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momio
- Posté le
23 juillet 2005 à 22:59:26

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C´est bien, ou c´est pas bien ?
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redsissi
- Posté le
24 juillet 2005 à 05:14:00

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Oui! ton texte est bon c´est la fin que j´aime moins...
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momio
- Posté le
24 juillet 2005 à 12:31:29

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Ah !
! Mais qu´est-ce que tu n´aime pas dans la fin.
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SkySoft
- Posté le
17 août 2005 à 08:56:43

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Mini réflexion psycho-dramatico-nullisimo-de moi.
^________^
Se jeter à l´eau...
Vous connaissez ce sentiment, cette sensation, cette oppression qui s’empare de vous, qui toque au fond de votre crâne, qui vous donne envie de vous frapper la tête contre un mur tellement elle est insupportable, lorsque vous vous confiez, lorsque vous ouvrez à quelqu’un qui vous est cher les tréfonds de votre cœur et que vous lui avouez ce que vous ressentez pour lui, l’intérêt que cette personne fait naître en vous, la manière dont vos tripes se retournent quand vous l’apercevez, quand vous lui dites bonjour, quand elle est près de vous. Cette intense poussé d’adrénaline qui déferle dans votre sang, file dans vos veines, s’insinue dans tout votre être pour ne plus vous donner aucune force face à cette personne, qui vous fait perdre tous vos moyens, comme si vous ne saviez même plus qui vous êtes.
C’est tout d’abord le stress, la tension qui monte avant l’instant fatidique, durant les minutes qui précèdent la rencontre, le moment que vous avez préparé comme devant être celui de la déclaration. Sans pouvoir tenir en place, vous cherchez quelque chose à quoi vous raccrocher : de la musique, un ami au téléphone, la rêverie en observant le ciel et ses nuages apaisants,… Mais rien n’y fait et vous êtes inéluctablement rappelé à la réalité. Car l’heure tourne, et il est temps.
L’être cher est désormais près de vous. Presque sans tension observable, le début de cette entrevue se passe dans le calme. Vous êtes soudainement détendu, presque zen, discutant avec ladite personne en toute sérénité, comme si vous ne vous apprêtiez à faire qu’une broutille. Il est important de profiter de ces instants. Car ils ne durent pas.
La conversation s’engage rapidement sur des sujets divers et vous tentez de vous accrocher à quelque chose, un signe, un sourire, un regard, comme pour vous donner du courage et pour vous dire que ce que vous allez faire est bien et que cela ne sera pas peine perdue. La tension à nouveau à son maximum, vous ne parvenez parfois qu’à bredouiller, qu’à acquiescer les dires de votre interlocuteur, trop préoccupé que vous êtres par la recherche de l’instant parfait pour vous lancer. Vous ne suivez bientôt plus véritablement la conversation et vous n’avez qu’un objectif : vous libérez de ce qui vous obsède en lui faisant part de vos sentiments.
Soudain, vous sentez vos forces faiblir, vous vous découragez et êtes sur le point de renoncer. Mais c’est ceci qui vous donne finalement la force de ne pas céder à cette tentation de la facilité, de rester dans l’illusion, dans l’inconnu, dans une bulle rose bercée d’espoirs peut-être vains. Vous prenez alors votre courage à deux mains, inspirez rapidement et profondément, puis lui balancez votre phrase préparée à l’avance sans un soupir, en apnée, et relâchez ensuite la pression, une fois tout l’air contenu dans vos poumons expiré, ainsi que la personne en connaissance de vos sentiments.
Puis vient la réponse de celle-ci. Mais ceci est une autre histoire…
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redsissi
- Posté le
18 août 2005 à 02:28:40

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Totalement oui! mais elle peut être heureuse ou malheureuse... mais on a quand même réussit à faire ce qu´on voulait...
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FFrules3
- Posté le
26 août 2005 à 19:24:52

