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The_Big_Monarch
- Posté le
30 mars 2005 à 17:40:20

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FFrules
Tout à fait d´accord avec toi
J´avouerai que tous les textes m´ont plu, chacun dans son style, Love ayant probablement fait le plus original, quoique le moins cohérent ( lorsque je suis poursuivi par des aliens, j´écris pas sur du papier :p ) mais il fallait du cran pour le faire =) Quant à FFrules et xbq, les textes sont merveilleux, tant pour l´un que pour l´autre =) Je me trouve dans une poule débordante de talents
Clarence
Je te remercie du compliment
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Loveisgreat
- Posté le
31 mars 2005 à 22:36:31

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The_Big_Monarch a le meilleur texte, c´est évident
Mais pour les deux doigts, imagine toi que c´est l´autre main.
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FFrules3
- Posté le
1er avril 2005 à 11:13:58

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Sa fait un bail que j´ai terminé ma fic sur cette s******** d´abeille et donc, voilà, je vous en fais part !
Enjoy !
L’incroyable aventure de la petite abeille foncée.
- Tu n’arrives pas à dormir, Myla ?
- Non, papa. Je ne veux pas aller à l’école demain, les autres se moquent de moi.
- Parce que tu es une petite abeille foncée ? Ne fais pas attention à eux et laisse-moi te raconter une histoire qui se transmet de générations en générations dans notre famille...
Il était une fois, il y a très longtemps, une ruche, accrochée à la plus haute branche du plus haut arbre de la forêt. C’était la plus grosse ruche de toute la région si bien que les promeneurs étaient parfois étonnés d’entendre un bourdonnement constant quand ils se trouvaient au pied de l’arbre. C’était le bruit des centaines d’abeilles qui, plusieurs mètres au-dessus de la surface de la terre, travaillaient d’arrache-pied pour faire tourner cette fantastique merveille de la nature, appelée dans le monde des abeilles, RoyalMiel.
Parmi toutes les abeilles ouvrières qui y travaillaient, il y en avait une qui se distinguait des autres. Plus petite, plus foncée, elle avait également plus de difficultés à faire les tâches quotidiennes dévolues à son rang. Le matin, elle produisait moins de miel que les autres et l’après-midi, elle fabriquait moins de cire que les autres. Elle devait en plus subir les moqueries de ses collègues qui ne voyaient en elle qu’une sous abeille.
Chaque soir, quand elle rentrait chez elle, elle passait de longues heures à pleurer sur son sort puis s’endormait enfin, morte de fatigue. Elle s’appelait Hina. Sa mère, qui était également celle de toutes les autres abeilles, la reine de la ruche, avait pour Hina une affection particulière même si la petite abeille ne jouissait d’aucun traitement de faveur. Elle devait abattre la même charge de travail et avait les mêmes horaires que les autres.
Elle faisait du mieux qu’elle pouvait, ne demandant jamais qu’on l’aide, ne demandant jamais de pauses si les autres abeilles n’en prenaient pas. Elle voulait juste être une abeille au même titre qu’elles. Pourtant le travail à faire s’accumulait à vue d’œil.
Un jour, alors qu’elle tentait de rattraper son retard, Hina fut prise d’un malaise et transportée à l’infirmerie où on tenta de la remettre sur pied pour qu’elle reprenne le travail le plus vite possible. Ce fut la goutte de miel qui fit déborder la jarre. Il était temps que la Reine reconnaisse que son handicap ne lui permettait pas d’accomplir la même masse de travail que les autres.
Hina demanda donc une entrevue avec la Reine afin de lui expliquer son problème. Ses appartements étaient vastes, surtout comparé au minuscule logis d’Hina. Elle s’avança timidement vers le trône où siégeait la reine de la ruche.
- Reine, s’il vous plaît, j’aimerais vous demander une faveur, commença la petite abeille foncée.
- Que t’arrive-t-il Hina ? demanda-t-elle d’une voix douce.
