Fic : Protocole Delta (Thriller) - Ecriture sur JeuxVideo.com

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Sujet : « Fic : Protocole Delta (Thriller) »

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  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 5 mai 2006 à 22:56:46 Avertir un administrateur
  • Maintenant que la trilogie Scoop est terminée, je passe à une autre fic´, qui, contrairement à ce que j´avais dit, va probablement être assez longue.
    Comme quoi, il ne faut jamais dire "Fontaine, je ne boirais jamais..."
    Je pense que le rythme sera assez irrégulier dans la parution, mais bon, c´est un genre que j´ai envie d´explorer donc "pourquoi pas."


    Petit chapitre d´introduction... Enjoy ! :ok:


    Dimanche 26 Juin
    12h58
    Busch Stadium - St. Louis, Missouri

    Bloody Sunday

    « J’en reviens pas comme c’est beau, papa ! » cria Timothy en écarquillant les yeux. Devant lui, des milliers de personnes prenaient place dans le stade de la ville de St. Louis pour assister à un match de soccer de la plus haute importance entre les Devils de St. Louis et les Scorers de Chicago.
    C’était la première fois que le petit Timothy venait au stade et le voir si content ravissait son père. C’était une journée magnifique du mois de juin, l’air sentait bon les vacances et les barbecues entre amis.
    - Tu reconnais des joueurs, Tim ?
    - Ben non, papa, ils sont trop loin, je les vois qu’en tout petit, se lamenta le garçon, une casquette aux couleurs de l’équipe locale solidement vissée sur la tête.
    - Voila pourquoi maman nous a donné ces jumelles, dit le père en sortant de son sac une petite paire de jumelles compacte avant de les donner à son fils.
    - Cool, je vois Rodgers ! Il est là, regarde papa ! montra du doigt Timothy vers un petit point noir qui évoluait dans le centre du terrain.
    - Je le vois, je le vois, mentit le père.
    Il avait réussi à se procurer des bonnes places, quoiqu’un peu loin du terrain, grâce à quelqu’un de son travail. Il n’y avait que des pères avec leurs enfants dans ce stade se rendit-il compte au bout de quelques minutes. Une sorte de rite de passage, de l’enfant vers l’adolescent. Il se souvenait quand il était allé au stade pour la première fois dans l’ancien Busch Stadium. Les places n’étaient pas chères et son père avait pu se permettre de les emmener, lui et son frère assister à un match de baseball contre l’équipe de Tampa Bay.
    Jamais il n’oublierait cette ferveur du public pour son équipe, cinquante mille personnes qui poussent comme un seul homme la balle vers la batte pour le home-run de la victoire. L’équipe de St. Louis avait gagné ce jour-là, 73 à 56. Victoire nette et sans bavures.
    Aujourd’hui, c’était le soccer qui attirait de plus en plus les foules, donc il s’était résigné.
    - Je te parie un dollar que Rodgers va marquer, dit Timothy en se retournant vers son père qui réfléchit quelques instants.
    - D’accord, mais uniquement si tu n’en parles pas à ta mère.
    - Deal ! s’écria Tim en tapant dans la paume de la main de son père.
    Ce gamin avait déjà un sens prononcé des affaires. Il deviendrait businessman même si pour l’instant, il était bien incapable de deviner dans quelle branche. Qu’importe du moment qu’il était bien portant, se rassura le père. Lui et Ann avaient eu des frayeurs à sa naissance, notamment à cause de l’existence de certaines maladies génétiques dans sa famille, mais toutes leurs peurs s’étaient envolées dès qu’ils avaient vu cette adorable bouille rougie crier à gorge déployée dans la salle d’accouchement. C’était il y a neuf ans.
    Depuis, la vie s’écoulait en pente douce, sans nuages à l’horizon, comme dans ce beau ciel bleu d’été. Les joueurs se mirent en position, la balle au centre et le sifflet de l’arbitre retentit dans le stade qui signifia son contentement en une clameur.
    Un bruit sourd se fit alors entendre dans la tribune d’en face, avant qu’une pluie de débris, de roc et de métal ne s’abattit sur la pelouse et les tribunes avoisinantes. Des volutes de fumée noire s’envolèrent dans les airs, souillant le ciel azur. Les spectateurs qui s’étaient tus au vu du spectacle d’horreur commencèrent à crier et à se déplacer.
    - Tim, viens ici ! hurla le père alors que les premières personnes se dirigeaient vers la sortie.
    Le petit garçon avait toujours les jumelles sur les yeux et regardait en direction de la plaie béante qui avait été autrefois la portion centrale de la tribune nord.
    - Papa, il y a des gens qui bougent plus sur la pelouse ! fit-il en pointant du doigt les corps qui avaient été projetés en contrebas sur le terrain parmi les joueurs.
    Le père se saisit de son fils et regarda la scène d’épouvante qui se déroulait sous ses yeux. De chaque côté de la tribune meurtrie, une foule tentait de s’échapper en poussant toujours plus fort vers la sortie, telle une marée humaine qui tentait de se déverser par de minuscules goulots d’étranglement.
    - Papa, ils viennent par ici, commença à gémir Timothy.
    En un coup d’œil circulaire, le père se rendit compte que Tim avait raison. La masse semblait se diriger vers leur position. Il prit son fils dans ses bras et commença à jouer des coudes et du corps pour tenter de rejoindre la sortie la plus proche sur laquelle se pressaient déjà des centaines de personnes.
    Et d’autres arrivaient toujours en nombre à l’arrière du groupe. Bientôt, le père sentit la pression de la foule s’exercer dans son dos et il en eut le souffle coupé. Il parvint tout de même à hisser Timothy sur ses épaules. L’effort était de plus en plus intense pour supporter la charge des personnes tout autour de lui et il lui vint une idée.
    - Tim, accroche-toi à ce panneau ! dit-il en montrant tant bien que mal de la main un panneau publicitaire presque à la hauteur de son fils. Monte dessus et attends-là !
    Timothy mit quelques secondes à comprendre ce que lui disait son père entre les cris et les pleurs des centaines de personnes autour de lui, mais il parvint finalement à se hisser sur la rambarde. Des larmes plein les yeux, il tenta de retrouver son père dans la foule, mais celui-ci avait déjà été englouti par la marée sombre et terrifiée fuyant les fumées noires qui assombrissaient ce beau ciel du mois de juin.
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  • Yohan-Kiefa Voir le profil de Yohan-Kiefa
  • Posté le 6 mai 2006 à 01:39:23 Avertir un administrateur
  • Premièrement Bienvenu sur le Forum FFrules3 :fou:

