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BillyCohen
- Posté le
5 mars 2005 à 02:03:34

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17 Décembre 2005, État-Unis, Whashington D.C
Il était à son bureau et s’affairait à lire quelques lettres déposées là par sa secrétaire. Elles se resemblaient toutes, parfois des demandes ou bien des invitations à des soirées mondaines qui n’avaient, pour lui, guère d’importance. Il allait les envoyées dans sa déchiqueteuse quand il vit une lettre écrite à la main. Il la prit sur-le-champ et l’ouvrit.
« Je ne comprennais pas le sens de la vie, pourquoi j’avais été envoyée ici, parmis les vivants. Mais grâce à quelqu’un, je l’ai su. Je vais maintenant accomplir ma destinée. »
C’est alors qu’il entendit un bruit venant du fond de la pièce. Un ombre sorti d’un coin sombre, et sans hésitation aucune, tira trois balles en sa direction.
Sa main relâchait tranquilement le mot qu’il était en train de lire, mais sans toute fois le laissé tomber par terre. Malgré les nombreux projectiles reçus, il était encore vivant. Il la regardait avec mépris et stupéfaction. Et dans son dernier souffle elle entendit :
Toi… nous sommes fichus.
18 Décembre 2005, emplacement inconnu.
Le vent chaud et humide le sortit de son demi-sommeill; il profita de cet instant pour contempler le merveilleux paysage qui s’offrait à lui. Pour la première fois en 6 ans, il avait de vraies vacances. Rien pour le déranger, personne pour le sortir de sa bulle parfaite. Il redressa la chaise longue pour pouvoir observer les gens qui se baignaient dans la mer ou qui jouaient dans le sable. Il fixait l’horizon quand il aperçut une femme qui se dirigait nonchelament vers lui. Arriver presque à sa hauteur il la reconnut, il ne pouvait pas le croire. Il remarqua aussitôt que ses traits du visage avaient consiérablement changer. Pourtant sa beautée été toujours incroyable. Il se leva pour pouvoir lui faire face. Ils se regardèrent un instant, sans rien dire. Sans donner aucun avertissement, elle lui sauta au coup.
- Comme tu ma manqué, dit-elle, tout en continuant son étreinte.
- Je… je… Comment tu ma retrouver, je ne voulais pas te causer d’ennuis, retorqua t-il.
- Je sais mais, tu le sais, je suis une Redfield, je ne lâche jamais prise avant d’avoir ce que je veux.
Elle se recula pour pouvoir mieux le regarder. Il était beau, ses yeux magnifiquement bleus et ses doux cheveux blonds lui donnait un air rebel.
Léon la regardait aussi, avec son regard tendre naturel. Ils s’étaient enfin retrouvés après une perte de contact de plus de 6 ans!
- J’ai une mauvaise nouvelle, commença t-elle, je ne sais pas si tu es au courant, mais le président s’était fait assassiner tard hier soir.
- Non, je ne le savais pas, comment va Ashley?
- Je n´en sais rien mais la n’est pas la question, nous avons trouvé une lettre dans son bureau.
Elle lui tendit le bout de papier qui semblait être une copie. Il l’ouvrit soigneusement, comme si c’était un petit trésor national.
« Je ne comprennais pas le sens de la vie, pourquoi j’avais été envoyée ici, parmis les vivants. Mais grâce à quelqu’un, je l’ai su. Je vais maintenant accomplir ma destinée. »
Il ne saisissait pas le sens de ces mots, et encore moins pourquoi Claire était venu le chercher lui.
- Comment a tu eu accès à ce mot?
- J’ai mes contacts, je t’expliquerais plus tard. Suis-moi.
Il la suivit sans rouspeter jusqu’à un terrain vague posté en haut d’une coline. La balade avait été silencieuse et traînait une atmosphère gênée. Avant que Léon n’ai pu dire quoi que ce soi, un hélicoptère arriva en trombe et se posa en un instant. Claire qui avait déjà commencée à courir hurla :
- Aller, viens!
Il accélèra le pas et grippa à bord de l’appareil.
CHAPITRE 2
Elle s’avança vers lui en prenant garde de ne pas faire de bruit. Elle déposa ses mains de chaque coté de son fauteuil et les fit glisser jusqu´à ses épaules musclées. C’est alors qu’il redressa la tête et l’embrassa du bout des lèvres.
- Bonjour mon amour, dit Wesker
- Mon amour? T’as quelque chose à me demander ou tu m’envoie en mission, chuchota Ada.
- Une mission. Ton Léon à rencontrer une dénommé Claire Redfield selon Steve. Elle lui a donné des renseignements qui pourraient lui donner le goût de se vautrer dans nos petites affaires. Tue-la!
