L'Autobiographie de Kaileena (fan fic) - Prince of Persia sur JeuxVideo.com

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Sujet : « L'Autobiographie de Kaileena (fan fic) »

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  • Posté le 30 octobre 2008 à 19:16:48 Avertir un administrateur
  • à la demande de Benji, j'ai déménagé ce topic sur ce forum parce que celui de Warrior Within est mort (et commence à être un peu pollué).




    http://www.jeuxvideo.com/[...]34428-1-0-1-0-0.htm
    je tiens à préciser que l'auteur de ce topic m'a effectivement inspiré, mais que je ne ferais aucun plagia d'aucune sorte.


    Le Maharadjah d’Inde et son Vizir firent un long voyage pour trouver une île de légende. Après avoir bravé de nombreuses épreuves, et terrassé des démons, ils trouvèrent dans un château abandonné de nombreux trésors, à l’exemple de certaines reliques mystiques telles que le Sablier, ou la Dague du Temps... Mais leur découverte ne se résuma pas à cela. Dans une bibliothèque partiellement conservée, ils trouvèrent une quantité de manuscrits, écrits par l’ancienne gouvernante de ces lieux, une certaine « Impératrice du Temps ». Des secrets de l’histoire y furent révélés. Des pans du passé furent dévoilés. Mais aussi... ils y apprirent le pouvoir des Sables. Un mode d’emploi expliquait comment, canalisé dans les deux artefacts cités plus tôt, il pouvait permettre de manipuler le cours du Temps. Cependant, pour que l’expérience soit complète, il fallait le sang de cette dernière. Et elle avait malheureusement disparue.
    Ce fut dans un de ses livres, qui racontait son histoire, qu’ils apprirent de quelle manière...




    :mort:
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  • Posté le 30 octobre 2008 à 19:17:22 Avertir un administrateur
  • Préface :



    Je m’appelle Kaileena. J’ai 2503 ans, et dans quelques années, je vais mourir. Ma dernière vision m’a montré qu’un Prince de Perse frappé d’une malédiction viendrait sur l’île et me tuerait. La ligne du temps ne dévie jamais. Cette tragédie est inévitable. Si je survis à cette mort, le Dahaka me poursuivra inlassablement à mon tour. Je n’ai pas le choix. Cependant, rien ne me retient d’écrire mes souvenirs, afin que ce que j’ai créé, ce que j’ai accompli, ce château, cette armée, ces travaux, ces expériences... afin que tout cela demeure, même dans ma mort. A jamais.

    Je suis l’Impératrice du Temps, Fille de Zervan, Dieu de l’histoire et de la création. Quant à ma mère, je ne l’ai jamais connue, et ne sais rien d’elle. Ma naissance fut une erreur dans le cosmos. Jadis, le Dieu suprême voulut un héritier. Il féconda ainsi un millier de femmes de toute la Perse, durant plusieurs nuits, sous l’œil « bienveillant » de ses prêtres adorateurs, que l’on appelait à l’époque les zervanistes. Lorsqu’ils virent que parmi elles, figurait une dame tombée enceinte, ils la prirent immédiatement en charge, durant la totalité de la gestation. Après de longs mois, l’enfant naquit. Par chance, ils avaient encadré l’accouchement dans le plus grand secret, au cas où un imprévu survienne. Ce fut ce qu’il arriva : j’étais une petite fille.
    Conscient que Zervan voulait un fils, ils dissimulèrent ma naissance, et assassinèrent ma génitrice avant qu’elle ne puisse protester ou témoigner. Le Dieu du Temps ne soupçonnait rien de tout cela. Mon père était pris de doutes, à cette période. C’était mieux, de toutes façons. S’il avait appris mon existence, sa colère aurait créé un désastre sur les zervanistes et sur l’humanité toute entière. Quant à moi, je n’aurais probablement pas survécu.
    On me fit embarquer dans un navire, un soir nuageux, pendant que Zervan était occupé à sa descendance. Puis les zervanistes chargés de m’escorter fuirent vers l’horizon. La croisière dura longtemps. Les prêtres n’étaient pas très présent, pour la jeune fille que j’étais. Il m’en voulait, du mal que je leur donnais pour protéger leur caste. J’essayais de me rendre utile, sur le pont, mais ils refusaient mon aide sous toutes ses formes, considérant qu’elle portait malheur.
    Je passai le temps en analysant les comportements humains. Ce sont là de bien curieuses créatures, avec leurs états d’âme, leur candeur, leurs pulsions de destruction, leurs soumissions, leur mépris,... J’étais une fille assez perspicace.
    Puis un jour, dans la brume, est apparu une île...



