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Dame_Mistie
- Posté le
2 juin 2006 à 23:41:29

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Stop chatting !
Le jour : une jeune fille presque transparente, timide, réservée, parlant peu.
Le soir : une jeune fille appréciée par tout le monde, sure d’elle, sans cesse en train de s’exprimer.
Pourquoi ce changement ? Qu’est-ce qui fait qu’une personne puisse être aussi différente à deux périodes d’une même journée ?
C’est bien simple, le jour cette fille se trouve devant des personnes bien concrètes, le soir, elle parle à des personnes qui sont derrière un écran, elle ne les voit pas et vice-versa.
« Je suis de retouuuur !
- Alors ta journée ça allait ?
- Bof, comme d’habitude… Et toi ?
- J’ai encore fait des erreurs, il faudra que tu me montres une manipulation sur Excel.
- Oh, encore ?
- Ne te fous pas de moi. »
Laure monte dans sa chambre en souriant. Elle aime bien les jours comme celui-ci. Les cours qu’elle suit ne lui plaisent pas vraiment mais elle voit ses copines. En plus, sa mère est de bonne humeur, c’est donc une journée agréable.
Elle s’installe à son bureau et fait ses devoirs tout en regardant une série à la télé, comme chaque soir. Quand elle a fini, elle va se doucher, comme chaque soir. Ensuite, elle vérifie si son frère et sa sœur sont dans leur chambre respective, constate que oui, et retourne dans la sienne jusqu’à l’heure du repas.
Elle descend manger. C’était le seul moment de la journée où toute la famille est réunie. C’est l’heure des annonces du genre « tel jour je sors » ou bien « j’ai eu telle note en telle matière ». Monotonie aberrante mais aujourd’hui ce n’est pas désagréable parce que Laure a passé une bonne journée.
Après le repas, elle remonte dans sa chambre. Avant de s’installer sur son lit, elle prend l’ordinateur portable de sa sœur. Elle l’allume, il fait « biip » pour ne pas changer, elle appuie sur la touche qui active le wifi. MSN Messenger 7.5, connexion. Pendant que sa session s’ouvre, elle clique sur l’icône d’internet. La soirée peut commencer.
Il n’est pas connecté. La soirée commence mal. Comme d’habitude elle est assaillie de conversations dès qu’elle est en ligne, elle répond plus par politesse que par envie. Ah il y a quand même les deux garçons à qui elle aime parler, voire trois garçons, quoique le dernier est un peu spécial. Elle n’a jamais vraiment su s’il l’aimait bien ou si son amitié envers elle était intermittente. Elle les adore. Elle sait que tout n’est que virtualité mais elle ne peut s’empêcher de penser qu’elle pourrait les rencontrer et mettre fin à cette idée d’irréel. Une fenêtre apparaît en bas à droite de l’écran : Yohan vient de se connecter. Un sourire éclaire son visage mais elle ne clique pas sur la fenêtre de conversation. Elle attend… Au bout de cinq minutes il lui écrit, enfin.
« Yo !
- Tu en mets du temps pour me parler !
- Laisse-moi le temps d’arriver ! »
La conversation est enclenchée, Laure est heureuse. Tous ses contacts préférés sont présents, celui qu’elle aime aussi.
« La forme ?
- Ben oé, journée de cours banale mais ça va, et toi ? »
En attendant qu’il réponde, elle parle à ses autres contacts.
« Voilà la plus belle
- Hein ? Ah oui c’est moi, oui je suis là. »
Avec lui, c’est toujours le même style de conversation. Laure s’en lasse mais il est content de lui parler.
« Iiiiiiiiiiih ! »
Elle engage la conversation avec un garçon qu’elle n’a jamais vu mais qu’elle considère comme un ami, un vrai qui ne la laissera pas tomber… Sauf si le temps joue contre leur amitié bien sûr… Malgré les nombreuses heures de tchat, Laure essaie de garder à l’esprit qu’un jour ils laisseront tous tomber MSN. C’est pour cette raison qu’elle aimerait rencontrer ceux qu’elle surnomme ses chéris, pour pouvoir garder un lien avec eux.
10 mn qu’elle n’a plus parlé à Yohan… Certains soirs, il est plus vif. Malheureusement la plupart du temps il se fait attendre. Elle ne sait pas quoi en conclure. Est-ce que malgré ce qu’il peut parfois dire il ne tient pas vraiment à elle ? Est-ce qu’il en a assez de lui parler ? Est-ce qu’elle est trop parano ?
« Oui ça va. Alors quoi de neuf ? »
22 h. Demain elle a cours. Il n’est pas décidé à lui parler plus que ça, elle n’est pas d’humeur à rester plus longtemps connectée. Elle souhaite une bonne nuit à tout le monde et elle lui répond.
« Rien, je vais me coucher, bonne nuit. »
Laure éteint l’ordinateur puis s’installe sous la couette, son chat ronronnant à côté d’elle. Elle le regarde, chat noir dans pièce noire, elle le devine plutôt. Elle ferme les yeux et sombre dans un rêve, un rêve où Yohan l’aimerait.
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Dame_Mistie
- Posté le
2 juin 2006 à 23:56:10