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J´ai eu un peu trop de temps libre ces derniers temps (Vivent les RTT) et j´en ai donc profité pour continuer mon cycle "Courtes Histoires d´Amour".
Enjoy !
Voilà le texte suivant :
"Windows On My World"
Blam !
Ce son, c’est le bruit de la porte que vient de claquer Susan en quittant notre appartement. C’est également le son qui met un terme à quatre ans de vie commune. Je me retrouve seul, assis dans mon canapé usé jusqu’à l’os entouré par mes seules affaires et les sentiments que j’éprouve sont assez éloignés de ce que je pensais.
En fait, j’éprouve plutôt du soulagement. Elle est partie et je me sens bien. Libre. C’est horrible à dire au bout de quatre ans et on pourrait facilement penser que je suis de mauvaise foi, vu que c’est elle qui vient de me plaquer pour partir avec quelqu’un d’autre. Mais dans ce cas, me direz-vous, pourquoi a-t-elle claqué la porte ? Ce serait plutôt à moi de la claquer cette foutue porte ! Ce n’est pas moi qui l’aie trompée !
En fait, je pense que Susan est déçue que je ne tente rien pour la retenir. Bizarrement, cela ne m’a même pas effleuré l’esprit. Je dis « bizarrement » parce que je n’ai jamais été comme ceci, si distant, si froid, si mec en fin de compte. Avant, je répondais aux appels au secours des femmes.
Etant jeune, disons 22-23-24 ans, j’étais quelqu’un de moyen sous tous rapports. Moyen physiquement, moyen scolairement, moyen culturellement, moyen socialement. Moyen, quoi. J’ai toujours tout fait pour tendre vers cette médiocrité qui me satisfaisait. On n’attendait rien de moi, mais je ne décevais personne non plus.
Le déclic vint quand j’emménageai en colocation avec mon meilleur ami. Lui était la version « Très Bien » de ma personne. Très bien physiquement, très bien scolairement, très bien socialement. Très bien quoi. Il ramenait des dizaines de filles à l’appartement, avec lesquelles je m’entendais curieusement bien.
J’avais l’habitude de me lever tôt, si bien que je me retrouvais souvent à petit-déjeuner avec les conquêtes de mon colocataire - appelons-le Chris pour éviter les répétitions. La situation, étrange au début voire inconfortable, devint par la suite assez intéressante. Je les écoutais me parler de leurs problèmes sentimentaux avec mon ami tandis qu’elles me conseillaient sur ma vie privée.
- Ne t’en fais pas, tu trouveras quelqu’un, m’avait dit une fois Lindsay, l’une des conquêtes éphémères de mon colocataire. Un mec comme toi n’attire pas les filles à notre âge. Elles préfèrent se taper des beaux mecs idiots qui leur briseront le cœur avant de retourner plus tard vers des gars comme toi ou Chris, gentils, sympas, drôles et qui ne les feront pas souffrir.
Bien vu l’aveugle. Mon colocataire l’a virée comme toutes les autres. Mais elle avait soulevé un point crucial. La vingtaine n’était pas mon époque alors que la trentaine le serait sûrement. Je n’avais que dix ans à attendre, voilà tout.
Ceci dit, aussi déplaisantes pour mon ego qu’étaient ces conversations matinales, elles avaient au moins le mérite d’attirer mon attention sur certaines interrogations féminines auquel je pouvais apporter une réponse. Comment réagissaient les hommes face à certains problèmes ? J’étais devenu auprès d’elles l’homme moyen, le confident, celui qui éprouvait les mêmes sensations que les autres en étant beaucoup plus bavard. En même temps, plus j’en entendais sur mon colocataire, moins j’avais envie d’être comme lui. J’ai toujours été réticent à cette idée d’aller de filles en filles juste pour le plaisir. Pour moi, l’amour est quelque chose de sérieux, alors que mon ami rompait avec toutes ces filles au bout de quelques jours et ceci, sans que la plupart ne soient même avertis ! Elles passaient et venaient dans sa vie, tandis que je devais faire avec les pleurs, le désespoir de ces filles trompées dans leur besoin d’amour.
Elles se succédèrent jusqu’à Susan. Comme toutes les autres, elle a rapidement succombé aux charmes de mon colocataire à qui je devais bien reconnaître une qualité : il était quand même très beau parleur, même bourré comme un coing.
- Chris ramène beaucoup de filles ici ? me demanda-t-elle un matin, lors de notre second déjeuner ensemble.
- Non, pas tant que ça, mentis-je.
- Pourtant, un type comme ça doit avoir toutes les filles à ses pieds.
- Je suppose.
