Cycle : Courtes Histoires D'Amour - Ecriture - Page 10 sur JeuxVideo.com

Les forums de JeuxVideo.com Taille normale Grande taille

Forum : Ecriture

Ajouter ce forum à mes forums préférés Ajouter ce forum à mes forums préférés

Sujet : « Cycle : Courtes Histoires D'Amour »

Créer un nouveau sujet   Liste des sujets
Alerte mail  Répondre  Rafraichir
  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 26 mars 2006 à 23:11:10 Avertir un administrateur
  • des événements violents? dans une histoire d´amour?

    mouais... je comprendrai jamais certains...
  • Lien permanent
  • Will Voir le profil de Will
  • Posté le 26 mars 2006 à 23:25:45 Avertir un administrateur
  • ^^ Disons que ce sont presque des histoires d´amour simples, s´il peut exister une histoire d´amour simple, les deux protagonistes semblent presque parfait, loin des humains, je trouvais juste qu´ils manquaient de noirceur, de vices si tu préfères, mais ce n´est qu´une broutille, ce sont déjà des personnages très recherchés, et émouvants. :desole:
  • Lien permanent
  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 27 mars 2006 à 07:36:38 Avertir un administrateur
  • Will -> C´est parce que j´ai encore gardé toute ma naïveté sur les êtres humains :-))) J´aime à croire que quand l´amour s´en mêle, il repousse nos noirceurs.
    Et c´est aussi un choix délibéré, parce que mes autres nouvelles plus longues sont remplies de serial-killers et traîtres en tous genres. :rire:
    Merci d´avoir lu, Will (j´adore ce prénom et je crois que cela vient du roman de Nick Hornby, About a boy) et si tu as des nouvelles d´amour à nous faire partager, tu es le bienvenu. :ok:
  • Lien permanent
  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 27 mars 2006 à 13:05:14 Avertir un administrateur
  • Will > bin tu as droit à ton opinion toi aussi
    je suis un peu comme FFrules au niveau des histoires d´amour... sans voir tout en rose je suis portée à ne pas trop mettre de mauvais trucs au travers...
    chacun ses goûts
  • Lien permanent
  • OkZ_alias_Dieu Voir le profil de OkZ_alias_Dieu
  • Posté le 27 mars 2006 à 23:52:46 Avertir un administrateur
  • Evidemment qu´il a droit à son opinion, mon petit Willou ! Vous allez me le froisser ! :-p

    Je pense comme Will, lorsqu´il dit que les histoires d´amour ont toutes, ou presque, leurs côtés plus noirs, plus sombres, mais libre à l´auteur d´aborder ce vaste thème qu´est l´Amour de la manière dont il le désire, et force est de constater qu´il est parfois rafrichaissant de lire de belles histoires d´amour sans faille. Qui ne rêve pas de cet amour parfait ? :-)))
  • Lien permanent
  • Will Voir le profil de Will
  • Posté le 27 mars 2006 à 23:55:56 Avertir un administrateur
  • Eh eh ^^

    Oui, vive l´utopie même pour ce qui concerne l´amour :-D ...

    ( un post d´une utilité... )

    PS: Vive la noirceur aussi, sans noirceur, la vie manque un peu de piment...
  • Lien permanent
  • Dame_Mistie Voir le profil de Dame_Mistie
  • Posté le 28 mars 2006 à 13:17:34 Avertir un administrateur
  • FFrules3 Posté le 26 mars 2006 à 10:22:39 Avertir un administrateur à propos de ce message !
    Dame_Mistie ->

    "Il était important que nous nous voyions."

    >> exact... bon ben je sais plus alors, j´airien dit je suis désolée :snif:
  • Lien permanent
  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 29 mars 2006 à 17:22:50 Avertir un administrateur
  • C´est pas bien monsieur modéro d´effacer une fic juste quand j´allais la lire, surtout quand il s´agit de votre oeuvre... :-)))
  • Lien permanent
  • Sky_Soft Voir le profil de Sky_Soft
  • Posté le 29 mars 2006 à 17:28:55 Avertir un administrateur
  • Lol, désolé, mais en fait c´était naze et n´allait que ternir le topic.^^
  • Lien permanent
  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 4 avril 2006 à 23:20:53 Avertir un administrateur
  • Nouvelle petite histoire d´amour, qui s´éloigne un peu de mes sentiers battus.