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FFrules > Je ne me souviens plus la phrase, tu as mis un pluriel alors qu´il n´y avait pas ces choses-là, donc il faut un singulier bien sûr et tu as oublié une lettre à la dernière phrase. S´il y avait d´autres fautes ça ne m´a pas frappée.
J´ai beaucoup aimé. Le gars était à la recherche de ce qui lui manquait, sans savoir ce que c´était. Tout ce qu´il voulait c´était un paysage, une paix intérieure et après il pouvait reprendre la vie citadine. C´était très bien
Red > Je crois que ce genre de chose arrive à tout ceux qui ont msn ou un logiciel du genre. C´est pour ça que ce genre de texte nous touche et encore plus quand c´est écrit par quelqu´un qui a un tant soit peu de talent (si si c´est un compliment ^^). Agréable à lire et donne envie d´amour
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redsissi
- Posté le
3 juin 2006 à 03:48:24

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merci pour tes commentaires Mistie
Pour ton texte c´était bien mais je suis restée un peu sur ma faim... j´aurai aimé qu´il se passe plus de choses... c´est comme si ton récit n´était pas terminé... Pis on a pas l´impression qu´il s´est développé beaucoup de sentiments dans tout cela... ça reste un peu mystérieux... Mistie... comme toi?
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FFrules3
- Posté le
3 juin 2006 à 09:15:52

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Je rejoins Redsissi quand elle dit qu´il manque un bout à cette histoire. Genre pourquoi elle l´aime tant ce Yohan, de quoi ils parlent tous les deux, de l´éventualité d´une rencontre irl...
En plus, tu peux tout à fait le faire puisque ce n´est pas ton style ou ton orthographe qui t´en empêcheront, parfait et qui se laisse lire très bien.
Maintenant, je dois dire que j´y ai retrouvé pas mal de ma propre vie (les dîners en famille que j´adore par contre
, les frères et soeur dans leur chambres, le wifi, msn le soir, l´amitié par internet et aussi la désillusion en irl.)
Allez, d´autres courtes histoires d´amour Mistie !
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Dame_Mistie
- Posté le
3 juin 2006 à 11:55:14

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Merci beaucoup à vous deux
Je vais m´améliorer
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FFrules3
- Posté le
3 juin 2006 à 13:00:50

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C´est pas ton style à améliorer mais plutôt la longueur de tes nouvelles. Plus longues ! Plus longues !
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redsissi
- Posté le
3 juin 2006 à 15:56:11

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en effet le style va très bien, va plus profondément dans la relation, fait nous vivre ce que les personnages ressentent, faut se mouiller pour écrire!
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redsissi
- Posté le
3 juin 2006 à 16:15:12

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c´est marrant que t´aies publié le même texte sur FFX avec un Thomas au lieu de Yohan... tu l´adaptes au forum ou quoi?
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Dame_Mistie
- Posté le
3 juin 2006 à 16:19:34

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Lol ouais j´adapte, à toi de trouver pourquoi ^^
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redsissi
- Posté le
3 juin 2006 à 16:23:08

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j´en ai une petite idée...
mais je la garde pour moi
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ZLink
- Posté le
3 juin 2006 à 22:01:49

