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Arthur_Cornedru
- Posté le
22 juin 2006 à 13:35:18

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Dsl de recréé un topic pour le même texte -, mais je voudrais vous demander autre chose. Lisez, svp, le texte ci-après et dîtes moi ce que vous en pensez. Car je l´ai envoyé à plusieurs éditeurs et un m´a répondu positivement, nen me disant que mon texte était très intéressant (la vie au collège vue d´un enfant, drôle......) mais que je devais le reprendre pour améliorer l´écriture. SVP, j´ai besoin de votre aide, pouvez-vous me dire comment faire?
Voici le texte :
CHAPITRE I : La rentrée.
Jeudi 2 septembre
8h00 AM
Chez moi
Vous allez peut-être croire que c’est un livre où le héros n’a que quelques heures pour réussir sa mission, eh ben vous savez quoi, ce n’est pas du tout ça. J’ai dix ans et je vais bientôt entrer au collège. D’ailleurs, dans une demi-heure ! Je regarde mon réveil et mon visage indique une expression d’horreur. Je cherche un papier sur mon bureau. Ah ! Le voilà. Il dit : « Le collège Solvusier recevra les élèves de 6ème à 8h30, les 5ème à 9h30… » Je m’arrête de lire. Je m’habille en quatrième vitesse et je descends mon échelle (ma chambre est une mezzanine). Je rentre en trombe dans la chambre de ma mère. Je l’entends ronfler, comme à son habitude.
— Maman ! hurlé-je.
Rien. Je prends les couvertures de ma mère avec une main ferme, et je les mets hors du lit.
— Ah ! hurle ma mère. Je sais que c’est ce qu’elle déteste le plus au monde. Enfin, presque. Il y a quand même quelques petites exceptions que je ne cite pas… Le cri strident qu’a poussé ma mère réveille mon frère.Timon : le monstre de mes nuits… et de mes jours. Je vois une lumière s’allumer de l’autre côté du mur. J’entends le bruit de pantoufles qui frottent contre le sol et là, il arrive. Je vois son ombre mais je n’ai même pas le temps de me le dire, il met un pied dans la pièce, puis l’autre. Il est là.
— Qu’est-ce qui se passe ? demande-t-il de sa grosse voix.
Enfin… Pas si grosse que ça. Sa voix est en train de muer et ça donne des sons bizarres : « Qu’est-ce » est un son assez grave alors que « qui » est très aigu. « se », lui est grave et « passe » aigu.
— Il se passe qu’il est 8h… (Je me tourne vers le réveil de ma mère pour regarder l’heure) 8h03 et je commence dans 27 minutes ! Réponds-je sèchement.
— Et maman ? Elle s’est évanouie ? Propose Timon qui a remarqué les couvertures sur le sol.
— Peut-être. Dis-je.
Mais dès que je finis de dire ces deux mots, on entend un ronflement sonore.Je deviens rouge. Mais pas parce que je suis timide : je deviens rouge de colère. Je mets ma bouche près de l’oreille de ma mère :
— Il est 8h 05 ! Debout ! hurlé-je.
Ma mère ouvre les yeux immédiatement. Elle se lève et rejoint mon frère qui est déjà dans le salon. Au départ, je crois que mon frère est venu prendre son petit déjeuner (le salon et la cuisine ne sont pas séparés) mais je le découvre, ses lunettes sur le nez, et les mains sur la manette de notre console de jeux. Il joue à un jeu de foot. Personnellement, je déteste ça. Quand je joue en vrai, ça va encore, mais je ne peux pas supporter quand c’est en virtuel. Mais bon, tout le monde essaye de se dépêcher. Timon arrête son jeu et s’habille, maman se réveille et s’habille, quant à moi, je prends un petit déjeuner et mets mes chaussures.
Même jour
8h20 AM
Sur le palier de chez moi
On est enfin prêts. La porte est ouverte. Je suis même dans l’escalier. Mais c’est là que ma mère pose la question fatidique qu’elle pose tout le temps :
— Où j’ai mis mes clés ?