    *il arrête les conneries*

    Soccer dans la ville de Saint-Louis... wouah tu me fera signe quand les Américains s´intéresseront à ce sports, je ne suis même pas certain qu´il en connaisse l´existence.

    Enfin maintenant soyons sérieux, il faut quand même que je critique le texte d´un type qui est publié !


    D¢nc.. Un£ P£tit£ Critiqu£ !


    C´est pas un peu rapidement placé le truc des maladies génétiques il me semble que dans une autre situation cette information aurait été un peu plus à sa place.


    Wouah , magnifique détour de l´action quand la catastrophe survient, le début était trop calme pour qu´on s´attende à cela tout de suite et ee plus la situation était très réaliste, je te lève mon chapeau.


    "L´effort était de plus en plus intense pour supporter la charge des personnes tout autour de lui et il lui vint une idée." je suis peut-être un peu trop critique mais ça semble mal formulé l´idée qui lui vient pourrait se retrouver dans une autre phrase apportant mieux l´action car là ça ne le fait pas cela casse la phrase dans un certain sens. Une explication avec une autre phrase plaçant le tout serait plus approprié... je me répète moi... !


    @lors V¢il@ !


    C´est un très bon début, je suivrai les suites et te félicite !


    Donc bonne chance et Bonne continuation. :)


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  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 6 mai 2006 à 07:31:07 Avertir un administrateur
  • Encore une histoire qui promet d´être enlevante!!