- Non, mais attends, c’est le type parfait. J’aime regarder les CD des gens que je fréquente pour me faire une idée sur eux et y’a que du bon chez lui. Aimee Mann, Gorillaz, Green Day, que des trucs qui me parlent. Surtout Aimee Mann en fait.
- En fait, ce sont mes CD. Il me les a emprunté, répondis-je gêné.
Susan se tut. J’aimais quand elle se taisait mais pas pour les raisons que vous pensez. Quand elle se tait, elle baisse les yeux et je la trouve superbe sous cet angle. Et quand elle parlait, c’était encore mieux. De toutes celles que Chris a ramenées à l’appartement, Susan était sûrement la plus cultivée, la plus belle mais aussi la plus fragile.
Sa vie n’avait pas été toute rose et je pense qu’elle espérait vraiment que Chris soit le bon pour elle. En mentant sur les conquêtes de mon colocataire, j’étais complice de ses propres mensonges et je détestais cela. Je le détestais de me mettre dans cette position de complice à mon corps défendant.
C’est pour cela que quand il m’annonça d’un ton complètement détaché qu’il allait la quitter comme les autres, j’ai explosé.
- Tu ne te rends donc pas compte que c’est une fille super ? Tu n’en as pas marre de prendre une fille, de la bai*** et de la jeter comme si elle n’était rien pour toi ?
Je ne sais pas ce qui a été le pire. Me prendre une mandale droit dans l’œil dans la baston qui a suivi ou me retrouver à la rue. Les deux probablement. Me balader dans les rues, valises à la main et l’œil noir, ne fut pas le meilleur moment de ma vie. Je trouvai pourtant refuge chez Gwen, une des ex de Chris qui ne manqua pas de remarquer que Chris m’avait aussi jeté, comme si j’étais une de ses conquêtes. Sacrée Gwen...toujours le mot pour rire.
Si je devais faire un dessin pour caractériser Gwen, je prendrais plusieurs couleurs que j’étalerais sur une feuille blanche dans tous les sens, sans ordre. Gwen était comme ce dessin, haute en couleurs et complètement foutraque. Même son appartement répondait au dessin. Mais j’étais content d’habiter chez elle. C’était l’une des seuls ex de Chris que je fréquentais encore un peu, en fait surtout parce qu’elle me racontait sa vie et me demandait mon avis dessus. J’étais devenu son thérapeute et j’aimais cela. Le pouvoir que me conférait ce genre de confessions était assez inimaginable, même si en fin de compte elle se fiait toujours à son instinct.
Nous parlions de ses choix, le soir dans sa chambre, elle étendue sur son lit, moi sur un matelas gonflable qui ne tiendrait que la moitié de la nuit. Gwen était une névrosée de la vie. Elle se posait des questions sur tout et n’importe quoi, mais attendait par-dessus tout que quelqu’un lui montre le chemin. Or j’avais toujours été un bon guide, à défaut d’autre chose.
Quelques jours passèrent avant que je n’aie à retourner à l’appartement pour chercher mes dernières affaires. L’atmosphère était tendue, comme si chacun attendait que l’autre frappe en premier pour répliquer. Je pris mes derniers CD qui traînaient encore - deux best-of de Lenny Kravitz et de Franck Sinatra - avant de partir définitivement de cet appartement où j’avais malgré tout eu de très bons moments.
Dans les escaliers qui me ramenaient vers la rue, je tombai sur Susan, en pleurs, venue voir Chris. D’après ce que j’ai pu comprendre entre les sanglots, ce salaud s’était fait la meilleure amie de Susan. Normal. Nous parlâmes plusieurs minutes et je parvins à la consoler, fort sans doute de ces heures de discussion passées avec toutes les femmes de Chris. On dira ce que l’on voudra, mais parler avec les femmes est souvent très intéressant.
- Franck Sinatra, hein ? me dit-elle en prenant le CD.
J’approuvai d’un bête hochement de tête. Qu’aurais-je pu dire de plus ? Malgré tout l’amour que je porte aux chansons de Franck Sinatra, l’avouer publiquement à 23 ans est un risque social. Elle hocha la tête également.
- Pas mal, effectivement. Surtout Moon River, lit-elle au dos du CD.
- Ah ouais, c’est aussi ma préférée !
Sur ce, je commence à la chanter d’une voie douce, mais fausse. Elle s’en aperçoit, rit quelques instants. On dit que femme qui rit est à moitié dans son lit. Dans mon cas, j’ignorais qui me piquait toutes les moitiés que je méritais, mais le fait est que j’en faisais rire un paquet et qu’un autre devait forcément se les taper dans son lit vu que ce n’était pas mon cas. Simple question logique de mathématiques.