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J´ai lu l´histoire de mistie et moi aussi j´aurais aimé un truc plus long
t´écris bien et tout mais j´aurais aimé, comme les autres je pense, plus de détails, plus de sentiments, une histoire plus longue quoi je vois pas comment le dire autrement.
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LadyAnabel
- Posté le
17 juin 2006 à 13:54:34

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Tes yeux
Hier je me suis sentie différente, une autre femme. Oui je sais, ça va vous paraître dingue, mais quand lui me regarde, on dirait que je deviens unique, charmante, et même belle… Alors que j’ai l’habitude de me sentir comme un vilain petit canard, maladroit, triste et mélancolique. Tes yeux sont ma lumière, le feu qui me consume, la passion de ma vie. Tes yeux me donnent vie, me font sourire juste pour toi, me rendent timide quand ils me dévorent, me font sentir comme une vraie femme, séductrice et charmeuse, qualités que je ne croyais pas posséder, mais dans tes yeux, je deviens celle que personne ne voit.
Ça fait si longtemps que ma vie est ensevelie sous des tonnes de mépris, d’ennui, d’indifférence et d’ombre que soudainement tes yeux sur moi, c’est trop! Ça brûle, c’est intense, ça éclate de tous les côtés. C’est immense et soudain. Je me sens comme un astre lumineux qui vient de naître, dans tes yeux. Mais il n’y a que les tiens pour me voir sous ce jour. Pour les autres, je suis toujours dans la nuit. Je me sens prisonnière de tes yeux qui m’ont envoûtée, je n’existe que par eux et pour eux. Ma vie danse devant tes prunelles et je suis cette femme que tu aimes, que tu chéries, qui te trouble et t’émeut.
Oui des siècles qu’on ne m’a plus dit que j’étais mignonne, que je pouvais émouvoir quelqu’un, que je pouvais provoquer un trouble indescriptible dans les émotions d’une personne, alors pour moi c’est particulier et spécial. J’avais tendance à me voir comme une fleur desséchée, complètement fanée, qui n’a plus rien à apporter. Pourtant tu m’as rendue ma beauté, mon parfum, mon essence. Grâce à toi je revis. J’ai envie de déplacer des montagnes pour toi, pour ce regard unique que tu as pour moi. Tu as su trouver le chemin de mon cœur et le réchauffer de cette chaleur qui lui faisait cruellement défaut depuis tout ce temps.
Tes yeux réchauffent l’hiver de tourmente de mon âme. Ce sont encore tes yeux qui magnifient mon sourire et font que j’ai envie de te faire craquer pour toujours, pour ne rien perdre de cet élan de folie qui t’as fait tomber pour moi. Quelle force dans tes sentiments et dans les miens.
Plus rien n’est pareil après ce regard… Ce regard qui chavire mon cœur, mon âme, tout mon être. Ce regard qui chamboule tout. Ce regard perçant qu’aucun autre n’a pour moi. Sans tes yeux je ne suis plus rien, je redeviens cette quelconque personne qui n’attire pas l’ombre d’une pensée. Je m’éteinds, je ne brille plus, je suis une personne ordinaire, dans une vie simple et monotone. Je me confonds dans le décor de cette foule sans saveur. Ton regard tendre et ravageur a tout changé. Rien ne sera plus comme avant toi. Je t’aimerai toujours et je voudrai toujours me noyer dans tes yeux de braise.
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FFrules3
- Posté le
18 juin 2006 à 11:02:19

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Très belle déclaration d´amour, LadyAnabel. Ce retour à l´amour est très bien décrite, on a envie d´y goûter à notre tour.
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bolterlourd
- Posté le
18 juin 2006 à 11:39:47