    :mort:
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  • Posté le 30 octobre 2008 à 19:18:51 Avertir un administrateur

  • Chapitre Premier : SABLE ROUGE



    Nous accostâmes sur l’une de ses plages. L’île était silencieuse. La mer léchait sans bruit les immenses pics rocheux. Ce jour-là, j’étais bien heureuse d’être entourée d’hommes adultes capables de me protéger de cet étrange jungle. Je n’aurais peut-être pas du... Quoi qu’il en soit, nous décidâmes d'explorer progressivement ses rivages. Les zervanistes avaient tenu à m’emmener avec eux. Les marins étaient resté sur le bateau, à l’abri, mais moi, il fallait que je sois là. Les barques dérapèrent sur la côte sablonneuse. Des hommes à la charpente massive tirèrent les deux embarcations hors de l'eau, allèrent les attacher à des cocotiers, afin d'éviter qu'une marée inattendu de les emmène avec elle. Pendant ce temps, Zohak me prit sous son grand bras. Sa longue manche pourpre m'enveloppait.
    Zohak était un zervaniste avec qui je lia mes premiers contacts. Il était venu me voir, lors de notre croisière, alors que je rêvais au clair de lune, sur la proue. Nous avions parlé de tout et de rien, de nos goûts, de nos idées,... J'avais beau être une fille intelligente, je n'avais pas compris pourquoi il s'était comporté de cette manière, avec moi. Il était un zervaniste comme les autres, mais ceux-là ne s'étaient jamais approché de moi comme il le fit. Rapidement, un lien amical se tissa entre nous.
    Lorsqu'il me garantit que je n'avais rien à craindre de cette fameuse île perdue dans la brume, j'acceptai sans réfléchir de participer à cette exploration. Je lui cédai toute ma confiance. Alors que les autres finalisaient les tâches du débarquement, il me vit tournée vers la sombre forêt.
    « Désires-tu que l'on aille se promener ?
    Je me tournai vers lui, les lèvres tremblantes.
    - J'ai entendu des bruits...
    Zohak suivit mon regard. Les buissons à l'orée du bois frémissèrent.
    - Ce sont sûrement des félins, des panthères,... ou bien des oiseaux, des perruches,... Nous verrons cela bientôt.
    - J'ai peur...
    Le zervaniste se figea, l'air pensif. Je pus lire de la tristesse dans ses yeux. Il se mit à ma hauteur et me caressa la joue. Je sentis le malaise, dans sa voix.
    - Tu n'as pas à avoir peur...
    - Ces animaux,... ils sont dangereux ?
    Le grand homme me considéra en souriant, faussement attendri.
    - Non... Ce sont des êtres vivants, comme toi et moi... Tu verras, tu vas beaucoup les aimer... »
    Zohak se leva et rejoignit ses frères, regroupés plus loin, me laissant seule, face à mes craintes. Du regard, je le suppliai de me ramener à bord, mais il ne me prêta aucune attention et me fit signe de rester où j'étais. Je vis les zervanistes parler entre eux, à voix basse. A l'époque, je n'avais aucune idée de ce qu'ils pouvaient se raconter. Ils regardaient tous dans la même direction, sur le sol, dans un dénivelé. De ma position, je ne pus voir ce qui suscitait tant d'intérêt. Je décidai de m'approcher. Je fis quelques pas vers le groupe d'adultes. Immédiatement, Zohak le remarqua.
    « Kaileena ! Reste là-bas quelques secondes ! Nous devons parler de choses très importantes !
    Des choses très importantes. Depuis que j'avais passé le jour de communiquer, je savais que les zervanistes nourrissaient un projet, en secret. Ils s'étaient souvent réunis, dans une cale, à débattre de je ne sais quoi. Chaque soir, ils m'imposaient un couvre feu, et m'enfermaient à clé dans ma cellule. J'avais beau avoir collé mon oreille contre les planches de bois, nulle son autre que celui de flots ne me parvint. Lorsque je demandai à Zohak ce qu'ils se racontaient, il me répondait que cela ne me regardait pas. Bien sûr, comme une naïve, je pris cela comme argent comptant...