Mais cela ne me gênait pas vraiment. Comme je disais plus haut, l’amour est pour moi une chose sacrée qui ne doit pas être gaspillée. Et aussi moyen que j’étais, j’avais quand même des principes bien établis. En fait, j’étais un homme des années 50 égaré dans les années 2000, c’est-à-dire complètement ringard et dépassé.
Mon canapé ne me semble plus aussi confortable maintenant que je repense à la vie que nous avions. D’où je suis assis, je peux voir deux tasses sur la table, dont l’une fume encore. Susan n’a pas eu le temps de finir son thé. Alors qu’elle s’éloigne de plus en plus de moi, je perds de mon assurance face à mon soi-disant bonheur. Je me rends compte que ce que je gagne en la perdant ne sera jamais à la hauteur de ce que je suis avec elle. Sans elle, je ne suis qu’un trentenaire célibataire dans un appartement trop grand. Avec elle, je suis bien. C’est donc cela l’amour ? C’est être avec la personne qui vous fait être quelqu’un que vous n’êtes pas ? L’amour ne serait donc qu’une affaire de narcissisme ?
Les choses ne sont pas allées très vite avec Susan. Nous sortions beaucoup en ami et même si j’éprouvais une certaine attirance pour elle, je pensais qu’elle ne faisait pas partie de ma galaxie. Mais un miracle se produisit : son vaisseau se perdit dans mon coin d’univers, tel une étoile filante...
...qui brilla jusqu’à il y a cinq minutes. Que faire ? Dois-je me lever de mon canapé et lui courir après ? Pour lui dire quoi ? Que je l’aime ? Pourquoi ? Parce qu’elle me fait être quelqu’un que j’aime être ? Parce que je l’aime plus que tout ?
Ce qui a attiré Susan, c’est justement mon côté « homme droit des années 50 ». Les autres me trouvaient austère, elle me trouvait charmant. Les autres me trouvaient fleur bleue, elle me trouvait romantique. C’est étonnant comme la même personne peut être vue de différentes manières selon la personne qui la voit. Nous avons emménagé ensemble quelques mois plus tard dans cet appartement, qui abrita nos moments de douleur et de rires, de joies et de peines.
Pourquoi serait-ce à moi de sauver notre couple ? Nous sommes deux. Si l’un veut s’en aller, nous n’avons plus de raison d’être. Celui qui part entraîne l’autre dans sa chute et j’étais lesté de plomb. Ma chute n’en sera que plus courte, mais plus rapide sera ma mort. Pourquoi est-ce que je pense que cette rupture causera ma mort ? C’est déjà fait. Elle n’a pas que pris ses affaires, elle a aussi emporté ce que j’aimais chez moi et il ne reste que les parties que je déteste. Voilà pourquoi il me faut mourir. Finalement, c’est elle qui gagne.
Parmi les moments durs, signalons la disparition de son père. Un vrai test de fidélité grandeur nature. Nous sommes allés ensemble aux funérailles, je lui ai tenu la main aussi fort que possible pendant toute la cérémonie. J’osais parfois une caresse mais j’ignorais si cela compensait un peu de la peine qu’elle ressentait. Sûrement pas, mais au moins, j’essayais de toutes mes forces.
Love sucks. Je balance toujours entre l’envie de la retrouver dans la rue et me complaire dans une monotonie confortable à ses côtés ou bien la laisser partir, ce qui me permettrait de vivre de nouvelles aventures pleines de rien. A quel âge ai-je perdu ce sens de l’aventure ? Quand ai-je cessé d’être l’Indiana Jones de l’amour ? Peut-être ne l’ai-je jamais été... Ma mémoire s’efface aussi vite qu’elle s’en va.
Non, Susan a été la première et sera la dernière. Encore faudrait-il qu’elle veuille encore de moi. Mais il n’y a qu’une seule façon de le découvrir.
Je me lève en sursaut, dévale les marches des escaliers et la cherche des yeux dans la foule et la rue. Où est-elle ? Combien de temps ai-je réfléchi, seul dans mon canapé ? L’espoir revient quand je la vois, les yeux pleins de larmes, assise dans les escaliers de l’immeuble voisin. Je m’assois à côté d’elle. Elle a sur ses genoux un carton rempli de vieux CDs.
- Franck Sinatra, hein ? lui dis-je en prenant le CD.
Elle approuve d’un hochement de tête.
- Moi aussi. Surtout Moon River en fait.
Sa voix douce se met à chanter. Contrairement à moi, elle ne chante pas du tout faux. Je me mets à chanter à mon tour. Elle sourit. Nous nous embrassons. En fait, c’est peut-être cela l’amour.
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Liquid59
- Posté le
26 août 2005 à 21:10:45