- Vous l’avez sûrement remarqué Majesté mais mon physique ne me permet pas d’accomplir les mêmes prouesses que les autres abeilles. Je suis plus lente et plus faible. J’ai besoin de repos, ma Reine.
- Hina, tu dois comprendre que tu ne peux avoir aucun traitement de faveur. Les autres abeilles le prendraient mal et m’en voudraient.
- Il n’y a donc aucun moyen d’alléger mes souffrances ? Dois-je quitter la ruche et m’exposer aux dangers du monde extérieur pour enfin avoir du repos ?
La Reine resta silencieuse pendant quelques minutes. Elle semblait réfléchir à toute vitesse et Hina commençait à se demander si elle n’était pas allée trop loin.
- En fait, tu viens de me donner une idée, reprit la Reine. Que dirais-tu de devenir agent chargé des relations inter-ruches ? Tu pourrais voyager en plein air, prendre ton temps, profiter des meilleurs hôtels-fleurs de la région. Qu’en penses-tu Hina ?
- J’en serais ravie, répondit la petite abeille foncée, les larmes aux yeux. Merci ma Reine.
En quittant la salle, elle sentait le poids du labeur glisser de ses épaules. Elle était à présent en charge de coordonner l’action des ruches, un métier de messagère, rien de plus. Un métier qui lui permettrait de quitter cette ruche. Enfin.
Le lendemain, elle prit ses nouvelles fonctions. Ses anciennes collègues la regardaient d’un air mauvais et seule Maya, l’unique amie d’Hina semblait heureuse pour elle.
- Ce qu’il t’arrive est fantastique, Hina ! Tu te rends compte ? Tu vas enfin pouvoir prendre un peu de temps pour toi. Tu travaillais si dur que j’en avais mal aux ailes.
- Merci Maya, toi, tu es vraiment une amie, la remercia-t-elle.
Elles s’étreignirent un instant sur l’aire de départ de la ruche, qui donnait sur le monde, les arbres, les feuilles et les fleurs, les humains, le danger. Maya recula pour laisser à son amie la place pour décoller. Un léger bourdonnement se fit entendre et Hina s’éleva dans les airs, battant d’une patte pour dire au revoir à Maya. Elle serait bientôt de retour.
Le contact avec l’air tourbillonnant de la forêt l’étourdit un moment dès qu’elle sortit de la ruche. Elle se reprit très rapidement, ses petites ailes atrophiées lui permettant à peine de voler convenablement. Mais elle faisait du mieux qu’elle pouvait, comme d’habitude. Sa première mission était de rallier la ruche de Mieldoux, très connue dans le monde des abeilles pour la saveur incomparable de son miel. Elle devait y vérifier que tout se passait bien.
Le voyage dura quelques heures mais Hina n’en avait cure. Elle aimait le contact de l’air sur son corps et ses ailes et aurait pu continuer pendant des heures encore. La ruche de Mieldoux sembla sortir d’un rêve. Elle était certes moins grande que RoyalMiel, mais sa forme était magnifique aux yeux d’Hina. Des centaines d’abeilles tournaient autour et l’on pouvait percevoir d’ici l’intense activité qui régnait à l’intérieur.
Hina se posa dans le quai des voyageurs et demanda à rencontrer la Reine. Sur le chemin, elle sentait le regard des autres abeilles sur elle, les quolibets sur sa couleur foncée, sur sa petite taille et sur ses ailes. Elle se contenta de voler tout droit vers la Grande Chambre de la Reine où sa Majesté devait l’attendre.
- Je m’appelle Hina et je suis envoyée par la Reine de RoyalMiel, dit-elle en se retrouvant la Reine de Mieldoux.
- Bonjour Hina. Que me vaut cette visite ? demanda sa Majesté, qui était bien plus grande qu’elle.
- Je viens vérifier que tout se passe bien. Avez-vous des problèmes quelconques ?
- Non, aucun. Nous pensons même dépasser les prévisions de production. Et vous à RoyalMiel ? Comment se déroule le travail ? demanda la Reine, apparemment curieuse de se comparer à la ruche d’Hina.
- Tout va parfaitement bien. Aucun incident, aucun retard. Je vous remercie de votre coopération, votre Majesté.
- Vous passerez bien la nuit ici, Hina ? Vous devez être exténuée après un tel voyage.
- Je ne refuserais pas votre invitation. En effet, le trajet fut long.
- Parfait, mon assistante va vous mener à votre chambre. Je pense que nous ne nous reverrons pas alors rentrez bien demain.
