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GamesDjins
- Posté le
28 mars 2005 à 12:36:23

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. .. NOOOOOOOOOOOONNNNN ! !!!
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Merrylin
- Posté le
28 mars 2005 à 12:36:58

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Formidable!
Jonah va maintenent passer de l´autre côté!...
Bon je ne pense pas qu´on puisse parler de trop d´action à propos d´un élément déclencheur de l´intrigue. Au contraire désormais on peut dire que les bases sont posées et que l´histoire est en marche.
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ClarenceSeedorf
- Posté le
28 mars 2005 à 15:38:37

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Il est 15h25 et ma fiole va commencer à lire cette, je n´en doute point, futur oeuvre.
Commentaires:
Chapitre 1:
New-York, nouveau théâtre des aventures de Jonah
Je remarque d´entrée une grande imagination chez toi, avec l´invention des soins avec le miroir et le réveil par une pince qui s´enfonce dans la peau. Egalement une touche d´humour bien venue: Sleepfast :)en référence je suppose à slimfast.
Bonne mise en marche du scénar´ avec quelques apparition du mot Système, la société dans le futur, qui jouera probablement un rôle déterminant.
Grand enchantement pour ce premier chapitre tout à fait frais et digeste. je sens que le Système va tourner à la dictature
P.S: Lol pour Kendrick, toi aussi tu as tes noms fétiches
Chapitre 2:
Bon. Le coup des pubs pas mal, mais personnellement je n´ai pas tellement apprécié , lol je ne sais pas pourquoi. Pour le développement de la population, c´est plutôt bien vu. par contre j´ai trouvé le nom de la monnaie pompeux
Par contre toujours une imagination fertile, on sent l´influence si légère soit elle de 1984. je trouve excellente l´idée des colonisation des planètes
un monde plausible
Voila pour l´instant je trouve ca très bon.
je lirai la suite ce soir
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ClarenceSeedorf
- Posté le
28 mars 2005 à 15:44:51

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J´ai oublié de dire que je n´avais pas vu de fautes d´ortho, ce qui est une de tes marques de fabrique
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FFrules3
- Posté le
28 mars 2005 à 18:08:32