    Enjoy ! :ok:


    Voyage(s)


    Le train avance vite entre les arbres recouverts de neige. Dehors, le soleil a fait son œuvre, changeant les paysages gris en de magnifiques décors qu’on dirait tout droit sortis d’une peinture.
    Les ombres des sapins se dessinent sur les étendues de neige scintillante qui me font plisser les yeux. Je détourne le regard pour me concentrer sur les quelques personnes qui peuplent mon wagon. Elles ne sont pas nombreuses et la plupart sont cachées par les sièges verts et décrépis. Mais depuis le départ, j’ai remarqué une jeune femme qui est assise en sens inverse au mien, dans l’alignement parfait des rangées si bien qu’où je porte mon regard, je tombe sur elle à chaque fois, mes yeux semblant être attirés vers elle.
    Je lui donne la vingtaine, même si dans ce pays, les apparences sont parfois trompeuses. Elle a les cheveux noirs, probablement teintés pour cacher la blondeur naturelle propre à son peuple. Ses yeux bleus sont dirigés vers l’extérieur, mais vers le ciel plutôt que les paysages. Elle semble pensive, comme si ce train l’emmenait loin de quelque chose qu’elle a du mal à oublier. Je comprends ce regard, je le connais par cœur. C’est celui que je porte sur mon monde depuis bientôt deux mois.
    Je frotte ma barbe rêche dont j’aime à croire qu’elle me donne un air de globe-trotter. Non, pas vraiment globe-trotter. Globe-trotter, c’est un mot pour les jeunes et je ne suis plus vraiment jeune. J’ai un peu plus de trente ans, donc le terme le plus approprié serait sans doute « baroudeur ». Une barbe de baroudeur. Oui, c’est mieux.
    Je frotte ma barbe de baroudeur en reportant mes yeux vers les plaines blanches de ce pays inconnu. Une pensée me fait sourire. Avant, c’était ma vie qui défilait devant mes yeux. Maintenant, ce sont les paysages et c’est pour le mieux. Ai-je bien fait de partir ? Je n’en doute pas un seul instant. Etait-ce la meilleure façon de partir ? J’en doute encore. Mais c’est ainsi que cela s’est passé et je n’y peux rien changer.
    Je change de chanson sur mon baladeur numérique, en préférant une qui s’accorde mieux avec le moment. Une lente ballade d’Eva Cassidy pour souligner l’aspect mélancolique des paysages déserts, vierges qui s’offrent à moi comme si j’étais le premier à les souiller de mon regard. C’est presque impudique alors je détourne les yeux une nouvelle fois.
    La jeune femme est toujours perdue dans ses souvenirs, la tête baissée désormais sur ce qui me semble être une photographie. Elle esquisse un pâle sourire en caressant l’image. Il y a un peu de tristesse et de nostalgie durant un court moment avant que le rire ne devienne plus franc. Je n’ai pas de photos sur moi, je n’en ai pas besoin. Pas pour là où je vais. Elle rit toujours, porte la main à sa bouche comme si elle tentait de s’arrêter. Est-elle vraiment en train de quitter quelqu’un ou est-elle en train de le rejoindre ? Je ne saurai dire. Tout ce que je sais, c’est que j’aimerai que quelqu’un pense à moi quelque part, en regardant une ancienne photo et riant comme elle, en se souvenant d’une plaisanterie dite, d’un bon moment passé ensemble.
    La rame saccade avant de s’arrêter quelques minutes pour laisser descendre plusieurs personnes à une petite gare déserte qui n’est entourée que de sapins. Je ne descends pas, pas encore. Peut-être le prochain arrêt, qui sait. Cette liberté de mouvement fut au début très surprenante. Aujourd’hui encore, je me demande parfois si je fais bien d’aller ici ou là, avant de me rappeler que je suis seul à décider. Je ne sais pas ce que je cherche, mais je le saurai quand je le trouverai.
    Je suis parti un matin, en laissant un mot sur la table de la cuisine. J’ai attendu que ma compagne parte travailler puis j’ai fait mes valises et je suis parti. J’ai pris le premier avion en partance à l’aéroport qui m’a emmené dans cette contrée enneigée. Je laisse faire le destin, il connaît le chemin de cet endroit que je recherche. Nul besoin de cartes ou de guides touristiques.
    Au bout de deux semaines, j’ai envoyé un mail à ma famille pour ne pas qu’ils s’inquiètent et depuis, ma boîte électronique est le seul lien avec mon passé. Les messages s’accumulent, des spams pour la plupart, d’autres ont pour titre « Où es-tu ? ». Je les lis mais je n’y réponds pas. Depuis longtemps, je parle de partir comme cela à l’aventure, mais c’était plutôt dans l’optique d’un voyage en amoureux avec ma compagne. Je ne sais pas si elle me le pardonnera un jour, mais pour être franc, je m’en fiche. Je fais tout cela pour moi et moi seul.
    Dans l’un de ses derniers mails, elle m’a demandé si c’était le fait d’être à l’étranger qui m’attirait ou le fait d’être loin d’elle. Je n’ai pas répondu, peut-être parce que je ne veux pas répondre. Peut-être que la réponse me fait peur, j’en sais rien en fin de compte. Il me fallait partir, point. Je laisse à mes futurs psychologues le soin d’étudier cela.
    La jeune femme remet ses chaussures qu’elle avait enlevées au début du voyage. Je l’ai imité et maintenant, j’hésite à faire de même. Le prochain arrêt est-il le bon ? Un petit regard dehors m’en apprend un peu plus. Ce qui semble être des lacs gelés, des forêts immenses et un ciel bleu. Oui, c’est ici.
