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redsissi
- Posté le
18 décembre 2005 à 06:29:53

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ahhhhhhh FFrules je n´avais pas encore eu le temps de déguster ce savoureux petit texte dans la lignée des textes dont je raffole de toi! Comme toujours c´est léger, frais, appétissant, on en mangerait!!!
J´ignore où tu puises toutes tes sources d´inspiration mais c´est chaque fois d´un réalisme à vous couper le souffle... Délicieux encore une fois!
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Dame_Mistie
- Posté le
18 décembre 2005 à 09:48:08

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Je viens de Final Fantasy 10, j´y suis depuis environ un an et demi.
D´habitude je fais quelques rares passages ici mais en ce moment j´ai envie de lire et je n´ai rien qui me tente dans ma bibliothèque ^^
J´ai lu le texte de Oskitz puis celui qui suivait, donc le tien, et je trouve que ce topic est une excellente idée. Dès que j´aurais le temps je lirais la suite. Des idées, des impressions écrites et bien écrites, j´aime
Les textes de Loveisgreat me tentent bien aussi. Roh il va falloir que m´y mettes ^^
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redsissi
- Posté le
18 décembre 2005 à 16:07:22

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et tu écris toi aussi???
tu me sembles aimer les mêmes choses que moi... si je puis m´exprimer ainsi... j´aimerais te lire... y a des trucs sur FFX que tu peux m´amener ici pour lecture?
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Dame_Mistie
- Posté le
18 décembre 2005 à 20:31:12

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Euh
Disons que je tente d´écrire mais en général je le fais d´un coup sans me relire par la suite et ça donne des choses sans intérêt. Je n´ai jamais posté ce que j´ai écrit.
Tu aimes ce qui est bien écrit, agréable à lire et où on peut déceler du talent. Normal que j´aime aussi ^^
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redsissi
- Posté le
19 décembre 2005 à 00:18:29

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je vois qu´on a d´autres points communs...
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finalclad
- Posté le
19 décembre 2005 à 00:35:14

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L´écriture sur le fil de l´inspiration a aussi un petit côté tentant que l´on ne retrouve pas forcément dans des écrits plus travaillés, j´apprécie beaucoup ça pour ma part.
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redsissi
- Posté le
19 décembre 2005 à 23:00:14

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quand est-ce que tu t´y remets Souvenir?
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FFrules3
- Posté le
11 janvier 2006 à 12:08:05