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Bonjour , voila une bref partie de mon histoire "Adamanthys-Psychédélie chamanique".
C´est plus un pasage d´envoutement que d´amour. Dans celui ci une nymphe ensorcelle Kaél un des héros, pour le tuer, alors que Lélio un deuxième héros,submergé par le désir assiste impuissant à la scéne.
La mélopée se fit plus claire et plus distincte, ils écartèrent les lianes, les oiseaux posés sur les branches s’envolèrent dans quelques chants printaniers et ainsi se dévoila une vision fabuleuse.
Roi Majestueux, si sages et pourtant si orgueilleux, les arbres à l’écorce ridés et aux troncs prodigieux se dressaient tels des colosses éternels
Bijoux sur des dois cornus, les feuilles logeaient haut dans le ciel narguées la terre, se louant de leurs beauté, elles, teintent de rose, de violet, de vert et de jaune.
Petit sujet des rois de la forêt, les fleurs n’en étaient pas moins gracieuses et délicates, elles coloraient dignement les parterres encore humide de la rosée du matin.
Du haut d’un rock énorme arborant les couleurs les plus ternes terne aux couleurs les plus mornes, une cascade indigo s’écoulait fraichement .A ses pieds, le cours d’eau s’écartait de part et d’autres d’un petit amas de terre couvert de verdure, où un minuscule sorbier biscornus et stérile se mourrait.
Assise sur l’îlot, Naya se brossait les cheveux avec son peigne en or.
On voyait très nettement les courbes de ses fesses se dessinait sous sa robe de soie transparente, son dos courbé sur lui-même se plaquait sur la toile.
Surmontaient d’une couronne de fleur rouge et blanche ses cheveux long, noir, soyeux, se déversaient sur le côté de son frêle cou, tel une sombre rivière au flot onduleux, calme et imprévisible.
Ses beaux pieds nus où serpentaient quelques veines bleutés, baignaient délicatement dans l’eau claire, aux multiples écailles réfléchissantes.
Les courbes gracieuses, les élégantes lignes de son corps divin se rejoignaient dans l’éminence, précellence de l’élégance et du resplendissement ; de sa chevelure bouclée, à l’élancement de ses longues jambes, en passant par ses généreux seins rebondi, elle était l’image de l’attirance et du désir.
Elle était la rose ,fleur somptueuse aux épines sournoises , magnificence aux lèvres rouge à jamais fleuri , elle ne faisait qu’un avec la matrice , mère du monde ,belle comme l’aube des temps, elle était l’image du cours d’eau qui se déversait a ses pieds, claire et pure, elle était l’image des arbres qui l’entouraient majestueuse et mystérieuse.
Les lueurs de lumière, dispersées par les embranchements des arbres, s’unissaient sur son visage donnant vie à une vision enchanteresse.
L’abyme incommensurable de ses yeux bleus dans lequel plongés les rayons du soleil plongés pour ne jamais en ressortir, s’ancrés profondément dans le regard de Kaél.
Ses lèvres sensuelles se détachaient lentement l’une de l’autre pour l’appelaient d’une voie légère.
Lélio essaya de s’obstruer la vue avec ses mains, mais c’elles ci refusèrent inexorablement, indépendantes de toute volonté.
Une fascination mystique, un puissant pouvoir enfouie dans le fond de son cerveau, l’empêcher de faire chavirer son regard du corps nue se dévoilant au bond vouloir de la robe onduleuse.
Son regard ne pouvait se détacher de cette fine peau lisse du bas ventre, perfection en V, calice suprême, excellence extravagante, mère du désir suprême, elle l’envoutait, le fascinait, lui brisait l’esprit.
Tout autour le monde disparaissait Il entendait ses tempes battre.
Battre, battre, battre.
Boum, boum, boum.
Battre, battre, battre.
Il ne pouvait pas occulter son esprit de ce désir transcendant.
Battre, battre, battre.
Boum, boum, boum.