Sans poser de question, Ada pris son silencieux sur la table, le fixa sur son Black Tail et sorti de la pièce pour se préparer. Elle enfila rapidement sa fabuleuse robe rouge, installason porte fusil autour de sa jambe et prit ses lunettes dans son étui avant de se diriger rapidement vers sa voiture.
CHAPITRE 3
L’hélicoptère se posa sur un toit d’un immense gratte-ciel dans le centre ville de Los Angeles. Le site d’atterrissage était gardé par une dizaine d’homme armé.
« Génial comme retour en ville », se dit ironiquement Léon.
Il sortit, suivi de Claire et du pilote. Aussitôt arrivé à la hauteur du premier garde, Claire se fit saluer. Léon ne pouvait pas le croire, soit elle était dans l’armé, soit elle avait su se faire respecter. Malgré lui, il espèra qu’elle soit rendue dans les forces. Essayant de passer outre ces petites manières étranges de la pars de Claire, il se présenta lui-même rapidement à tout le monde. Son amie le pris par le bras et l’amena de force à la cage d’escalier. Elle le poussa sur le mur et lui fit face.
- Nous ne sommes pas la pour faire mumuse si tu vois ce que je veux dire! , dit-elle avec rage.
- J’essayais seulement d’être un peu courtois…
- Non! Tu es ici pour nous aider, pas pour te faire des amis!
Sans laisser le temps à Léon de répondre, elle le poussa devant elle pour qu’il descende les escaliers. Après cinq interminable étage, Claire lui dit d’entrer dans une pièce protégée par une énorme porte blindée. Derrière celle-ci se trouvait un somptueux bureau décoré avec beaucoup de goût et de classe. Encore une fois, une petite milice gardait les lieux. Dans le milieu de la salle, se trouvait un immense bureau, suivi d’une chaise rembourée qui lui faisait dos.
Un peu cliché, pensa Léon. Un homme allait surement en « surgir » .
Mais au lieu de ça, Claire s’avança tranquilement, et s’y assis!
- Alors, que ce passe t-il, demanda Léon
- Je peux enfin te le dire. Nous avons de mauvaise nouvelle, une dénommée Ada…
- Ada? , encore…
- Oui, comme je disais, cette Ada et ce pourri de Wesker, on en main plusieurs virus et documents qui pourraient leur permettrent de faire beaucoup de ravages à l’échelle mondiale.
- D’accord mais qui est ce Wesker ?
Claire lui fit signe de s’approcher, et lui tendis un document plutôt épais. La chemise contenait plus de photo que de texte. En parcourant rapidement toutes les feuilles, il tomba sur la fiche d’Ada.
« Cette femme travail pour Wesker depuis plusieurs années. Ils on l’air assez proche l’un de l’autre, s’ayant même sauvé la vie mutuellement plusieurs fois. Elle fait office de tueur à gage, parfois d’espionne, malheureusement pour nous elle excelle dans ce domaine. Elle à échappe plusieurs fois à Léon S. Kennedy… »
En voyant son nom, il leva les yeux et rencontra ceux de Claire. Son visage montrait qu’elle savait qu’il avait compris.
- Vous me surveilliez!
- C’était pour ton bien, crois-moi, mais rassure toi, cela ne fait pas bien longtemps, nous avons eu de la difficulté à te retracer.
Léon n’en croyait pas ses yeux, la seule femme à qui il avait vraiment fait confiance, l’avais pour ainsi dire, trahi! Mais il ne s’attarda pas à ce problème, il contiuna son survol du document. Il trouva enfin la fiche de Wesker.
« C’est homme est très dangereux, il n’a aucun sens de la loyauté et aucune pitié envers les gens qui l’empêche d’atteindre son but. Non seulement ses qualités de tueurs en faisaient déjà une personne particulièrement meurtrière, mais maintenant, il a aquis certains pourvoir surnaturel… »
Léon lu rapidement le reste qui ne disait que pour qui Wesker avait travaillé. Il ne fut pas très surpris de voir qu’il avait déjà travaillé pour Umbrella Corporation. Ce qui le surpris, c’est que celui-ci les avaient trahis pour aller travailler pour une compagnie concurente. Peut-être qu´Albert avait un bon fond après tout. Comme si Claire avait lu dans ses pensés, elle lui dit que l’entreprise pour qui Wesker avait trahi Umbrella, travaillait elle aussi dans les armes biotechnologiques.
- Tout cela est très interressant, mais avant de parler deWesker et compagnie, je voudrais savoir comment t’as fait pour atterrir ici?
