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xbq_
- Posté le
15 mai 2006 à 18:05:37

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´Soir,
Voici une sorte de prologue, de la fantasy plus classique que "la chute". Je sais, j´aurais dû attendre d´être plus avancé dans l´histoire avant de poster, mais je me suis ménagé une marge de quelques pages, et je posterai assez lentement afin de la préserver.
Merci à Hobbit et Eru pour leurs nombreuses remarques pertinentes, et aussi pour leurs beaucoup moins nombreuses remarques à la con. Vraiment sympa de leur part
Et puis, euh... "enjoy" ? (ahah)
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ptit-hobbit
- Posté le
15 mai 2006 à 18:07:04

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ce sera mon seul commentaire
(et si je poste avec toi, je fous en l´air la mise en page du topic)
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xbq_
- Posté le
15 mai 2006 à 18:07:21

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Les Couronnes de Brume
Partie 1
“Suddenly,
The end of grief”
- Disarmonia Mundi
Chapitre 1
“You are to follow the routine”
- Diane Wittlesey
Du sang perla lentement des paupières de Jaren. Le liquide glissa le long de ses joues, épousant leur forme, effleura sa lèvre inférieure tendue par la concentration, puis se perdit dans l’angle de son cou. Dix-sept gouttes tombèrent, l’une après l’autre, à intervalle régulier. Comme le pleureur n’avait pas bougé, seules deux traînées témoignaient de leur descente. L’immobilité jouait un rôle ; de la linéarité des traces rougeâtres dépendrait la clarté de la vision. Du moins Edesah le supposait-il.
Il s’assit en tailleur face à son partenaire, prenant soin d’éviter tout contact. L’angoisse étreignait son cœur à chaque nouvelle expérience, mais il ne faillirait pas. Jamais. Sans quoi la magie causerait leur mort, pour solde de tout compte.
Dans son appréhension, il s’interrogea sur la nécessité de l’entreprise. Bien sûr, dans la mesure où le hasard n’existait pas, faire ce qu’on attendait d’eux garantissait la sécurité de l’univers. Mais le fougueux jeune troll appréciant l’initiative, cela lui restait en travers de la gorge.
Il rechignait à confirmer par les actes ce qu’on prévoyait pour lui.
Toujours, il se demandait ce qu’en pensait Jaren. Il n’osait pourtant le questionner à ce sujet, non qu’il ressentît quelque crainte envers le nécromancien qui l’accompagnait – sa loyauté s’était maintes fois vérifiée –, non, ce sujet précis le dérangeait. Il oubliait ce sortilège, comme un esclave occulte les coups de son maître, comme une victime en état de choc efface tout souvenir des traits de son agresseur. En fait, il perdait de vue sa simple existence, jusqu’à sa prochaine utilisation. Et il était alors hors de question d’interrompre Jaren pour satisfaire une curiosité somme toute bien triviale.
Soudain, les mains décharnées du magicien jaillirent de leurs amples manches, sans troubler le silence pesant. Après un instant de tâtonnement, il agrippa les membres supérieurs d’Edesah, que celui-ci avait maintenu à portée, et les griffa avec une force insoupçonnée. Puis, toujours aussi impassible, il récolta un peu de sang sur sa pupille, et l’appliqua violemment sur les avant-bras meurtris de son ami.
Aussitôt, les flux changèrent. Le vent se retourna, étonné, et vint assister à la scène sur ses ailes immatérielles. L’air, dégoûté, s’écarta précipitamment, percutant de plein fouet l’air un peu plus lointain qui, curieux, se tordait le cou afin d’entrevoir les perturbateurs. L’herbe frémit. Les courants affluèrent.
Le premier, un long filet jaune scintillant, prit Jaren pour cible : la collision coupa le souffle du nécromancien, l’affectant visiblement, mais il ne céda pas. Le second, un éclair bleu à l’odeur sulfurique, suivit le même chemin sans plus de résultat. Le suivant visa le troll, sans doute par esprit de contradiction puisqu’il s’agissait d’une pluie de piques violettes. Sa victime subit l’assaut non sans peine, grondant intérieurement, mais l’espoir reprit le dessus quand il aperçut le dé d’avenir.
Tremblotant, électrisé, l’énorme cube jaune se profila au-dessus des agresseurs, qui s’écartèrent rapidement et s’enfuirent en un bel ensemble dans toutes les directions, vibrant exemple de chaos organisé. Satisfait, il descendit de quelques mètres, méfiant malgré tout, avant de rejoindre ceux qui l’avaient invoqué. Edesah ferma les yeux, Jaren les ouvrit. Ses orbites rouges vomirent un torrent de lumière et de pouvoir, qui atteignit le coin supérieur droit de son objectif et le maintint prisonnier. Vexée, l’entité tenta de se libérer, mais se résigna rapidement.
Le troll inspira profondément, déterminé à encaisser le choc. Jusque là, la souffrance éprouvée, pourtant terrible, équivalait à tremper un orteil dans un lac gelé ; il s’apprêtait maintenant, en connaissance de cause, à s’y plonger entièrement. Mais aucune supplication n’arrêterait le nécromancien à ce stade, même si, étonnamment, il y prêtait attention. Son regard fixé sur le dé n’aurait ni l’envie, ni l’occasion de s’en détourner et bientôt, son esprit quitterait son corps pour se fondre dans l’étrange apparition.
Un corps demeurant vide représente une erreur que la nature se hâte de corriger par la mort de l’imprudent. D’où la nécessité d’être deux pour lancer un tel processus : pendant qu’une âme s’envolait à la recherche d’indices ou d’images, l’autre investissait les deux organismes, trompant le système, exploitant ses failles. Personne n’en sortait indemne ; l’âme divisée y perdait sa cohérence sur une durée limitée, et l’âme éloignée de son habitat s’y accoutumait presque… Au détriment de ce dernier, perçu comme une entrave. A terme, elle risquait d’échapper à tout contrôle pour rejoindre les limbes, laissant un cadavre derrière elle. Garder le contrôle de soi-même relevait du défi en ces circonstances.
Délicatement, une émanation presque incolore s’éleva de la bouche âpre de Jaren, le long de sa petite langue triangulaire. L’apparence du décès voila ses yeux figés, tandis que son souffle de vie empruntait le passage que ceux-là même avaient créé entre l’entité et lui. Mais presque simultanément, Edesah et ce dernier devinrent un seul être, gardant à une distance respectable la Faucheuse fébrile de déception. Le nécromancien s’insinua autour de sa cible et s’y infiltra peu à peu, s’en imprégnant comme d’un fluide, jusqu’à y disparaître totalement.
A ce moment venait le paroxysme. Le corps du nécromancien tirait des conclusions erronées de cette union provisoire : au lieu d’une simple rupture entre lui et son moi spirituel, déjà dure à avaler, il pensait voir ce dernier emménager avec un autre. Jaloux et désespéré, il s’éloignait inexorablement de la connexion, d’Edesah lui-même, bien que cette distance ne trouvât point illustration dans le réel. D’où la division de l’âme du jeune troll, d’où la croissance de la douleur. Un peu comme si les deux parties de son cerveau, soudain autonomes, engageaient une terrible guerre cellulaire à l’intérieur de son crâne. Dans son enfance, il avait enduré les pires migraines – Jaren l’en avait débarrassé peu après leur rencontre –, mais rien ne souffrait la comparaison avec une telle déchirure.
Après un instant de résistance mal coordonnée, il perdit consciences.
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negatum
- Posté le
15 mai 2006 à 20:39:54