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J´ai pris en compte les critiques d´Ostramus qui disait que cela allait un peu vite. Il est vrai que j´ai écrit le dernier chapitre dans la précipitation.
Donc, voici le chapitre 10 version longue et le chapitre 11.
Clin d´oeil à Elnanar : Chose promise chose due !
Enjoy !
Chapitre 10 :
Disparitions
Lahéa avait raison. Elle avait toujours raison. Pourquoi risquer sa vie avec ce micro disque alors qu’ils étaient désormais en route pour une nouvelle vie, pour être parents ? Il le sentait dans sa poche intérieure, cet objet rond, brillant qui l’obsédait. Il n’avait pas eu le courage de le détruire. D’une certaine façon, il sentait qu’il en aurait besoin à un moment ou à un autre.
Jonah jeta un coup d’œil à sa montre. Merde, il était en retard. Sept heures passées. Le soleil s’était couché depuis presque deux heures et les réverbères étaient allumés. La couleur bleutée de leur lumière éclairait les passerelles piétonnes, suspendues à des centaines de mètres du sol. De loin, on aurait dit de gigantesques néons bleus qui sillonnaient la ville et dans lesquels Jonah marchait en ce moment même.
Il arrivait que des aérovéhicules les percutent de plein fouet par accident, causant la mort de dizaines de personnes. Mais cela restait relativement rare. Le dernier accident de ce genre remontait à l’an passé. Un par an, telle était la probabilité. Il ne valait mieux pas se trouver en cet endroit quand cela arrivait, ni dans les alentours. Jonah avait déjà assisté à la chute d’une passerelle, quand il était plus jeune. L’énorme tube transparent avait semblé mettre une éternité à tomber. Il se souvenait encore des gens pris au piège à l’intérieur, tentant désespérément de trouver une issue alors qu’il n’y en avait aucune. Presque trois cents personnes étaient mortes ce jour-là. Autant d’argent versé à l’IsV pour rien.
Jonah n’avait pas particulièrement envie de rentrer ce soir. Certes, il pourrait être avec sa femme mais il ne souhaitait guère devoir lui expliquer à nouveau toute l’histoire de Brady, du micro disque et de son mensonge. Elle allait encore lui reprocher son manque de franchise et elle aurait raison, une fois de plus.
Il s’arrêta quelques instants, les yeux perdus dans l’immensité de la ville et du trafic qui s’étendaient sous ses pieds. La lune était pleine, contribuant au spectacle magnifique de cette scène de vie ordinaire. Ce n’était pas les océans d’hydrocarbures d’Europe mais il s’en contenterait.
D’ici, il pouvait voir chez lui. La lumière était allumée, Lahéa devait être à la maison, à l’attendre. Il appuya sa tête sur la paroi incassable du tube. Il entendait sur le panneau publicitaire placé juste à côté qu’il avait encore perdu à la loterie. 10 ans d’IsV offerts qui s’envolaient une nouvelle fois.
Quelqu’un lui demanda du feu. Il détourna les yeux de son appartement pour expliquer à l’homme qu’il ne fumait pas. Et qui le faisait encore d’ailleurs ? Comme si l’IsV n’était pas déjà assez cher à payer, pourquoi prendre le risque de mourir d’un cancer provoqué par des cigarettes ? Certes leur prix était devenu ridiculement bas mais elles n’en demeuraient pas moins cancérigènes, y compris pour ceux qui fréquentaient des fumeurs. Il y avait eu trop de procès, trop d’argent versé aux non-fumeurs pour les dédommager du tabagisme passif. Cela avait été le coup de grâce pour l’industrie du tabac qui s’était réduite à peau de chagrin.
Une explosion déchira la nuit. L’homme et Jonah furent propulsés à terre par les tremblements de l’immense tube transparent qui était secoué de gauche à droite. Jonah se releva rapidement, du sang coulant de ses oreilles. Les tympans crevés, il se retourna vers l’origine de l’explosion et sentit son cœur défaillir. Tout le 42ème étage de son building avait été éventré par la déflagration. Son étage. Lahéa !
Il courut dans l’immense passerelle piétonne en direction de son immeuble, naviguant entre les personnes qui se relevaient et qui s’éloignaient du lieu du désastre. Plus qu’une centaine de mètres à parcourir, il pouvait y arriver, elle pouvait peut-être encore être sauvée. Des flammes s’élevaient pourtant de toutes les fenêtres de l’étage comme autant de brasiers consumant les modestes appartements.