Son histoire incroyablement longue mais toute fois captivante commençait sur une île pour prisonniers. Elle s’était fait prendre par des hommes d’Umbrella alors qu’elle recherchait encore son frère Chris, et après une nuit interminable et après avoir presque perdu la vie toutes les deux, ils reussirent à s’échapper en jet. Malheureusement pour elle, elle avait perdu un ami récement connu, Steve Burnside. Après son retour sur la terre ferme des États-Unis, elle laissa son frère partir une nouvelle fois de son coté. Un an plus tard, année durant laquelle elle avait vécu en ermite, elle décida de commencer à s’entraîner. Son entraînement lui permis de rencontrer des mercenaires en tout genre, militants et ex-militaires. Elle avait su vite se faire respecter, et trois ans plus tard, son équipe était devenue une sorte de CIA pour le président.
- Et Sherry?
- Je croyais que tu ne le demanderais jamais.
Claire fit signe à un homme qui ouvrit une porte. Une jeune et belle femme en sortit. Elle avait des cheveux blonds semi-long et des yeux bleu azur. Elle lui fit penser à Ashley qu’il n’avait pas revu depuis fort longtemps. Mais la femme qu’ilavait devant lui était musclé et semblait forte, tant physiquement que mentalement.
- Tu n’es plus vraiment la petite fille que j’ai connue, dit-il.
- Je sais Léon, les gens changent, tout le monde doit changer un jour, dit-elle calmement.
Léon n’en revenait tout simplement pas, les personnes qu’il avait cotoyées s’était tellement métamorphosées. En bien, mais il avait tout de même de la difficulté à croire que Claire s’était transformé en « machine à tué », et que Sherry, toute petite et frêle, était devenue forte et admirable.
- Tu ne devrais pas être aussi surpris, moi aussi quand j’ai su que cela faisait six ans que tu t’entraînais avec l’armé j’ai eu un choc.
- Oui mais moi je m’étais sacrifié pour toi et Sherry.
- Inutilement malheureusement…
Claire fut coupée par une série de coup de feu semblant provenir du toit.
CHAPITRE 4
Ada s’avança pour mieux voir le visage de la personne qui lui parlait. Celle-ci s’était placée de manière à ce que sa figure soi caché dans le noir. Elle ne savait meme pas si c’était une femme ou un homme, puisqu’il/elle utilisait une machine à « distortion » de voix.
- Vous m’avez l’air très forte, dit l’inconnu, je vous ai déjà vu à l’œuvre.
- Merci du compliment, mais venez en au faits, coupa sechement Ada.
- C’est très simple, je vous ai fait venir ici pour vous offrir un emploi très bien rémunéré.
- C’est à dire?
- 200000 par mois plus 500000 par contrat rempli.
- Je vais y réfléchir, laisser moi votre numéro…
- On va vous contacter nous même.
Un homme se fit un malin plaisir de pousser Ada hors de la pièce qui lui répondit par un de ses coups de pied bien placé. Sans s’occuper plus de la personne qu’elle venait d’envoyer au tapis, elle longa le couloir jusqu´à la sorti la plus proche. Elle repéra sans difficulté sa Audi TT rouge vif au milieu des autres tas de ferrailles. Elle pris ses clefs ouvrit le coffre et en sorti une sorte de détecteur qu’elle fit passer partout autour de la voiture. Elle trouva après une dizaine de minutes de recherche approfondie deux dispositifs de repérage qu’elle écrasa sous son talon. Satisfaite de ce qu’elle avait trouvé, elle jeta le senseur sur la banquette arrière et sauta dans sa voiture. Elle sortit tranquillement du stationnement et se diriga vers Los Angeles, elle avait tout de même un travail à accomplir. Rendu à mi-chemin, son téléphone portable sonna.
- Oui.
- Ou en es tu rendu?
- J’ai eu un contretemps, mais ne t’inquiète pas.
- Je te fais confiance…
Wesker raccrocha comme à son habitude sans dire un simple bonjour. C’était ce genre d’attitude qu’elle n’était pas capable d’endurer. Parfois celui-ci lui donnait des envies de meurtre. Par malheur, depuis son petit accident, elle ne faisait plus le poid, elle aurait du agir avant. Mais heureusement pour elle, elle s’était gardée un échantillon de Las Plagas qui, elle espèrait, pourrait lui donner avantage un jour ou l’autre. Elle était tellement absorbée dans son plan vengance qu’elle brûla un feu rouge et un camion remorque failli la heurter. Le fourgon après avoir fait quelques manœuvres d’évitement, fonça sur un terreplein. Elle accéllèra pour ne pas se faire prendre. L’accident ne la dérangait pas, mais la panopli d’arme qu’elle se trimballait pouvait lui causer des ennuis. Elle eut peur quelques minutes d’être pris en chasse, mais à la vittesse avec laquelle elle avait quitté le lieu de l’accident la rassura. Quinze minutes plus tard, elle arriva enfin au abord de L.A..