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Ben... J´ai pas tout compris. Il y a des choses que tu expliques mal. Les persos ne sont pas introduits, donc on a un peu de mal a suivre le fil de l´action. QUand aux agresseur, je ne les ait aperçus qu´au troisiéme paragraphe.
En revanche au niveau du style c´est trés bien, a l´exception de certaines tournures un peu lourdes.
Enfin bref moi j´explique assez mal, donc je vais laisser la main
a des gens qui s´y connaissent mieux que moi.
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xbq_
- Posté le
15 mai 2006 à 20:54:19

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Hobbit : salaud, pour 17 secondes >p
Negatum : merci pour ton commentaire et pour le temps pris à lire. Si tu pouvais préciser les tournures lourdes et les passages peu compréhensibles, je t´en serais reconnaissant^^
j´ai pas compris ta remarque pour les "agresseurs".
Ensuite, ce passage en lui-même sert à introduire les personnages en question, d´où le fait qu´ils ne soient pas introduits à l´intérieur dudit passage.
Evidemment, ça aurait beaucoup mieux ressorti si j´avais posté la suite en même temps, mais c´est un des rares endroits sur lesquels je pouvais couper l´histoire sans m´arrêter au milieu de quelque chose, et le chapitre entier n´aurait certainement attiré aucune âme charitable et lectrice :/
J´vais attendre trois ou quatre jours pour mettre la suite, tu me diras si ça te paraît plus correct dans l´intégration...
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negatum
- Posté le
15 mai 2006 à 21:36:28