    Comme toujours je suis soufflée par ton talent mon cher... aussi varié que stylisé!! Tout te sied ma parole!!

    Encore un texte qui coule bien, avec du bonheur, de l´action, des détails comme tu nous y as habitué, bref que du bonheur!!

    Que demander de plus? la suite?
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  • ptit-hobbit Voir le profil de ptit-hobbit
  • Posté le 6 mai 2006 à 09:09:59 Avertir un administrateur
  • Yohan :
    Déjà, FFrules n´est pas nouveau^^
    Ensuite, le soccer intéresse bel t bien les américains, d´aileurs dans certains états ils l´intéresse même plus que le base ball.
    Bref.

    Etant arrivé trop tard pour lire Scoop et par conséquent ses suites, je compte bien me rattraper ici :-)
    Le texte est fluide et bien écrit, bien que quelques détails m´aient très légerement fait tiquer, genre une virgule par ci par là qui n´aurait pas été de trop, la répétition de jumelles en deux lignes.
    la coupure entre le début du match et la catastrophe est assez brutale, mais bien racontée, avec suffisament de détails pour qu´on commence a en mesurer l´ampleur, mais pas trop pour ne pas tout dévoiler. Je trouve juste que tu aurais pu insister un peu plus sur la peur deu père pour son fils, à la vue des milliers de personnes paniquées prêtes à les écraser.
    Bon texte, donc :-)
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  • Yohan-Kiefa Voir le profil de Yohan-Kiefa
  • Posté le 6 mai 2006 à 09:14:42 Avertir un administrateur
  • C´était de l´humour le bienvenu ! :ok:
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  • Ostramus Voir le profil de Ostramus
  • Posté le 6 mai 2006 à 12:39:44 Avertir un administrateur
  • Ca s´annonce bien, j´aime bien tout ce qui touche aux catastrophes ... en attente de la suite. :)
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  • Seskoisa Voir le profil de Seskoisa
  • Posté le 6 mai 2006 à 13:06:50 Avertir un administrateur
  • J´aime bien. Comme ptit-hob, j´ai trouvé que quelques phrases étaient un peu essoufflantes. Pour le foot, j´ai de gros doutes. C´est très peu répandu en Amérique du nord, et de là à remplir un stade de 50 000 personnes...
    J´sais pas, mais on en entend jamais parler. Y´a une équipe dans à peu près toutes les grandes villes (Montréal en a une, mais j´en entend jamais parler, elle pourrait aussi bien avoir disparu, je ne le saurais pas^^), mais elles sont nulles comparées aux européennes.^^
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  • MinerVieuxe Voir le profil de MinerVieuxe
  • Posté le 6 mai 2006 à 21:14:54 Avertir un administrateur
  • Mes intentions ne sont que noble surtout contre le flood qui vient de se produire !
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  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 8 mai 2006 à 20:26:41 Avertir un administrateur
  • Merci de vos comms et comme mes fics ne sont jamais gravées dans le marbre, celle-ci sera donc modifié en fonction de vos remarques. :ok:

    Deuxième chapitre...


    Enjoy ! :ok:


