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FFrules3
- Posté le
17 mai 2005 à 15:21:33

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Et 100ème post d´un topic que je ne pensais pas aussi populaire. Merci à tous les écrivains de dévoiler des parties d´eux et de leur sensibilité.
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Vil-e-Coyote
- Posté le
17 mai 2005 à 15:55:40

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Merci surtout à ceux qui lisent
Nous ( je pense parler au nom de tous ? ) , on se fait plaisir en écrivant, les lecteurs n´en éprouve pas toujours... donc merci à eux, et merci aussi à toi pour cette excellente idée de topic ; )
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redsissi
- Posté le
18 mai 2005 à 21:13:12

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Premier flirt
C’était ton premier amour. Juste sa présence auprès de toi te faisais devenir toute chose. Tu étais encore tellement naïve et ne connaissais rien des choses de l’amour.
Et lui… ahhhhhhhhhh lui!!! Il était si viril, si adorable, avec ses grands yeux bleus de pervenche, sa moustache déjà bien formée malgré ses quatorze ans, ses épaules carrées, son tronc en triangle et sa taille fine, où tu aimais glisser tes mains pour le serrer contre toi… sa bouche sensuelle que tu rêvais d’embrasser en de longs et tendres baisers. Il devait faire une tête de plus que toi, et quand tu étais dans ses bras, tu oubliais tout! Ses bras puissants t’entouraient et tu te sentais rassurée par sa présence. Tu aimais le contact avec son corps, le goût de sa peau, et quand il t’embrassait en jouant de sa langue dans ta bouche, c’était tellement agréable, tu aurais voulu passer des heures et des heures avec lui à l’embrasser…
Vous fréquentiez la même école et aviez quelques cours ensemble. Vous vous étiez rencontrés aux activités parascolaires en athlétisme, tu faisais de la course sur courte distance, tandis que lui participait aux courses longues distances, courtes distances et à relais avec quatre autres compétiteurs. Tes autres copines n’avaient pas encore de petit copain et elles se moquaient gentiment de toi quand vous étiez ensemble. Elles l’appelaient ton « armoire à glace » et ça cassait le « trip de gang » que tu sortes avec ce mec, alors elles aimaient pas trop, et faisaient tout pour t’emmerder. Pourtant tu adorais aller le regarder courir. Ses beaux muscles travaillaient si bien. C’était un vrai plaisir de le voir modeler son corps ainsi. Tu te disais que tu avais l’un des plus beaux spécimens de la gent masculine entre les mains et que c’est toi qu’il aimait!!! seulement toi! Tu avais bien de la chance…
Tu allais le voir compétitionner avec son équipe et ils raflaient tout! Tous les honneurs locaux, régionaux et même provinciaux! Tant au niveau personnel que de l’équipe. Tu étais fière de te promener aux bras de cet homme.
Tout allait bien entre vous. Vous étiez toujours ensemble. Tu le présentas bientôt , à ta famille qui eux aussi l’aimait bien… sauf ton père… qui avait toujours peur que ce mec abuse de sa seule et unique fille!!! Il te voyait encore comme une gamine, mais tu devenais femme peu à peu. Tes formes devenaient plus généreuses et plus rondes, en même temps que ton visage s’affinait et que tu perdais tes traits de fillette, il s’en rendait compte aussi! Même s’il ne voulait pas l’avouer... Et comme c’était ton premier amour, ton père ne te faisait pas confiance, alors il te surveillait autant qu’il le pouvait! Il te rendait parfois la vie impossible.
Une fois il était venu te cueillir chez lui… Ton homme avait monté une tente derrière chez lui, et pour avoir un peu d’intimité, vous vous étiez réfugié dans ce havre de paix pour vous embrasser, et ton père est justement arrivé à ce moment pour te chercher. Quand il a vu que tu étais dans la tente, il était furax, et t’as sorti de là violemment, en détruisant le montage de la tente pour la faire tomber, et en t’ordonnant sur-le-champ de retourner à la maison. Tu t’es sentie humiliée. Tu tentas d’expliquer que vous ne faisiez rien de mal, mais il voyait le mal partout… et ne voulut rien entendre. C’est donc en pleurs que tu retournas chez toi.
Tu le revis ensuite, mais portait toujours un soin extrême à ne pas réveiller la colère de ton père, alors en sa présence, tu limitais au minimum les démonstrations affectives.
Mais tu aimais bien quand il t’emmenait avec lui sur le terrain derrière l’école et que vous vous étendiez dans le foin jauni et chauffé par les rayons du soleil. Il te caressait doucement et t’embrassait à l’abri des regards indiscrets. Vous y étiez si bien tous les deux, tranquilles. Tu aimais ces douces sensations qu’il te procurait, mais tu ne pensais pas encore à des trucs plus hardis, étant encore trop jeune et n’ayant pas encore beaucoup d’expérience dans le domaine amoureux et sensuel. Mais les sensations qu’il éveillait en toi quand il t’embrassait!!! Tu avais l’impression d’être sur un nuage tout doux, seule au monde avec lui. Tu aurais passé des heures en sa compagnie! Sentir son souffle chaud dans ton cou. La douceur et la tendresse de ses caresses sur ta peau. Ses muscles bien formés et forts qui bougeaient tout contre toi… Lui… ton tendre amour… On oublie jamais son premier amour…
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FFrules3
- Posté le
26 mai 2005 à 19:36:40