Hina baissa la tête et remercia la Reine avant de prendre congé. Les appartements de la petite abeille étaient somptueux, les plus beaux qu’elle n’ait jamais vu. Décidément, ce travail était formidable. Elle s’endormit très vite, harassée par la fatigue du voyage. En pleine nuit, quelque chose la réveilla. Elle ne savait pas de quoi il s’agissait et elle n’entendait même aucun bruit. Pourtant, quelque chose était en train de se passer. Elle le sentait.
Elle fut alors saisie par des personnes qu’elle ne voyait pas. Ils lui avaient couvert les yeux et ils ne parlaient pas. Dès qu’elle put voir à nouveau, elle se trouvait dans l’un des cachots de la prison de Mieldoux et à côté d’elle se trouvait la Reine qui paraissait plutôt mal en point.
- Que se passe-t-il ? lui demanda Hina.
- Il semblerait que parmi mes sujets, certains ne soient pas d’accord avec ma politique. Ils ont pris le pouvoir, dit-elle difficilement, au bout de quelques minutes de silence.
- Quoi ? Mais que veulent-ils ? demanda Hina, apeurée.
- Je n’ai pas tout saisi mais j’en ai entendu un dire qu’il était temps que la domination de RoyalMiel s’achève. Je pense qu’ils vont tenter d’envahir votre ruche et en prendre le contrôle.
- Mais c’est horrible ! Il faut les prévenir !
- Je suis d’accord avec vous, Hina, mais nous ne sommes pas en position de faire grand-chose. Nous sommes bloquées ici par d’épais barreaux.
Hina s’approcha des barreaux et réalisa qu’elle pouvait peut-être passer au travers grâce à sa petite taille. Ces barreaux avaient été modelés pour retenir une abeille normale et en forçant, elle pouvait réussir.
- Par où dois-je aller pour sortir vite et facilement de la ruche ? demanda-t-elle à la Reine.
- Prenez à droite en sortant et allez tout droit. Vous devriez tomber sur un croisement. Prenez alors à gauche et encore tout droit. Une fois arrivée dans mes appartements, passez à travers le miroir. Il est très fragile, vous devriez pouvoir le casser et sortir par une issue secrète. Enfin, si vous parvenez à sortir de ce cachot.
- C’est déjà fait, lui souffla Hina qui était dans le couloir, devant la porte du cachot de la Reine.
- Vous êtes vraiment une petite abeille très spéciale, Hina. Partez maintenant et allez prévenir les vôtres. Ils ne vont pas tarder à revenir.
Hina hésita un instant. Devait-elle tenter d’ouvrir la porte du cachot de la Reine ? Elle n’avait pas la clé et elle entendait des bourdonnements revenir vers elle. Avec un signe de tête, elle remercia la Reine et partit. Elle trouva les appartements royaux très facilement et par chance, ils étaient vides. Avec une boule de miel solidifiée, elle brisa le miroir qui dévoila l’entrée d’un couloir sombre. Sans l’ombre d’une hésitation, Hina s’engouffra dans les ténèbres.
Il faisait toujours nuit dehors quand elle revint à l’air libre. Des abeilles soldats faisaient des tours de garde mais elle parvint à duper leur surveillance et prit la route de RoyalMiel. Ses petites ailes étaient encore endolories du voyage du jour précédent mais Hina ne devait pas faillir. Elle avait à présent une mission de la première importance et il était capital qu’elle réussisse.
La fatigue s’accumula au fur et à mesure des heures qui s’écoulaient. Hina ne parvenait plus à distinguer le réel du rêve. Son vol devenait de plus en plus instable, elle louvoyait de gauche à droite, de haut en bas. Toute la forêt semblait tourner autour d’elle. Elle ne voyait que quelques formes floues autour d’elle mais elle devait retourner à RoyalMiel.
C’est alors qu’elle percuta un arbre et tomba, inconsciente, par terre. Petit à petit, les ténèbres s’éclaircirent et Hina ouvrit les yeux. Il faisait jour. Combien de temps était-elle restée inanimée ? Tout son corps lui faisait mal mais elle parvint quand même à se relever puis à reprendre son vol, lentement au début. Elle devait y arriver, c’était sa mission.
Elle forçait de plus en plus l’allure, si bien que les arbres défilaient à grande vitesse autour d’elle. Une chose était sûre : jamais elle n’était allée aussi vite de toute sa vie. Ainsi, c’était donc cela d’être une abeille à part entière ? Elle accéléra encore un peu plus, RoyalMiel ne devait plus être très loin devant elle.