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Une nouvelle histoire d´amour dans la lignée de "7 minutes" et "Windows On My World".
Je l´aime beaucoup et j´espère qu´il en sera de même pour vous.
Enjoy !
« Elle » vient de se connecter
Nous sommes serrés dans ce restaurant bondé et pourtant, je ne vois qu´elle au milieu de tous ces gens.
Elle est assise en face de moi, nous dînons depuis presque une heure ensemble et je ne peux m´empêcher de la regarder toutes les deux secondes. Elle est si belle avec ce pull bleu qui s´accorde parfaitement avec ses yeux azurs. Sa face rieuse semble s´éclairer à chacune de mes phrases. C´est mon petit soleil personnel ; elle me tient chaud et me fait briller.
Cela ne fait que deux jours que nous nous connaissons « pour de vrai », rencontre organisée après avoir passé presque trois mois à dialoguer ensemble sur Internet grâce à l´une de ses messageries instantanées très répandues. C´était l´amie d´une amie d´un ami que j´avais vu une ou deux fois lors de soirées et j´avais eu par hasard son adresse électronique.
Nous avons donc commencé par nous échanger des banalités, des blagues, des taquineries sans importance avant d´embrayer au fil des semaines sur des conversations un peu plus sérieuses dans lesquelles elle m´éblouissait par son humour et la pertinence de ses pensées.
Je ne vivais presque plus que pour avoir l´opportunité de voir ces cinq petits mots s´afficher dans le bas de mon écran : « Nell vient de se connecter ». Nous passions alors nos jours et nos nuits à parler de tout et de rien, de nos vies, de nos problèmes, de nos petites victoires quotidiennes sur ce monde qui nous avait pris en grippe, nous échangeant des photos, des musiques, ce qui nous déterminait le mieux en fait quitte à forcer parfois le trait. Nous étions devenus des confidents, sécurisés par le confort de la voûte Internet, bien cachés derrière notre écran.
Le problème de ces confessions est le manque de discernement de l´outil informatique face à ce que l´on écrit. La meilleure méthode pour se faire comprendre dans ces messageries instantanées est encore de tout dire au premier degré. Adieu ironie et sous-entendus qui passent mal et peuvent entraîner des malentendus qui ne nous ont heureusement jamais empêchés de refaire le monde à notre façon.
Pour tout vous dire, je me serais bien contenté de cette relation purement platonique pour plusieurs raisons. Tout d´abord, cette fille était un canon alors que je n´étais qu´un mec de seconde, voire troisième zone d´où le manque de planètes communes entre nos deux galaxies et puis je trouvais notre relation très épanouissante telle qu´elle était, même si je me prenais parfois à rêver que cela aille plus loin lors de courts instants d´égarement.
Je suis quelqu´un d´assez compliqué à comprendre mais très cohérent dans ses démarches. La solitude m´inspire - ce qui est plutôt utile dans mon métier d´écrivain d´histoires à l´eau de rose dont je vis très bien, merci - mais une vie à deux m´attire de temps à autres et me pousse à me donner à fond dans une relation. Et puis je me mets à repenser qu´être seul est préférable avant de retomber à nouveau dans l´espérance d´une vie plus... « Plus » quoi d´ailleurs ? Sensée ? Intense ? Je serai tenté de dire « plus mieux » mais comme ce n´est pas très français, je me contenterai d´une « vie meilleure ».
Il y a vraiment beaucoup de monde dans ce restaurant, mais je ne le remarque plus. Je me suis arraché de la contemplation de son visage parfait parce que quelque chose sonne faux dans la symphonie de notre relation. Je vois au regard de Nell qu´elle l´a remarqué elle aussi, tout comme elle remarque que je m´en suis également aperçu. Elle plisse les yeux et des larmes commencent à couler le long de son visage tandis que Norah Jones entonne les premières paroles de « The long day is over » [Cette longue journée est terminée].
Quand je disais que la solitude m´inspirait, je n´étais pas loin de la vérité. Comme j´aimais le dire à Nell, « je préfère écrire nos aventures au jour le jour plutôt que de continuer à inventer celles de mes personnages de papier ». Mon éditeur me réclamait des textes que je ne pouvais lui donner, bien trop occupé que j´étais à prévoir les rebondissements de notre histoire d´amour atypique que - chose rare - elle a initiée.
Nous parlions une nuit des occasions manquées qui parsèment le chemin de nos vies comme autant de routes secondaires et je ne me souviens plus vraiment de notre conversation exacte mais cela donnait quelque chose dans ce genre :
<Will> je ne me suis jamais demandé si j´étais déjà passé à côté de choses que je regretterai plus tard parce que cela ne sert à rien.
(J´aimais et j´aime toujours d´ailleurs écrire convenablement, même sur des messageries instantanées. Appelons cela une déformation professionnelle.)
<Nell> pkoi ?
