plus loin, l’air se gela, avant que le tout n’explose et ne se liquéfie sur les cailloux brûlants.

    « Ah oui, en effet... J’ai confondu... Je suis confuse, messieurs.
    - Non, mais ne t’inquiète pas. C’est déjà beaucoup mieux qu’hier. Au moins, c’est plus impressionnant. Il te suffit désormais de mieux apprendre tes formules. C’est mathématique.
    - Oh non, pas mathématiques...
    - Il y a juste un problème. Ca serait pas mal que tu ne potasses pas toute seule. Et je n’ai que très peu pratiqué la magie durant ma longue carrière.
    - Chanceux...
    - Je peux peut-être l’aider. »

    La déclaration de Yuan surprit vivement Yosh, qui ne s’attendait pas du tout à cette remarque de la part du tavernier. Shaïna, quant à elle, s’était assise sur un rocher, faisant une mourre de six pans de long et se fichant totalement de ce qui se passait autour d’elle.

    « Vous, patron ? Mais... Vous êtes magicien ?
    - Et bien... Disons que... Oui. J’ai été magicien, il y a quelque temps. Je voulais être prof de magie. Mais on m’a dit très vite, avant que je ne passe le concours en fait, que je n’en avais pas la mentalité. Je ne suis pas assez dans les normes. Vous voyez ce que je veux dire ?
    - Oui... Niveau mentalité, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas que vous qui n’êtes pas dans les normes. Bref, vous nous faites une petite démonstration de vos talents cachés ?
    - Bof... Si vous y tenez vraiment, je peux tenter de faire un petit truc, pour épater, c’est sympathique. Alors... Que choisir que choisir... »

    Après avoir esquissé un mouvement de la main d’un geste d’une nonchalance étonnante, une pierre taillée d’environ trois bons mètres de haut s’éleva du sol juste à-côté des deux humains, faisant virevolter le sable sur les côtés de cette roche en quelques petites tornades, exactement quatre, à chaque point cardinal. Le sort en lui-même n’avait rien d’extraordinaire, si ce n’est dans sa mise en scène, mais la maîtrise de son auteur et sa faculté à ne même pas avoir à se concentrer pour le lancer laissèrent Yosh complètement pantois.

    « Mais... Que... Vous... Comment vous faites un truc comme ça ?
    - Oh, vous savez, un petit peu d’entraînement, quelques heures de potassement, quelque fois du talent brut de départ, et tout roule tranquillement.
    - Oui, mais là, quand même... Vous levez le bras, et paf ! C’est bien foutu...
    - Ça ne sert pas énormément en combat... Ça, pour crâner, je vous l’avoue, ça fait classe... Mais franchement, ce n’est pas d’une efficacité grandiose. C’est comme si j’avais appris un tour de cartes : c’est étonnant, mais il n’y a rien d’illogique ou d’exceptionnel.
    - En tout cas, vous êtes tout qualifié pour entraîner la jeune donzelle... Même si elle ne saura faire que des sorts impressionnants, ça sera mieux que rien... Enfin, mieux que son niveau actuel finalement. »


    Shaïna était revenue dans sa chambre, à une table, en train de regarder distraitement de nombreux papiers éparpillés, raturés, parfois déchirés, difficilement lisibles en tout cas. Elle marmonnait quelques formules en levant parfois la main, ou juste un doigt. Puis, elle releva le bras en se concentrant fortement... Et l’abattit sèchement sur la table, en murmurant des injures incompréhensibles. C’est en ce contexte quelque peu tendu que Yuan rentra dans la pièce, dont la porte était restée ouverte depuis le retour de l’apprentie magicienne.