    Mais ce jour-là, il n'y avait plus de cellule, plus de porte fermée à clé, plus de cale, et surtout, plus de silence. Je savais que ces « choses très importantes » étaient sous nos pieds, bien visibles. Ma curiosité s'additionna à ma peur. Je continuai de marcher dans le sable, vers les zervanistes, sentant progressivement leur regard se crisper, anxieux à l'idée que je découvre leur secret. Jehak fut évidemment le premier à réagir. Son impressionnante silouhette s'avança précipitamment vers moi, m'empêchant la vue.
    - Ça suffit, petite ! On t'a dit que ça ne te regardait pas !
    Il me prit par le dos du col et me souleva presque, pour m'emmener à l'écart. Derrière, les zervanistes semblaient déconcertés. Jehak me tira vers une souche d'arbre effondrée. La peur, visée sur le terrifiant prêtre, se transforma en colère. Mon front rougit. Il me fit asseoir sur le bois séché et me regarda dans les yeux.
    - Ecoute moi bien : Si tu lèves ne serait-ce qu'une seule fois ton derrière de cet arbre mort, je te jure que tu verras en « détails » ce qu'il y a sous le sable ! Est-ce que tu m'as compris ?!"
    Je hochai de la tête, les larmes aux bord des yeux. Jehak me regarda lui aussi un moment. Son expression était comme toujours partagée entre la haine et la crainte. Alors qu'il se relevait lentement, il parut plongé dans ses réflexions. Comme s'il venait de réaliser ce qu'il venait de faire. Le pas hésitant, il se retourna et rejoignit ses camarades, au loin.
    Jehak était, à l'échelle de mes relations, aux antipodes de Zohak. Je ne sus pour quelle raison, il ne m'avait jamais porté dans son cœur. Depuis que je le connaissais, il avait toujours été distant. Le souvenir est encore gravé dans ma mémoire, du jour où il avait tenté de me ligoter au mat du bateau, l'espace d'une nuit, parce que je m'étais malencontreusement trouvée dans son bureau. Il avait ensuite subi les foudres de ses collègues.
    Lorsqu'il revint parmi eux, sur la plage, Zohak s'avança agressivement vers lui. De là où j'étais, je sus qu'il lui passait un savon, sûrement du au fait qu'il m'ait violemment attrapée. En tendant l'oreille, je pus discerner quelques bribes de leur dispute.
    « Y en a assez de tes réactions de gamin ! C'est une petite fille ! Bon sang !
    - Tais-toi, Zohak ! Tu n'es pas son père !
    - Si je l'avais été, cela fera un moment que je t'aurais éjecté hors de ce monde !
    - ÇA SUFFIT ! VOUS DEUX ! » s'exclama un autre zervaniste.
    Le silence revint. L'atmosphère se calmait, bien que les deux rivaux se défiaient encore du regard. Les cachotteries redémarrèrent. Cependant, il était visible que, dans la conversation, Zohak était mis à part. Toutes les têtes étaient tournées vers lui, et il semblait avoir du mal à se justifier de leurs accusations. Jehak restait en retrait, de crainte d'avoir à trop s'énerver. Finalement, Zohak baissa les bras, et donna l'air de capituler.
    Quant à moi, je n'en pouvais plus de rester immobile. Cela faisait trop longtemps que je me taisais, et supportait le comportement d'exclusion de ces maudits prêtres. Je n'en pouvais plus d'être rejetée. J'avais une soudaine envie de grandir. Grandir d'une vingtaine d'années, afin de pouvoir me mesurer à ces lâches adultes. Quelque chose en moi me persuadait que je pouvais leur être supérieur. Que j'avais un potentiel jusque là inexploré. Comme si je pouvais tout détruire d'un simple souffle. Les réduire à l'état de poussière. Malheureusement, je n'avais que 6 ans, à l'époque, et me sentait bien impuissante.
    Les larmes continuaient de verser, sur mes paupières, pour s'égoutter sur ma robe rouge. Je n'aimais pas cette couleur. Elle donnait une impression de violence. D'agressivité. Comme la peau de Jehak lorsqu'il se mettait en colère. Comme la douleur que j'éprouvais en me scarifiant. Comme le sang qui coulait de mon cœur, lorsque je le transperçais de rage, avec ma plume. Tout cela me ramenait à une sensation de haine enfouie. Pourtant, selon Zohak, ces blessures, qui m'étaient seulement douloureuses lorsque je me les infligeais, pouvaient être mortelles chez la plupart des humains.