<Will> parce que nous en sommes au point précis où nous ont amenés nos choix. C´est facile, des mois des années plus tard de se dire que nous aurions dû faire autrement. Nous avons perdu de vue les tenants et les aboutissants de la situation originale. Si c´était vraiment notre destin de faire des choix différents, nous les aurions fait sur le moment.
<Nell> Je crois que nous devrions nous rencontrer.
Moi, je crois que c´est à ce moment précis que cette tornade est arrivée dans ma tête pour tout mettre sans dessus dessous. Je n´arrivais plus à penser, à bouger, figé par des 1 et de 0 retranscrits par des algorithmes en des lettres Arial 12 italique, exécutées à deux mains sur un clavier blanc à cinq cents kilomètres de là.
Je suis resté plusieurs minutes dans cet état avant de réunir assez de force pour pouvoir répondre.
<Will> Pourquoi ?
Rien ne se produisit pendant quelques secondes qui parurent durer une éternité.
<Nell> Pour ne pas laisser passer cette occasion...
Les points de suspension de cette phrase m´ont fait l´effet de trois violents coups de poing assénés dans le ventre. Je n´avais rien contre, même si je voyais très précisément là où cela nous conduirait - ici même dans ce restaurant. J´étais terrifié mais en même temps très excité par la tournure que prenaient les choses. Le fait est que la vie à deux est toujours une chose terrifiante mais je pensais qu´elle m´aiderait à la surmonter. J´y croyais tellement fort que je m´y étais même habitué et que - plus étrange - j´aimais cette idée.
Les muses n´existent pas à moins qu´elles vous larguent. C´est la conclusion à laquelle je suis parvenu au bout de dix années d´aventures amoureuses intimement mêlées à celles littéraires. Je n´écris jamais mieux ou autant qu´après avoir été largué. Et je suis certain que j´écrirai un roman en rentrant tout de suite chez moi après être sorti de ce restaurant, quand Nell aura fini de pleurer.
Mon problème - entre autres - est d´être toujours celui qui aime le plus dans le couple. J´y suis habitué et cela ne me gêne plus vraiment mais pour une fois, je croyais avoir trouvé quelqu´un qui m´aimerait au moins autant que je ne l´aimais. Loupé...la prochaine fois peut-être ?
Le premier jour de notre vraie vie à deux - c´est-à-dire hier - avait été normal pour peu que j´y connaisse quelque chose dans ce domaine. Je l´avais surprise devant chez elle en arrivant plus tôt, nous avions ri, parlé, plaisanté comme nous le faisions sur Internet et c´est sans doute cela qui m´a mis la puce à l´oreille, même si je refusais d´y prêter attention. Je n´avais pas remarqué que nous n´étions pas aussi proches que les autres couples, qu´il nous manquait quelque chose que les autres avaient et pas nous. Je mettais cela sur le compte de la nouveauté de notre relation et me disais qu´avec le temps, les choses iraient en s´arrangeant. Je voulais mettre toutes les chances de notre côté.
« This cannot be happening, I´m somewhere in between what is real and just a dream. » Ces paroles d´une chanson d´un groupe de pop américaine que j´écoute souvent trottent dans ma tête tandis que les lèvres de Nell s´activent sans que je ne puisse rien y comprendre. Ces paroles veulent dire « Ce n´est pas possible, je suis quelque part entre le rêve et la réalité.», là où je suis précisément en ce moment même, à ceci près que je savais que ce moment arriverait tôt ou tard.
Je me ressaisis et tente de décrypter ce qu´elle essaye me dire. Mes neurones se remettent doucement à fonctionner, rendant ainsi possible la traduction des sons qui sortent de sa bouche en paroles intelligibles.
- Cela fait deux jours que nous sommes ensemble, même si pour moi, les trois mois passés à correspondre sur Internet comptent tout autant, me dit-elle, des trémolos dans la voix. Mais nous...
Sa voix se brise et je n´ose pas la regarder dans les yeux. Il n´y a rien de plus cruel que de faire pleurer une femme, même quand c´est à nos dépens. Je ne lui en veux pas cependant. Au contraire, je la plains parce que d´une certaine façon, je l´ai trahie moi aussi. Elle a cru en moi, en nous, et je n´ai pas réussi à la rendre heureuse.
- Je vois où tu veux en venir, Nell, lui dis-je. Je l´ai senti aussi. Ce que nous avons vécu derrière nos écrans était merveilleux mais la vraie vie est différente. J´aurai aimé que cela se passe de la même façon entre nous.
Elle pleure de plus belle, elle est plus belle quand elle pleure. Que dois-je faire maintenant ? La prendre dans mes bras ? Prendre ses mains dans les miennes ? Partir ? Autant je saurais quoi faire faire à l´un de mes personnages dans une situation identique, autant je reste indécis comme jamais en cet instant. La vie m´est cruelle en ce sens qu´elle ne me permet jamais d´être aussi charmant, drôle ou beau que les personnages que j´invente dans mes histoires. Le fossé entre ce que j´écris et ce que je suis s´agrandit au fur et à mesure de mes échecs. J´ai été mon propre ennemi, mon moi sur Internet a battu mon moi réel à plates coutures.