Il vit alors avec effroi la partie supérieure du building s’affaisser au niveau du 42ème étage et tomber sur la partie basse du bâtiment, envoyant des tonnes de gravats dans tous les sens. Des dizaines d’aérovéhicules qui circulaient à ce niveau furent touchées par les débris et les flammes, explosant en vol ou tombant en piqué vers le sol. Les poings serrés, la tête contre la paroi du tube, Jonah cria de désespoir. Il n’entendait toujours rien, mais il ne pouvait qu’imaginer le fracas de la chute de ces tonnes de béton.
La passerelle piétonne sur laquelle il se trouvait amorça alors également sa longue chute dans le vide. L’extrémité raccordée à son ancien immeuble était restée soudée au bâtiment tandis que les autres passerelles connexes étaient irrésistiblement attirées dans son sillage. Jonah ne pouvait entendre les crissements des matériaux du tube ployer sous la pression incroyable, ni les hurlements des personnes terrorisées. Il demeurait collé contre la vitre qui penchait de plus en plus vers le sol, loin en dessous de lui.
Il ne pouvait plus rien faire pour Lahéa. Il en vint à penser que cette explosion n’était sûrement pas due au hasard. On avait voulu les tuer et on avait presque réussi. Une part de lui aurait voulu rejoindre Lahéa dans les flammes et le bâtiment en ruines qui s’était écrasé dans un nuage de poussière sous ses pieds. Mais son envie de revanche – et sa lâcheté sûrement – l’en empêchèrent. Le micro disque était toujours dans sa poche. Il avait maintenant une raison de s’en servir contre le Système. Il devait à sa femme et à son fils de survivre.
Il se mit donc à courir vers la passerelle stable la plus proche. Cela était de plus en plus difficile au fur et à mesure que le sol s’inclinait. Toutes les passerelles piétonnes disposaient d’un mécanisme leur permettant de se désolidariser les unes des autres en cas de chute de l’une d’entre elles. Cette sécurité empêchait de trop nombreuses sections du tube de tomber dans le vide en cas de choc. Les deux sections situées de part et d’autre de celle sur laquelle se tenait Jonah avaient rompu les liens avec le chaînon brisé.
Le temps parut ralentir tandis que Jonah courrait vers son seul espoir de survie. La passerelle sur laquelle il se tenait basculait de plus en plus vite dans le vide malgré l’action des freins répulseurs qui retardaient l’inévitable. Ils n’avaient pas été prévus pour supporter une telle charge.
Il courait toujours plus vite, se raccrochant au maigre espoir de venger Lahéa et l’enfant qu’elle portait. Toujours plus vite vers cette main tendue à quelques mètres au-dessus de lui. Le fossé séparant la passerelle stable de celle qui tombait s’élargissait un peu plus à chaque seconde.
Jonah sauta au-dessus du vide, aussi loin qu’il le pût et avec ses bras, parvint non sans mal à atterrir sur le sol d’une passerelle stable. Il s’en était fallu de peu. En dessous de lui, les passerelles meurtries par l’explosion foncèrent dans les profondeurs de la ville. On l’aida à se remettre debout mais il ne voyait personne, n’entendait rien. Seule une colère sourde l’animait. Sa vie venait de partir en fumée, aspirée par la gravité terrestre en même temps que sa femme et son enfant.
L’homme qui lui avait demandé du feu s’approcha alors de Jonah et l’attira vers lui.
- Ils vont bientôt arriver. Venez avec moi.
Sa voix était grave mais Jonah ne pouvait voir son visage. Ses yeux n’arrivaient plus à faire point, tout était flou. Il se laissa emporter à travers la foule qui s’était massée pour voir les restes du building qui gisait une centaine de mètres plus bas. Il entendait crier :
- C’est encore un coup des Invisibles ! Quand est-ce que les gouvernements prendront des mesures pour lutter contre eux ?
Des cris d’approbations se faisaient également entendre.
Tout tournait autour de lui. Il voulut répondre que c’était sans doute SystemCorp qui avait fait le coup, pas les Invisibles, mais cela n’avait que peu d’importance. Etourdi par la folie qui régnait sur les passerelles piétonnes, il s’évanouit, toujours entraîné par l’homme à la cigarette.
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FFrules3
- Posté le
28 mars 2005 à 18:09:25