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Pour les tournures lourdes:
Il n’osait pourtant le questionner à ce sujet, non qu’il ressentît quelque crainte envers le nécromancien qui l’accompagnait – sa loyauté s’était maintes fois vérifiée –, non, ce sujet précis le dérangeait
Compréhensible, mais répetitition a sujet
Mais le fougueux jeune troll appréciant l’initiative, cela lui restait en travers de la gorge.
La, on sait pas d´ou il vient le jeune troll. On suppose que c´est une ennemi (pas la peine d´avoir lu 300 livres de Fantasy pour voir que les trolls sont des méchant XD ), mais on n´est pas sur.
Il rechignait à confirmer par les actes ce qu’on prévoyait pour lui.
La aussi c´est un peu confus.
. L’air, dégoûté, s’écarta précipitamment, percutant de plein fouet l’air un peu plus lointain qui, curieux, se tordait le cou afin d’entrevoir les perturbateurs.
Répetition de l´air, et toujour aussi confus. Si j´avais la blague facile je dirais que tout ça c´est du vent
Le premier, un long filet jaune scintillant, prit Jaren pour cible : la collision coupa le souffle du nécromancien, l’affectant visiblement, mais il ne céda pas. Le second, un éclair bleu à l’odeur sulfurique, suivit le même chemin sans plus de résultat. Le suivant visa le troll, sans doute par esprit de contradiction puisqu’il s’agissait d’une pluie de piques violettes. Sa victime subit l’assaut non sans peine, grondant intérieurement, mais l’espoir reprit le dessus quand il aperçut le dé d’avenir.
Tremblotant, électrisé, l’énorme cube jaune se profila au-dessus des agresseurs, qui s’écartèrent rapidement et s’enfuirent en un bel ensemble dans toutes les directions, vibrant exemple de chaos organisé. Satisfait, il descendit de quelques mètres, méfiant malgré tout, avant de rejoindre ceux qui l’avaient invoqué. Edesah ferma les yeux, Jaren les ouvrit. Ses orbites rouges vomirent un torrent de lumière et de pouvoir, qui atteignit le coin supérieur droit de son objectif et le maintint prisonnier.
A partir de ce moment la j´ai commencer a ne plus comprendre. Ils étaient assis en tailleur alors qu´ils avaient des agresseurs? Jarden c´est un sorcier ou un gars qui se prends le sort? Tu fais d´excellentes figures de style, mais fluidifie ton textes avec es phrases simples qui explique clairement la scéne. Rien qu´un début de phrase tels que Jaren, le magicien aiderait vachement a la compréhension générale.
Un corps demeurant vide représente une erreur que la nature se hâte de corriger par la mort de l’imprudent. D’où la nécessité d’être deux pour lancer un tel processus : pendant qu’une âme s’envolait à la recherche d’indices ou d’images, l’autre investissait les deux organismes, trompant le système, exploitant ses failles.
Personne n’en sortait indemne ; l’âme divisée y perdait sa cohérence sur une durée limitée, et l’âme éloignée de son habitat s’y accoutumait presque… Au détriment de ce dernier, perçu comme une entrave. A terme, elle risquait d’échapper à tout contrôle pour rejoindre les limbes, laissant un cadavre derrière elle. Garder le contrôle de soi-même relevait du défi en ces circonstances.
alors la je n´aurais qu´un mot: gné?
Aprés la division de l´ame est trés flou, et on n´en apprends pas plus. Le mieux aurait certainement été de raconter la scéne en temps que spectateur, avec des phrases courtes et clair, et de faire un long paragraphe sur le fonctionnement des sorts, avec le systéme. Mais la moi j´y comprends pas grand chose.
Bonne chance pour la suite
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xbq_
- Posté le
15 mai 2006 à 21:55:51