Léon regarda derrière lui et vit les gardes s’activer et bloquer la seule porte qui menait dans la pièce. Il saisit automatiquement son pistolet qu’il gardait toujours sur lui et observa Claire et Sherry. Elles étaient en train de s’armée comme si il y allait avoir une troisième guerre mondiale. Il remarqua aussi qu’il semblait y avoir une certaine tension entre les deux femmes.
- Je t’ai dis non! , hurla Claire, tu va accompagner Léon jusqu’à dehors. On se rencontre à Zulu 4, et si vous n’avez pas de nouvelles vous savez quoi faire.
Sherry s’exécuta, l’air abattu. Elle beugla quelques ordres, Léon, Sherry et cinq autres hommse sortirent hâtivement de la pièce, laissant Claire seule. L’autre pièce d’où Sherry était apparu, contenait que quelques chaises et deux tables rectangulaires. Un des soldats poussa un bouton sur le mur du fond dévoilant une autre cage d’escalier. Ils l’empruntèrent et se rendirent sans aucun problème à l’extérieur. Une vingtaine d’homme les attendait, dispercés un peu partout sur le terrain. Léon leva les yeux au ciel et vit deux hélicoptère se poser sur le toit. Claire… pensa t-il. Un de leur ennemi les repéra et fit feu en leur direction. Léon se jeta sur le coté, immité par les autres sauf Sherry qui sorti deux Jackals et commença à faire feu. Il fu surpris pas la précision des tirs. En quelques instants, elle avait tué 8 personnes. Elle piqua ensuite une course pour aller rejoindre un homme qui rechargait. En moins de deux elle lui enleva son fusil et le posa par terre. Celui-ci se releva à la manière d’un ninja. Sherry pris de sa main droite sonbars gauche et avec l’autre main, lui assena un coup sur le coude de façon à lui briser le bras. Elle le prit ensuite par le cou et lui brisa la nuque. Léon se leva et tira sur deux individus tentant de la rejoindre silencieusement par derrière. Les soldats qui accompagnaient Léon s’occupèrent des dernieres personnes aec une efficacité hors du commun. Léon vit un fourgon d’armé arriver en trombe. Il grimpa sans poser de question avec la petite équipe formée à la hâte plus tôt.
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BillyCohen
- Posté le
5 mars 2005 à 02:07:06

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CHAPITRE 5
Ada arriva enfin au point de « rendez-vous », mais ce qu’elle vit ne la rejouit guère; Quelqu’un l’avait précédé, des hommes armés entouraientle périmètre, et des coups de feux résonnaient dans tous les coins. Elle prit soin de faire le tour du building pour ne pas être repéré, ne sachant pas si elle était prise pour une ennemie. Elle se dit que se serait dommage, puiqu’elle marche selon la loi du : L’ennemi de mon ennemi est mon ami. En faisant le tour elle aperçut une camionette s’en aller très rapidement. Espèrons qu’ils n’ont pas kidnappé cette petite saloppe, pensa t-elle. Elle se rendit en essayant de le faire le plus subtilement possible, près de l’endroit d’où est parit le fourgon. Elle y vit une dizaine d’homme, apparament morts eparpillé un peu partout sur le sol tandis que deux autres gardait une porte. Elle abaissa completement la vitre du coté passage, empoigna son pistolet et demarra à une vitesse incroyable. Une fois renduw à porté de tire precis, elle leva le frein à main et donna un coup de volant vers la gauche de facon a se retrouve face aux hommes. Elle tira deux balles qui allèrent se loger dans chacune des têtes. Elle attendit un instant pour voir si on l’avait reperer. Elle saute hors de sa voiture, et se diriga rapidement vers la porte qui dévoila une cage d’escalier. Ada remarqua que contrairement à la hauteur de l’édifice, les escaliers ne montaient que de quelques étages. Wong entreprit l’ascension en prenant soin de ne pas se faire reperer. Les marches débouchait, huit étages plus haut, sur une petite salle, protéger par une porte à mécanisme electronique. Après quelques secondes de tâtonnement, elle trouva enfin le locket. Durant l’ouverture de la porte, Ada entendi derriere celle-ci, des hommes qui se postaient de manière à protéger l’entrer. Elle jeta un bref coup d’œil et en dénombra quatres. Un devant la porte, deux a gauche, et une à la sortie de la pièce. Elle fit un mouvement brusque qui ne laissa aucune chance au premier qui se fit prendre en otage. Habilement, Ada avait saisi son poignet, l’avait ramener derriere son dos et l’avais immobiliser en tenant son flingue à sa figure.
- Ne me faites pas de mal, pleurnicha t-il.
- Hum, on va voir, dit-elle sans aucune pitié.