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Et le chapitre 11 avec le clin d´oeil pour Elnanar.
Chapitre 11 :
Contact
Le lit était confortable, l’air familier, peut-être tout ceci n’avait été qu’un long rêve. Jonah tendit le bras sur sa droite s’attendant à trouver Lahéa, étendue à côté de lui. Au lieu d’une peau douce, il toucha le métal froid d’un mur. Non, il n’était pas chez lui et ce qu’il avait pris pour son lit n’était qu’une vulgaire couche, confortable certes, mais très éloignée de ce à quoi il était habitué. Le cauchemar se poursuivait.
Il entendait mieux à présent, l’on avait soigné ses tympans. Un rapide coup d’œil autour de lui l’informa que sa « chambre » était très exiguë. Aucune fioriture, du métal brut partout, comme on n’en voyait plus depuis cent ans. On avait prouvé que les métaux transparents et/ou doux au toucher amélioraient grandement la qualité de vie et ils faisaient désormais partie des normes des habitations.
Jonah se releva avec difficultés. Ses jambes le faisaient souffrir, des courbatures à cause de sa course sur la passerelle sûrement. Il se remettrait au sport dès qu’il reprendrait une vie normale. Et ce n’était pas pour maintenant, s’il en jugeait par l’énorme porte qui scellait l’unique issue de la pièce. Il était retenu prisonnier.
Dans la poche intérieure de son manteau, il sentait toujours le micro disque. Soit la personne qui l’avait amené ici n’en avait aucune utilité, soit elle avait mal cherché. Cela paraissait peu probable et cela n’expliquait pas où il se trouvait et ce qu’il y faisait.
Une musique semblait venir de l’autre côté de la porte, un vieux morceau reconnut-il à la voix du chanteur. Peut-être Franck Sinatra, mais il n’en était pas sûr. Plus personne n’en écoutait de nos jours sauf lui de temps en temps. C’était une sorte de tradition familiale, sa mère lui avait transmis le goût des chanteurs du 20ème siècle comme sa grand-mère l’avait fait avant elle et c’était ce qu’avait apprécié Marjorie Walters, sa collègue – son ex-collègue corrigea-t-il – de SystemCorp, chez lui. Une passion commune, un bon départ pour une relation. La suite en avait été toute autre mais ce n’était guère le lieu et le moment d’approfondir la question.
Jonah frappa sur la porte avec virulence. Il attendit un instant et recommença. Au bout de quelques minutes à cette cadence, il entendit des mouvements de l’autre côté de la porte. La musique avait cessé et des pas semblaient s’éloigner de lui. Il continua de frapper pendant encore plusieurs minutes. Il continuerait jusqu´à ce qu’on lui ouvre. Il ne comptait pas passer le reste de sa vie ici.
Sa main lui faisait mal à force de taper sur le métal froid de la porte. La douleur remontait jusque dans son bras. La porte s’ouvrit alors et un homme apparut, flanqué de ce qui ressemblait à un garde bien qu’il n’en avait ni la stature, ni les gestes. L’homme avait une telle présence que Jonah recula de quelques pas pour s’asseoir sur sa couche. Une fine barbe, la peau mate et les cheveux bruns foncés, il portait des habits sombres très moulants, révélant une musculature très prononcée. Ce qui frappa le plus Jonah était les yeux de l’homme, d’un gris dont était fait l’acier de sa geôle.
L’avorton à côté de lui s’avança devant l’homme. Petit, le teint blafard, des cheveux épars, il ne paraissait pas avoir beaucoup vu la lumière du jour. Il ne semblait pourtant pas méchant malgré l’impression qu’il voulait donner, avec son bâton à la main. L’homme prit alors la parole :
- Je m’appelle Korso Lahn et voici Elna Nar, dit-il en montrant l’avorton du doigt.
- Qui êtes-vous ? demanda Jonah, dont la peur s’était quelque peu effacée devant le ton badin de Lahn.
- Nous faisons partie des Invisibles et j’en suis le chef. Vous avez été très dur à localiser monsieur Rong, ajouta-t-il en laissant le temps à Jonah de tout assimiler.
- Comment cela ? Vous étiez à ma recherche ?
- Pour ainsi dire. Il se trouve que vous détenez quelque chose qui nous intéresse.
Le micro disque se fit plus lourd dans la poche intérieure de Jonah. Il ne savait pas quoi faire. En théorie, les Invisibles sauraient utiliser les données contenues sur le disque à bon escient mais il n’avait pas envie de leur donner. Il voulait agir tout seul.
- J’ai bien peur de ne pas vous suivre... monsieur Lohn, c’est ça ?