    Dimanche 26 Juin
    15h22
    1015 Locust Street
    St. Louis, Missouri

    Brisé

    Le plancher craquait sous les pas des deux hommes au fur et à mesure qu’ils avançaient dans le couloir sombre. L’électricité avait dû être coupée par le propriétaire dans les parties communes pour faire des économies et la seule source de lumière provenait d’une lucarne dans le fond sur laquelle quelqu’un avait cloué deux planches. Des cris, sûrement une dispute, provenaient d’un appartement sur la droite et malgré les bruits de vaisselle cassée, les deux hommes continuèrent de marcher d’un pas décidé.
    Arrivés près de la lucarne, ils s’arrêtèrent devant le numéro huit et le plus grand des deux appuya sur la sonnette rouillée. Aucun bruit ne se fit entendre à l’intérieur de l’appartement. Il tenta à nouveau sa chance en frappant sur la porte cette fois-ci, son gros point faisant trembler l’encadrement.
    - C’est qui ? finit par répondre une voix rauque.
    - Monsieur Shane, veuillez ouvrir la porte s’il vous plaît, fit le plus petit d’un ton qui se voulait autoritaire.
    Des bruits de bouteilles qui s’entrechoquent, des jurons puis finalement, la porte s’ouvrit un peu, juste assez pour laisser apparaître un visage et ce qui ressemblait à une chaîne.
    - Comment ça va les filles ? dit le dénommé Shane avec un sourire ironique.
    Les deux hommes ne réagirent pas, se contentant de fixer ce visage plutôt jeune que vieillissaient des rides précoces et une fine barbe mal rasée. Ses traits étaient tirés et ses yeux bleus-gris laissaient deviner une grande tristesse derrière cette apparente décontraction.
    - Monsieur Shane, excusez-nous de vous déranger, mais votre présence est requise à l’agence de la National Homeland Security.
    Shane rit à nouveau, d’une façon beaucoup plus grave cette fois-ci, avant de s’éclaircir la gorge.
    - Faudrait mettre vos données à jour, les gars. Je ne travaille plus pour la NHS depuis près de deux ans. Mais c’est OK, je vous pardonne de m’avoir dérangé un dimanche. Bonne journée à vous deux et rasez-moi cette moustache, numéro deux. Vous ne séduirez jamais les hommes de cette façon.
    Il ferma alors violemment la porte au nez des deux hommes qui, surpris, échangèrent un regard d’étonnement. Le plus grand frappa à nouveau, si fort que le verrou sembla prêt à rompre.
    - C’est une question de sûreté nationale, monsieur Shane, rugit-il.
    La porte s’ouvrit à nouveau, aussi rapidement qu’elle s’était fermée, laissant apparaître un homme en robe de chambre marron et un appartement dans un état lamentable. Des papiers, déchets et bouteilles traînaient un peu partout ; les volets étaient fermés mais le soleil forçait quand même l’entrée par de minces interstices et projetait sa lumière en de divers endroits.
    - J’ai déjà sacrifié trop de choses pour cette foutue sûreté nationale ! hurla Shane de colère. Alors, vos ordres, vous pouvez vous les garder et Terry sait où il peut se les mettre !
    - Terrence Valley ne dirige plus le NHS de St. Louis, monsieur Shane, dit calmement le plus petit. Ces ordres proviennent de John Zahn, l’actuel dirigeant.
    - John, dirigeant de la NHS ? se radoucit Shane, mais avec toujours ce petit sourire en coin. Vous devez en voir des choses étranges avec lui aux commandes n’est-ce pas ? Monsieur Incompétent qu’on l’appelait à l’époque. Et je ne vois pas comment cela aurait pu changer.
    - Et pourtant monsieur. Ses ordres sont clairs. Nous devons vous amener à l’Agence par tous les moyens possibles, y compris vous mettre aux arrêts si vous n’obtempérez pas.
    - Je serai curieux de savoir pour quel motif.
    - Entrave à une enquête terroriste. Deux ans de prison, continua le plus petit.
    Shane ne souriait plus du tout et semblait même intrigué.
    - Quelle enquête terroriste ? Que se passe-t-il ? demanda-t-il.
    - John Zahn vous expliquera tout à l’Agence, si vous voulez bien nous suivre, fit le plus grand en l’invitant d’un geste.
    Will Shane resta quelques instants indécis, sans bouger.
    - Laissez-moi deux minutes pour que je me change et je vous rejoins en bas.
    - Bien, monsieur Shane.
    Les deux agents attendirent qu’il referme la porte pour s’en aller. Dans l’escalier qui les ramenait dans la rue ensoleillée, le plus petit cracha par terre avant d’ajouter :
    - Ce type est mort à l’intérieur, tu as vu son regard ? C’est quoi son histoire au juste ?
    - Lui et sa femme travaillaient ensemble au NHS, expliqua le plus grand. Elle est morte au cours d’une mission qui a mal tourné il y a deux ans.
    - C’est moche ça, dit le plus petit en sifflant entre ses dents.
    - C’était un excellent agent, presque une légende vivante, mais cette mission l’a achevé.
    - Je me demande ce que Zahn peut bien lui vouloir.
    Le plus grand approuva d’un signe de tête et s’installa au volant.
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  • KaiM Voir le profil de KaiM
  • Posté le 8 mai 2006 à 21:10:06 Avertir un administrateur
  • Pourquoi je me doute qu´il compte s´enfuir pendant qu´ils l´attendent ? A moins que je ne me trompe...