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c´est touchant toutes vos histoires...
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redsissi
- Posté le
27 août 2005 à 12:19:19

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comme tout ce que tu écris FFrules... j´adore!!!
Toute cette tendresse, ces réflexions... c´est trop réaliste... trop mignon, trop craquant...
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FFrules3
- Posté le
5 novembre 2005 à 15:56:40

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Assez long texte sur les rencontres arrangées.
Enjoy !
"7 Minutes"
Comme l’expliquait je-ne-sais-plus-quel scientifique, la perception du temps est aléatoire suivant les personnes ou les situations. Par exemple, sept minutes d’un moment agréable passeront relativement vite tandis que sept minutes d’un moment déplaisant en paraîtront le double. J’expérimentai en ce moment même ce sentiment, à ceci près que mes sept minutes paraissaient durer une éternité.
Je déteste les gens que je ne connais pas, je déteste être en leur compagnie. Je ne suis pas agoraphobe, mais cela y ressemble. J’aurai tout donné pour être chez moi, tranquillement installé dans mon fauteuil en train de lire un bon bouquin. Mais non, il avait fallu qu’Ethan me traîne jusqu’ici. Heureusement que c’est mon meilleur ami sinon je lui aurai probablement appris à nager avec des blocs de béton aux pieds.
Je déteste la femme qui se trouve devant moi. Elle me parle de son métier, mais je n’en ai rien à faire. Je ne pense qu’à mon chez moi. Je veux rentrer ! Et blablabla et blablabla, ça continue sans que rien ne puisse l’arrêter. Honnêtement, pour l’instant, c’est la pire des six femmes que j’ai rencontrées ce soir. 49 minutes pour 7 femmes, le speed-dating dans toute sa splendeur. Un regard bref à ma montre m’apprend que ma 41ème minute vient de s’écouler. Plus qu’une et je change d’interlocutrice, la dernière avant de rentrer.
J’ai eu de tout ce soir. Des executive women pour la plupart. Toutes plus occupées les unes que les autres, elles n’ont pas le temps de trouver chaussure à leur pied. La première travaillait dans une grande boîte de cosmétiques, Maybelline, je crois, sur la 34ème Ave. La seconde était...ah, je ne me souviens plus. Une aide-soignante dans un institut, il me semble. En fait, c’est après cette seconde rencontre que j’ai arrêté de m’intéresser à leurs vies. Je me suis mis en mode « écoute automatique » et j’ai attendu que cela passe. Je m’imaginais ailleurs, n’importe où, loin de ce hall d’hôtel luxueux.
Le speed-dating n’est pas vraiment la façon que j’imagine être la meilleure pour rencontrer ma femme. Je penche plutôt pour un coup du sort dans le genre des 101 Dalmatiens, vous savez, chacun promenant son chien dans le parc, nos laisses s’emmêlent et l’amour naît.
Ou alors, dans le style d’Un jour sans fin. Le même jour recommence sans fin, ce qui me permet d’apprendre un maximum de choses sur elle, et ensuite, la charmer de mes multiples talents.
Deux petits problèmes cependant : je hais les chiens et les jours ne se répètent que dans les films. Pas de chance. Donc, il faut en revenir aux méthodes traditionnelles et/ou dans le vent. Et le speed-dating est à la mode selon Ethan. Lui aussi est à la recherche de l’âme sœur. Mais lui n’a que 28 ans alors que j’en ai déjà 31. 31 ans au compteur et aucune liaison de plus de 12 mois au cours des dix dernières années, ce qui désespère ma mère.
- Quand aurai-je donc des petits-enfants ? me demande-t-elle sans arrêt.
Et moi, je lui réponds toujours la même phrase :
- Alors, quoi de neuf pour toi ?
Une contre-question pour éviter de donner une réponse. Très malin, très gamin, très malsain surtout, dans la mesure où j’ai pris la même habitude de ne pas répondre aux questions que l’on me pose.
- Et vous que faîtes-vous ? me demande alors mon 6ème rendez-vous.
Exemple parfait pour appliquer ma devise.
- Rien de bien intéressant. Alors qu’en ce qui vous concerne, votre travail a l’air passionnant.
Et le tour est joué. La voilà repartie dans ses explications. Un peu de liberté de gagnée.
Je disais donc que j’étais célibataire. Je pense que mon envie de partager ma vie à deux est trop souvent contrebalancée par mon envie de vivre seul. C’est la seule explication possible, sinon, j’aurai tout simplement épousé Christie il y a 3 ans. Elle était presque parfaite, à ceci près qu’elle était plus grande que moi. Je me voyais mal l’accompagner à l’autel devant tous mes amis. Simple réflexe de machisme primaire, mais j’assume. Notre relation était trop étouffante. L’intimité était étouffante. C’est pour cela que je suis parti. Littéralement. Elle doit sans doute encore attendre que je rentre de mon footing.
Le gong salvateur met fin à la torture du 6ème rendez-vous. Elle s’apprête à me donner son numéro de téléphone, quand je prétexte une envie urgente pour m’éclipser. Et puis quoi encore ? Ces rendez-vous arrangés me mettent mal à l’aise. J’ai bien envie de profiter du changement de table pour partir mais Ethan me regarde, s’attendant à ce que je prenne la fuite. Il ne me laissera pas partir si facilement. Allez, fais un effort, Will ! Plus qu’un seul rendez-vous ! 7 minutes, c’est rien !
Je m’assois sans conviction à ma table, attendant mon dernier rendez-vous. Avec un peu de chance, je serai rentré pour le match de basket à la TV. Et je crois même qu’il me reste de la bière au frais. Parfait. De toutes façons, la soirée ne peut que s’améliorer. Mais où est-elle ? Je n’ai pas que cela à faire, moi ! Si cela se trouve, elle est partie, n’ayant même pas attendue le dernier rendez-vous. Cela ferait bien mes affaires. Je me retourne vers Ethan, assis à l’une des tables voisines. Il fait son numéro comme d’habitude. Dix contre un qu’il ramène 7 numéros de téléphone ce soir.
- Bonsoir, dit une voix dans mon dos.