Je n’ose pas répondre. Pourtant je sais très bien où elles sont. Tiens, essayez de deviner. Non, elles ne sont pas sur la table de la cuisine. Non, elles ne sont pas sur le bureau de ma mère. Non, elles ne sont pas sur la porte. Bon, vous donnez votre langue au chat ? À propos de chat, je ne vous en ai pas parlé ! J’ai un chat. Il répond au nom de « Minou »alors que son nom est « Noisette ». Il est gros, paresseux et gentil. Il a un programme très chargé et très varié : le matin, il dort ; le midi, il mange ; l’après-midi, il dort ; le soir, il mange et la nuit il dort. Bon, revenons à nos moutons. Non, je n’ai pas de moutons chez moi. Donc, je disais… Les clés étaient dans sa main !
— Ah, elles sont dans ma main, dit ma mère. Que je suis bête !
Je me retiens d’ajouter un commentaire et nous sortons.
Même jour.
8h22 AM
Dans la rue
Sur le chemin du collège, je pense à ma famille. À côté de moi se trouve Timon, 13 ans… et demie (avec lui, il faut le préciser), il entre en 3ème. Passionné par les jeux vidéo, il adore Pokémon. Il joue de temps en temps au tennis. Ma mère, 42 ans, professeur d’université en littérature albanaise. Elle joue, très peu mais un peu, au tennis. Elle est divorcée. Moi, 10 ans, j’entre en 6ème. J’adore l’équitation, écrire et dessiner. Jusque là, on dirait une famille normale… On arrive rue Mère Picole.
— Alors tu es prêt pour passer au collège ? Demande ma mère comme demanderaient toutes les mères avec le sourire idiot qui s’affiche sur son visage.
Je ne réponds pas. Nous arrivons rue du Bal de Crasse et tournons presque tout de suite rue Charles Imberbesse : la rue de mon collège. J’entre tout seul. Enfin ! Enfin ! Tous les élèves de 6ème sont regroupés dans un hall. Pour y accéder, je traverse une petite cour où, à ma droite, il y a une loge. Tous les élèves sont regroupés par école d’origine. Il y a Saint-Jacques (la mienne), l’Arbalète, Brossolet et Victor Cousin. C’est là que le chef de l’établissement, Monsieur Scriptum, prend la parole :
— Bienvenue au collège Solvusier. Nous allons commencer la répartition des élèves dans les différentes classes. Dans la classe de 6ème 1…
Bon les élèves de 6ème 1 on s’en fiche (enfin c’est surtout que je ne sais pas qui inventer pour la remplir). Bon les 6ème 3 aussi mais les 6ème 2, c’est la classe la plus importante.
— Dans la classe de 6ème 2, continue M. Scriptum, il y a Sarah Azuren, Marie Bronzine, Alice Çachangepas, Nicolas Chaubas, Nicolas Croûton, Tiago Dégoût, Benjamin Démonard, Sophie Ducalme, Flavie Etvôtre, Nathalie Faunet, Adrien Fora, Judith François, Lou Levi-Chriti, Kaïhna Lutag, Karine Maurois, Kévin Mexeira, Mélanie Orlox, Pierre Ornicar, Victoire Personne, Nicolas Provenceau, Baptiste Rictusias, Dorian Sellou, Romain Sixtine, Nabil Terraut Gabriel Tristairis-Geaurailu et Edouard Vacheult.
Je ne peux pas m’empêcher de rire. Tout d’abord parce qu’on aurait dit une remise de Césars où dès que les gens entendent leur nom ils s’avancent. En revanche, il n’y a pas d’applaudissements. Mais surtout à cause des noms des élèves. Mais une femme aux lunettes noires me jette un regard perçant et je me tais.
— Je vous présente Madame Volagi. Reprend M. Scriptum.
Il désigne la femme aux lunettes noires. Elle fait un signe de la main qui signifie sans doute bienvenue.
— Et voici Madame String.
Tout le monde interrompt M. Scriptum en éclatant de rire, mais il désigne une femme plutôt jeune, enfin, elle le paraissait. Elle prend la tête du rang.
— C’est votre professeur principal. Explique M. Scriptum.
C’est alors que Mme String prend la parole :
— Bonjour, comme vous l’a expliqué M. Scriptum je suis votre professeur principal. Je vais vous conduire dans votre classe.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Sur le passage, elle nous montre le CDI (Centre de Documentation et d’Information), nous montons un escalier en bois et nous arrivons dans une salle, la salle A 12. Notre salle de torture. Donc nous entrons et Mme String prend ausitôt la parole :
— Asseyez-vous.
Nous obéissons.