C’est alors qu’elle la vit, toujours aussi belle, resplendissante et étincelante, accrochée à la plus haute branche du plus haut arbre de la forêt. Elle ne semblait pas avoir été attaquée, si l’on en jugeait par l’aspect altier et calme qu’il s’en dégageait. Elle avait réussi. Il lui fallait désormais alerter les défenses de la ruche.
Sans s’arrêter, elle franchit l’aire d’atterrissage et continua à voler à toute vitesse à travers la ruche. Elle brisa la porte de la Salle Royale et s’arrêta enfin devant les yeux abasourdis de la Reine.
- Qu’est-ce que cela veut dire, Hina ? demanda-t-elle, la voix vibrant de colère et d’inquiétude.
Hina prit quelques instants pour reprendre son souffle.
- Ils arrivent, Votre Majesté. Un coup d’état a éclaté à Mieldoux et les renégats sont en route vers RoyalMiel pour en prendre le contrôle. Vous devez déployer les troupes de défense !
La Reine se redressa et émit un son strident qui vrilla les oreilles d’Hina. C’était le signal de conscription. Toutes les abeilles devaient se préparer au combat. Les rangs se formèrent, les défenses se préparèrent. Il n’y avait plus qu’à attendre. Une nouvelle fois, Hina sentait peser sur elle le regard de la Reine et de ses soldats. Les heures passaient et rien ni personne ne s’était encore montré.
Hina surveillait les arbres depuis l’étage le plus bas de la ruche mais toujours rien. Au pied de l’arbre qui abritait RoyalMiel, des humains mangeaient tranquillement sans se douter de la lutte pour le pouvoir qui se profilait au-dessus de leurs têtes. Le regard d’Hina, plus perçant que celui de la majorité des abeilles, surprit un mouvement près des humains. Tout devint clair dans son esprit. Elle réfléchissait à une vitesse phénoménale.
Les renégats de Mieldoux ne voulaient pas envahir RoyalMiel, mais la détruire. Le moyen le plus sûr était l’intervention des humains et de leurs outils de malheur. Le but des renégats était d’attaquer et de piquer les humains pour qu’ils aillent chercher leurs engins et détruisent la ruche. Une mission-suicide pour un maximum de dégâts.
Hina piqua vers le minuscule essaim d’abeilles kamikazes, suivie par les armées de RoyalMiel qui l’avait vue décoller. En une fraction de seconde, elle les distança grâce à sa formidable vitesse. Elle arriva la première sur les assaillants et percuta la tête du peloton, rompant leur formation.
D’abord surpris, les renégats décidèrent de lui faire payer son insolence. Hina fila à travers les arbres, poursuivie par la meute, décrivant une courbe qui la ramena vers ses troupes qui mirent en pièces les poursuivants. La menace était écartée. Hina avait sauvée RoyalMiel. Dans les heures qui suivirent, un détachement des troupes libéra Mieldoux et la Reine reprit sa place sur le trône.
Hina fut nommée Citoyenne d’Honneur de Mieldoux et reçut un accueil triomphal dans la ville fraîchement libérée. L’écho de son exploit avait fait le tour de la ruche. Elle reçut également une distinction pour avoir pulvérisé le record du trajet RoyalMiel – Mieldoux.
De retour dans sa ville natale, elle fut également décorée de plusieurs ordres et nommée Chef de la Garde Royale. Elle passa le reste de sa vie à servir sa Reine et en profita pour établir de nouveaux records de traversée entre les différentes ruches de la région. Elle devint l’une des plus fameuses abeilles de l’Histoire et sa vie demeura dans l’inconscient collectif comme « L’incroyable aventure d’Hina, la petite abeille foncée ». A partir de cette époque, chaque abeille naissant avec une couleur foncée fut amenée à réaliser de grandes choses dans sa vie.
- Tu vois Myla, ne fais pas attention à ce qu’ils disent à l’école. Tu feras une excellente abeille, ne t’inquiète pas.
- Merci papa. C’était une super histoire. Bonne nuit.
- Bonne nuit Myla. Fais de beaux rêves...
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xbq
- Posté le
1er avril 2005 à 14:23:16