    Bon, j´avais entendu parler de Scoop et dy Système, mais je les avais pas suivies, donc je profite de cette nouvelle fic pour lire un peu de FFrules.

    Alors, un début intriguant, accrocheur, très bien écrit, malgré quelques petites erreurs. Un exemple : "avant qu’une pluie de débris, de roc et de métal ne s’abattit sur la pelouse et les tribunes avoisinantes. " *s´étrangle* NE S´ABATTE !! ! ou "ne s´abattît", ou "s´abatte", même si ces solutions sont moins élégantes. *reprend son souffle* Désolé, j´ai horreur qu´on malmène le subjonctif.

    Pfou... A propos de cette phrase, le seul vrai bémol du texte est selon moi à ce moment-là. Je sais pas, je trouve que la catastrophe est un peu trop rapidement décrite. Mais bon, j´ai peut-être tort...

    Attendons la suite.
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  • Dragthard Voir le profil de Dragthard
  • Posté le 8 mai 2006 à 21:34:57 Avertir un administrateur
  • :ouch2: C´est bien ! Enfin, pas trop de rapport entre le premier et le deuxième chapitre, mais bon. (Quoi que si, j´ai vu une attaque térroriste, c´est sûrement ça le fait que le stade explose.- Enfin, ce sont des propositions hâtivent :fou: ) C´est très très bien ! J´adore, je suis (presque) fan. :fou: Pas de fautes, enfin peut-être mais je suis pas doué dans ce domaine. Bref, la suite, merci ! :-)
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  • Squall46 Voir le profil de Squall46
  • Posté le 8 mai 2006 à 22:38:15 Avertir un administrateur
  • Un style direct, avec des scènes qui rappellent largement les téléfilms ou films américains; les dialogues aussi d´ailleurs.
    Ca peut-être sympa, si le scénario va pas dans le cliché.
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  • ptit-hobbit Voir le profil de ptit-hobbit
  • Posté le 8 mai 2006 à 22:39:23 Avertir un administrateur
  • J´avoue avoir préféré le deuxième chapitre. Ca reste bon, mais un cran en dessous. Ca s´enchaîne peut-être un peu trop rapidement, sans réelle transaction entre les dialogues. Encore quelques phrases assez longues, que quelques virgules ou autres allegeraient, notamment dans les premières phrases.
    Néanmoins ça reste plaisant à lire, et j´attends la suite :-)
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  • ptit-hobbit Voir le profil de ptit-hobbit
  • Posté le 8 mai 2006 à 22:43:17 Avertir un administrateur
  • Je voulais dire le 1er chapitre, pardon.
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  • Ostramus Voir le profil de Ostramus
  • Posté le 9 mai 2006 à 00:27:06 Avertir un administrateur
  • Les élements se mettent en place mais ta simplicité dans l´écriture ne doit pas se faire au détriment de la qualité car je trouve qu´ici, ça devient presque trop puré ton style.
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  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 9 mai 2006 à 01:41:45 Avertir un administrateur
  • ahhhhhhhhh du FFrules à son meilleur!!!

    toujours plein d´action pour nous en mettre plein la vue, tu perds pas la main mon cher!!! :content:

    oui avec FFrules tout semble sans rapport mais on va y venir les p´tits loups, on va y venir... :oui: faut un peu de patience tout se mettra en place...
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  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 9 mai 2006 à 01:43:27 Avertir un administrateur
  • puré? c´est quoi un style puré?
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  • ptit-hobbit Voir le profil de ptit-hobbit
  • Posté le 9 mai 2006 à 08:02:22 Avertir un administrateur
  • Je pense qu´il voulait dire épuré^^
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  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 9 mai 2006 à 21:07:51 Avertir un administrateur
  • Ou alors, c´est un style avec beaucoup de pommes de terre...
    Bon, ok je sors, mais pas avant de laisser le troisième chapitre.