— Allons-y. Je m’appelle Madame String (en même temps qu’elle le dit, elle l’écrit). Je sais, mon nom est étrange mais j’aimerais éviter les âneries avec cela. Bon, nous allons tout de suite passer à l’emploi du temps. Explique le professeur.
Elle dessine au tableau 7 colonnes et les remplit. Nous le reproduisons et Mme String nous dit les noms de nos professeurs :
— En sport, vous avez Madame Séchalle ; en SVT, vous avez Madame Chrétien ; en technologie, vous avez Mademoiselle Marcurochrome ; en anglais, vous avez Madame Blondasse ; en français, vous avez moi-même, et je crois que je n’ai pas besoin de vous rappeler mon nom ; en dessin, vous avez Madame Désolée ; en maths, vous avez Madame Chocolat ; en musique, vous avez Madame Frutiel ; en EPS, vous avez Monsieur Gentil et en histoire-géographie, vous avez Monsieur Noirat.
Elle s’arrête pour soupirer et demande :
— Des questions ?
Personne. Tout le monde se lève et, après une petite visite du collège, nous sommes libérés.Moi, je m’étais assis à côté de Kévin Mexeira, Flavie Etvôtre et Sarah Azuren. C’était pratiquement les seuls à avoir été dans ma classe l’année dernière. Je rentre chez moi.
Même jour.
9h30 AM
Chez moi
Ma mère est sur son ordinateur vieux et pété. Elle travaille avec sa tenue habituelle, son pyjama. Mon frère a invité son meilleur ami : Alexandre Ouillor. Comme par hasard, ils jouent à la console. Ils ne savent pas faire autre chose. Alexandre est assez sympa et vachement grand. Je ne leur parle pas, je pense à mon emploi du temps : il est plutôt cool, mais pour des troisièmes ! Les autres sixièmes ont des emplois du temps bien mieux que celui-là ! Et mon frère aussi. Je vais voir mon chat. Comme je m’en doutais, il dort. Je le réveille et lui fais des caresses, pendant que j’entends, venant du salon :
— Mais keskifé fait mon joueur ! Il est nul mon joueur !
Je me rassure en me disant que c’est mon frère et je me lève pour aller lire. En ce moment, je lis Alexandre Dumas. À 12h, je regarde Malcolm suivi de La Petite Maison Dans la Prairie en compagnie de ma mère.
— Tu n’avais pas un cours ? Lui demandé-je.
— C’est pas grave, je dirai que j’étais malade, répond-elle.
Je pousse un soupir. Je suis exaspéré. Demain, je n’ai pas cours. Ce que je vais faire, c’est dormir et regarder la télé, ce n’est pas très intéressant, je vais vous épargner les détails : je dors et je regarde la télé. Je passe le week-end avec ma mère, on reçoit des amis et on ne sort pas, sauf des fois au Luxembourg. Mais bon, on va passer ce moment-là.
Dimanche 5 septembre
6h30 PM
Chez mon père
Nous disons au revoir à notre mère et nous entrons chez notre père. Je suis derrière mon frère qui sonne à la porte. Mon père nous ouvre. Mon père a 41 ans, il est divorcé de ma mère et va rompre avec une autre femme qui s’appelle Marie-Laurence Meufno. Actuellement, il est tout seul. Enfin, théoriquement. Le problème avec mon père, c’est d’avoir un appartement : il fait le ménage tous les deux mois ! Et, il y a aussi qu’il est nul en cuisine. Donc, nous entrons et nous mangeons. Ensuite, pendant que mon frère et mon père font un match de foot sur la console tout en regardant la télé, j’essaye de m’endormir. Dérangé par des éclats de rire et des cris de déception, je lis. Quand le match est fini, je peux enfin m’endormir
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_Azerty777
- Posté le
22 juin 2006 à 14:11:08

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Petrarque? (j´ai parfois une mémoire de dingue sur certains trucs.
)Pourquoi qu´t´as changé d´pseudo? Enfin bref, j´me disais bien qu´tout ça m´disait quelque chose, au passage on (enfin je^^), attend toujours la suite de Vendredi 13.
Euh bon comme rien ne semble avoir été changé, je suppose que je répèterais mon ancien commentaire, ce que je vais éviter de faire.
Et pourquoi t´as supprimé le titre que t´avais donné à la fiction?
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Sujet : « Autre fiction (sans titre) »