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Toute petite fic que je viens d´écrire.
Enjoy !
Pensées d’un amoureux terrifié par l’amour.
Elle est en face de moi, belle et intelligente, sans se douter une seule seconde que je suis tendu comme une corde de violon en face d’elle. Elle me regarde avec de grands yeux dans lesquels je ne lis rien.
C’est étrange comme il est difficile de dire deux mots quand il s’agit d’exprimer ses sentiments. D’une façon générale, toutes les marques d’affection comme l’amitié ou l’amour sont difficiles à montrer. Mais cela ne devrait pas être aussi difficile. Sûrement le résultat d’une pression sociale et familiale qui nous voit déjà marié à l’enfance. On nous rabâche : « Alors toujours pas de petits copains ou de petites copines » dès cinq ans. Forcément, à un moment ou à un autre, ça bloque. Ça résiste. Toute une génération d’handicapés de l’amour qui viennent grossir les rangs des célibattant(e)s. Tout le monde sait qu’ « à deux, c’est mieux ». Encore faut-il former un « deux ». Et c’est là tout le problème.
Elle s’apprête à partir. Il me suffirait de la retenir pour changer le cours des choses. Il me suffirait de lui dire un seul mot et tout serait réglé. Mais je me tais et la regarde s’en aller.
Parfois, je me déteste pour tout ce que je ne fais pas. Mais comment pourrais-je supporter un échec ? Mon raisonnement est le suivant : Imaginons deux secondes que je la rattrape, lui dit ce que je pense d’elle et que nous devenons un « deux ». C’est bien. Parfait, même. Mais imaginons toujours que dans deux ans, nous nous séparons. Pourquoi perdre deux ans avec quelqu’un si c’est pour se retrouver à la case départ au final ? J’ai l’impression de ne pas avoir de temps à perdre, de ne pas avoir le droit à l’erreur. Je n’ai qu’une seule chance de bonheur, une seule fenêtre d’opportunité.
Mouais, ce ne sont que des mots au fond, rien que des mots.
Je la rattrape, lui dit ce que je pense d’elle et nous devenons un « deux ». C’est bien, parfait même. Et cela le restera. Je ferais tout ce qu’il faut pour cela.
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Ostramus
- Posté le
26 mai 2005 à 19:41:30

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Je ne vois plus ta simplicité Ffrules, cependant l´amour n´est jamais simple. Ca tourne trop autour du pot on truc et la fin et trop " crue" . ..
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redsissi
- Posté le
26 mai 2005 à 21:12:00

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C´est Dalida qui t´as inspiré la fin de celle-là? paroles, paroles, paroles... rien que des mots...
Fin un peu abrupte en effet... mais parfois on a besoin aussi de ne pas être toujours parfait...
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SkySoft
- Posté le
26 mai 2005 à 22:12:40

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Moi j´ai bien aimé. Sur le coup, la fin ne m´a pas paru particulièrement abrupte, mais plutôt dans le rythme et le ton.
En voyant les remarques, c´est vrai que bon, c´est un peu raide mais ça passe je trouve.
Sinon j´ai vraiment aimé parce que ce n´est pas " une" histoire d´amour, c´est " toutes les" histoires d´amour, leur début. Une bonne réflexion qui me rappelle, comme a tout le monde j´imagine^^, bcp de choses...^^
Même si c´est court, j´aime bcp^^.
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redsissi
- Posté le
16 juin 2005 à 06:22:40

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plus personne a envie d´en écrire?
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Vil-e-Coyote
- Posté le
16 juin 2005 à 06:46:14

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Pas sur ce sujet là pour le moment...
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silver_kobra
- Posté le
17 juin 2005 à 00:21:26