    Enjoy ! :ok:


    Dimanche 26 Juin
    16h02
    Agence du National Homeland Security
    St. Louis, Missouri

    Etat d’urgence

    Dans la voiture qui l’emmenait à l’Agence, Will Shane eut tout le temps de se creuser la tête pour déterminer ce que pouvait bien lui vouloir la NHS aujourd’hui. Mais il sentait que quelque chose de grave s’était produit. Les gens sur les trottoirs semblaient absents, comme absorbés par leurs pensées. Certains regardaient même dans le ciel ce que Will imita autant que lui permettaient les vitres de la voiture banalisée et les buildings du centre ville.
    A un moment, il aperçut furtivement un nuage sombre mais l’apparition fut brève, aussitôt remplacée par un panneau publicitaire et une montagne d’acier qui lui bouchèrent l’horizon.
    - Vous n’allez donc vraiment rien me dire de ce qu’il se passe ? demanda-t-il aux deux agents qui regardaient imperturbablement devant eux.
    Le plus petit à la moustache se retourna finalement.
    - Monsieur Zahn vous expliquera tout en arrivant, dit-il calmement.
    - Oui, je sais, c’est ce que vous me répétez depuis que nous sommes partis, commença à s’énerver Will, avant de se concentrer à nouveau vers l’extérieur du véhicule.
    La masse des gens se faisait de plus en plus importante au fur et à mesure qu’ils progressaient dans le centre ville. Un attroupement plus conséquent s’était rassemblé devant ce qui semblait être un marchand de matériel audiovisuel dont la devanture était emplie de téléviseurs. Malgré la voiture qui avançait toujours, Will tenta d’apercevoir quelque chose qui aurait pu lui donner une idée de la situation mais il ne parvint à voir qu’une zone d’ombre dans un coin d’écran.
    Il commençait à regretter d’avoir vécu comme un ermite ces derniers mois. Son travail au cours de toutes ces années à la National Homeland Security avait été d’être toujours tenu informé de ce qu’il se passait dans l’état du Missouri. « Savoir pour prévoir » avait été sa devise avant d’être remplacé dernièrement par « Boire pour ne plus la voir », ce qui avait fonctionné plutôt bien.
    L’alcool qu’il ingurgitait en quantité était un remède contre ses rêves où il la revoyait, joyeuse et vivante lors des jours heureux, ce qui était bien plus douloureux qu’une gueule de bois quotidienne.
    - Nous arrivons, fit le grand type arrachant Will à ses pensées.
    - Je sais, répondit-il doucement.
    Il ne connaissait que trop bien ce lieu dans lequel il avait juré de ne plus jamais remettre les pieds après la mort de sa femme. Encore une promesse qu’il ne tiendrait pas. Le bâtiment autrefois marron clair avait été repeint en gris et il ne semblait plus aussi décrépi que dans ses souvenirs.
    La voiture passa le barrage qui empêchait le l’entrée au garage souterrain et Will remarqua que les gardes étaient tendus, ce qui était chose rare.
    - Allez, on y va, monsieur Shane, dit à nouveau le plus grand en ouvrant sa portière puis celle de Will.
    Plus ils s’approchaient de la salle de commande, plus Will sentait son cœur s’emballer et sa respiration devenir haletante. Il n’aimait pas cet endroit, ces murs gris terne, ces éclairages vifs qui contrastaient violemment avec la relative obscurité de son appartement. Rectification faîte, il n’aimait plus cet endroit, car avant, il aurait pu y passer des jours sans rentrer chez lui. Son appréhension grandissait alors que le petit groupe croisaient des agents qui allaient et venaient en tous sens, visiblement en état d’alerte.
