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Red_FactionX
- Posté le
19 juin 2006 à 00:28:57

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Nouvelle Fic: Black Bear, remasterisé (attention, ce n´est pas la même histoire. D´ailleurs, je vais demander à ce qu´on efface l´ancienne fic du même nom) Voici donc le tout début du chapitre premier, je vous laisse découvrir l´histoire, et €njoY(ou pas)
Black Bear.
Chapitre Premier: Un butin, Un trio.
Installé sur le divan, les pieds posés sur la table basse, je regarde la T.V. Télécommande en main, je zappe continuellement. Un reportage sur les animaux sauvages d’Afrique, un émission télé-réalité, un film censé être « d’action » complètement bidon… Je me gratte le menton, et lève les yeux au ciel. La mission de mes seconds a due commencer. Avec un peu de chance, ils ramèneront le butin avant que je m’endorme… je me lève lentement, et traîne la savate jusqu’au frigo. Une bière fraîche, voilà ce qu’il me faut. En cette douce nuit d’été, la chaleur est insupportable, et mon pyjama bleu rayé me colle de sueur. La bière engloutit, je décide de prendre une douche. Ca me rafraîchira moi et mes pensées. Alors que je lambine sous le pommeau de la douche, j’entend mon portable sonner. Une de mes mains éteins l’eau, l’autre s’empare de la serviette. Une fois sécher, je cours vers le salon, et décroche mon téléphone:
« Black Bear?
_Oui, alors? Le butin?
_ Tout c’est bien passé. On est sur la route, attend nous d’ici cinq minutes.
_ Entendu »
Je raccroche, et ne peut retenir un cri de joie. La bijouterie « La ruée vers l’or » cambriolée, on va pouvoir se partager la somme. Bien sur, cela n’est rien comparé à ce que l’on vise: la Banque principale de la ville. Enfin, on en est pas la! La sonnette de mon appartement retentit, et je m’empresse d’accueillir les victorieux. Snake pénètre le premier, suivi de près par Wolf. La porte refermée, je me dirige à nouveau vers le salon, où Snack y a déjà déposé un sac à dos:
« Tu vas pas être déçu, Bear! C’est pas le gros lot, mais ma foi, c’est une bonne prise! »
Tout en parlant, il ouvre le sac, et renverse son contenu sur la table. Des bagues, des colliers, des gourmettes, des pendentifs, des montres… De l’or comme je n’en avait jamais vu. Comme un automatisme, mes jambes se courbent, et je m’agenouille devant tant de beauté. Mes mains parcourent la marchandise, et décèlent une chevalière particulièrement précieuse, puisqu’il y est gravé deux lettres, B.B:
« C’est moi qui l’ai vu, déclare Wolf, fier de lui.
_Merci beaucoup, je réponds, tout en enfilant la bague à mon doigt. Vous avez fait de l’excellent travail, et je suppose que vous avez besoin de repos. Dormez ici, et faîtes comme chez vous. »
Les deux hommes me remercient d’un hochement de tête, et s’installent. Wolf prends sans attendre la direction du frigo, et saisit une bière. Snake, lui, s’assit sur le canapé, et matte l’émission sur la télé-réalité, les mains derrière la tête. Quand à moi, je range l’or dans le sac, et le dépose près de mon lit. Puis je me couche sur celui ci, et pose ma tête sur l’oreiller. Fatigué de cette journée rude en émotion, je sombre dans le sommeil rapidement.
Laissez des commms, la suite demain
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Agraf
- Posté le
19 juin 2006 à 04:58:53

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un émission télé-réalité
je me lève lentement, et traîne la savate jusqu’au frigo
est insupportable, et
mains éteins l’eau
salon, et décroche
Tout c’est bien
Snack y a déjà
Bon, si dessus quelques fautes de frappes où, défaut récurent dans ce texte, de virgules mal placées... En effet, à chaque fois que tu mets "et" il y a une virgule devant. C´est inutile et freine inutimement le rythme.
Bon, sinon, texte court mais bien écrit, pas de répétitions, pas de lourdeurs comme il y en avait dans les descriptions de la renaissance du führer.
Pour le moment, l´intérêt reste limité mais il est probable que je lise la suite.
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Agraf
- Posté le
19 juin 2006 à 05:00:43

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Ah oui, petit détail : J´ai relevé "main éteint l´eau" car moi je verrai plutôt le verbe "couper" plutôt qu´éteindre.
Quand à "tout c´est bien..." Je crois que c´est "Tout s´est bien...".
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Red_FactionX
- Posté le
19 juin 2006 à 13:59:36

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Merci du comm, et désolé pour les petites erreurs lol. Et non, je confirme, c´est bien "tout c´est bien´ (on peut dire "tout c´était...)
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Red_FactionX
- Posté le
19 juin 2006 à 14:38:06