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Indépendamment du fait que je sois dans le concours et tout, il est hors de question que je poste la daube que j´avais faite sur l´abeille, ou alors juste dans l´optique de me ridiculiser, ça peut être sympa aussi^^°
Je suis mauvais en conte pour commencer, et je l´avais écrite entre 23h et 2h du matin, le dernier soir :-p. Par contre, si d´autres se sont mieux débrouillés, comme FFrules, je veux bien voir^^
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redsissi
- Posté le
3 avril 2005 à 09:52:29

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Pas tout lu encore...
Bien aimé tous les textes que j´ai lu, chacun a son genre mais j´aime pas chacun également c´est sûr... j´en ai que 3 de lu alors je commenterai pt au prochain passage quand j´aurai tout lu...
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DragonNoir
- Posté le
3 avril 2005 à 10:01:59

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Je dois avouer que ces textes sont d´un intérêt flagrant. J´en parlerai peut-être plus en détail un jour.
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The_Big_Monarch
- Posté le
3 avril 2005 à 14:27:40

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Que d´honneur de la part de DragonNoir
Je lirai bientôt ton texte sur l´abeille, FFrules, promis!
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Zech
- Posté le
3 avril 2005 à 14:44:53

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Xbq
Mouarf faudrait crée un topics spéciale fic des l´abeille ce serait mythique^^
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Zech
- Posté le
3 avril 2005 à 15:19:32

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Mais c´est fou, d´un suejt qui peut sembler dure ffrule a fait une histoire qui coule, simple, entrainante, et merveilleuse comme le doit d´être un conte.
Vraiment bravo ffrle pour ton texte sur l´abeille.
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FFrules3
- Posté le
4 avril 2005 à 14:20:53

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Merci Zech pour le comm´. Un texte sur les abeilles, je me souviens encore de la surprise du thème, et il est vrai qu´étrangement cela m´a plus inspiré.
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Zech
- Posté le
4 avril 2005 à 16:27:52

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Et je viens de relire certains contes pour M´assurer que mon premier avis était bon, et perso je trouve que c´est vraiment de l´excellent conte, presque aussi passionnant que du perraut, et un style écrit largement équivalant, certain pourrait se dire que l style n´est pas fantastique, que ca maqneu de poésie etc....A celà je leurs dis de relire les contes traditionnel, l´écriture est loins d´etre ravageant, simple, et rarement brillante.
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Zech
- Posté le
4 avril 2005 à 16:30:42