    « Je n’y arriverai jamais, jamais, jamais... C’est impossible, même en m’y mettant comme une damnée, je n’arrive pas à exécuter correctement la moindre idiotie magique... Je ne dois pas être faite pour ça... C’est à vous dégoûter du travail.
    - Vous devriez faire une pause...
    - Wouah ? Vous pourriez prévenir quand vous rentrez dans une chambre quand même, c’est un petit peu privé !
    - Excuses, la porte n’était pas fermée, je ne pensais pas à... Bref. »

    Malgré qu’il soit bien plus âgé qu’elle, et qu’il ait une expérience bien plus confortable, le tenancier de l’auberge ressentait une gêne idiote, quasi juvénile, à chaque fois qu’il parlait en tête-à-tête avec quelqu’un. Il avait en quelque sorte l’habitude de ne parler que dans un brouhaha incessant, une ambiance festive et très souvent arrosée. Discuter en plus avec une jeune femme renforçait quelque peu sa timidité.

    « Je suis en fait là pour vous aider.
    - M’aider ? Mais... Vous êtes apte pour aider une fille complètement nulle et cherchant vainement à avoir un quelconque talent ?
    - Est-ce vraiment le talent qui vous manque, ou simplement l’envie ?
    - Comment ça, l’envie ?
    - Avez-vous réellement l’envie de pratiquer la magie ? Est-ce vraiment votre volonté, faites-le vous par dépit ?
    - Je ne vois pas où vous voulez en venir...
    - La magie, c’est comme n’importe quoi, pour être bon, il faut aimer. Et pour aimer, il faut le vouloir. Donc si vous êtes magicienne juste histoire de faire quelque chose, vous n’arriverez jamais à rien. »

    Yuan commença à parler comme un enfant, qui vient de découvrir quelque chose, et veut le montrer à ses parents. Une petite lueur dans l’œil, un frémissement en y parlant, il avait tout du passionné ultime. Cette passion se transmettait d'ailleurs à son interlocutrice, qui, petit-à-petit, semblait goûter avec plaisir aux paroles de son professeur du jour.

    « Ce que vous ne comprenez pas, je pense, c’est que la magie, ce ne sont pas des gestes et des paroles étudiés afin de les ressortir par la suite bêtement et machinalement.
    - Pourtant, de loin, ça y ressemble.
    - Moui... Enfin, c’est ce qu’on a dû vous apprendre dans vos écoles idiotes et bureaucratiques... Mais non, lancer un sort, c’est exactement le contraire d’un geste mécanique !
    - Mais il suffit de réciter une formule, de pointer son bras là où il faut, et c’est marre !
    - Non, c’est là que vous vous trompez. Il faut, quand on prépare un sort, communier avec la nature environnante... Sentir les vibrations de mana... Savoir exactement ce qu’il se passera pendant que l’on récite sa formule... En faisant ça, non seulement on ne peut pas se tromper, mais on sait bien plus facilement quand on est prêts à décharger ses énergies.
    - Je crois que je ne suis pas faite pour ça...
    - Ca, je n’en sais rien pour l’instant, je ne vous connais pas assez. Mais je suis sûr que avec un peu d’entraînement, on arrive à tout. La chose principale que j’attends de vous, c’est que vous vous mettiez à réellement apprécier ce à quoi vous vous êtes destinée.
    - Mais, je n’aime pas la sorcellerie, c’est violent, c’est fait pour tuer, ou pire, faire souffrir, c’est inutile, et...
    - C’est sur, comme ça, on ne pourra pas aller loin.
    - Mais je n’ai jamais dit le contraire. Je n’aime pas bien ça, c’est vrai. Comment pourrais-je mieux l’aimer selon vous ?
    - Tout simplement en pratiquant. La pratique vous permettra de connaître, et donc d’apprécier. Et il suffit également de ne pas avoir peur de l’échec. Tout cela est logique.
    - Vous devez avoir raison... Pourquoi n’ai-je jamais eu de prof comme vous ?
    - Parce que je suis le contraire des profs habituels justement. »

    Shaïna et son nouvel enseignant partirent à nouveau, préférant cette fois-ci les plaines du Nord au désert de l’Ouest.