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attendez môaaaaaaa!!!euh scusez....alors donc sdautons en aux faits d´ici deux ou trois heures il va y avoir une nouvelle histoire ici!!!j´espere que vous la lirez....
p.s. vous qui semblez vous y connaitre en amour,pouvez vous regler un de mes ptits problemes??
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SkySoft
- Posté le
20 juin 2005 à 23:26:31

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Court et pas vraiment une histoire... Une espèce de réflexion perso pas perso et puis très nulle quoi...
Libre. Je suis libre Et ça va durer.
Okay, ce que je dis fais sûrement cliché et ressemble très certainement à un tas de déclarations solennelles comme la mienne mais c’est décidé, je ne ressortirai plus jamais avec une fille. Enfin, sérieusement je veux dire. Parce que y’en à marre. Marre de tomber sous le charme de quelqu’un, marre de sourire bêtement face à elle, marre de sentir une tension monter en moi, de sentir mes joues s’empourprer, de balbutier… Marre d’être amoureux quoi.
Donc voilà, je le dis maintenant, je ne m’engagerai plus sentimentalement comme j’ai pu le faire tant de fois, parfois même à sens unique. Ce qui, je vous l’accorde, est totalement stupide. Mais c’est si facile. Parce que mine de rien, c’est plus difficile de résister à cette tentation de se laisser aller aux avances et aux atours d’une jeune femme que d’y céder.
C’est vrai. Suffit de la connaître, un peu, beaucoup, de la fréquenter, de l’inviter à sortir, boire un verre, deux, de se parler, de se confier et puis tout doucement, le cœur s’évade, enlève subtilement le gilet pare-balles qu’il avait enfilé et se laisse toucher par du gros calibre, j’ai nommé la gentillesse, la beauté, le parfum, le goût des lèvres de la jeune femme…
Mais non, tout ça c’est fini et bien fini. Un ami m’a dit après une énième déception que je n’étais peut-être, comme lui, pas fait pour vivre en couple, pour former un « deux ». Eh bien je ne cherche plus aujourd’hui à savoir s’il a raison ou non et je m’engouffre dans la brèche qu’il m’a ouvert : le célibat. Je ne sais pas si je retrouverai quelqu’un et si ce quelqu’un sera amoureux de moi, mais je ne m’en soucierai pas et je vivrai ma vie comme je l’entendrai sans me demander si l’on tient à moi ou non. « Ne pas s’accorder de faiblesse sentimentale ». C’était ses mots. C’était les bons mots.
Le temps passe. Je suis seul. J’ai eu quelques aventures mais je me suis tenu à mon cheval de bataille et je ne suis pas tombé amoureux, même si j’ai bien souvent failli. Failli céder sous les coups de boutoir asséner par mon cœur qui voulait se plonger dans cet océan si tumultueux pour lui. Mais rien n’y faisait, je réussissais à lui résister.
Et je suis seul. Je sais que c’est exactement ce que je voulais. Mais je sais aussi que ça me pèse. Mais je reste persuadé que c’est ce qu’il faut que je sois. Seul. Pour ne plus avoir mal. Pour ne plus souffrir. Pour ne plus mourir…
Je crois que c’est trop tard. Je crois que j’en ai eu assez. Assez de me défendre, assez de toujours être sur la défensive. Je jouais un jeu, et ça m’a fatigué, épuisé, tué presque. Alors à quoi bon continuer de lutter.
Surtout face à elle. Elle… Elle est blonde ; elle a des lèvres qu’on ne peut qu’avoir envie de croquer ; des formes à se damner ; ce n’est pas la plus belle mais c’est elle. Elle qui aujourd’hui m’a fait chavirer, renoncer à tout ce que j’avais promis, tout ce que j’avais juré de refuser. Et surtout je crois que je l’aime. Je ne devais plus penser à cela, même pas l’imaginer. Mais c’est pourtant ce qui arrive. Mon cœur a gagné son combat. Et sans doute l’ai-je aidé dans cette voie. Parce qu’aimer, c’est vivre pour moi. Et c’est comme si tout ce temps je n’avais pas vécu.
Peut-être ne partage-t-elle pas mes sentiments. C’est ce dont je vais m’assurer ce soir. Mais même si ce n’était pas le cas, mon cœur aurait à nouveau emprunté ces montagnes russes qu’il connaît si bien mais qui lui procure tant de plaisirs. Et même si j’ai mal ce soir, j’ai été si bien quelque temps. Je ne pourrais renoncer à cela…
« I know a falling star can’t fall forever… But let’s never stop falling in love… », Let’s never stop falling in love ( Pink Martini)
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ladyinred
- Posté le
21 juin 2005 à 06:03:20