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Juste pour la critiue négative, il manque peut etre ce coté angoissant que les frères grimms ont sut donner, les enfants aiment avoir peur, le loup qui va bouffer le petit chaperon rouge la mechante sorceir qui veut bouffer hansel et grettel etc...., ton histoire à les péripéties ( les méchants qui fomentent un coup d´état) mais pas le coté angoissant des grands conteurs, m´enfin c´est ton premier, je ne sais pas s´il y a encore de la place dans ce genre mais je pense que tu aurais fait un tres bon auteur de conte.^^
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FFrules3
- Posté le
5 avril 2005 à 12:52:43

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Pourquoi pas ? En ce moment, j´essaie de toucher à un peu ts les domaines, policier, sci-fi, romantique et maintenant conte. Il ne me manque plus qu´histoire vraie, biographie et roman historique pour l´an prochain et ainsi de suite au fil des ans.
Alors, pas d´autres textes sur les abeilles ?
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Zech
- Posté le
5 avril 2005 à 19:56:42

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Tiens je psoter le mien, mais pour une seule raison fair eun contraste qui rendra le tien encore plus beau .
Il était une fois dans un pays très lointain, une abeille qui rêvait d’une vie meilleure, elle était de la famille des Apis Mellifera, qui se vantait depuis déjà des siècles d’être la famille la plus civilisée du monde. L’abeille rêveuse se devait de travailler sans relâche, butinant en été et parcourant régulièrement jusqu’à quatre kilomètres pour ramener quelques masses du nectar nécessaire, elle n’avait que peu de temps pour se reposer, et n’en avait nul pour ses loisirs.
Mais par cette saison d’hivers, elle travaillait encore plus dur que d’habitude, le matin toute éreintée qu’elle était, elle malaxait le pollen, ses six pattes s’agitaient encore et encore jusqu´à ce que le miel tant attendu ose laisser transparaître son suave parfum, l’après-midi ni elle ni ses multiples sœurs n’osaient prendre du repos. Oh non, les phéromones, qu’imposait la reine, ne laissaient aucun doute, tout manquement à la règle serait dûment réprimé. Alors la cire prenait toujours plus de place grâce aux durs travaux des ouvrières. Mais ce soir, la jeune abeille en eut plus qu’assez, elle s’était décidée à aller plaider sa cause devant la reine.
Elle voletait d’un air décidé jusqu’au domaine royale situé au plus profond de la ruche, les gardent, qui voyaient facilement la détermination jaillir de ses yeux, n’essayèrent, ne pensèrent aucunement à l’arrêter. Elle entra donc dans la chambre de la reine, qui peinait à accoucher, elle aussi travaillait constamment, elle ne mettait pas moins d’une centaine de larve au monde, et lui tint ce discours :
« Ma reine, aujourd’hui je n’en puis plus de supporter toutes ces taches, il ne nous reste pas une minute à nous, le seul travail nous fait même oublié que nous existons, toutes nos pensées sont dirigées vers le travail, seul la nuit nous permet de nous extirper de ce quotidien épuisant, nous aimerions avoir un peu de temps à nous consacrer. Nous voulons prendre quelques minutes de temps à autres pour admirer le soleil se coucher un soir d’hivers, et que la neige se teint d’orange, nous voulons flirter avec quelques faux-bourdons passant par là, virevoltant de rose en tulipe. Notre travail en serait même sûrement plus productif, la joie de vivre nous soutenant… »
La reine en sueur s’arrêta quelques instant de pondre et dis de sa majestueuse voix :
«…La joie de finir le plus vite votre travail, oui, mais la productivité ne doit pas avoir lieux au dépend de la qualité. Avez-vous seulement ouvert les yeux et regardé la vie qui vous entoure, demain nous irons faire un tour, je vous montrerais, là où la vie repose. »
Et la reine après ces quelques mots se remit à sa tâche, et pondit encore et encore de nouvelles larves. L’abeille peu convaincue, n’osa cependant pas défier la reine deux fois dans la même journée, elle s’en alla donc utiliser le temps qu’il lui restait avant l’aube pour se reposer.
Le lendemain matin, la reine ne fuit pas sa promesse, et à l’arrivé de l’abeille lui emboîta le pas, tout en lui disant :