    « Vous savez, vous aurez, si vous continuez, un jour un niveau supérieur au mien. Nous pouvons toujours apprendre les uns des autres. J’ai autant à apprendre de vous que vous avez à apprendre de moi. C’est surtout ça qui me différencie des éducateurs que vous avez eu jusqu’à maintenant.
    - Vous avez encore une fois totalement raison... Alors, qu’est-ce que je dois faire?
    - Mais, ce que vous voulez. Vous êtes en complète autonomie. Vous vous entraînez à la magie, mais de la façon dans laquelle vous vous complaisez au mieux. Tout simplement.
    - Alors, je n’ai finalement pas besoin de vous quasiment ?
    - Je suis en quelque sorte le pilier, vous pouvez vous appuyer sur moi quand vous en aurez besoin. C’est tout.
    - Bon. Le spectacle doit continuer ! »

    La jeune femme commença de suite la préparation d’un sort qu’elle connaissait depuis longtemps, la boule de feu. Basique, efficace, il était étudié dès la seconde année d’étude, premier cours pratique après une année de théorie. Et c’était la seule formule que Shaïna connaissait par cœur, grâce à un moyen mnémotechnique idiot dont elle seul avait le secret.

    « C’est parti... »

    Elle voulait lancer sa boule de feu vers le ciel, pour qu’elle s’éteigne et s’évapore jusqu’à l’azur lointain. L’idée était poétique. La pratique s’avéra malheureusement plus hasardeuse. Au départ, Melle Aegis se démarqua de ses enseignements, en ne faisant que penser au sort et à ses effets, pas à la sécurité et à son utilité. La première partie de l’incantation fut exécutée parfaitement. Le mana se concentra entre les mains de la demoiselle. Elle le concentra d’ailleurs presque trop. En effet, durant la seconde partie de l’incantation, la création de la sphère enflammée, le sort prit en puissance trop rapidement, et devint très vite difficilement contrôlable par la pauvre débutante. Qui rata d’ailleurs très logiquement la dernière phase du sort, l’envoi de la boule, qui partit tout d’abord vers son objectif premier, mais qui s’effondra ensuite en de petits cailloux enflammés qui tombèrent piteusement sur le sol. Yuan s’approcha de son élève désemparée, et lui tapa amicalement sur l’épaule.

    « Comme je te l’ai déjà dit, il n’y a ici rien de grave. Au contraire. Tu progresses. Tu as fait de ton mieux. Tu n’es pas partie perdante. Il suffit maintenant que tu ressentes mieux les variations que tu fais subir à l’atmosphère autour de toi. Là est la clé réelle du contrôle de la magie. »
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  • Maitre-Misha Voir le profil de Maitre-Misha
  • Posté le 27 avril 2008 à 19:58:18 Avertir un modérateur
  • Ah oui, avant que je reprenne l'école et que j'aie plus de mal à réécrire des chapitres, je voulais juste dire que les dialogues conséquents, nombreux et parfois comiques sont dûs à, dans mon idée, ToS, la référence de la fic elle-même. En fait, j'imagine les dialogues entre mes héros comme les saynètes que l'on voit nombreuse dans le jeu, qui font avancer l'histoire et qui permettent de comprendre des choses. Elles sont nécessaires, mais point trop n'en faut, je vous comprend ^^


    Donc je garderai par la suite les dialogues, mais, j'ajouterai des descriptions, comme je l'ai déjà fait dans les derniers chapitres ^^
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  • yuen Voir le profil de yuen
  • Posté le 27 avril 2008 à 20:41:55 Avertir un modérateur
  • "« Ah oui, en effet... J’ai confondu... Je suis confuse, messieurs. " :rire:
    Elle me fait délirer Shaïna! XD
    Yosh aussi est bien attachant malgré tout. Il est sarcastique, un peu brusque et froid, mais je l'aime bien ce perso!
    J'accroche de plus en plus à ses dialogues qui au départ me semblaient longs.