Nell avait acheté mes bouquins et me demandait souvent lors de nos conversations d´écrire quelque chose sur nous. L´ironie est que son voeu est maintenant exaucé, même si on doit être loin du livre que nous avions imaginé tous les deux et dans lequel je la surprenais à son travail, en bondissant sur les bureaux de ses collègues en chantant « She´s The One » [C´est elle] avant de tomber à ses pieds, une rose à la bouche, une bague à la main.
Nous parlions souvent de notre future vie de famille, du nombre d´enfants que nous aurions, de chiens, de chats (point sur lequel j´étais assez intransigeant), de voyages à Montauk à la recherche de nos racines communes. Nous vendions la peau de l´ours avant de l´avoir tué et avant même de connaître sa cachette. Nous étions loin de savoir où nous mèneraient ces petites conversations innocentes.
On en est même à des années-lumière. Elle ne s´arrête plus de pleurer, me faisant passer pour le méchant garçon auprès des personnes des tables alentours qui commencent à s´indigner et c´est maintenant « Look what you´ve done » [Regarde ce que tu as fait] de Jet qui passe dans le restaurant. Vite, une idée ! Je décide finalement de prendre ses mains dans les miennes. Je dois chuchoter pour éviter que les autres clients n´entendent.
- Ce n´est pas grave, Nell. Nous avons eu raison de tenter notre chance ensemble. Tu n´y es pour rien si cela a échoué.
- J´aurai tellement voulu que cela marche, Will. Et je m´en veux de t´avoir fait faire tout ce chemin pour terminer de cette façon.
Elle veut sûrement dire par là qu´elle est désolée que je me sois tapé cinq cents bornes en voiture pour me faire larguer au bout de deux jours dans un restaurant bondé devant des personnes qui pensent que je suis un monstre. Malgré tout, je ne peux pas lui en vouloir. Cherchez l´erreur, c´est moi.
- Tu n´as rien à te reprocher, darling (c´est comme cela que je l´appelais durant nos conversations et c´est resté dans la vraie vie.). Ca en valait le coup, crois-moi. On ne commande pas l´alchimie entre deux personnes. Pourtant c´est indispensable dans un couple et c´est ce qui nous manque. Nous sommes juste de très très bons amis qui ont essayé de prolonger leur amitié, rien de plus. C´est dommage mais c´est ainsi.
- Je vois comment tu me regardes, Will. Tu ne me feras jamais croire que tu ne me vois que comme une amie.
- Non bien sûr. Tu es plus qu´une amie pour moi et je te l´ai déjà dit. Mais je ne vais quand même pas te forcer à m´aimer comme je t´aime. En fait, je me disais en te voyant que je ne te méritais pas (elle secoue la tête) et que j´avais vraiment de la chance que tu m´aies choisi moi pour tenter l´aventure. Tu nous as offert une chance, c´est bien plus que ce que je ne te demandais.
- Je peux savoir ce qui ne tourne pas rond chez toi ? Je suis horrible avec toi et pourtant, tu n´as pas l´air de m´en vouloir et tu sembles même être prêt à en revenir à une relation amicale.
- Bien sûr ! Nell, je t´aime, tu es une fille formidable et j´adore plus que tout parler avec toi. Tu m´apportes plein de choses qui vont bien plus loin que de simples langues en bouche. Je me contenterai volontiers de ces petites choses si c´est cela que tu veux. Ne crois surtout pas que tu vas te débarrasser de moi aussi facilement parce qu´il n´en ait pas question. J´aime t´avoir dans ma vie, tu la rends bien meilleure à tous points de vue.
Elle me regarde avec ses yeux azur dont le maquillage coule et son visage s´éclaire une nouvelle fois. Dieu que ce soleil me réchauffe et m´apaise. J´envie celui avec qui elle fera sa vie et qui ne sera à l´évidence pas moi mais je ne regrette rien. Au moins, je n´ai pas gâché ma chance avec elle.
- Tu n´es vraiment pas comme les autres, Will.
J´esquisse un sourire avant de me lever.
- Merci de t´en être rendu compte, lady. Adieu, dis-je en lui embrassant le front. On en reparlera sur Internet si tu veux. De cela ou d´autres choses. De tout ce que tu veux. N´importe quand. Je suis là, n´oublie pas, Nell.
Je lui jette un dernier regard. Elle est plus solaire que jamais dans ses habits bleus au milieu de la morosité des vêtements noirs. Elle irradie la pièce de son sourire qui commence à apparaître timidement sur la face de son visage. C´est comme si un nouveau jour se levait dans sa vie alors que je reste prostré dans les ténèbres de la mienne en attendant qu´un nouveau soleil pointe le bout de ses rayons.
En sortant du restaurant dans la froide nuit d´un mois de janvier, je m´aperçois que des larmes coulent aussi sur mes joues. Ne pleure pas, Will, pensé-je.
Ce n´est peut-être pas de l´amour mais en tous cas, cela y ressemble beaucoup. Puisse-t-elle être heureuse...c´est tout ce que je demande.
Pour toi.
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redsissi
- Posté le
11 janvier 2006 à 15:01:48