- C’est Lahn. Korso Lahn. Nous avons été contacté par un de vos amis, Brady Ynjiko, un analyste du Service de Recherche du Système dans un complexe ultra secret du Nevada. Il devait nous remettre des données vitales pour notre cause mais pour des raisons que j’ignore, il s’est enfui pour New York. Vous le connaissez, non ?
- C’est exact. Je l’ai effectivement rencontré cette semaine mais il ne m’a rien donné.
Lahn s’approcha de Jonah.
- Nous savons que vous avez ce micro disque. Et ce n’est pas le faux qui se trouve dans votre poche intérieure.
- Comment ? Vous êtes surs ? cria Jonah. C’est pourtant celui que m’a donné Brady, je vous jure, dit-il en le sortant de sa poche.
Sans le bon micro disque, il était perdu, il le savait. Ils n’hésiteraient pas à le tuer.
- Il ne contient que des données médicales sur des mutations connues du code génétique d’utilisateurs du Système. Nous voulons celui que vous a donné Brady, ordonna Lahn en détachant chaque mot.
Lahéa devait avoir échangé les deux micro disques par inadvertance. Jonah n’en revenait pas. Et il ne pouvait même pas lui en vouloir. Il ne tarderait sans doute pas à la retrouver dans l’autre monde.
- Je sais où il peut être, finit-il par dire. Mais je ne vous le dirais qu’à une condition et une seule.
- Vous n’êtes pas vraiment en position de force, monsieur Rong, plaisanta Korso Lahn.
A côté de lui, Elna Nar avait émis un petit rire nasillard.
- Je veux rejoindre les Invisibles, combattre le Système et SystemCorp. Ils ont tué ma femme et mon enfant, ils ont fait exploser mon building, je veux voir la fin de cette saloperie d’entreprise et je ne vous trahirais pas. Vous avez ma parole.
Korso Lahn parut songeur. Il semblait réfléchir à toute vitesse.
- Je suis au courant pour l’explosion. J’ai moi-même perdu deux hommes dans la déflagration. Ils fouillaient votre appartement à la recherche du micro disque.
- Pardon ? Et ma femme ? Que lui est-il arrivé ? Savez-vous si elle était dans l’appartement au moment de l’explosion ?
- Tout ce que je sais, indiqua Korso Lahn, c’est que votre appartement était vide quand ils sont arrivés. Mais j’ignore ce qu’il s’est passé après.
Au fond de Jonah, l’espoir renaissait. Lahéa pouvait-elle ne pas être morte ?
- Je veux sortir d’ici, monsieur Lahn. Ma femme est peut-être encore vivante et je dois la retrouver.
- Même si elle est en vie, les agents de SystemCorp l’ont sûrement déjà retrouvée. Ils savaient que vous aviez le micro disque, c’est pourquoi ils ont fait exploser votre immeuble. Ils voulaient que toutes les preuves soient effacées. C’est vous qui êtes en danger à présent. Ils peuvent vous tuer à tout moment. Avalez ceci, monsieur Rong, dit-il en tendant un petit organisme synthétique dans sa main.
- Qu’est-ce que c’est ? demanda Jonah.
- C’est un Systemover, un organisme qui met les nano machines du Système hors service. Nous n’en produisons pas beaucoup, c’est très difficile à créer mais si vous voulez survivre, avalez-le.
Jonah n’avait pas vraiment le choix. Il saisit l’organisme et le laissa s’introduire dans sa gorge. Il le sentit descendre le long de son œsophage jusque dans son estomac.
- Il va se dissoudre et libérer une substance qui détruira les nano machines. Vous ne pourrez plus être sous leur contrôle, jamais. Que vous le vouliez ou non, vous faites désormais partie des Invisibles. Dites-moi maintenant où se trouve le micro disque ?
- Je pense qu’il doit être dans le bureau de ma femme, au Centre de Santé de SystemCorp.
- Qu’est-ce qui vous fait croire qu’il est toujours là-bas ?
- C’est simple, soit ils pensent qu’il était dans mon appartement et dans ce cas, le micro disque est détruit, soit ils pensent que je l’ai parce que c’est ce que ma femme leur dirait si elle était encore vivante et interrogée. Elle ne doit pas savoir qu’elle m’a remis le mauvais micro disque, dit Jonah. Il faut que je la retrouve si elle est encore en vie, monsieur Lahn.
- Appelez-moi Korso, Jonah. Vous êtes un Invisible maintenant. Suivez-moi, nous allons voir ce que nous pouvons faire.
- Merci Korso.
Jonah se leva et le suivit sous les yeux d’Elna Nar, qui tenait toujours aussi fermement le bâton dans ses petites mains.
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Ostramus
- Posté le
28 mars 2005 à 18:18:47