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"La, on sait pas d´ou il vient le jeune troll. On suppose que c´est une ennemi (pas la peine d´avoir lu 300 livres de Fantasy pour voir que les trolls sont des méchant XD ), mais on n´est pas sur."
Bah non, mon héros prénommé Edesah est un troll. Depuis quand on aurait pas le droit de prendre le point de vue d´un troll pour son histoire ? C´est du racisme ! XD
La construction de la phrase suggère que c´est la même personne, et en ayant compris ça, je suppose que ça devient plus clair, déjà^^
"Répetition de l´air, et toujour aussi confus. Si j´avais la blague facile je dirais que tout ça c´est du vent"
La phrase a une valeur poétique, disons que j´essaie de mystifier le sortilège qui va être lancé. Et je pouvais pas faire autrement que de répéter l´air, sans quoi y aurait toujours eu une nuance pas terrible :/
"A partir de ce moment la j´ai commencer a ne plus comprendre. Ils étaient assis en tailleur alors qu´ils avaient des agresseurs?"
Les "agresseurs" sont les éclairs de magie, mais c´est effectivement assez peu clair, j´avais pas pensé qu´on comprendrait comme ça. Je modifie tout de suite par "rayons hostiles" ou un truc du genre.
J´ai également modifié les deux autres points, je te remercie de les avoir signalé.
J´ai volontairement évité la description étape par étape du sort, parce que :
1) Edesah n´est pas magicien, c´est juste un troll, il n´y a pas de raison qu´il puisse relater dans le détail quelque chose qu´il ne maîtrise pas.
2) C´est pas le plus important. La manière dont le sort arrive importe moins que le résultat, donc j´ai préféré rester dans le descriptif, plutôt que de m´enfoncer dans des mécanismes qui ne méneraient pas à grand chose.
Pour ce qui est de la division de l´âme, elle sert en grande partie à arriver au jeu de mot final^^ Mais plus sérieusement, c´est aussi une charnière avec la suite du texte puisque ça me permet d´endormir Edesah, et un concept que j´apprécie et qu´il m´a amusé de développer (mal, peut-être, comme tu le fais remarquer... mais dans ce cas faudrait être plus précis, qu´est-ce qui est flou exactement ?)
Je profite de rajouter une virgule et de virer la répétition de contrôle sur ce passage.
Désolé de t´obliger à t´expliquer et de ne pas tenir compte de tout ce que tu dis, mais comme t´es pour l´instant le seul lecteur, je dois en profiter
Merci encore.
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AshNruins
- Posté le
16 mai 2006 à 16:38:41

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Les trolls ne sont pas forcément mauvais. Avant le SDA et Cie, il s´agissait de petites créatures semblables aux elfes, qui pouvaient se montrer aussi amicales et utiles que méchantes et nuisibles, ou au contraire, chez les Nordeux, de géants. Leur nom apprend seulement qu´ils vivent dans les montagnes. Après, on en fait ce qu´oin veut...
J´ai la flemme d´approfondir, mais si tu relèves, je me ferai une joie de répondre.
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_Azerty777
- Posté le
16 mai 2006 à 18:07:18

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J´avoue que, tout comme negatum, j´ai eu pas mal de mal à comprendre ton texte. C´est beau la poésie et tout et il est indéniable que ça le fait super bien pour un texte de fantasy médiévale, mais on aimerait pouvoir comprendre ce qu´on lit quand même.
Là j´ai rien compris : d´où viennent les éclairs, ce qu´il se passe, ce que fait exactement ledit Jaren, comment Edesah (pas mal d´avoir pris un troll comme perso "principal" en passant.
)se retrouve là à faire un rituel à la con, etc...
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xbq_
- Posté le
16 mai 2006 à 18:37:40

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Les éclairs font partie du sort, c´est pour le spectacle. Je suis sûr qu´on pourrait trouver plein d´explications mécaniques et physiques à leur présence, mais ne peut-on pas simplement s´accoutumer du fait qu´ils soient là et fassent partie de la magie ?
Par contre si on a du mal à suivre ce que Jaren et Edesah font exactement, là, y a un vrai problème... Ce serait possible de régler ça en ajoutant un simple bout de phrase, (dans le genre "Bien sûr, dans la mesure où le hasard n’existait pas, faire ce qu’on attendait d’eux garantissait la sécurité de l’univers, [... et le rituel servait à atteindre ce savoir ...].") ou vaudrait mieux un paragraphe entier pour bien insister ?
Pour ce qui est de la présence d´Edesah, je m´étends quelque peu sur l´amitié qui lie les deux persos, et sur la compagnie d´aventuriers qu´ils forment, peu après l´endroit où j´ai coupé ce passage. En tenant compte de ça, ça suffirait ?
Je sais, ça perturbe d´avoir le passage stoppé ici, mais je ne suis malheureusement pas KaiM et j´ai pas suffisamment de lecteurs garantis pour me risquer à nouveau à lancer des pavés
Merci d´avoir pris le temps Az´, on peut toujours compter sur toi apparemment
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]La_Folie[
- Posté le
16 mai 2006 à 19:05:59