Battre, battre, battre.
Il avait des frissons dans tout le corps, des picotements l’électrisait, son sexe se gorgea de plaisir et se plaqua sur son ventre, son corps entier se convulsionnait sous le poids éreintant de son appétence.
Son désir, consumait toutes les parties de son corps.
Naya se leva et se plaqua contre le sorbier, elle tendit son doigt et fit signe à Kaél de venir.
Les yeux fixes, il s’approcha absorbé par la spirale envoutante de la nymphe.
Ses bottes plongèrent dans l’eau, des éclats volèrent et retombèrent comme une petite pluie, les pieds de Naya caressèrent le lit de la rivière dans une ondulation ensorcelante.
Ils se retrouvèrent face à face, yeux dans les yeux. La main de Naya dansa dans les airs, une corde se détendit, sa robe se laissa couler le long de son corps et s’en alla berçait par les eaux.
Ses deux mains continuèrent de danser dans les airs et se posèrent fermement sur les tempes de Kaél
Il sentit sur son cou le chaleureux présent, laissant une trace humide et un délicieux parfum de fraise, les baisés remontèrent sur sa gorge, son menton, puis il sentit la langue moite dessiner de sa pointe le contour de ses lèvres.
Lélio sentait justement son cœur battre.
Battre, battre, battre.
Boum, boum, boum.
Battre, battre, battre.
Son esprit s’était évadé de la chair, totalement hypnotisé par les yeux du serpent aux aires de colombe, perdu dans les tréfonds du plaisir et du désir, son âme bercée dans des bras de plumes chatoyantes.
Battre, battre, battre.
Boum, boum, boum.
Battre, battre, battre.
Il suffoquait, sa tête allait explosait, son appétit charnelle conduisait son sang, dictait ses organes, contrôlait ses mouvements, logé au fin fond de son cerveau il ordonnait à la chair brute.
Il tituba, dodelina de la tête, bouche ouverte, son corps basculait d’avant en arrière entrainait dans une danse rituelle a la reconquête du raisonnement, son souffle s’intensifia fort et lent.
Il tomba à terre, ses yeux était rivés vers le ciel les nuages apaisèrent son esprit… « Des globes jaunes ! Des globes jaunes !d es globes jaunes dans les buissons ! » Son âmes hurla mais sa bouche ne fit qu’un soupire.
Cachaient entre les broussailles, Ils observaient placidement armés de lances ferrailleuses, sournoiserie implacable.
Les rouages de l’attraction charnelle et le torrent de la passion s’entrechoquaient violement. Inassouvissement, asservissement et domination, tournoyaient dans se maelström de passion destructrice.
Naya enleva le bandeau, de ses fin doigts d’ivoire, et les longs cheveux buns de Kaél s’abandonnèrent sur son visage et sur ses épaules.
La chair froide et nue se plaqua fermement sur les vêtements boueux.
Les lèvres s’accolèrent l’une à l’autre, humidité et frissons, la langue s’engouffra dans l’antre chaud, mine sensuel.
La fougue les entraina dans sa danse érotique, les deux corps se pressèrent ardemment, les baisés se firent forts et passionnés, les deux lèvres s’entreheurtèrent puissamment.
Les mains devinrent attentives et investigatrices, donnant à leurs grés des caresses tendre et ferme.
Celle de Naya descendu lentement prenant soin de dessiner chaque courbes viriles, chaque attraits excitants, chaque recoin érogènes.
Lélio sentait la bestialité résonnait en lui, battre.
Battre, battre, battre.
Boum, boum, boum.
Battre, battre, battre.
Il cria de tout son être, sa gorge s’enfla énormément, la pression sanguine fit enfler horriblement son visage, son ventre le déchirait, son sexe le brulait, absorbait par la frontière du désir et de l’inconscience, Il ne pouvait que contemplait, se que jamais il ne conquerrait.