    La porte en verre poli sur laquelle était écrit « Command Room I » apparut alors et les deux agents la poussèrent avant de laisser Will Shane entrer. En deux ans, la salle de commande n’avait pas beaucoup changé. Des ordinateurs bien rangés en ligne sur lesquels s’affairaient des analystes dont les visages ne lui disaient rien, des écrans géants sur les murs qui retransmettaient les informations locales et nationales des grands réseaux télévisés et au fond de la pièce, le bureau de John Zahn qui semblait faire les cent pas à l’intérieur.
    Mais Will eut enfin un aperçu des événements du jour en lisant à la télévision un bandeau défilant : « Explosion au Busch Stadium de St. Louis. De nombreuses victimes. » Ainsi, c’était donc de cela qu’il s’agissait. Un attentat dans un stade. Mais cela n’expliquait toujours pas pourquoi on l’avait fait venir ici.
    - Will, c’est si bon de te revoir ici, dit une femme en apparaissant subitement devant lui. Elle l’étreignit, ses cheveux bruns emplissant le champ de vision de Shane.
    Elle était mince, élégamment habillée et ses yeux marron égayaient un peu son visage grave.
    - Salut Amy, c’est bon de te revoir aussi.
    - Qu’est-ce que tu fais ici ? Cela a quelque chose à voir avec l’explosion ?
    - J’en sais rien, Zahn m’a convoqué et me voilà, fit Will en haussant les épaules.
    Le plus petit des deux agents qui le suivaient toujours s’éclaircit la gorge et pressa Will d’avancer.
    - Bon, on se reverra peut-être plus tard, dit Amy avec un faible sourire. Je suis contente de voir que tu vas bien.
    Et la jeune femme s’éclipsa aussi rapidement qu’elle était apparue.
    Il la suivit des yeux partir entre les rangs d’ordinateurs et il remarqua que de nombreuses personnes le regardaient avec un air mi-curieux, mi-étonné. Will Shane était au courant de sa réputation dans ces lieux, surtout pour ceux qui avaient assisté à son renvoi deux ans plus tôt. Il décida de ne pas y prêter attention et se remit à marcher vers le bureau de John Zahn.
    - Merci messieurs, fit le dirigeant de la NHS aux deux agents après que le petit groupe soit entré dans son bureau. Veuillez nous laisser, je vous prie.
    Sans un bruit, ils sortirent, laissant les deux hommes seuls dans un silence pesant.
    Zahn avait peu changé même s’il semblait avoir un peu plus confiance en lui habillé en costume qui sied tant aux gratte-papiers qui restent dans leur bureau à longueur de journée. Will avait toujours su que Zahn n’avait jamais eu les épaules pour le terrain et que de son côté, il aspirait à de plus hautes ambitions.
    - Bonjour Will. Assieds-toi s’il te plaît, dit-il en désignant une chaise libre devant son bureau. Son ton était courtois, peut-être trop. Shane obéit pourtant et parcourut du regard la pièce.
    - Chouette bureau que tu as là, finit-il par dire. Mieux décoré que celui de Terry. Cela m’étonne qu’avec un dossier comme le tien, tu sois parvenu à devenir dirigeant de l’Agence.
    John Zahn souffla bruyamment et s’assit à son tour.
    - Je ne peux pas croire que nous finissons toujours par avoir cette même conversation encore et encore. Lucy n’est pas morte à cause de moi et encore moins à cause de toi, Will. Nous avions des informations...
    - ...qui se sont révélées fausses, coupa Shane. Oui, je sais. Ce sont les mêmes foutaises que l’on me ressort à chaque fois. Mais ce bon vieux Terry aurait dû s’en apercevoir avant de lancer cette mission.
    - Personne, pas même Terrence, n’aurait pu prévoir que le bâtiment était piégé. C’était une mission de routine et...
    Will fit un signe de la main pour lui intimer l’ordre de se taire, ce que fit Zahn.
    - Qu’est-ce que je fais ici, John ? Personne n’a rien voulu me dire. C’est à propos de l’explosion ?
    Zahn se leva pour s’asseoir sur un coin de son bureau, plus proche de Will.