« Voyez ma chère, tout autour de vous la vie dans toute sa beauté resplendit, et nous abeille resplendissons plus que tout être. En effet nous sommes peu d’espèces aussi civilisée, regardez ces abeilles qui de leurs six pattes pourtant si fragiles travaillent le pollen, c’est épuisant vous avez raison, mais pourquoi d’après vous parmi toutes vos sœurs, malgré la sueur qui coule sur leurs front ont ce sourire. Vous ne pouvez le savoir, vous êtes trop jeune, nombres d’abeilles ne voient dans notre quotidien que fatigue, mais l’amour transparaît dans chacun de nos geste, il n’y a rien que nous faisons qui ne soit pour les autres. Si nous avions ne serait ce qu’un peu de temps libre, le travail ne serait plus qu’une corvée nous permettant d’avoir du temps pour soi. Mais voilà nous ne travaillons pas pour nous, nous travaillons pour le groupe, nous sommes en parfaites symbioses, personne ici ne profite de l’autre, chacun son rôle, mais tout le même but les autres. »
L’abeille ne voyait qu’absurdité dans les paroles de la reine, et lui répondit :
« Mais pourquoi subvenir au groupe si ce n’est justement pour que tous puisse profiter de la vie ? »
Et la reine, en un soupir, lui rétorqua :
« Pour la beauté, la seul raison de vivre, la nature est ainsi faites que la beauté n’apparaît que par notre existence. Nous devons nous extasier devant la vie, si personne ne s’arrête plus devant une fleur pour en respirer son subtils parfum, si personne jamais ne tente de regarder le soleil qui nous aveugle, si personne ne s’aperçoit quand une feuille tombe d’un arbre dans un déhanchement qui transcende la vie elle-même, alors toutes les larmes de joie que les enfants ont jamais versé se mourront. Le travail transcende tout ce que la nature peut nous apporter, car il est utile. Il peut paraître étrange d’accorder autant d’importance à l’utilité. Mais c’est une vérité que rien ne pourra altérer. Pour quoi la beauté ? Quelle est l’utilité de la beauté ? Il n’y aura jamais de réponse, ou plutôt il y en a une infinité dans chaque être qui existe.
Parce que la beauté est utile, parce que les hurlements des loups se font entendre un soir de pleine lune, la beauté de l’utilité sera à jamais. Travaillez ! Car il est magnifique d’être utile. Travaillez ! Car vous serez vous-même aussi brillant que les étoiles dans le ciel. »
Et toutes les abeilles qui travaillaient encore et encore depuis des années le savaient, cependant une étincelle s’enflamma dans les yeux de chacune. Mais les plus jeunes ne comprenaient pas ce que pouvait bien leurs dire la reine, pourtant aucune ne s’endormi la nuit sans repensez aux loups qui hurlaient le soir de pleine lune, le soir où les étoiles brillaient.
Quelques semaines passèrent et la jeune abeille peinait toujours à travailler, mais un jour un faux bourdon passa et en un regard, ils succombèrent tout deux à l’amour, il passa la voir tous les jours, et en cachette ils s’aimaient, et jour après jour leurs passions s’enflammaient toujours plus, l’abeille ne supportait plus tout ces secret, et voulait l’aimer ouvertement. Elle demanda donc à son protecteur de l’emmener loin de la ruche et de toutes ces contraintes.
Transit par l’amour, il n’hésita pas une seconde et prépara sur le champs leur départ vers la liberté. Deux jours après, lorsque les ténèbres assombrirent entièrement la ruche, et que toutes les abeilles s’enfonçaient dans les bras de Morphée, le faux bourdon s’infiltra silencieusement dans la ruche, et voletait jusqu´à sa douce qu’il réveilla d’un doux battement d’aile, et la portant de ces six pattes, il s’envolèrent à des milles de la ruche.
Le lendemain la ruche se réveilla, la disparition de la jeune coquette ne passa pas inaperçue, tous se connaissaient, et la ruche fut en effervescence, toutes les rumeurs possibles et inimaginables naquirent dans la bouche des plus jeunes, et les jours qui suivirent toutes les jeunes abeilles partirent en masse . L’équilibre de la ruche étai rompus, et petit à petit l’ensemble de ses occupants mourut, la départ d’un quart de la ruche avait réussit à détruire la civilisation la plus avancée.
Mais qu’advint il des autres abeilles ?
Mortes pour la plupart, ne pouvant seul subvenir à leurs propres besoins, mais notre jeune abeille et son beau prince vécurent longtemps et adoptèrent nombres de jeunes abeilles ayant fuit le même Eden.
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redsissi
- Posté le
6 avril 2005 à 05:20:53