    Peut-être aussi n'aimais-je pas cette couleur parce que c'était celle que m'avait imposée les zervanistes. Sur le bateau, n'ayant pas d'habit pour jeune fille, ils avaient découpé l'une de leur toge inutilisée pour la mettre à ma taille. Ce qu'ils appelaient un vêtement ne m'allait en vérité pas du tout.
    Je sanglotais, abandonnée sur cette sinistre souche. J'en avais du mal à percevoir les silhouettes des prêtres. Un rideau liquide coulait sur mes yeux. Autour de moi, les formes se confondirent. Tout n'était que brume. C'est alors que je baissai les yeux. Je fus alors prise de véritables vertiges : j'avais comme l'impression que le sable de la plage se mouvait autour de mes pieds. Des reflets de lumière apparaissaient, à certains moments. C'était comme si des vagues s'échouaient vers l'extérieur. Le sable semblait influencé par ma présence. J'étais hallucinée.
    Des formes se dessinèrent alors, devant moi. Sur la toile ocre, je vis le tableau d'un monstre poursuivant un homme. C'était une créature immonde. Noir. Hérissé de piques. Avec des cornes. Des tentacules palpitantes sortaient de son ventre. Ses yeux brillaient d'une lueur pale. Je me mis alors à entendre des voix. L'intonation était horrifiquement grave. Cette voix me parlait, mais dans un langage totalement incompréhensible. J'étais terrorisée.
    Zohak revint vers moi. Je relevai la tête vers lui, sans m'apercevoir que je m'étais levée, prise de panique, devant cette vision. Le prêtre remarqua mon expression de terreur. Il tenta d'adapter la sienne et me prit par les mains. Les images, dans le sable, avaient disparues.
    « Détends toi, ma chérie... Jehak ne voulait pas te faire du mal. Il est simplement un peu nerveux. Ne lui en veut pas... Maintenant viens avec moi. Il faut les laisser entre adultes...
    - ZOHAK ! M'exclamai-je, des sanglots dans la voix. C'EST HANTE ! CETTE ÎLE EST HANTÉE !
    - Quoi ?! Mais... Qu'est-ce que tu racontes !
    - LAISSE MOI PARTIR !
    - Non, tu restes ici ! Tu vas me dire ce qu'il t'arrive !
    Je me débattit avec fureur. Zohak me prit par la taille, me prenant les bras. Je continuais de hurler.
    - IL VEUT ME TUER !
    - Qui ! Jehak ?
    - LA BÊTE !!!
    Tandis que je me débattais dans tous les sens, Zohak se figea. Ma peur semblait lui aussi le gagner. J'avais toujours eu ce pouvoir, sans savoir pourquoi, d'intimider les gens par mes paroles. Rien de ce que je pouvais dire n'était anodin. Pourtant, ce jour-là fut le premier où Zohak osa me contredire.
    - IL N'Y A AUCUN DANGER A L'INTÉRIEUR DE CETTE ÎLE, TU M'ENTENDS ?!! ALORS TU TE TAIS, MAINTENANT !
    Je me tus. Zohak semblait hors de lui. C'était la première fois, depuis l'accident de Jehak, sur le bateau. Ses tempes étaient rouges. Ses yeux étaient luisants, presque au bord des larmes. A cet instant, je compris que lui aussi était à bout de nerfs, depuis un certain temps. Je n'étais, finalement, peut-être pas seule, dans mon malheur. Cette constatation me réconforta. Je me calmai, dans ses bras puissants.
    Après quelques secondes, Zohak me serra fortement dans ses bras. Au contact de sa poitrine, je sentais son cœur battre à tout rompre. Il ne m'avait jamais tenu avec autant d'affection. Son visage était grave. Lentement, il se tourna vers ses frères, alertés par mes précédents hurlements. Ils étaient tous immobiles, impassibles. Zohak les foudroya du regard. Je crois que Jehak souriait, à cet instant. Puis il me dit d'un air monocorde :
    - Viens... Nous allons nous promener dans les bois... Ça nous détendra... »