Je me retourne et la vois installée en face de moi. Allez, qu’on en finisse, une bonne fois pour toute.
- Bonsoir, moi, c’est Will, j’ai 31 ans et je travaille dans une boîte de publicité. Oui, c’est intéressant. Oui, c’est épanouissant. Oui, c’est épuisant. Mais parlons un peu de vous, maintenant.
Elle semble un peu surprise. Je peux comprendre. Là, je fais très fort dans le je-m’en-foutisme.
- Vous n’aimez pas parler de vous, n’est-ce pas ?
- C’est exact. Donc parlons de vous, si vous le voulez bien.
- Non.
- Non ?
- Tout à fait, non.
Elle m’étonne.
- Bien, dans ce cas, je pense que nous n’avons rien de plus à nous dire.
- Vous croyez ?
Elle me surprend.
- Si aucun de nous deux ne veut parler, je nous vois mal attendre encore 6 minutes sans rien faire.
- Et si nous discutions d’autre chose, pour changer. De nos vies qui ont commencé depuis un bon moment, de ce que nous attendons de ces 7 minutes, de ce qui nous a poussé à venir ce soir. Qu’en pensez-vous, Will ?
- Rien du tout.
- D’accord.
Elle se tait.
Elle regarde autour de nous.
Nous sommes les seuls à ne rien faire.
- Et si je commençais par le début ? Je m’appelle Nell.
- Vous faîtes quoi dans la vie ?
- Rien de bien intéressant. Vous avez dit travailler dans la pub, cela a l’air intéressant.
- Vous ne m’avez pas répondu. Vous faîtes quoi dans la vie ?
- Vous répondez souvent aux questions par d’autres questions, Will ?
- A peu près autant que vous apparemment.
Elle sourit.
- Touchée. J’aimerai vous proposer quelque chose.
- Dites toujours.
- Vous ne me connaissez pas, je ne vous connais pas, donc, tout ce que nous pourrons nous dire ne sortira pas de cette pièce. Alors, pourquoi ne pas en profiter pour parler en toute honnêteté ?
- Super, une double psychanalyse en 7 minutes. Non 5 maintenant, dis-je en regardant ma montre
- Cela vous pose un problème ? Vous avez peur de quoi au juste ?
Elle me brusque.
Je me lâche.
- Du pouvoir que cela vous donnerait sur ma vie.
Elle me regarde différemment.
- Eh bien voilà...Etait-ce si compliqué, Will ? Vous avez peur que cela me donne le pouvoir de quoi ?
- Le pouvoir de connaître des choses personnelles sur moi et ensuite de les utiliser contre moi.
- Vous êtes paranoïaque de nature, ou c’est juste une faveur que vous m’accordez ?
Je ne réponds pas.
Elle continue.
- Bien, c’est mon tour. Je viens ici ce soir pour trouver quelqu’un à aimer et qui m’aime en retour. Cela fait trop longtemps que je vais de mec en mec, j’ai besoin de stabilité. A vous maintenant, c’est du donnant-donnant.
- Un ami d’enfance s’est marié la semaine dernière. Il avait 30 ans, ce qui fait officiellement de moi, le dernier adulte de mon ancienne école maternelle à ne pas être casé.
- Et l’opinion des autres vous préoccupe tant que cela ? Cela pourrait être un choix de votre part. Vous n’aimez pas être en couple ?
- Je ne sais pas. C’est sûr que cela a des avantages mais je ne suis pas certain que ce soit ce dont j’ai besoin.
- Pourquoi pas ? Une femme, des enfants, une maison en banlieue, c’est attirant, non ?
- C’est ce que vous, vous voulez, non ?
- Je suis comme vous, je ne sais pas.
Elle est comme moi.
- Croyez-vous au destin, Will ?
- J’aime parfois avoir la certitude que ma vie est déjà toute tracée, c’est réconfortant. Mais je ne supporterai pas une vie où je n’ai aucune marge de manœuvre.
- Bien. Donc, on peut donc penser que si vous êtes ici, ce soir, c’est pour une bonne raison dont vous ne saisirez les conséquences que plus tard dans votre vie.
- C’est possible, oui.
Le gong sonne. Quoi cela fait déjà sept minutes ? Que faire maintenant ? Elle n’a pas été jusqu’au bout de son raisonnement et cela m’ennuie.
- Time’s up, me dit-elle.
C’est étrange, elle me semble soudain plus attirante. Je ne sais pas si c’est le fait de ne rien savoir sur elle, ou si c’est notre conversation, mais j’ai soudain envie d’en savoir plus.
- Vous n’avez pas été jusqu’au bout de votre raisonnement, Nell.
- C’était peut-être voulu comme cela. Nos 7 minutes sont terminées.
Je me lance.
- Que diriez-vous de 7 autres minutes dans un bar ?
- Désolée, mais ce sera non. En ce qui me concerne, je ne crois pas au hasard, ni aux coïncidences. Je pense que tout nous arrive pour une raison bien précise.
- Et que pensez-vous de la raison qui nous a fait nous rencontrer ?
- Je ne sais pas encore. Mais tout viendra en temps voulu.
- Vous êtes plutôt bizarre, Nell, vous le savez ?
Elle ne répond pas.
- Nous verrons bien quand nous nous retrouverons « par hasard » dans une galerie marchande dans sept ans. Vous serez avec votre femme et vos deux enfants, et nous nous croiserons. Vous vous rappellerez alors de notre conversation de ce soir. Et vous vous rendrez compte que, finalement, la vie à deux est bien mieux que la vie tout seul et que vous avez bien fait de la rappeler.
- Qui cela ? Je ferais mieux de rappeler qui ?
- Ne vous faites pas plus idiot que vous ne l’êtes, Will.
- Admettons que je vois où vous voulez en venir, quelle serait la raison du destin de nous faire rencontrer comme vous venez de me le dire ?
- Qui peut dire ? Peut-être que je serais celle avec qui vous tromperez votre femme. Ou bien, je vous reverrais, éveillant en moi le remords jusqu’à la fin de ma vie d’avoir laissé passer ce soir une belle occasion d’être heureuse.
Elle se lève et quitte la salle avant que je n’aie eu le temps d’ajouter quoi que ce soit. Je la regarde marcher et elle disparaît dans la foule des personnes présentes dans l’hôtel. C’est sans doute la conversation la plus étrange que j’ai jamais eue.
- Alors ? me dit Ethan en me tapant dans le dos. Comment s’est passée ta soirée ? Des filles en vue ?
Il doit avoir dans ses poches des numéros de téléphone à ne plus savoir qu’en faire, alors que je n’en ai qu’un seul à composer.
- Il faut que j’appelle Christie. Excuse-moi.
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Dame_Mistie
- Posté le
14 décembre 2005 à 13:50:47