    Continue dans cette voix. Le style que tu adoptes fait l'originalité de ta fic et on en redemande. ^^
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  • Maitre-Misha Voir le profil de Maitre-Misha
  • Posté le 30 avril 2008 à 07:28:33 Avertir un modérateur
  • OO

    J'avais pas vu qu'on avait commenté ce chapitre là XD


    Bon, je vois que les potentiels lecteurs s'attachent aux persos, au style et à l'histoire... Je vais pas tout changer d'un coup, hein... Mais bon, bientôt on va avoir des vrais combats, advienne que pourra, on verra bien si c'est aussi apprécié ^^


    Merci pour ton comm Yuen ^_^
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  • Maitre-Misha Voir le profil de Maitre-Misha
  • Posté le 03 mai 2008 à 01:41:40 Avertir un modérateur
  • 7 ème chapitre, en espérant qu'il plaise autant que les précédents ^^


    Chapitre 7 : Au contact


    L’empressement de Yosh pour ne pas rester plus d'une journée dans le petit port de pêche fût tel que toute la bande partit dès la fin de l’entraînement quelque peu spécial – surtout au niveau de l’entraîneur – de Shaïna. En fin d’après-midi. Ce qui ne se fait logiquement jamais, étant donné que les combats de nuit sont redoutés par tout guerrier se respectant quelque peu. Les risques d'erreur bête ou d'incapacité visuelle envers un ennemi un brin furtif font d'un simple skaven un peu énervé un véritable danger. Mais les combats en mine sont trop spéciaux pour obéir à ces règles, la luminosité extérieure n'important bien évidemment que très peu. Le dernier briefing avant le combat eût lieu à la sortie d’Izoold. Le combattant parlait alors ouvertement, et le moins sérieusement du monde. On voyait qu’il n’avait rien à faire du massacre en prévision. Au contraire, il s’impatientait presque d’entrer dans le labyrinthe clos, peut-être sa dernière mission, qui finalement pour lui était comme toutes les autres. Malgré ce laisser-aller, il essaya de faire les choses posément.

    « Nous sommes bien d’accord. Ce combat constitue un moment-clé pour nos vies. Même si certains s’en fichent, ce que je peux très facilement comprendre, ce n’est pas un petit divertissement qui nous attend. Nous allons sûrement en baver quelques instants. Donc, cohésion, organisation, courage, bonne humeur.
    - Là-dessus, ça ne peut être autrement, je suis d’accord avec vous.
    - Ah non, par contre, je m’excuse, mais je ne peux pas travailler avec quelqu’un en le vouvoyant. C’est comme ça, je suis habitué à combattre avec des amis, ou du moins des connaissances, donc à tutoyer, toujours.
    - Et bien nous n’avons qu’à nous considérer en tant que connaissances, qu’en dis-tu ?
    - Dès que j’ai passé une nuit sous le même toit que quelqu’un, je considère le connaître. Bref, où en étions-nous ?
    - Cohésion, bonne humeur, tout ça.
    - En effet. La stratégie est simple : Je sors mon épée et fait l’idiot quelques instants. Je dérange, je titille, j’ennuie, je suis une cible pour l’ennemi. Pendant ce temps, vous vous arrangez pour préparer de quoi affaiblir la sorcière. Vous utilisez ce que vous voulez. A moins que l’un d’entre vous ne connaisse les points faibles élémentaux de la méduse ? »

    Pendant quelques instant, on pouvait entendre un simple bruit de vent dans le sable. Pour peu, on aurait pu voir passer une boule de poussière dans le désert.