Tandis que la main gauche de Kaél se perdait dans la chevelure d’ébène sa main droite s’engouffra dans une plaine flamboyante. Il sentit l’écoulement du sang passé dans chaque partie de la délicieuse gorge, puis sa main passa fermement sur les formes rondes des seins et vint se plaçait en dessous les soupesant.
Kaél contracta la partie inférieur de son corps, un flux de plaisir les traversa tout deux de part en part, Naya poussa un soupir d’extase tout en laissant tomber sa tête en arrière, Kaél sourit, sa main descendit plus bas encore, plus bas encore, plus bas encore…
Les longs ongles pointus se firent joueurs, Kaél rentra le ventre, elle le griffa légèrement avant que sa main ne descende plus bas encore.
Les doigts délicats, tendres et rigides faisaient des allés et venus troublées, Naya fronça les sourcils
Kaél souri, esquisse énigmatique.
Ses lèvres murmurèrent à l’oreille de Naya.
Battre, battre, battre.
Naya effrayait releva la tête brusquement, soulevant les astres
Boum, boum, boum.
Lélio cria.
Battre, battre, battre.
Les globes jaunes bondirent de l’obscurité.
Boum, boum, boum.
Une étincelle, un éclat cosmique traversa les yeux de Kaél.
Battre, battre, battre.
Les lances ferrailleuses brillantes comme des étoiles accoururent.
Boum, boum, boum.
Lélio courut.
Battre, battre, battre
Les dagues incurvées dansèrent dans l’espace.
Battre, battre, battre.
Le sang jaillit dans les stratosphères.
Le corps nue s’agenouilla, la substance rouge ruisselait entre les lignes de son abdomen, ses yeux se perdirent dans le néant, son dos heurta le parterre, ses cheveux ondulait dans la rivière.
Une âme tourmentée vint se blottir contre l’amas de chair inerte, ses mains caressèrent la chevelure, ses lèvres baisèrent le front.
Les lames ferrailleuses se stoppèrent.
Kaél droit et hautain observa les créatures, il hotta son épée de son fourreau et la brandit pour se faire écouter : « Voulez vous venger la nymphe ? Je vous affronterais tous à la fois si il le faut mais je vous pris de croire que ma hardiesse à la lame n’à était que très rarement égalé et qu’il faudra payer beaucoup de vos têtes avant que l’un de vous n’est la chance de voir un filet de sang se dérober de mon corps. Voulez vous venger la sorcière ? Vous qui travailliez avec harassement sous le joug des fouets d’une reine sans pitié afin de satisfaire sa jouissance. Vous êtes libre à présent ! Libre de vivre comme vous l’entendez, libre de prendre le chemin qu’il vous plaira et libre de servir la cause qui vous semblera la plus juste. Voulez vous venger vos frères tombés sous ma lame ? Où voulez vous recommencer une nouvelle vie en essuyant le passé ? Vous êtes libre à présent de choisir votre destinée. »
Lélio était affalait sur le corps de Naya ; ses yeux nimbés de fluxions ruisselaient de larmes, il observa Kaél avec haine et compréhension, lui-même n’aurait sus dire qu’elle sentiment surpassait l’autre.
L’âme vengeresse, cinq gobelins poursuivirent leur conviction.
Kaél donna un coup latéral.
Il y eut un éclat, un coutelas tomba a terre, il ne restait plus qu’un gobelin debout désarmés les quatre autres gisait mort éventraient.
Le gobelin sauta en arrière pour ramasser l’arme et revint à l’assaut.
Il y eut un second éclat, les doigts de l’attaquant ainsi que son coutelas tranché en deux au niveau de la garde tombèrent au sol.
Hurlant de douleur, il sauta sur Kaél on frappant, grognant, mordant.
Il ne donna qu’un coup de poing, le gobelin tomba à terre, il souleva son épée au dessus de son épaule s’apprêtant à en finir avec lui.
Lélio releva la tête et reconnu le gobelin : « Arêtes ! »
La lame s’arrêta dans sa rotation et embrassa le cou de Changeling.
« Il m’a sauvé la vie, ne le tues pas ! »
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FFrules3
- Posté le
18 juin 2006 à 19:38:15