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Simplement... j´adore!!!! comme toujours...
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FFrules3
- Posté le
22 juin 2005 à 17:06:14

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Très bon texte, Skysoft. Je me retrouve totalement dans ce que tu écris, par les émotions que cela dégage.
J´apprécie tout particulièrement l´expression " former un « deux »" qui fait écho à ma nouvelle précédente.
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SkySoft
- Posté le
22 juin 2005 à 22:49:27

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C´était en effet un ch´tit clin d´oeil^^.
Mici à tous les 2
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momio
- Posté le
20 juillet 2005 à 17:12:29

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Je peux mettre un texte, même si ce n´est pas très joyeux ?
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redsissi
- Posté le
21 juillet 2005 à 06:38:28

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si c´est court et une histoire d´amour... pourquoi pas?
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momio
- Posté le
21 juillet 2005 à 12:55:52

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Ok ! La voila :
Un mariage raté.
- Tu viens Bernard, demanda la future mariée ?
- Mais, cela porte malheur de voir la marié en robe avant le mariage, Maria, protesta Bernard.
- Mais ce n´est que demain, dit la fiancée.
- Non, c´est non, s´exclama le futur époux.
Un jour avant le mariage, Maria et Bernard, un jeune couple se connaissant depuis un an, avaient déjà tout préparés pour la fête. Ils allèrent donc se coucher. Maria enleva sa robe de mariée, mit une robe de nuit et se coucha dans le lit. Bernard se déshabilla, mit un slip et se glissa à côté de sa fiancée.
- On fait un enfant ce soir, demanda Maria ?
- Pas aujourd´hui, dit Bernard.
- Pourquoi, s´étonna la future épouse ?
- Parce que demain, nous nous marions, protesta son fiancée.
- D´accord, d´accord, dit Maria.
Le lendemain, ils se réveillèrent vers neuf heures. Le mariage était à quinze heure. Chacun s´habilla et prit son petit-déjeuner.
- Vers dix heure, j´irais faire un tour, dit Bernard.
- Ok, répondit sa fiancée. Moi, je resterais plutôt là.
Á dix heure moins cinq, Bernard mit un manteau, ses chaussures, et sortit. Maria, ne sachant quoi faire, rangea la maison, fit une lessive, et prépara le repas.
Finalement, vers onze heure, elle se dit :
" Je vais aller faire un tour moi aussi."
Elle mit un mot sur le frigo de la cuisine disant :
JE SORS
Elle mit son manteau et ses chaussures, puis, ouvrit la porte, et sortit. C´était une froide journée d´hiver, ce vingt-trois novembre. Les arbre avaient perdus leurs feuille et quelques flocons de neige tombaient déjà. La future femme alla dans des boutiques de toutes sorte, puis, s´arrêta devant une bijouterie. Elle y entra, puis remarqua la bague. La bague qui avait vraiment plus à son fiancée la dernière fois qu´ils étaient venue dans cette bijouterie. Elle voulait l´acheter à son mari, pour lui prouver qu´elle tenait à lui, mais si elle le faisait, elle y passerait toutes ses économies. Mais c´était le prix à payer pour aimer et être aimé. Elle l´acheta donc. Elle sortit, la bague dans sa main car elle voulait lui donner le plus rapidement possible, et elle espérait que le hasard fasse qu´ils se rencontrent en ville. Malheuresement pour elle, son voeu se réalisa.
Elle arriva devans une petite maison, où il y avait marqué : " Bernard Salradi, prostitué". Elle fut orriffiée et se dit :
" Non, ce . .. cela ne peut pas être mon Bernard . .."
Elle pleura toutes les larmes de son corps pendant cinq minutes. Puis elle se reprit et se dit :
" Je vais aller vérifier. Ce . .. cela ne peut pas être Bernard."
Elle ouvrit la porte, entra, et alla à une chambre. Là, elle vit son futur époux avec, dans les bras, une femme de trente-cinq ans environs, tous deux nus en train de faire l´amour.
La bague tomba de la main de la main de Maria. On entendit :
Klingling.
Bernard se retourna pour voir qui était là, mais il n´y avait plus personne. Il vit la bague sur le sol, la ramassa, la regarda, et se la mit au doigt en pleurant.
Maria rentra à la maison, prit ses bagages, rajouta au mot de la cuisine :
POUR TOUJOURS
et sortit en claquant la porte.
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redsissi
- Posté le
23 juillet 2005 à 15:21:28

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arf... quelle histoire...
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Sujet : « Cycle : Courtes Histoires D'Amour »