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Il me reste les 3 derniers textes à lire
Commentaires :
FFrules : Evidemment c´est la première histoire que j´ai lu. J´aime beaucoup ta manière d´écrire, c´était attendrissant (si je me souviens bien) -ben oui je n´ai pas tout lu d´un coup non plus-. Ton mini-texte était appréciable également. (Pas de commentaire plus constructif).
Redsissi : j´aime beaucoup ton style, tu écris bien, on entre dans l´histoire. Le camp papillon (je crois avoir bien retenu) a un style autre que les deux premières histoires et pourtant on aime aussi (hein les autres qu´on aime), même si je dois avouer que j´ai préféré la première histoire. La fin de la deuxième n´allait pas avec le tout.
SkySoft : Entre Redsissi et toi vous vous déchainez ^^
Ca a marché ton plan avec la fille ?
Tu as du talent dans le domaine de l´écriture (mais je suppose que tu le sais).
Vil-e-Coyote : j´ai tout simplement adoré ! Magnifique histoire d´amour, la cigarette qui joue la veuve noire, génial !
Momio : je ne m´attendais pas à cette fin. Histoire mignonnette, on croit que le gars se préserve. Et on a raison. Malgré sa profession (d´ailleurs on dit gigolo et personnellement je n´ai jamais vu de plaque de ce type), il dissocie amour et travail. C´est touchant.
Je ne me rappelle pas spécialement des autres histoires, si j´ai des commentaires je les posterais mais ça m´étonnerait que ce soit constructif ^^
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redsissi
- Posté le
14 décembre 2005 à 17:41:39