Elle projeta son bouclier humain sur un des garde de gauche, tout en se projetant sur le coté pour tirer dans la jambe du deuxieme. Non seulement son action lui avait permis d’immobiliser temporement trois garde, mais elle s’était mis de manière à se protéger du quatrieme. Elle se leva et tira sur le dernier garde, et tuas le blessé avec la son ultime balle. Avant que les deux autre se relevent elle éloigna leur armes. Elle faisait maintenant face a deux homme, en combat corps à corps. Elle fit une savate au premier qui s’avanca, ce qui l’esnvoya au tapis directement. Ada prit ensuite l’avant bras gauche du second avec son bras droit, et avec sa main gauche vint lui frappe sur l’articulation. Le choc fut si violent que son bras cassa avec un bruit affreux. Elle laissa l’homme hurler de douleur, recharga son arme et sorti de la pièce. Dans l’autre pièce se trouvait seulement une femme qui appuyait frénétiquement sur le clavier d’un ordinateur.Elle la reconnue aussitôt ; Sa cible, Claire Redfield. Elle avança à pas feutré pour pouvoir la prendre par derriere. Mais Ada avait sous-estimé Redfield qui lui lança son couteau de poche. Wong fit une roue arrière pour l’éviter, avec succès. Une fois redresser, elle s’élança pour lui assener un coup de poing. Claire saute sur le coté et lui donna un coup dans les reins qui fut riposté par un coup de pied dans le ventre. Les deux femmes s’éloignèrent l’une de l’autre pour pouvoir s’observer.
- Ada ! aboya Claire. L.on m’avait dit que tu était forte, mais pas à ce point la !
- Hum, je dois tout de même que tu va me prendre un peu plus de temps pour mourir, dit-elle calmement.
L’espionne s’empara de la chaise et la jeta à la figure de son « contrat ». Elle profita de la destabilisation causé, pour plaquer Claire au sol. Redfield positionna son genoux de manière à empecher Ada de s’affaisser complètement sur elle. Elle donna deux coup rapide sur le diaphragme d’Ada qui en eu le souffle coupé. La proie en profita pour se dégager.
- Tu es peut-etre forte, mais je suis capable de me défendre.
- Fini la rigolade, lança Ada, en s’emparant adroitement un baton retractable, coller a son dos.
Elle charga et frappa Claire sur le coté de la tête qui perdit immédiatement connaissance. Ada saisi ce moment de calme pour reprendre des force, tout en observant les fichiers sur le bureau.
« Hum, des documents sur Wesker. Elle est brillante, Wesker ne se laisse pas très facilement avoir. Je vais la laisser en vie, elle pourrais me servir. », pensa Ada.
Ada prit une enveloppe et y mit toutes les feuilles quelle trouva sur Wesker. Elle quitta tranquillement la pièce et retourna à sa voiture.
CHAPITRE 6
Léon tentat de s’asseoir corectement sur l’un des bancs, malgré le tangage extrème de la voiture, Léon y parvînt. Il jeta un rapide coup d’œil par la fenêtre des portes arrières. Personnes ne les suivaient… même pas Claire. Il aperçu cependant une magnifique voiture coupée sport rouge vif. Il s’imagina le petit riche qui devait y prendre place, et qui ne se rendrait surement pas compte qu’un masacre etait en cours, juste sous ses yeux. Il se rassit et regarda encore une fois les personnes qui l’accompagnait dans ce périple. Mais cette fois ci, il y avait deux personnes de plus. Le chaffeur, un homme de race noir parraissant assez agé, et le « copilote » qui semblait être un autre soldat de Claire. Il fixe le conducteur un moment. Il semblait avoir vécu beaucoup de chose difficile, se traits était tirés, et cela paraissait que se n’était pas du à une simple fatigue. Il revînt sur Sherry.
- Tu sais, je ne veux pas paraître égoiste, mais vous n’étiez pas obligés de venir me déranger dans mes seuls vraies vacances.
- N’essait pas de faire pitié, j’ai déjà vu pire.
- Et moi, tu crois qu’après l’incident de Raccoon City j’était sorti de l’enfer ! , grogna Léon. Je me suis sacrifier pour vous deux et qu’est ce que vous faites en retour, vous vous y replonger !
- Ce n’est pas de ma faute, Claire a voulu me protéger, et ma aider à me défendre et m’a appris comment.
- J’ai bien vu ça tout à l’heure. Je veux juste savoir quelques chose qui me chiquotte depuis le début ; Que voulais dire Claire par :Si je ne donne pas de nouvelle.
Sherry détourna son regard. Léon n’avait pas besoin qu’elle parle, il avait compris, c’était comme dans l’armée, les missions sont à nos propres risques. La cammionette fit un virage brusque qui fit presque tomber Sherry qui fut retenu par Léon. Il ne la reconnaissait plus du tout. Elle était devenue comme Ada, une tueuse sans remords. Il avait tout fait pour les protéger, du moins à sa manière. Mais il avait échoué lamentablement. Il savait comment Sherry avait atterri avec Claire. Tout ça était la faute du gouvernement. Il ne l’a surement pas laissé tranquille, ce qui n’a donné autre choix à Claire que de l’enlever et de la caché. Au même moment où Léon trouvait étrange qu’elle ai gardé sont, elle dit :
- Au fait, j’ai changé du tout au tout, même mon nom, je me nomme maintenant Maria, Maria Hermida.