    « C’est bien ce que je pensais. Donc vous faites des sortilèges d’eau, de feu, de glace, de vent... Bref, ce que vous pouvez, et si quelque chose blesse ce monstre, vous recommencez. Nous ne sommes pas là pour faire quelque chose de joli. Efficacité, rentabilité, maîtres mots de cette bataille. On ne s’épuise pas pour rien, pas non plus de fausse joie, j’ai déjà perdu un camarade en pensant avoir terminé un combat, le grizzly s’étant relevé et ayant donné une grande baffe. Même si la méduse est tombée et est toute raide, mieux vaut encore lui donner quelques coups d’épée dans le cœur. On n’est jamais trop prudents.
    - Oui, le match pourrait ne pas être terminé.
    - Qu'est-ce que c'est que cette allusion, patron ?
    - Je dis juste que c’est fou comme tu parles à la manière d'un entraînement sportif.
    - La bagarre a beaucoup de similitudes avec le sport tu sais.
    - Oui, oui, c’est bien tout ça. Vous avez raison, tous les deux. C'est très intéressant ce que vous dites. Mais on y va quand, à cette bataille ? Je ne me sens pas bien, et je suis un tout petit peu pressée d’en finir voyez-vous...
    - Roooh... Pour une fois que je voulais créer quelque chose d’un tout petit peu organisé, posé... Non, mais c’est vrai, je voulais juste vite fait ne pas travailler en bourrin, établir une véritable stratégie. Enfin bref, puisque tout le monde se fout de mes tactiques...
    - Ce n’est pas ça, c'est très bien ce que tu tentes de faire là... C’est juste que la petite préférerait qu’on termine le combat rapidement, c’est tout.
    - Alors allons-y, que voulez-vous que je vous dise... »

    Les compagnons se remirent en route, vers le sentier d’Ossa. Là encore, un des rares lieux n’ayant pas été industrialisé massivement au cours des siècles passés depuis le passage des huit Héros, car devenu route de pèlerinage. Mais les gens étant de plus en plus léthargiques, ils préférèrent rapidement faire le tour de la montagne... Ainsi, la nature avait repris ses droits sur ce parcours. L’herbe recouvrait l’ancien chemin, et sur les côtés jaillissaient des fleurs en tout genre, de toutes les couleurs, de toute taille, parfois vindicatives. Cependant, cela restait facilement praticable pour un guerrier un tout petit peu expérimenté, et le groupe arriva rapidement jusqu’à la mine. Mine inusitée depuis huit siècles à son emploi initial. Désormais, l'emplacement était devenu réellement idéal, non pas pour loisir ou détente bien entendu. Plutôt pour une embuscade, grâce aux piliers de tous côtés, à la pénombre environnante, à l’atmosphère pesante, et à toutes ces choses idéales pour effrayer les petits enfants la nuit. Heureusement, les éventuels tueurs en série et autres malandrins étant passés par cet endroit n’étaient depuis bien longtemps plus de ce monde.


    « Après tout ce qu’on ne m’a pas raconté sur le sujet, c’est ça, la mine d’Ossa...
    - Et oui mademoiselle. Depuis sa fermeture, il y a de cela... Fort longtemps, grouillent dans cet abri opportun les plus beaux monstres pour qui ce gisement s’avéra une cachette bienvenue.
    - Voilà encore une information réjouissante.
    - Il est à noter que son architecture est extrêmement bien pensée, étant donné qu’en plus de huit siècles, il n’y a eu aucun effondrement significatif, et...
    - Sauf ton respect, franchement, on s’en fiche... On est là pour récupérer quelque chose, c’est tout. Même, pour te dire, tabasser le monstre, on ne s'en réjouit pas hilariquement. Nous sommes là pour trouver un... Une fiole il me semble, pour contribuer à sauver la paix de la planète... Enfin, je ne suis sûr de rien.
    - En quelque sorte, vous êtes investis d’une mission.
    - On peut dire ça comme ça. Par contre, le “vous” est un petit peu prématuré. »

    Effectivement, malgré son entraînement intensif, Shaïna gardait tout de même un peu de sa peur initiale. Elle prit donc l’initiative hardie de rester à l’arrière, laissant les deux combattants – un peu trop téméraires à son goût – partir à l’attaque.