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Dame_Mistie > merci pour tes commentaires et pour avoir pris le temps de lire c´est sympa.
J´y peux rien pour les histoires si elles finissent mal elles sont toutes du vécu pour la plupart... j´ai aussi préféré écrire la première...
SkySoft : Entre Redsissi et toi vous vous déchainez ^^
je suis pas sûre d´avoir compris le sens de cette remarque... tu veux dire qu´on se relance l´un l´autre?
Softy et moi on a beaucoup en commun au niveau des expériences je pense...
et je pense que tu es nouvelle sur le forum pour ne pas savoir que Softy a déjà été publié et FFrules aussi pour des trucs qu´ils ont publiés ici mais qui ne sont plus sur le forum pour des raisons évidentes je crois... je trouve que ces deux auteurs ont beaucoup de talent mais je le pensais déjà avant qu´ils publient et d´autres personnes aussi ici sont très douées... Bienvenue sur notre forum et j´espère que tu vas t´y plaire...
Merci encore pour tes commentaires
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Dame_Mistie
- Posté le
15 décembre 2005 à 13:18:34

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En fait, je me contente de lire et de donner mon avis de temps en temps, ça fait une semaine. Sinon je suis sur FF10.
Ils ont été publiés ? Mais ils sont connus ou pas ?
Bon peu importe de toute manière. C´est quoi le titre des livres ?
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Dame_Mistie
- Posté le
15 décembre 2005 à 13:32:05

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Ca y est je les ai lu.
J´aime beaucoup, phrases fluides, agréables, sans faute d´orthographe ou si peu (j´en ai vu une seule en fait).
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redsissi
- Posté le
16 décembre 2005 à 15:57:43

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Skysoft a été publié pour son texte "Dans le bus" mais j´ignore si c´est dans un recueil... faudrait lui demander (c´est le modéro)
FFrules a été publié pour son roman policier "Scoop" et les histoires à venir qui en découlent, en recherchant parmi les topics de FFrules ici tu devrais trouver un topic qui parle du fait qu´il a été publié et retrouver la maison d´édition, je crois qu´il s´agissait du "Manuscrit"
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Dame_Mistie
- Posté le
16 décembre 2005 à 21:58:58

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Merci beaucoup !
Dans le bus, la nouvelle qu´il voulait tant que tu lises ^^
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Dame_Mistie
- Posté le
17 décembre 2005 à 13:10:13

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J´ai lu toutes les pages de ce topic
Merci pour les liens
Je vais m´y mettre
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Dame_Mistie
- Posté le
17 décembre 2005 à 13:21:11

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Tu as mis le lien de Micel !
C´est chouette
Tu as aimé alors ?
Il me fait lire tout ce qu´il écrit en avant-première
Je trouve qu´il est meilleur quand il écrit des nouvelles, mais j´aime beaucoup ses fics quand même.
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redsissi
- Posté le
17 décembre 2005 à 13:48:22

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oui j´ai adoré!!
la compet avec nounours aussi d´ailleurs pour la lecture...
j´aime bien ses textes... il a un don particulier pour nous mettre dans une ambiance je trouve...
y a beaucoup de gens talentueux ici... je te laisse découvrir par toi-même...
Y a longtemps que t´es là au fait? et tu viens de quel(s) forum(s)?
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Sujet : « Cycle : Courtes Histoires D'Amour »