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Je ne fais que passer, et ne peux te donner qu´un commentaire assez court, que je developperai certainement apres en revenant sur le forum.
Personnellement, je trouve ton style excellent. Tu utilises bien la langue, tu joues d´une mutlitude de figures. Le plaisir a lire est la, et le tout a l´air fouillé. Bien
Mais le probleme, c´est les mysteres que tu laisses souvent dans ton texte. Sans que nous ne connaissions encore ton univers, tu introduis des persos ou des notions dont nous ne connaissons pas les rgles. A force de tout vouloir reveler par la suite, petit a petit, tu desorientes un peu le lecteur. Je suis certain d´aimer par la suite, du moins au vu de ton style, car l´histoire sera bien implantee. Mais le probleme, c´est que pour l´instant tu nous laisses trop de trous, des les premiers parafs
Good luck, I´m waiting for you
The twelve years old madness.
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negatum
- Posté le
16 mai 2006 à 20:02:05

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Au début je craignait que c´était parceque j´ai un petit cerveau
mais tout le monde a rien pigé donc c´est pas moi
En tout cas, le manque de clarté donne envie de lire ton explication, et j´attends donc un beau pavé de ta part
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xbq_
- Posté le
17 mai 2006 à 23:55:19

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La première partie, avec les objections des lecteurs prises en compte. Je vous serai reconnaissant de me dire si le but du sort reste obscur, et en règle générale s´il reste ou non des choses à éclaircir.
Comme negatum ne m´a pas défini ce qu´il trouvait flou dans le passage de la division de l´âme, je l´ai laissé tel quel, en y apposant des guillemets mentaux.
Un bout de suite également bien sûr, où sera esquissé le lien entre Jaren et Edesah, et que j´ai coupé juste au moment intéressant, parce que j´avais à nouveau plus ou moins le choix.
Désolé^^
Pour info le chapitre 1 est presque fini (d´écriture, pas de postage)
Enjoy (genre) et merci à ceux qui critiqueront
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Du sang perla lentement des paupières de Jaren. Le liquide glissa le long de ses joues, épousant leur forme, effleura sa lèvre inférieure tendue par la concentration, puis se perdit dans l’angle de son cou. Dix-sept gouttes tombèrent, l’une après l’autre, à intervalle régulier. Comme le pleureur n’avait pas bougé, seules deux traînées témoignaient de leur descente. L’immobilité jouait un rôle ; de la linéarité des traces rougeâtres dépendrait la clarté de la vision. Du moins Edesah le supposait-il.
Il s’assit en tailleur face à son partenaire, prenant soin d’éviter tout contact. L’angoisse étreignait son cœur à chaque nouvelle expérience, mais il ne faillirait pas. Jamais. Sans quoi la magie causerait leur mort, pour solde de tout compte.
Dans son appréhension, il s’interrogea sur la nécessité de l’entreprise. Bien sûr, dans la mesure où le hasard n’existait pas, faire ce qu’on attendait d’eux garantissait la sécurité de l’univers, et le rituel servait simplement à accéder à ce savoir, en dévoilant des bribes de futur : sous cet éclairage, il apparaissait comme une ressource vitale, dont seul un fou se priverait. Mais le fougueux jeune troll appréciant au fond de lui l’initiative, cela lui restait en travers de la gorge.
Il rechignait à confirmer par ses actes ce qu’on avait prévu pour lui.
Toujours, il se demandait ce qu’en pensait Jaren. Il n’osait pourtant l’interroger, non qu’il ressentît quelque crainte envers le nécromancien qui l’accompagnait – sa loyauté s’était maintes fois vérifiée –, non, ce sujet précis le dérangeait. Il oubliait ce sortilège, comme un esclave occulte les coups de son maître, comme une victime en état de choc efface tout souvenir des traits de son agresseur. En fait, il perdait de vue sa simple existence, jusqu’à la prochaine utilisation. Et il était alors hors de question d’interrompre Jaren pour satisfaire une curiosité somme toute bien triviale.
Soudain, les mains décharnées du nécromancien jaillirent de leurs amples manches, sans troubler le silence pesant. Après un instant de tâtonnement, il agrippa les membres supérieurs d’Edesah, que celui-ci avait maintenu à portée, et les griffa avec une force insoupçonnée. Puis, toujours aussi impassible, il récolta un peu de sang sur ses pupilles, et l’appliqua violemment sur les avant-bras meurtris de son ami.
Aussitôt, les flux changèrent. Le vent se retourna, étonné, et vint assister à la scène sur ses ailes immatérielles. L’air, dégoûté, s’écarta précipitamment, percutant de plein fouet l’air un peu plus lointain qui, curieux, se tordait le cou afin d’entrevoir les perturbateurs. L’herbe frémit. Les rayons affluèrent.
Le premier, un long filet jaune scintillant, prit Jaren pour cible : la collision coupa le souffle du nécromancien, l’affectant visiblement, mais il ne céda pas. Le second, un éclair bleu à l’odeur sulfurique, suivit le même chemin sans plus de résultat. Le suivant visa le troll, sans doute par esprit de contradiction puisqu’il s’agissait d’une pluie d’aiguilles violettes. Sa victime subit l’assaut non sans peine, grondant intérieurement, mais l’espoir reprit le dessus quand il aperçut le dé d’avenir.