- Je vais continuer à t’appeler Sherry, désolé si je risque de briser ta couverture.
La remarque de Léon jeta encore plus le froid qui règnait entre les deux anciens amis. Pour une raison qui échappait à Léon, la voiture s’arrêta brusquement projetant tout le monde vers l’avant. Le chauffeur se détacha sa ceinture et se retourna pour faire face à Léon. Il vit alors les yeux injectés de sang de l’homme. La grosse voix qui accompaganit l’énorme corps voulait lui parler, du moins c’est ce qu’il laissait paraître.
- Écoutez, je n’ai rien contre vous, mais laissez la tranquille si vous ne voulez pas avoir de problèmes. On sait tous par ou vous êtes passé, mais vous n’étiez pas la non plus pour jugé nos méthode et nos épreuves. Je ne veux plus rien entendre.
Léon se passa de commentaires, bouchebez. Comme Léon l’avait déduit plus tôt, l’homme avait éffectivement dans la cinquataine avancée. Le camion repris sa route, naturellement vers sa destination encore inconnu pour Léon. Léon exténué de sa journée, et de toutes émotions accumulées, il tomba assoupi.
Claire ouvrit les yeux en entendant des cris semblant lointain. Elle regardat difficilement autour d’elle, s’apercevant très rapidement qu’elle n’était plus du tout dans son bureau. Elle était dans une petite cellule sombre. Une ombre s’approcha d’elle en murmurant quelques chose.
- Pardon, dit-elle, qu’est ce que vous avez dit.
- Claire, ca va ? , répondit l’inconnu.
Un fois sa vision redevenu normal, elle reconnu enfin le lieutenant Fry. Il lui expliqua qu’une heure environ après avoir quitté son bureau, il s’était fait capturer comme plusieurs autres après avoir été oblige de se rendre.
- J’ai entendu dire par des garde qu’ils vous auraient trouver inconsciente dans votre bureau, dit t-il. Heureusement je ne crois pas qu’il savent que vous êtes notre chef. Avec un peu de chance, si vous mentez bien durant l’interrogatoire, tout va bien aller !
Claire se leva et s’approcha des barreaux. Un des garde faisant une ronde la remaqua. Il ouvrit brusquement la porte, la saisi par les cheveux, et la traina de force. Durant la « randonnée » il lui donna un coup derriere la tête. Elle reperdit connaissance.
CHAPITRE 7
- Léon ! , chuchota Sherry, réveille toi !
- Mmmm, quoi ? , grommela t-il tout en la poussant.
- On à un problème, haleta t-elle.
Le mot problème le réveilla en un éclair. Il se redressa en moins de deux et cligna des yeux pour les « ranimer ». Il vit que Sherry n’était pas la seule à être tendu ; tout les autres soldats avaient leurs armes collées sur eux et semblaient fixer l’avant de la voiture.
- Qu’est ce qui ce passe ? , commenca t-il.
- Tu vois cet édifice, dit-elle en pointant un immeuble, et bien c’est notre point de rendez-vous. Comme tu peux le voir, il y à trois véhicule qui le surveille et ce n’est pas l’un des notres. Sois il y a un traitre, soit quelqu’un à été intérroger.
Sous cette possibilité, Kennedy repensa à Claire. Ce pouvait t-il qu’elle ai été torturer. Il tenta de chasser ses pensées de son esprit pour avoir les idées claires. Il prit son pistolet et sorti de la camionette, sans laisser le temps à personne de l’en empêcher.
- Léon ! , cria silencieusement Sherry, revient tout de suite !
- Ils ne me connaissent pas ! , retorqua Léon, il n’y aucun danger.
Léon continua sa route vers l’une des voitures. Il frappa dans la vitre du coté conducteur. Il attendit qu’elle soit totalement abaissé, et il tua rapidement les deux personnes a bord en leur « donnant » chancun une balle dans la tête. Les coups de feux alerta les quatre autres gardes qui accoururent avec les automatique braqué sur Léon. Les soldats de Claire arrivèrent en renfort, ce qui déclencha une nouvelle fusillade. Léon se planqua rapidement derrière la voiture avec les deux maccabés. Il décocha une serie de balle, et réussi en en tuer un. Pendant que les autres s’occupait des trois dernier, il prit le temps de recharger. Soudain il entendit un cri de femme ; il pensa au pire. En se retournant avec apréhension vers la source, il fut un peu soulage de voir qu’une femme, un peu plus loin avait reçu une balle perdu. Il se leva rapidement pour allez la rejoindre. Arriver pres d’elle, il ne pu que constater sa mort. Elle était jeune, trop jeune ; une petite clocharde qui passait par la, elle fesai surement une fugue. Pauvre petite… Sherry l’ayant rejoint, il retournèrent tout les deux dans l’auto.