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Magnifique... encore une fois...
FFrules... tu n´es vraiment pas comme tout le monde...
une grande âme...
merci pour ce texte
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Dame_Mistie
- Posté le
11 janvier 2006 à 22:03:13

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Ouah...
rien à ajouter...
si, corrige les quelques fautes.
FF, tu es un dieu des histoires d´amour...
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SkySoft
- Posté le
11 janvier 2006 à 22:14:34

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Mwarf, ce type me dégoute... On le voit pas pendant j´sais pas combien de temps, on se dit qu´il dort, qu´il hiberne même, qu´on va pouvoir en profiter pour s´améliorer, etc... Et un beau jour, il arrive et BAM, il nous pond un truc sur SON topic en plus...
Rah la la, excellent tout ça mon bon FFrules. C´est peut-être un peu long, seul reproche que j´ai réussi à trouver, le rythme est très lancinant par moment, mais ça colle pas trop mal au genre (je sais, je fais pareil). Donc un semi-défaut transformé en qualité.
Merci en tout cas, j´ai pris plaisir à te lire. Repasse plus souvent!
(pendant que j´te tiens, ça avance le truc pour jvc?^^)(oui, je vais sur ton espace msn^^)
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redsissi
- Posté le
12 janvier 2006 à 02:57:26

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Doux ciel est pas mal non plus dans le genre Mistie... pas mal du tout même...
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SkySoft
- Posté le
12 janvier 2006 à 10:24:13

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Tu es surtout trop indulgente envers moi... En plus, c´est le seul truc que je sais faire^^!
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FFrules3
- Posté le
12 janvier 2006 à 13:01:48

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Merci pour vos commentaires à tous. Cela me touche beaucoup tout comme cette histoire. T´inquiètes, Sky, je me remets à écrire depuis peu même si je vais être assez occupé dans les prochains mois. Mais l´humeur aidant, ce ne sera que des histoires d´amour pendant un certain temps.
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redsissi
- Posté le
12 janvier 2006 à 16:35:52

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ah bin ça... ça me réjouit FFrules!!!
Mais non Softy... c´est pas tout ce que tu sais faire... loin de là... t´as également une bonne oreille et t´es toujours d´humeur assez égale... ce qui est rare...
Tu vas poursuivre les topics entrepris FFrules? (enfin c´est vrai que je me suis pas encore remise vraiment à la lecture, donc je sais plus trop où tu en es avec Meridian et Scoop2)
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SkySoft
- Posté le
12 janvier 2006 à 22:16:03

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Red>Je voulais dire au niveau de l´écriture^^, je suis pas si empoté! Mais c´est zentil
...
FFrules>Great news! Mais tu m´as pas répondu pour le truc de jvc^^.
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redsissi
- Posté le
12 janvier 2006 à 23:06:07

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Softy > bien tu vois c´est déjà mieux que moi qui ne fait bien que la poésie et encore... des fois je ne me satisfait pas du tout de ce que j´écris, c´est assez médiocre des fois...
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redsissi
- Posté le
12 janvier 2006 à 23:07:07

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On peut pas tous avoir la classe d´un FFrules
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FFrules3
- Posté le
13 janvier 2006 à 17:53:37

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Tout de suite, les grands mots, Redsissi.
J´ai arrêté d´écrire Scoop 2 pour le moment et Meridian est fini.
Dans l´immédiat, je me consacre à un bouquin sur le Service Volontaire Européen (qui n´est pas l´Armée, je précise), que je vais effectuer dans deux semaines en Finlande et ce, pour 6 mois. Il faut que je retrace tte mon expérience pour aider les prochains intéressés dans leur démarches. C´est très intéressant.
Plus d´autres histoires d´amour au fil des semaines, quand l´envie s´en fera ressentir.
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redsissi
- Posté le
19 janvier 2006 à 04:40:10