    Elle se lève et je la vois se préparer à descendre. Le train décélère, je remets mes lunettes de soleil et je me lève à mon tour, en ajustant les lanières de mon sac à dos. L’air est froid dehors, c’est normal, nous sommes dans le nord. C’est si calme, pas de bruit de voitures. La civilisation rugit un peu plus loin dans le pays, dans l’une de ses métropoles bruyantes et polluées. Mais pas ici.
    Mes chaussures de marche produisent un bruit sur la neige que j’aime entendre. Souvenirs d’enfance, de batailles de boules de neige, de ski emmêlés, de vêtements trempés, et toujours cette odeur particulière. La neige a une odeur et j’aime la sentir sur moi. Je pourrais passer des heures à marcher comme cela, juste pour entendre ce son si apaisant qui célèbre chaque pas de plus vers ce qui me semble être ma renaissance.
    Les hauts sapins tout autour de moi ne bougent pas, faute de vent, mais parfois des flocons de neige tombent de leurs branches et flottent autour de moi, telles de minuscules fées qui dansent autour de moi et me montrent le chemin. J’accélère le pas, nous sommes proches, je peux le ressentir. Dans ma poitrine, le battement de mon cœur se fait plus rapide, je touche à mon but, même si je ne distingue rien entre les troncs des sapins qui me bouchent la vue.
    A gauche ? à droite ? Je vais au milieu, je continue d’avancer, le souffle chaud que j’expire montant en volutes de vapeur autour de mon visage. Mes chaussures s’enfoncent profondément dans la neige et l’humidité froide commence à engourdir mes pieds, mais je ne m’en préoccupe plus. C’est par ici, derrière ces arbres, un peu plus loin.
    Je suis à présent en hauteur et devant moi, le sol descend en pente douce vers ce qui semble être un lac gelé entouré de forêts. Je constate en jetant un coup d’œil sur ma montre que je suis un peu en avance. Le soleil ne se couchera que dans une heure, je ne dois pas me précipiter. Assis dans la neige à attendre en contemplant le lac et les paysages alentours, mon passé me rattrape pour dessiner une esquisse du futur.
    Ici, tout est simple. Là-bas, tout sera compliqué. L’idée de ne pas rentrer me traverse brièvement l’esprit, avant d’être finalement repoussé par la voix de la raison. Je ne suis plus le gamin rêveur qui voulait vivre dans ce cadre magnifique quand il était enfant. Je suis un adulte, avec les responsabilités que cela suppose. Celles liées au travail, si mes employeurs me pardonnent mon absence injustifiée, liées à ma famille, si elle me pardonne mon absence irraisonnée, liées à mon amour, si elle me pardonne mon absence égoïste. Le syndrome de Peter Pan n’a jamais semblé plus attirant qu’en ce moment-même.
    Le soleil s’apprête à disparaître derrière les sapins au loin et comme une insulte à cette nature, je sors mon appareil photo. Il n’est pas plus gros que ma main mais semble être une énormité mécanique face à cette nature. J’ai pourtant une bonne excuse. S’il y a une chose que je sais, c’est que la mémoire est la première chose que je perds. Tous ces détails qui ont fait mon passé disparaissent petit à petit et je sais qu’un beau jour, je ne me rappellerais plus de ces paysages. Alors je triche et je prends en photo ce coucher de soleil.
    Les étoiles et la lune apparaissent dans le ciel sans nuages et je descends vers ce lac qui m’appelle depuis bien trop longtemps. Depuis combien de temps ces terres n’ont-elles été foulées par un pied humain, je ne saurai dire. Mais, comme tout humain, je laisse mon empreinte, je change le paysage, le rendant un peu plus laid, même si mes dégâts ne sont que peu de choses.
    Une fine couche de neige cache la glace qui craque un peu quand je pose le pied dessus. Le ciel est devenu à présent totalement noir entre les étoiles et la pleine lune projette ses rayons sur moi et mon monde, rendant la neige luminescente. J’avance avec précautions vers le milieu du lac, pas par peur de voir la glace céder ce qui n’arrivera pas, mais par envie de profiter de chaque moment.
    Je m’arrête et je respire profondément. Quelque chose a disparu en moi, un manque est comblé. C’est ici. Mon cœur bat la chamade, c’est un peu comme être amoureux mais en plus exaltant. Je dois me poser, toucher cette glace, alors j’étends mon corps de tout son long.
    Le froid s’empare de moi tandis que je soupire de contentement. En ce moment précis, je suis exactement là où j’ai toujours eu envie d’être, allongé dans cette fine couche de neige posée sur la glace du lac et rendue luminescente par l’éclat de la lune. J’ai l’impression d’être entouré par de la poussière d’étoiles et le froid se retire petit à petit. Je ne saurai l’expliquer, mais je me sens bien, en sécurité. Je suis arrivé au bout de mon monde.
    Je fouille dans ma poche, à la recherche de mon téléphone portable sur lequel je pianote un numéro. Au but de deux sonneries, une voix ensommeillée répond mollement :
    - J’y suis arrivé, dis-je. Je rentre à la maison...