- Nous ne pouvons pas allez la, décida t-elle, c’est assez évident je crois !
Comme les autres, Léon aquiéssa avec un signe de tête. Le camion redemarra et il se diriga vers le nord.
- Mais t’es folle, tu veux nous faire retourner là-bas ! , engaga Léon.
- Nous ne serons pas plus en sécurité a la planque que l`, alors, autant nous rendre utilile, retorqua Sherry.
- Je refuse que tu mette ta vie en danger ! , cria Léon tout en se virant vers le conducteur. Toi, tu arrête la voiture.
L’homme freina brusquement, ses oreilles devenant roige sous la pression. Il mit le frein a main, arrêta le moteur, et sorti. Il se diriga vers un bar, tres determiner. Léon entendit tout bas : Qu’une bande de gamin, ce n’est qu’une bande de gamin !
- C’est toi qui vois, mais moi j’y retourne, et si tu veux me protéger autant que ca, tu devrais me suivre ! , répliqua en dernier la jeune femme.
- D’accord, d’accord, se rendit Léon.
Le « noir », revenais tranquilement vers le véhicule, soulag ; il devait être aller se … soulager. Il grimpa dans la voiture, démarra une nouvelle fois et parti en trombe. Ils arrivèrent après quelques minutes au quartier géneral de la petite organisation…
- Au fait, demanda Léon, quel est le nom de votre « compagnie » ?
- AUO, Anti-Umbrella Organisation, c’est simple, non ? , dit-elle en ricanant.
La conversation s’arrêta brusquement devant cette scène terrible. Ils durent se tenir à l’équart du au nombre croissant de force de police sur les lieux. L’édifice au garnd complet était en feu, dont la moitié déjà consummer. Léon vit la plupart de hommes verser une larme au vu de cette horreur. Un d’entre eux se porta volontaire pour s’infiltrer pour aller voir si il y avait des survivants. Il se déguisa rapidement en pompier et pénétra sans aucun problème dans le bâtiment. Au bout de longue minutes interminable, l’homme resorti et se hata de les rejoindre.
- Aucun signe de vie, amis bonne nouvelle, je n’ai pas vu le cadavre de Claire, dit-il.
Sans aucun autre mot, ils repartirent dans une direction inconnu. Léon remarqua du coin de l’œil, une femme se tenant sur le toit d’un des édifices à proximité, mais à cette distance impossible de dire si il la connaissait. Par contre il pu voir qu’elle était habillé tout en rouge. Ada ? , pensa t-il.
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BillyCohen
- Posté le
5 mars 2005 à 02:08:07

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CHAPITRE 8
Claire réouvrit les yeux, encore plus confuse que la derniere fois. Elle était ligoter à une chaise en métal très froide. Elle ne voyait rien puisqu’une lumière inutilement puissante était braquée sur elle. Assez typique comme salle d’interogation, pensa t-elle. Elle entendit une porte ouvrir et des bruits de pas semblant s’approcher…
- Alors Miss Redfield, dit une voix d’homme. Comment allez-vous ?
- Premierement je ne suis pas Miss Redfield, je ne suis meme pas Claire Redfield pour vous petit enculé, vous ne le mérité pas.
- Je vois, alors inutile de vous demander si vous aller coopérer…
L’homme s’éloigna d’elle et resorti de la pièce sans rajouter un mot.
- J’ai déjà vu mieux comme supplice, hurla t-elle pour qu’il l’entende.
Et comme elle avait prédit, la porte fut franchi de nouveau. Mais lorsque la personne eteignit la lumiere, Claire vit que c’était maintenant une femme et non un homme.
- Hum, il avait raison, vous êtes très joli, dit elle doucement. Belle et forte… la femme idéale quoi.
- Qui ça il, retorqua Claire ?
- Je ne vous gacherez pasle plaisir, à vous de le deviner voyons ! Mais la n’est pas la question. Alors, je veux tous savoir.
Claire ne disant rien la femme la gifla. Le coup fut tellement puissant que Claire en tomba à la renverse entrainant la lampe avec elle. L’ampoule encore brulante vint se déposer sur son avant-bras droit qui se mit à « rotir » aussitôt. L’inconnue posa son pied dessus et appuya pour que la lampe la touche encore plus.
- Bonne captive, elle se torture toute seule… Assez de bavardage, amener moi le serum de vériter, nous allons tout lui faire dire.
Ada reprit la route rapidement et appela Wesker.
- Wesker, je les ai… autre chose ? , dit-elle
- Non, tout c,ets passé sans problème ?