Tremblotant, électrisé, l’énorme cube jaune se profila au-dessus des rayons hostiles, qui s’écartèrent rapidement et s’enfuirent en un bel ensemble dans toutes les directions, vibrant exemple de chaos organisé. Satisfait, il descendit de quelques mètres, méfiant malgré tout, avant de rejoindre ceux qui l’avaient invoqué. Edesah ferma les yeux, Jaren les ouvrit. Ses orbites rouges vomirent un torrent de lumière et de pouvoir, qui atteignit le coin supérieur droit de son objectif et le maintint prisonnier. Vexée, l’entité tenta de se libérer, mais se résigna rapidement.
Le troll inspira profondément, déterminé à encaisser le choc. Jusque là, la souffrance éprouvée, pourtant terrible, équivalait à tremper un orteil dans un lac gelé ; il s’apprêtait maintenant, en connaissance de cause, à s’y plonger entièrement. Mais aucune supplication n’arrêterait le nécromancien à ce stade, même si, étonnamment, il y prêtait attention. Son regard fixé sur le dé n’aurait ni l’envie, ni l’occasion de s’en détourner et bientôt, son esprit quitterait son corps pour se fondre dans l’étrange apparition.
Un corps demeurant vide représente une erreur, que la nature se hâte de corriger par la mort de l’imprudent. D’où la nécessité d’être deux pour lancer un tel processus : pendant qu’une âme s’envolait à la recherche d’indices ou d’images, l’autre investissait les deux organismes, trompant le système, exploitant ses failles. Personne n’en sortait indemne ; l’âme divisée y perdait sa cohérence sur une durée limitée, et l’âme éloignée de son habitat s’y accoutumait presque… Au détriment de ce dernier, perçu comme une entrave. A terme, elle risquait d’échapper à tout contrôle pour rejoindre les limbes, laissant un cadavre derrière elle. Garder la maîtrise de soi-même relevait du défi en ces circonstances.
Délicatement, une émanation presque incolore s’éleva de la bouche âpre de Jaren, le long de sa petite langue triangulaire. L’apparence du décès voila ses yeux figés, tandis que son souffle de vie empruntait le passage que ceux-là même avaient créé entre l’entité et lui. Mais presque simultanément, Edesah et ce dernier devinrent un seul être, gardant à une distance respectable la Faucheuse fébrile de déception. Le nécromancien s’insinua autour de sa cible et s’y infiltra peu à peu, s’en imprégnant comme d’un fluide, jusqu’à y disparaître totalement.
A ce moment venait le paroxysme. Le corps du nécromancien tirait des conclusions erronées de cette union provisoire : au lieu d’une simple rupture entre lui et son moi spirituel, déjà dure à avaler, il pensait voir ce dernier emménager avec un autre. Jaloux et désespéré, il s’éloignait inexorablement de la connexion, d’Edesah lui-même, bien que cette distance ne trouvât point d’illustration dans le réel. D’où la division de l’âme du jeune troll, d’où la croissance de la douleur. Un peu comme si les deux parties de son cerveau, soudain autonomes, engageaient une terrible guerre cellulaire à l’intérieur de son crâne. Dans son enfance, il avait enduré les pires migraines – Jaren l’en avait débarrassé peu après leur rencontre –, mais rien ne souffrait la comparaison avec une telle déchirure.
Après un instant de résistance mal coordonnée, il perdit consciences.
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Il eut un rêve. Un songe agréable, sans doute embelli par ce qu’il interrompait momentanément, dont il ne conserva en souvenir qu’une silhouette fuyante. A sa décharge, on connut en guise de réveil moins déroutant qu’une série de coups de pied dans les côtes.
- Debout, jeunot, intima la voix éraillée de Jaren.
Edesah bascula sur le côté, en quête de tranquillité, mais il se résigna vite : si sa tête ne le martyrisait plus autant, une sensation sourde persistait, trop dérangeante pour s’abandonner au repos. Il se redressa, en appui sur ses avant-bras, et jeta un coup d’œil au soleil.
- Presque au zénith, constata-t-il. T’en as mis, du temps… Ça donne quoi ?
Les lèvres du nécromancien esquissèrent un sourire réjoui, ce qui le rendit plutôt pathétique. Devant cette attitude équivoque, son compagnon se leva d’un bond.
- Une nouvelle quête ? s’enthousiasma-t-il.
- Pas tout de suite, tempéra Jaren, pas tout de suite. Mais bientôt. A vrai dire, selon la Destinée, il ne reste qu’une petite affaire à régler avant qu’on reprenne du service.
Cela agaça le troll : il méprisait l’inaction, l’impuissance et l’émotivité, et voilà deux mois qu’ils erraient à travers les royaumes, sans but précis. D’accord, Issengah avait péri ; leur petite compagnie avait perdu un membre, et il avait perdu beaucoup plus… mais ledit membre connaissait les risques et les avait acceptés, comme quiconque s’adonnant à l’occupation périlleuse d’aventurier. Cela figurait dans les règles du jeu, de sorte qu’aucun des leurs ne se présenterait jamais devant ses ancêtres en prétextant qu’on ne l’avait pas prévenu – aucun n’oserait se couvrir d’autant de ridicule. Peu importe ce dont ils avaient triomphé, il fallait bien être vaincu un jour ; ils assumaient. Les survivants devaient faire avec, car seuls les faibles regretteraient leurs défunts, et seuls les lâches justifieraient de la sorte un comportement plus prudent. Pour le jeune troll, il n’existait pas plus grand hommage à un disparu que de remplir une nouvelle quête moins d’une semaine après son trépas, et c’est ainsi qu’il aurait voulu procéder… Mais la Destinée, leur guide, en avait décidé autrement. Il avait l’impression d’avoir trahi, contre son gré, la mémoire de son frère.