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Botlerlourd, peux-tu s´il te plait arrêter de upper tout le temps, comme un maniaque de la souris ? Le forum écriture n´est pas un forum comme les autres, les commentaires mettent du temps à arriver, alors calme-toi côté mulot.
Tu commences a devenir comme ton pseudo... lourd.
Merci bien.
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bolterlourd
- Posté le
18 juin 2006 à 22:05:09

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oki je savais pas je suis new sur le forum.
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bababouboubaba
- Posté le
27 juin 2006 à 17:06:51

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00:24, impressions
Lui ? Il erre dans mes pensées, il vagabonde au coeur de mes rêves depuis si longtemps que je le connais presque trop bien. Pourtant les mots pour en parler me viennent difficilement, comme s´il était indescriptible, inexplicable.
Son sourire ? A chaque fois qu´il en esquisse un, c´est tout son visage qui s´illumine et tout mon être qui s´emballe...
Son regard ? Quel délice d´y plonger le mien, de me complaire dans son intensité et sa profondeur, de m´y perdre doucement.
Ses mains ? J´aimerais qu´elles me caressent tendrement le long du dos, qu´elles redessinent sans cesse les contours de mon visage, (qu´elles s´emparent fermement de mes hanches...)
Ce soir, j´aurais aimé être avec lui, me lover au creux de son épaule, refaire le monde 1000 fois, faire des projets fous de voyages à travers le monde, réinventer les noms des étoiles, faire la liste des petits riens qui embellissent le quotidien, partager de longs silences complices, respirer -enfin- le doux parfum du bonheur.
Mais -oui, ce "mais" n´étonne personne, malheureusement- il est loin de se douter de mes sentiments à son égard et il vit sa propre vie. Peut-être mon esprit s´aventure-t-il sur un terrain houleux, dangeureux. Peut-être devrais-je m´efforcer de ne plus penser à lui. Peut-être serait-il mieux que je passe à autre chose, que je vois quelqu´un d´autre, que je l´oublie. Qu´en pensez-vous ?
si je fais mon auto-critique : c´est court, il ne se passe rien (mais vu le titre, c´est normal), c´est limite puéril genre pré-ado... (difficile de pas tomber dans la niaiserie avec ce thème). Conclusion : c´est très difficile de faire du "bon", mais ce n´est qu´une ébauche, un essai et je compte bien m´améliorer !
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redsissi
- Posté le
27 juin 2006 à 18:53:09

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baba > c´est pas si mal que ça non plus... mais un peu court... on a pas vraiment le temps de se sentir emporté ou partie intégrante de l´histoire... je sais pas si tu comprends ce que je veux dire...
Bolter > trop long ce truc... on a dit histoires courtes!
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[Croustibat]
- Posté le
27 juin 2006 à 20:43:52

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le premier qui dit que si j´écris sa à 12 ans je serais suicidaire dans 5 ans je le tue ( Pa sma faute mais Az´ m´en a d´jà tant et tant parler que... )
Place au texte :
Putain ! Pourquoi elle me l’a dit, pourquoi à moi ? Elle était en larme, après le film au ciné. Mathilde m’a dit que c’était fini, qu’on pourrait rester potes mais qu’elle m’aimait plus. Elle est partie en sanglotant, sans doute à cause du cinoch, pas de moi. Pauvre ado que je suis. Moi j’avais juste les yeux rougis, pourtant, qu’est-ce que je la regrette, déjà. Mais merde ça fait que deux secondes, et pourtant… et pourtant ! Ca faisait deux semaines qu’on s’aimait, qu’on s’emballer à chaque coin de rue, qu’on s’disait des mot doux, qu’on était les plus heureux malgré nos mauvaise note. J’ai l’impression que… mon cœur s’est ouvert en un million de plaies, qu’il pisse le sang, mon cerveau fonctionne plus, la fonction off est activé. Mes yeux sont en mode vitreux. Je marche machinalement, pour pas rester comme un con devant le ciné. Au milieu d’une rue particulièrement calme, trop calme je hurle, détruisant la monotonie. Comme elle m’avait détruit je détruisait tout ce que je pouvais. Une douleur assourdissante me frappe en plein cœur. Sans savoir pourquoi je rentre chez moi en courant, mon pois-chiche rosâtre ayant repris du service. Arrivé dans ma piaule, je parcours la distance entre l’entrée et ma chambre. Je m’assois face à mon bureau et ma main tremblotante saisie une feuille puis un stylo.
« Tu m’as brisé, abandonné, et laissé mon cœur blessé
Tu m’avais épaté, m’avait fait brillé, et tu m’as lâché
Tu as mis de l’or dans ma vie, et tu m’as trahi
Mais après tu m’as dit, je ne t’aimes plus, et j’ai poussé un dernier cri
Laisse moi périr, à quoi sert de courir, après m’avoir fait mourir
Tu as fait le pire, tu m’as mis en mire et détruis ma raison de vivre
Je t’ai toujours aimé, écouté, et surtout adoré
Tu m’as humilié, rejeté et oublié »
Je venais de perdre un amour, l’amour du cœur, mais un autre était venu à moi, celui de l’écriture.
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