  • Lien permanent
  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 5 avril 2006 à 00:53:22 Avertir un administrateur
  • Tellement beau et apaisant ce texte...
    Délicieux FFrules! :oui:
    bravo!

    Comme toujours tu sais nous communiquer des émotions de façon si magistrale... :coeur:
  • Lien permanent
  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 11 avril 2006 à 21:10:30 Avertir un administrateur
  • Merci Red... :coeur:
    Je me rends compte qu´il y a des fautes plein le texte. Pfff.
  • Lien permanent
  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 12 avril 2006 à 11:06:52 Avertir un administrateur
  • tu exagères...
    j´ai déjà vu bien pire...
    pis en lisant je me souviens pas en avoir croisé tellement c´est fluide...
  • Lien permanent
  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 23 avril 2006 à 17:45:07 Avertir un administrateur
  • ça fait longtemps que je ne me suis pas remise aux histoires d´amour...

  • Lien permanent
  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 24 avril 2006 à 19:06:01 Avertir un administrateur
  • Bon! voilà le dernier truc que je vous ai concocté comme histoire d´amour, je sais pas si vous allez apprécié mais c´est une sorte d´hommage à un ami qui m´est cher, sans plus tarder...

    Enjoy!

    L´aviateur

    Je crois que je suis amoureuse d´un aviateur... Il me donne des ailes, me transporte, me fait sentir une autre femme, une vraie femme...

    On a commencé à se fréquenter juste comme ça pour discuter sur le net. J´ai tout de suite aimer son style et son genre. Il avait cette façon de vous écouter, qui fait que vous sentez que vous êtes important pour quelqu’un. Toujours une parole agréable, une compréhension mutuelle, une complicité agréable. Ça vous donne envie d’être toujours avec lui. Ça porte dans les nuages, ça donne l’impression de rêver toute éveillée…

    Mais il a sa vie et vous avez la vôtre, alors vous grappillez tous les petits instants que vous pouvez vous subtiliser l’un à l’autre. La magie s’installe tout de suite quand il est là… Immédiatement votre regard s’illumine, votre cœur bat plus vite et vos sens sont en éveil. La moindre de ses paroles est rassurante, intéressante, authentique. Vous savez instinctivement qu’il est vrai.