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Voici donc un texte que j´avais préparé pour un concours sur un forum, mais comme ce dernier traîne en longueur et que plus personne ne semble s´y intéresser, moi j´avais envie de le poster quelque part et j´ai choisi de le faire ici dans le topic de FFrules
Le concours offrait 3 sujets de textes d´environ une page. J´ai choisi...
Sujet 2 – Décrire une rencontre mystérieuse, troublante. (auteur Redsissi)
Enjoy!
Je suis dans ce wagon, en partance pour nulle part, et je regarde par le hublot sans vraiment voir ce magnifique paysage qui défile devant moi… Oui le train va bien quelque part, mais moi, mon âme est ailleurs… Perturbée, troublée, chambardée, je viens de tout quitter et je me sens vide, lassée, démolie, plus aucune énergie ne m’habite on dirait. Je suis lassée de tout…
Bon si j’allais dans le compartiment bar afin de me détendre et de prendre un verre tout doucement, histoire de bien me vider la tête et de vraiment repartir à zéro… Alors je me dirige lentement vers cet endroit du train d’une démarche nonchalante et je me laisse choir sur la banquette, jetant un regard circulaire autour de moi pour apprécier ce qui m’entoure. Rien d’intéressant ne capte mon regard. Tout est affreusement banal. Ça me saoule… Le barman s’amène pour me demander ce que je veux consommer. Je commande un Singapore sling et j’allume une cigarette pour me donner une contenance. Mon regard se perd dans le lointain et mes pensées cabriolent elles aussi. Ce train est confortable et agréable, et je me laisse porter par le mouvement répétitif du wagon, autant apprécier l’environnement après tout… Je tire le liquide de mon verre par la paille pour en savourer une première gorgée en fermant les yeux…
Puis cet étranger entre et emplit le bar de sa présence, de sa prestance, juste le sentir passer tout près de moi m’a donné des frissons à peine descriptibles… Ses yeux sont si mystérieux, intenses et rebelles, on sent qu’il a du vécu… Ses épaules sont larges, sa taille fine, ses jambes que je devine puissantes et élancées, et ses mains… Ses mains qui dégagent à la fois douceur et force, doux mélange troublant et charmeur… Que j’aimerais que ces mains caressent mon corps… Mes pensées vagabondent autant que j’aimerais que ces longs doigts le fassent sur mon anatomie féminine… Rien que d’y penser, mon esprit s’embrase et mon corps se cambre d’envie… Les chaleurs me prennent, je suis subjuguée… « Oh! Oh! du calme, il faut garder la tête froide… » C’était sans compter sur ce regard pénétrant qu’il affiche, plein de tendresse, pétillant et sauvage, insaisissables même, des yeux merveilleux d’un vert dégradé, du foncé au plus pâle dans une harmonie calmante… M’a-t-il regardé? J’ai senti sur moi cette caresse voluptueuse de son clin d’œil coquin… Cet homme me trouble, m’obsède et je ne le connais pas encore… Pourtant j’ai l’impression de le connaître depuis toujours… Il est tout de noir vêtu, aussi sombre que la nuit… J’ai dû trop le regarder, le voilà qui s’approche vers moi… Je deviens soudainement le souffle court, m’affole, panique même… mais sa voix chaude, suave, me calme instantanément…
- « Bonjour madame… on se connaît? » Me demande-t-il dans un sourire enjôleur amusé en me prenant la main pour y exécuter un baise-main dans un geste si gracieux, tout en ne me quittant pas des yeux… « Je peux me joindre à vous? »
- « Non je ne crois pas, je pense que je m’en serais souvenu… Mais faites donc monsieur » lui répondis-je intimidée, en joignant le geste à la parole.
- « Comment oublier un regard comme le vôtre? »
- « Vous me flatter madame » tout en continuant de soutenir mon regard, de manière fière et un peu frondeuse…
- « Et vous… vous m’intriguez… » plongeant effrontément mes yeux dans les siens.
- « Hummmmmmmm vous n’avez pas froid aux yeux ma chère! »
Je l’étudiais de plus en plus intensément, admirant cette bouche bien dessinée, merveilleusement sensuelle, que j’avais envie d’étreindre tout contre moi, mais je devais me dominer, malgré tout le bouleversement que cet homme m’inspirait… J’avais envie de m’égarer dans ses bras, de folâtrer entre ses jambes, mais je savais que sans doute jamais je ne le reverrai… Moment de douce folie, plaisir interdit, amant fervent de mes nuits, je voulais être sienne et qu’il soit mien…
Mais ce foutu cadran m’a réveillé avant que je ne puisse en profiter!!!
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Sujet : « Cycle : Courtes Histoires D'Amour »