    « Mademoiselle ? Mademoiselle ?
    - Oui, ça va, j’arrive... Ne pressez rien...
    - Non, c’était juste pour vous prévenir qu’il y a quelqu’un derrière vous.
    - Pardon ? »

    C’est en se retournant brièvement que Shaïna comprit l’erreur de sa lâcheté. Devant elle se trouvait l’un de ses plus beaux cauchemars : Un mort-vivant. Un squelette plus précisément. Un squelette ne provenant sûrement pas d’un corps humain, elfe ou demi-elfe normalement constitué, mesurant en effet environ trois fois la taille de Yosh... Lui-même plus grand que la moyenne humaine. Pour couronner le tableau, ce monstre était doté de quatre longs bras, chacun d’entre eux relié à une arme blanche, comme une sorte de prolongement du membre. De quoi impressionner la pauvre jeune fille, qui évita heureusement de justesse la crise cardiaque et se remit de ses émotions en s’éloignant au possible de cette chose inimaginable.

    « Ah oui. Je l’avais oublié, celui-là. C’est celui-là qu’on appelle au village le Pourfendeur, ou le Danseur à l’Epée. Il y a encore quelques décennies, il était utilisé comme peine capitale. Pour les viols, meurtres, violence gratuite, vols de chaussure, et caetera... Et le début du chemin de la mine était en quelque sorte un couloir de la mort. Ca gardait un côté folklorique, ça ne coûtait pas cher... Ca peut paraître fou, mais on a presque plus de criminalité à Izoold aujourd'hui.
    - Mais vous nous avez envoyé à la boucherie !
    - Oui, mais il est plus faible que ce que l'on devra affronter par la suite, pas d’inquiétude. Par contre, il craint surtout la magie, pas trop les coups directs. Enfin, avec beaucoup d’acharnement, on pourrait peut-être arriver à lui couper un ou deux membres...
    - De toute façon, pendant que vous préparez des sorts, je l’occupe ! Ne vous en faites surtout pas pour moi. »

    L’épéiste s’exécuta sur le champ, en sortant sa longue épée et en la pointant vers le squelette géant. Une menace désormais habituelle, provenant du héros Lloyd Irving, qui l’effectuait souvent en face d’ennemis un peu trop présomptueux à son goût. La stratégie énoncée était simple : attaque incessante et de tout côté pour Yosh, lancement de sorts pour Yuan et Shaïna. La tâche la plus difficile était logiquement pour le combattant, devant éviter les quatre attaques directes du mort-vivant en plus des éventuels sorts perdus...

    « Jamais vous ne pourrez revenir ici-bas.
    Vous serez libérés, bientôt, par le trépas ! »

    Les deux Tassariens s’échangèrent un petit regard amusé. Malgré l’étonnement, Shaïna prit le temps de discuter avec son collègue.

    « Tiens ? Mais ça parle des grands machins comme ça ? Encore un peu, il me surprendrait...
    - En même temps, celle-là, il n’a pas dû l’improviser pour nous... A mon avis, ça fait un petit moment qu’il a préparé son intervention.
    - En effet, vous avez entièrement raison. Il énonce ces deux alexandrins – à hémistiches réguliers rimant eux aussi, vous l’aurez remarqué – chaque fois qu’il escompte tuer quelqu’un. Ca aussi, ça fait un peu parti du folklore, c’est sympathique... Et on meurt plus cultivés.
    - Dans tous les cas, ce n’est pas un poète qui va m’empêcher de mener à bien mon... Ma... Qui va m’empêcher de passer ! »

    Avec une virtuosité exceptionnelle, le guerrier sauta jusqu’à la tête du monstre et passa au-dessus. Sans omettre de lui donner un coup de pied sur le crâne au passage, afin de le déranger quelque peu et de se retrouver en position de force derrière lui. Il avait très vite compris que son épée ne lui serait malheureusement pas d’une grande aide, n’étant pas habituée à trancher des os de cette épaisseur.