- Comme sur des roulettes.
Ada ne se vanta pas qu’elle avait eu des ennuis. Surtout si ils venaient de la personne qu’elle avat rencontrer un peu plus tôt. Elle conduisit quelques temps et, au dernier moments, elle fit demi-tour pour aller voir quelqu’un.
Elle pénetra dans un magasin bondé de gens qui fesaient des ampletes sans ce soucier des autres. Elle se dirigeat hâtivement vers une pièce situé au fond de la salle. Dans cette chambre sombre avec pour meuble qu’une petite table et deux chaises, ce tenait un homme.
- Ah, cet toi, dit-il, qu’est ce qui t’amène aujourd’hui ?
- Je veux savoir tout ce que tupeux trouve sur les gens qui habite à cette endroit. « Elle lui tendit un morceau de papier sur lequel était inscrit l’adresse de l’immeuble ou elle avait reçu une propostition »
- Je peux tout de suite te dire qu’il sont pas très frequentable, fait attention.
- Qui sont ils ?
- Je ne sais pas leur nom mais je sais que leur chef se fait appeler Torez.
Voyant que celui-ci n.avait pas d,autre renseignement, elle sorti et se remit en route pour aller rejoindre Wesker.
Chapitre 9
Ada appela un autre de ses ami intime… Steve Burnside. Steve qui avait été contraintmmalgré lui à se joindre a Wesker pour ne pas mourir. Oui, la mutation qu’Il avit subit le tuait à petit feu, mais un antidote que Wesker lui donne de temps en tempslui permet de survivre et de reprendre temporairement apparence humaine. Il s’était établi en Californie pour faire quelques sales besognede la part de Albert. Lew telephone de sonna pas très longtemps :
- Steve, c’est moi , j’ia un travail à te confier… Personnel.
- Je… je en sais pas si je peux t’aider, tu sais, je ne veux pas m’attirer des ennuis, répondit Steve n’erveusement.
- Je sais, si tu fait bien ça, Wesker n’en saura rien et ce sera le mieux pour tout les deux… Je veux avoir toutes les informations sur une fille qui se fait appeler Torez… Je te fait confiance.
Ada raccrocha aussitôt, inutile de lui parler plus longtemps pensa t-elle. Elle demarra le moteur et retourna chez elle.
Claire parvint à degager la lumiere et soufla sur sa brulure. La femme qui se tenait devant elle, une jeune blonde assez jolie, semblait pratiquement jouir devant la douleur de Claire.
- Qu’est ce que vous voulez au fait?, lui lanca Claire.
- Enfin, je croyais que vous le demanderiez jamais!, dit la femme, je veux comme vous detruire Umbrella, ou plutôt ce Wesker.
- Pourquoi nous nuire dans ce cas?, répondit rapidement Claire.
- C’est simple, si nous voulons détruire Umbrella, c’est pour une raison très simple, nous voulons prendre le contrôle du monde, mais ce Wesker et assez, comment dire… Contraignant à nos projets.
- Vous n’êtes qu’une psycopathe! Je ne vous aiderez jamais!, hurla Claire de toutes ses forces.
La femme prit Claire par sa blessure et la remit sur les pattes de la chaise en moins de deux, et cela avec qu’une seule main. Malgré la douleur, Redfield tentait dese concentrer pour examiner la jeune fille. Elle n’était pourtant pas très musclée, mais elle avait tout de même réussit a la redresser. Étrange pensa t-elle. Alors que l’inconnue allait quittéla salle, Claire remarqua des traces de piqure sur son bras… Il y en avait au moins une bonne dizaine. Elle se retrouva une fois de plus dans le noir total. Elle fouilla dans sa poche arrière esperant que les gardes n’avait pas trouvé son « kit » de secours… Après quelques instant s de panique elle tomba finalement dessus. Oui!, hurla t-elle de bonheur dans sa tête. Et, en essayant de faire le moins de bruits possible elle commenca a couper ses liens. Après au moins deux longue heures, elle coupa ledernier filamement qui l’empêchait de partir. Elle se leva et longa le mur pour trouver porte. Elle hurla qu’elle voulait enfin parler tout en se tenant tout près de la porte. Après seulement quelques secondes, un des gardes qui l’avait pruis de sa cellule ouvrit la porte. Claire le frappa à la tête de toutes ses forces. L’homme seulement sonné un peu, envoya un coup de poing à Claire. Etr un combat s’en suit. Claire lui fit un coup de pied papillon tout en enchaînant avec une série de coup de poing qui mit le garde Ko, elle prit les cléf et parti rapidement.
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BillyCohen
- Posté le
5 mars 2005 à 02:12:52

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Pourla comprendre pleinement, vous devez connaitre les Resident Evil.
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Sujet : « Compte à rebour »