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J´ai apprécié chacun des quatre textes du premier thème, pas un du même style mais tous intéressants et bien développés avec des idées originales dans chacun des cas... Le style est fluide, ce sont tous des auteurs qui font très peu de fautes donc on peut davantage se concentrer sur l´histoire et c´est pour le mieux!
Je les ai toutes aimées et aucune ne m´a accrochée plus que les autres...
Je repasserais pour le texte des abeilles
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redsissi
- Posté le
7 avril 2005 à 04:47:55

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tout coule de source bien sûr encore une fois pour FFrules... mais ce mec a tous les talents ma foi!!! que dire de plus...
Zech tu fais l´éloge de la beauté mais dire que la beauté est utile... mouais... je suis pas trop d´accord... la beauté on l´a ou on l´a pas... et avec l´âge elle se fane... c´est du moins mon avis... on ne choisit pas non plus d´être beau ou de ne pas l´être...
Bien aimé ton texte aussi mais je trouve qu´il termine un peu en queue de poisson... c´est dommage que celle qui a quitté survive alors que les autres périssent mais chacun créé comme il lui plait...
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Zech
- Posté le
7 avril 2005 à 18:53:16

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Sauf que ce n´est pas sa seul beauté, c´est la beauté de la vie, de la fleur qui fane le lendemain au montagne éternelle, du soleil à la pluie.
C´est dommage, mais je ne voulais pas qu´on ait la moindre pitié pour elle, si elle mourrait on pourrait se dire, je pense, elle a fait une erreur mais elle en aussi subit les conséquences.
Là c´est pire, elle ne vie pas vraiment une vie de rêve, pourtant elle a tout et tous sacrifié.
Aucune pitié pour elle à mon avis.
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FFrules3
- Posté le
26 janvier 2009 à 23:00:11

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Je déterre ce topic pour signaler que j'ai reçu un mail d'une bibliothèque du Québec qui serait intéressée par mon premier texte de cette poule du JVWC2005, Full Closure. J'ignore encore pourquoi mais ça cause droits d'auteur et tout.
Sachant que je n'ai posté ce texte que sur ce forum et sur starfic.net et qu'il végète là depuis près de 4 ans sans absolument aucune pub de ma part (c'était un texte de commande pour le concours donc pas vraiment terrible), je trouve que ca prouve bien que tout ce qu'on écrit n'est pas perdu pour personne. Je vais me renseigner et voir sur quel site ils l'ont trouvé mais c'est assez intéressant, je trouve.
Si cela va au bout par contre, Epitaph, faudra que tu le supprimes sans vergogne.
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FFrules3
- Posté le
28 janvier 2009 à 18:45:18

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Bon, donc il se trouve que mon texte a été retenu pour figurer dans un manuel scolaire de français destiné à des 6èmes canadiens.
Ils m'ont envoyé des feuilles d'aperçus avec illustrations et tout le toutim. La super classe. Donc y'a rien à effacer sur ce topic mais j'en profite pour remercier les auteurs du JVWC2005 qui ont su trouver ce sujet !
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SkySoft
- Posté le
28 janvier 2009 à 19:03:22

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Woaw, la méga classe (again)! Congrats's!!! =)
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Sujet : « JVWC2005 - Les Steppes Aveugles »