    - Il y a trois heures, une bombe a explosé au Busch Stadium. On ignore encore le nombre total des victimes mais les premiers rapports font état de 84 morts et de milliers de blessés. Le déblayement des gravats ne fait que commencer et on peut s’attendre à un bilan encore plus lourd dans les heures qui arrivent. Le mouvement de foule qui a suivi l’explosion a également tué de nombreuses personnes.
    - Mauvaise journée pour toi, John. Vous êtes certain qu’il s’agit bien d’un acte terroriste et pas d’un accident ?
    Zahn sembla tout à coup mal à l’aise.
    - Les circonstances de l’explosion sont plutôt étranges pour l’instant. Le fait est que nous avons été en moyen d’intervenir rapidement parce que nous étions déjà sur les lieux.
    Will eut un mouvement de surprise.
    - Que veux-tu dire ?
    - Un de nos agents était dans le stade pour effectuer un échange avec une de ses sources, proches des milieux nationalistes américains. Nous savons qu’il a trouvé la mort dans l’explosion.
    - Vous suspectez des groupes nationalistes ?
    Will avait du mal à croire à la piste nationaliste, ces organisations extrémistes n’étant généralement pas disposées à verser le sang du peuple américain, même s’il y avait eu des exceptions comme lors de l’attentat à la bombe du Alfred P. Murrah Federal Building d’Oklahoma City en 1995.
    - Quels étaient les termes de l’échange ? demanda-t-il à Zahn qui eut un petit sourire.
    - Tu ne travailles plus ici, Will. Toute l’affaire est classée « confidentiel ».
    - Alors, vas-tu enfin me dire ce que je fais ici ?
    En guise de réponse, Zahn appuya sur un bouton d’une console placée sur son bureau et un écran apparut derrière lui.
    - Nos premières constatations indiquent que la bombe était placée dans les sanitaires du second étage de la tribune dans laquelle se déroulait l’échange. Nous avons donc visionné les bandes de caméras de surveillance et même si aucune ne pointe directement sur la porte des sanitaires, les images provenant de cette caméra permettent de voir la scène d’un autre angle. Ces images ont été tournées vingt minutes avant l’explosion.
    Zahn appuya sur la télécommande et un film se mit à passer de façon saccadée. L’image n’était pas de très bonne qualité mais Shane pouvait voir des gens qui allaient et venaient, des hommes pour la plupart accompagnés de leurs enfants. Tous semblaient heureux sans se douter une seule seconde que l’enfer était pour bientôt.
    - Là, souffla Zahn en mettant la vidéo sur pause. Dis-moi si ce visage t’est familier.
    Will plissa les yeux pour apercevoir une silhouette, des cheveux bruns et courts. Il sentit un frisson glacé naître à la base de son dos et remonter le long de sa colonne vertébrale. Il reconnaissait ce visage, avec des cheveux plus longs et blonds. Mais il pensait surtout que ce visage se trouvait six pieds sous terre.
    - Lucy ? finit-il par dire.
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  • Ostramus Voir le profil de Ostramus
  • Posté le 9 mai 2006 à 21:20:35 Avertir un administrateur
  • "Le bâtiment autrefois marron clair avait été repeint en gris"

    Ton écriture devient trop banale, c´est bien dommage. Sinon l´histore avance et j´ai peur de savoir à l´avance ce qui c´est passé. Et à part, j´aimerais avoir des nouvelles du petit Thimoty.

    Je parie que la femme s´est faite passé pour morte pour protéger son mari, ou alors elle jouait un double jeu et elle a été compromise. Ou encore, c´est une machiation qui vise à utiliser un sosie de la femme de Will pour l´approcher et lui tirer des informations ou inflitrer la NHS ...

    Que de spéculations ...
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Sujet : « Fic : Protocole Delta (Thriller) »

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