    La diversion créée permit à Yuan de lancer un premier sort : une boule de feu simple fût éjectée rapidement vers le mort-vivant, afin de lui endommager la carapace. Mais il sehâta un peu trop pour se retourner... Et réussit grâce à ses poignets totalement amovibles, car pourvus de tendons longs et flexibles, à créer un petit tourbillon avec ses quatre armes, en les faisant tourner de plus en plus vite. Cette technique réussit d'ailleurs parfaitement, ralentissant le la sphère enflammée, jusqu'à l'éteindre complètement. Un rire caverneux, mais rapide, retentit entre les murs.

    « Ahahahah, croyiez-vous vraiment que vous pouvez me déstabiliser avec ces minables attaques ? Non... J’ai eu le temps, en éliminant des dizaines de générations dégénérées, d’acquérir une expérience me plaçant au-dessus de n’importe quelle “race intelligente“... Vous ne pouvez absolument rien contre moi ! »

    Shaïna était complètement terrifiée par l'assurance de son ennemi, n'ayant jamais tué beaucoup d'autres monstres que des rats errant dans les égouts de la capitale. La prise de parole de son camarade épéiste ne fit selon elle qu'aggraver la situation, estimant finalement qu'énerver un être vivant de cette taille était plus une folie qu'autre chose.

    « - Il y a une différence flagrante entre nous et tout ceux que tu as tués avant. Non n’avons pas peur de mourir, et nous ferons tout pour t’éliminer !
    - Euh... Moi j’ai un peu peur de mourir tout de même.
    - Non, mais moi aussi, ne t’inquiète pas... C’était juste pour l’impressionner. »

    Après avoir dérangé verbalement le pauvre monstre, Yosh s’occupa derechef de le déranger physiquement. Il endossa pendant quelques instants le rôle d’un moustique, perturbant, démangeant, sans pour autant réellement blesser. Profitant de sa dextérité et de sa rapidité, il esquivait aisément tous les accès de rage du mort-vivant. Evitant un dernier coup porté vers le sol par un hachoir, il demanda aux autres combattants s'il pouvaient compter sur une quelconque aide, commençant à fatiguer.
    Mais Yuan le rassura vivement, sans répondre à sa requête, mais en lançant un sort de vent juste en dessous de l’ennemi à abattre. Malgré le poids supposé énorme de la bête, cette bourrasque eût l'effet escompté, son équilibre étant réduit par un grand saut qu'il s'apprêtait à faire pour écraser son moustique. C'est ainsi qu'il chuta de tout son long sur l’ossature lui servant de dos, dans un bruit affreux d’os s’entrechoquant. Pendant quelques secondes, il n’y eut aucun bruit. Malheureusement, les longues jambes traînant par terre se ramenèrent jusqu’au bassin du squelette, qui, restant couché, s’écria :

    « Vous avez eu tort de ne rien faire durant l’instant où je ne pouvais bouger. Désormais, je ne vais plus me faire berner par vos idioties pathétiques ! Vous ne pourrez plus rien contre moi !
    - Je serais vous, je me méfierais tout de même de l’eau qui dort... »

    Le Danseur Épéiste réémit son ricanement glauque, souriant de ses dents toutes apparentes. Avant de soudainement le stopper. Changeant complètement de ton, et surtout de figure, il se mit à proférer d’incompréhensibles injures - probablement en elfique - quand il s’était aperçu qu’il ne pouvait absolument plus relever son buste.

    « Finalement, un peu d’entraînement ne sera jamais vain... »
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  • yuen Voir le profil de yuen
  • Posté le 04 mai 2008 à 17:52:13 Avertir un modérateur
  • Chapitre lu! ^^

    C'est vraiment plaisant de lire ta fic, ce chapitre je l'ai presque dévoré, les dialogues sont savoureux si je puis dire. Normalement, dans une fic, je suis pas fan des dialogues et je les lis en diagonale quand ils sont plats. Là, je ne me lasse pas. J'étais un peu réticente au début, mais je dois dire que ça me plait de plus en plus.