    Vous savez aussi que cette relation ne mène à rien de concret étant donné la distance… Mais alors pourquoi la poursuivre? Pourquoi l’arrêter? Pas plus de raisons de l’arrêter que de la poursuivre en fait… Mais ça fait du bien de se sentir quelqu’un pour une personne. Ça fait du bien de se sentir belle et de se le faire dire parfois, ça fait un bien fou de savoir qu’il est là, juste pour moi et qu’il me porte toute cette affection, dont j’ai tant besoin et qui me manque tant dans ma vie de tous les jours. Ces bras qui ne m’entourent jamais réellement, je les sens tous les jours avec lui. Peut-être que ça vous paraîtra stupide, mais je me sens revivre quand il est là. Il est l’astre qui illumine à la fois mes jours et mes nuits, mon soleil et ma lune, réchauffant mon corps et mon cœur. Il sait admirablement toucher mon cœur, parce qu’il sait être toujours à l’écoute de mon âme profonde pas seulement en surface…Quand je suis triste il me rend le sourire, si je m’ennuie, il comble ce vide.

    Je me demande parfois comment est sa voix, sa peau, s’il me plairait vraiment si je le rencontrais dans la rue un beau matin. Sourit-il en se levant du lit? À quoi pense-t-il quand il savoure son premier café le matin? Écoute-t-il le chant des oiseaux quand l’aube pointe le bout de son nez? Aime-t-il le bruit de l’eau comme je savoure chaque instant auprès d’une chute ou d’une fontaine, quand j’ai envie d’aller m’y ébattre gaiement en sa compagnie en batifolant comme des fous? Nos fringues toutes mouillées donnant envie de faire d’autres folies inavouables… Ha mon ange, comme vous me manquez ce soir, dans cette nuit bien vide sans vous…

    Comment ne pas rêver de caresser le doux duvet de sa peau tannée par le soleil? Oui, il aime être dehors alors les éléments naturels ont emprise sur son enveloppe charnelle. Je sens presque les frémissements que son toucher m’inspire. C’est dingue je sais, mais j’imagine aussi l’enlacement de nos corps parfaitement en harmonie, se savourant mutuellement de nos langues et de nos bouches avides de gourmandise et de plaisirs renouvelés sans cesse. Et que dire de nos regards farouches, se cherchant, se comblant, se dévorant d’envie… Diable d’homme, vous me chavirez l’esprit et l’anatomie au grand complet! Comment faire pour résister à l’envie de s’abandonner totalement au plaisir et au charme avenant de cet être de lumière qu’on a si avantageusement placé sur mon chemin? Vous feriez quoi à ma place?
  • Lien permanent
  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 24 avril 2006 à 19:11:53 Avertir un administrateur
  • Je fonce. Quitte à me planter. J´ai connu cela une fois avec une amie, on a foncé, on s´est planté mais le regrette-je ? Absolument pas.
    L´argument imparable "pour" ? On n´a qu´une seule vie... :-)))
    Très bon texte Red, qui, comme je viens de le dire, éveille en moi des souvenirs pas si lointains.
  • Lien permanent
  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 24 avril 2006 à 19:25:11 Avertir un administrateur
  • MDR!!! FFrules... t´as foncé sur le texte aussi!!!! :rire2:

    Heureuse de te rappeler des souvenirs agréables mon ange... :hap:
  • Lien permanent
  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 24 avril 2006 à 19:27:09 Avertir un administrateur
  • T´es encore et toujours mon premier lecteur toi aussi :coeur:
    tu sais que je t´apprécies même si on a plus souvent l´occasion de discuter...
    je t´embrasse :-)
  • Lien permanent
  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 24 avril 2006 à 20:01:17 Avertir un administrateur
  • En fait, ce sont pas vraiment des souvenirs heureux. :rouge:
    Je ne regrette pas ce qu´il s´est passé mais j´aurai préféré que cela se termine autrement. Ceci dit, il est vrai que nous n´avons plus souvent l´occasion de discuter, mais mes histoires sont autant de conversations que je t´envoie, parce que je sais que tu seras la première à les lire et à les commenter. :-)))
  • Lien permanent
  • redsissi Voir le profil de redsissi
  • Posté le 24 avril 2006 à 20:39:33 Avertir un administrateur
  • oui je les voies comme ça aussi... :-)
    je sais que tu manques de temps pour tout faire, c´est aussi mon cas... nos chemins se séparent mais nos âmes sont toujours jumelles... :content:
  • Lien permanent
Alerte mail  Répondre  Rafraichir

Sujet : « Cycle : Courtes Histoires D'Amour »

Créer un nouveau sujet   Liste des sujets

Flux RSS du sujet "Cycle : Courtes Histoires D'Amour"