- Qu’est-ce qui nous retarde ? grommela-t-il, chassant l’image d’Issengah de ses pensées.
- Des effectifs, répliqua laconiquement Jaren.
Il marqua une pause théâtrale d’intérêt assez négligeable, puis poursuivit :
- Nous devons gagner la cité la plus proche, où deux nouveaux associés nous attendent, sans le savoir encore. Un archer et un bretteur, pour plus de précision.
Edesah s’étira précautionneusement, faisant craquer l’articulation de son épaule droite.
- Pour être précis, c’est précis, renchérit-il, narquois. Tu comptes frapper à la moitié des portes jusqu’à tomber sur les Élus ?
- Non, fit son interlocuteur en secouant la tête. Je me contenterai d’une taverne, comme tout employeur normalement constitué. Je trouverai le lieu adéquat.
- Et tu sauras reconnaître ceux qu’il nous faut ? avança le troll, dubitatif.
- Exactement, conclut le nécromancien. Rejoignons les chevaux, maintenant.
Ils s’engagèrent sans hâte le long d’une sente fangeuse à l’allure de défilé, au vu de l’escarpement des collines qui le bordaient. L’herbe grasse, tapissant le sol, cohabitait avec diverses plantes, certaines grimpantes, et quelques insectes discrets s’y agglutinaient. Deux paires de jambes bousculèrent leur quotidien tranquille quand les deux comparses quittèrent la boue pour gravir – le mot n’était pas trop fort – la paroi de gauche, progressant à genoux, s’aidant de la végétation.
Bien que la chaîne de Nhojad se situât une cinquantaine de lieues plus au sud, les contrées verdoyantes qui annonçaient le royaume de Salendom se distinguaient par d’improbables changements de terrain, si bien qu’on comparait souvent ses bosses olivâtres aux dunes ocre des régions arides du septentrion. Cette caractéristique singulière avait inspiré les poètes de la cour de Salen, impressionnés par l’aspect plénier et majestueux, quoique torturé, de cet assemblage disparate de déclivités. Leurs textes évoquaient pour la première fois le « Désert d’Emeraude », avant que la dénomination ne passât dans le langage populaire. Ces lieux labyrinthiques convenaient donc autant aux réunions secrètes, au grand banditisme, qu’en règle générale, à tous ceux qui souhaitaient se faire oublier pendant un temps indéterminé.
Ils avaient laissé leurs montures dans un vallon relativement large, auprès de trois arbres blancs, décharnés, plaintifs. Elles paissaient sereinement, donnant au troll le sentiment de briser un paradis duquel elles ne profitaient que trop peu, que trop rarement ; il flatta l’encolure de Vaillant, presque désolé. Celui-ci hocha la tête, presque résigné. Ce genre de nuances dictait toute leur relation, et la confiance qu’Edesah avait réussi à établir avec cet animal était si palpable que s’il pouvait porter une arme, nul doute qu’il se battrait jusqu’à la mort dans l’espoir de protéger son maître. Jaren, de son côté, n’entretenait avec Ardent que des rapports strictement professionnels, d’employeur à employé : certes, il ne tombait jamais de sa selle, mais le mérite en revenait plus à son sens de l’équilibre qu’aux désirs profonds du cheval. De fait, il l’enfourcha sans le moindre égard, assez maladroitement, tandis que le troll l’observait avec indulgence.
- Tu devrais lui parler, conseilla-t-il. Nouer une amitié.
- Pourquoi faire ? rétorqua le nécromancien. Ils sont pratiques, mais interchangeables ; rien de plus que des véhicules. Rien de remarquable.
Il tapota dédaigneusement la nuque d’Ardent, qui lui adressa un regard noir en
retour.
- Un véhicule intelligent, corrigea Edesah, bien qu’il n’espérât pas vraiment le convaincre. Un véhicule qui pourra te sauver, ou non, suivant en quelle estime il te tient.
Jaren rit doucement.
- Depuis le temps, tu devrais savoir que je ne compte que sur moi-même, au combat…
Il fit un vague mouvement de la main, embrassant les alentours, avant de continuer :
- Surtout qu’il y a peu de chances qu’on garde les mêmes à long terme. Il aurait suffi qu’un ogre affamé ou une bande de brigands passent au moment inopportun pour annihiler tes efforts d’amicalité.
- Ne dis pas ça…
Mais il ne mentait pas. Pendant l’invocation du dé d’avenir, ils se trouvaient incapables de combattre, ou même de protester : si quelques voleurs les découvraient, nul doute qu’ils détrousseraient ces cibles faciles. Leur présence n’influant donc pas, ils s’éloignaient d’Ardent et Vaillant avant le lancement du sortilège, d’une part pour leur épargner des blessures au contact des éclairs magiques, d’autre part, moins charitablement, parce que s’ils restaient en vue, lesdits pillards ne se priveraient pas de couper leurs gorges vulnérables, désireux de les délester d’éventuels objets de valeur.
Le nécromancien le fixa un instant, savourant sa victoire. Edesah lui fut reconnaissant de ne pas plus insister.
- Où on va ? demanda-t-il, feignant l’ingénuité.
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Sur ce bonne nuit^^
J´espère que c´est déjà moins confus que la première partie (en même temps, là on est en terrain connu donc ça risque pas tellement
)
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Epitaph
- Posté le
18 mai 2006 à 10:36:53