    "Donc, cohésion, organisation, courage, bonne humeur."
    "En effet. La stratégie est simple : Je sors mon épée et fait l’idiot quelques instants. Je dérange, je titille, j’ennuie, je suis une cible pour l’ennemi. Pendant ce temps, vous vous arrangez pour préparer de quoi affaiblir la sorcière. Vous utilisez ce que vous voulez. A moins que l’un d’entre vous ne connaisse les points faibles élémentaux de la méduse ?"
    "Nous ne sommes pas là pour faire quelque chose de joli. Efficacité, rentabilité, maîtres mots de cette bataille. On ne s’épuise pas pour rien, pas non plus de fausse joie, j’ai déjà perdu un camarade en pensant avoir terminé un combat, le grizzly s’étant relevé et ayant donné une grande baffe. Même si la méduse est tombée et est toute raide, mieux vaut encore lui donner quelques coups d’épée dans le cœur. On n’est jamais trop prudents. "
    "Je dis juste que c’est fou comme tu parles à la manière d'un entraînement sportif. "
    :d) :rire: Je me suis fais la même réflexion! XD
    Il parle avec tellement de détachement de la mort tragique de son camarade et limite avec un "je m'en foutisme" flagrant qu'il est trop marrant.
    Même chose pour "Même si la méduse est tombée et est toute raide, mieux vaut encore lui donner quelques coups d’épée dans le cœur." J'ai bien ris! XD

    "« Ah oui. Je l’avais oublié, celui-là. C’est celui-là qu’on appelle au village le Pourfendeur, ou le Danseur à l’Epée. Il y a encore quelques décennies, il était utilisé comme peine capitale. Pour les viols, meurtres, violence gratuite, vols de chaussure, et caetera... Et le début du chemin de la mine était en quelque sorte un couloir de la mort. Ca gardait un côté folklorique, ça ne coûtait pas cher... Ca peut paraître fou, mais on a presque plus de criminalité à Izoold aujourd'hui.
    - Mais vous nous avez envoyé à la boucherie ! "
    :d) Le vol de chaussure au milieu de viol et de meurtre m'a amusé! ^^
    La façon dont il raconte ça, toujours avec ce ton distant, détaché, est très sympathique.

    "Ca aussi, ça fait un peu parti du folklore, c’est sympathique... Et on meurt plus cultivés. "
    :d) :o))

    Bon , je ne vais pas reprendre tous les dialogues que j'ai aimé sinon j'y suis encore demain! XD
    L'histoire est bien rythmée, le combat est sympa. Rien de négatif à dire, (c'est rare de ma part, tu es un chanceux! XD) j'ai tout simplement adoré ce chapitre.
    J'attends impatiemment la suite!
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  • Amarillys Voir le profil de Amarillys
  • Posté le 04 mai 2008 à 19:50:40 Avertir un modérateur
  • Et une fan de plus pour Mishouille, une :o))
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  • Maitre-Misha Voir le profil de Maitre-Misha
  • Posté le 05 mai 2008 à 17:04:55 Avertir un modérateur
  • Ce que c'est que d'être adulé x)

    Amy :d) Ca te dirait de lire ma fic, au fait? ^^
    :o))

    Yuen :d) Tu ferais mieux de me critiquer méchamment, on aurait plus de trucs à se dire xD
    Non, ben merci beaucoup, prochain chapitre bientôt :-)
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  • Amarillys Voir le profil de Amarillys
  • Posté le 05 mai 2008 à 18:38:30 Avertir un modérateur
  • Ouais, on verra ; ça se négocie . . .
    [En attendant je vais porter plainte auprès de JVC pour leur mise en page pourrie ><]
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  • yuen Voir le profil de yuen
  • Posté le 05 mai 2008 à 18:42:53 Avertir un modérateur
  • Misha :d) Je ne critique jamais méchamment. Et puis pour cela, il faudrait que je trouve des défauts à ta fic et je n'en ai pas vu dans ce chapitre. ^^
    Mais si au prochain je remarque quelque chose qui me chiffonne, ne t'inquiète pas, je ne manquerai pas de te le faire savoir! XD
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