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Suite
L’odeur du pain grillé me réveilla doucereusement. J’ouvre les yeux, regarde autour de moi. Snake est prostré devant la table à manger, et déguste un petit déjeuner copieux. Wolf, lui, flâne sur le balcon et se fume un joint. Je me lève, et exclame un timide « bonjour », avant de prendre la direction de la salle de bain. Je pénètre dans la douche toujours aussi fatigué, et allume l’eau. Je ne peux m’empêcher de lâcher un cri strident. L’eau est glaciale, j’ai oublié de tourner le bouton du « chaud ». Une fois à bonne température, je languis dans la petite cabine, puis sort tranquillement. Serviette en main, je m’essuie et entend Snake au téléphone. Je ne peux pas distinguer clairement la conversation, mais la voix fébrile de mon second m’inquiète. J’enfile mon pantalon, ajuste une chemise, puis sort de la salle d‘eau. Snake, la tête dans les mains, regarde la table sans dire mot:
« Qui a t’il, Snake? Tout va bien? »
Pour toute réponse, les mains de Snake se lèvent au ciel. Après un court silence, il me regarde, et me dit:
« C’est Luigi… il nous a pris en filature hier, et s’apprête à faire irruption chez toi.
_ Mais qu’est ce que tu racontes! Les hommes de Luigi savent ou je crèche?
_ Je suis désolé, Bear… »
Je le regarde, dégoûté de son imprudence de la veille, et hurle:
« Wolf! Rentres, dépêche toi. »
Sous le charme de l’herbe, il met un certain temps à comprendre, puis pénètre dans le salon d’un pas léger. Dans un plongeon pittoresque, je m’affale sur le lit, et attrape mon gun sous l’oreiller. Discrètement, je jette un coup d’œil dans la rue, en bas de chez moi. Une limousine noire y est garée, flamboyante.
« Ils arrivent. Tenez vous prêts. Sortez vos armes et postez vous à mes côtés. La meilleur défense, c’est l’attaque! »
Dans un même geste, mes seconds dégainent un pistolet de leurs vestes, puis une fois à mes côtés, ouvrent la porte de mon appartement. Un garde du corps énorme en costard cravate est sur mon paillasson. Sans aucun scrupule, je lui loge une balle dans la tête, et poursuit mon chemin.
« Il faut qu’on atteigne le parking. Il y a sûrement des hommes, en bas, mais si on arrive jusqu’à la voiture, on pourra s’en sortir sans trop de dégâts. »
La cage de l’ascenseur s’ouvre, on rentre dans l’étroite cabine. Mon doigt, automatiquement, appuie sur le bouton « -1 ». Dans un grincement, l’appareil descend en enfer. Stressé… voilà ce qui définit Wolf et Snake. Ils tremblent, transpirent et ne cessent de vérifier que leurs armes soient chargés. Les portes s’ouvrent, les balles fusent. Derrière une vieille Peugeot, deux hommes nous attendaient. Armés de mitraillette, ils tirent en tous sens. Je plonge sur ma droite, me mettant à l’abri des balles à l’arrière d’une camionnette. Heureux, je vois que Wolf n’a pas perdu de ses vielles habitudes. Encore devant l’ascenseur, il tire sur nos assaillants, qui se voient forcés de se cacher pour se protéger de la vague déferlante envoyé par mon second. Snake, quand à lui, s’est réfugié au fond du parking et tente de contourner les ennemis pour les prendre par surprise. Il traverse l’allée du parking, et se retrouve en face de moi. Prudemment, il continue d’avancer, et arrive juste derrière les hommes de Luigi. Trop occuper à se protéger des balles de Wolf, ils n’entendent pas que Snake s’approche de plus en plus, dirige son pistolet vers eux, et tirent deux balles distinctes. Snake se relève, range son arme, et prends les deux mitraillettes:
« Ca peut servir .
_ Bon boulot, allez, à la voiture. »
Ma BMW sport blanche métallisée nous ouvre ses portes, et on peut enfin quitter cette endroit.
« Et on va ou, maintenant? Déclare Wolf.
_ Direction chez toi, Wolf, je m’exclame d’un air amusé.
_ Chez moi? Mais c’est le bordel, et rien n’est rangé et….
_ Ne t’en fais pas, ça ira, répond Snake un sourire aux lèvres.
Le garage s’ouvre, et on sort dans l’avenue St.Park
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Red_FactionX
- Posté le
19 juin 2006 à 20:55:31

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Le chapitre I est quasiment fini, autant poster la suite
Assis à l’arrière, Wolf et Snake se partagent un nouveau joint. Sur le rythme du rap, ils balance leurs têtes d’avant en arrière: ils n’ont pas l’air si anxieux. On traverse la ville, les vieux nous regardent méchamment, et les jeunes femmes tournent la tête, intéressés. Complètement déchiré, Wolf ouvre sa fenêtre, et siffle vulgairement une bombe sur le trottoir:
_ Arrête, Wolf, putin! Fermes ça!
_ Oh, ça va, Snake, j’ai juste envie de me faire une…
_ Fermes la, t’auras tout le temps une fois qu’on aura dévaliser la banque. Après, on se tape un petit voyage, genre en Floride, et on se fait toutes les femmes qu’on veut. »
Je gare la voiture dans une petite ruelle, proche de la villa de Wolf. On descend, et arrive sur le perron de la vielle maison. Wolf s’avance, cherche la clé dans sa poche, et ouvre la porte. Une violente odeur de renfermé m’envahit les narines, j’ai envie de vomir. Je rabat mon pull sur le nez, puis avance dans la pièce qui a des airs de « salon ». Tout est sans dessus-dessous: Le canapé déborde d’ordures, des mouches virevoltent en tout sens, le parquet est incrusté de produits alimentaires mêlé à la bière plus que fermentée. Pour tout excuse, Wolf nous regarde, et lâche un timide:
« Je vous avais prévenu… »
Ensemble, on décide de tout remettre en ordre. Une fois chose faîte, Snake exclame une excellente idée:
« On va s’acheter des bières, des pizzas, et on se matte le match de la France ce soir! »
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Red_FactionX
- Posté le
20 juin 2006 à 20:36:37

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Toujours pas de coms
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