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Avec le dialogue entre Edesah et euh... "l´autre"^^ on comprend mieux le but du sort. Enfin moi j´avais compris quand j´avais lu^^
Sinon, j´ai dit que c´était du bon?
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Elfindel
- Posté le
18 mai 2006 à 18:06:04

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Bravo! Très beaux textes, en vérité! Bah, la première partie était compréhensible, je trouve...
Enfin soit, tes descriptions sont superbes, ton style assez fluide bien que quelques lourdeurs, je suis d´accord avec negatum.
Sinon l´idée d´un troll comme héros est originale, et un troll n´est pas forcément toujours comme ceux du sda... cf L´Arcane des Epées, où les trolls ont la taille de Nains et vivent dans les montagnes...et sont "du côté du bien", aussi.
Voilà, encore félicitations, xbq!
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xbq_
- Posté le
19 mai 2006 à 15:29:14

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Merci de la lecture Elfindel, tu pourrais juste préciser les lourdeurs ?
Parce que je veux bien qu´il y en ait, mais si je sais pas où elles sont je peux pas les corriger, donc ça m´est moins utile^^
Sinon les autres m´ont tous lâché à la première partie ? *pleure*
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AshNruins
- Posté le
19 mai 2006 à 17:05:08

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Rève-je ou bien y a-t-il un passage ici que je ne connais pas ? Je lis ça :p
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Elfindel
- Posté le
20 mai 2006 à 19:19:59

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Bah, la répétition du mot "air", tout ça...mais dans la première partie seulement, la deuxième est meilleure
Ash --> Rêvé-je, dit-on
Eh oui, je sais, je suis une Em...mitoufleuse
comme dirait certain forumeur de ma connaissance...
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xbq_
- Posté le
22 mai 2006 à 20:08:28

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Suite en train d´être bêta-lectée, disponible demain soir à part si Ptit-Hobbit n´est pas un interlocuteur valable (une information dont je n´ai jamais douté
)
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ptit-hobbit
- Posté le
22 mai 2006 à 20:18:05

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Bien rattrapé^^
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Sujet : « Les Couronnes de Brume »