    :mort:
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  • guk92 Voir le profil de guk92
  • Posté le 30 octobre 2008 à 19:38:56 Avertir un administrateur
  • Salut je m'appelle Kaileena j'ai 2503 ans avant Jésus-Christ mais d'après mes connards de parents j'ai 13 ans et demi :rire2:

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  • SyndroMantic Voir le profil de SyndroMantic
  • Posté le 30 octobre 2008 à 20:28:12 Avertir un administrateur
  • j'adore ton humour.
    et puis la déclaration d'amour sur ta CV... c'est tellement touchant... :coeur: :mort:
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  • SyndroMantic Voir le profil de SyndroMantic
  • Posté le 30 octobre 2008 à 20:29:30 Avertir un administrateur
  • moi, j'ai 1992 ans après JC. et je parle très clairement, dans ma langue... :sarcastic: :mort:
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  • kiriyama_17 Voir le profil de kiriyama_17
  • Posté le 30 octobre 2008 à 20:38:17 Avertir un administrateur
  • guk92 :d) mdr sympa le ptit clin d'oeil au ptites annonces, j'avoue que ça m'a fait pensé à ça aussi au tout début ^^
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  • SyndroMantic Voir le profil de SyndroMantic
  • Posté le 30 octobre 2008 à 20:43:03 Avertir un administrateur
  • ah, d'accord, j'avais jamais vu cette petite annonce :p) .
    sinon, voila des lecteurs de Fanfic que je connaissais pas :-) vous avez assez lu pour émettre un commentaire ? :mort:
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  • Yonex Voir le profil de Yonex
  • Posté le 30 octobre 2008 à 21:57:45 Avertir un administrateur
  • "Je suis l’Impératrice du Temps, Fille de Zervan, Dieu de l’histoire et de la création."
    tient comme le vizir? (oui je sais c'est le nom du dieu qui a inspiré au developpeur le nom du vizir et non le contraire)

    J'ai beau avoir également 1992 ans après JC je n'ai jamais eu le courage d'écrire des fics aussi longue. :(
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  • SyndroMantic Voir le profil de SyndroMantic
  • Posté le 30 octobre 2008 à 22:05:48 Avertir un administrateur
  • ça vient avec le temps. mon premier chapitre sur Fanfic Prince of Persia n'était pas bien long non plus.

    la paternité de Zervan (oui, c'est bien du vrai dieu des légendes, dont je parle), c'est un truc que j'ai inventé. à savoir que Zervan n'est pas un nom qui a simplement inspiré les développeurs. c'est le Vizir qui veut lui ressembler en étant comme lui le maître du monde. mais j'ai encore plein d'explications de ce genre, dans ma fanfic Prince of Persia. :mort:
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  • benji510 Voir le profil de benji510
  • Posté le 31 octobre 2008 à 13:56:47 Avertir un administrateur
  • En attendant la suite, je te rappel que ce chapitre est magnifique et que ta fic commence très bien, ce qui ne me surprend pas venant de ta part.
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  • Crizalid07 Voir le profil de Crizalid07
  • Posté le 31 octobre 2008 à 22:36:03 Avertir un administrateur
  • Utilise un cable d'attaque :pacg:

    Sinon Kailenna n'est pas en singe du prince ? :pacd:
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  • SyndroMantic Voir le profil de SyndroMantic
  • Posté le 31 octobre 2008 à 22:45:52 Avertir un administrateur
  • j'ai rien compris... ?
    câble d'attaque ?
    en singe du prince ?
    :mort:
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  • Crizalid07 Voir le profil de Crizalid07
  • Posté le 31 octobre 2008 à 22:51:43 Avertir un administrateur
  • euh un cable DATA :pacd:

    en singe du prince = ensainte du prince (un bébé) Ils ont passé BC de temps en bateau :pacg:
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  • Crizalid07 Voir le profil de Crizalid07
  • Posté le 31 octobre 2008 à 22:55:03 Avertir un administrateur
  • Ton smiley " :mort: " est tres foireux ! je prefere mes pacman " :pacg: " " :pacd: "
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  • SyndroMantic Voir le profil de SyndroMantic
  • Posté le 1er novembre 2008 à 09:59:56 Avertir un administrateur
  • non, mon smiley :mort: n'est pas foireux.
    excellent, tes jeux de mots :hum: :mort:
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  • benji510 Voir le profil de benji510
  • Posté le 1er novembre 2008 à 12:09:44 Avertir un administrateur
  • Je pense qu'il fait pas exprès, enfin, j'espère ! :noel:
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  • Gobougreg Voir le profil de Gobougreg
  • Posté le 1er novembre 2008 à 12:53:02 Avertir un administrateur
  • Syndro fait juste partie d'une nouvelle religion :noel:

    Et que pensez-vous de mes débuts ? :noel:
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Sujet : « L'Autobiographie de Kaileena (fan fic) »

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