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Chapitre 10, bien mieux. Chapitre 11, impéccable. Voila qui est parfaitn une action qui s´avance lentement mais surement. Voila qui est magnifique. Encore un texte de qualité dont j´attend la suiet avec imaptience.
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ClarenceSeedorf
- Posté le
28 mars 2005 à 18:33:08

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Déja 11 chapitres
poste les moins vite .
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Ostramus
- Posté le
28 mars 2005 à 18:37:37

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Oh que non, l´écoute pas Ffrules3 !
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Vierax-Fan-FF
- Posté le
28 mars 2005 à 19:20:04

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Il y a beaucoup de changement entre les deux chapitres 10 parceque je n´ai pas beaucoup de temps là tout de suite? Sinon, je commenc le chapitre 11.
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Vierax-Fan-FF
- Posté le
28 mars 2005 à 19:26:09

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Bon chapitre 11 finit, et c´est toujours aussi bien , c´était à prévoir qu´il entrerait dans les invisible et je suis satisfait de le voir dedans d´ailleurs. Sinon ben je suis jaloux de toi et la qualité de tes textes ^^!
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Merrylin
- Posté le
28 mars 2005 à 21:47:06

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C´est parfait. Je sens que je m´embarque dans une loooongue histoire et ça me plait de savoir que l´aventure ne va pas s´arrêter demain.
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SkySoft
- Posté le
28 mars 2005 à 21:49:30

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Sa race franchement, c´est d´la bombe de balle!!!
^____________________^
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FFrules3
- Posté le
29 mars 2005 à 10:53:34

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Bon, la suite !
Enjoy !
Chapitre 12 :
Le Délivrance
Les murs, les plafonds, les sols étaient en métal gris triste. Jonah tentait de se maintenir au niveau de Korso mais cela devenait de plus en plus difficile tant il marchait vite.
- Où sommes-nous, parvint-il à demander entre deux respirations.
- Dans un vaisseau spatial enterré sous la surface de la Terre un peu en dehors de New York.
Jonah s’arrêta, prit mentalement la mesure de ce que Lahn venait de dire et se hâta pour le rattrapper.
- Comment cela, un vaisseau spatial ? Vous voulez dire que vous en avez construit un sous la surface ?
- Tout à fait mais nous ne sommes pas les instigateurs du projet. Ce sont les premiers Invisibles qui ont eu cette idée. En 2154, un signal extra-terrestre, le premier jamais entendu, a été capté et comme vous le savez sûrement, une mission de reconnaissance a été mise en place pour tenter de prendre contact. Mais il faudra encore bien des années avant d’avoir les premiers résultats. En 2162, le Système a été instauré et les premiers Invisibles ont trouvé refuge dans les profondeurs de la Terre. Ils étaient traqués par les autorités et SystemCorp pour ne pas se conformer aux nouvelles règles anti-surpopulation. Ils décidèrent alors de construire un vaisseau qui leur permettrait de rejoindre cette civilisation extra-terrestre et ainsi d’échapper au Système. Au fur et à mesure des années, leur refuge s’est agrandi pour devenir aujourd’hui un vaisseau fait de bric et de broc, certes, mais sur lequel nous fondons de nombreux espoirs. Comme vous pouvez le constater, les matériaux utilisés sur le Délivrance ne sont pas de la toute première jeunesse, mais ils sont solides. C’est le nom de notre vaisseau, ajouta Korso devant l’air interloqué de Jonah. Nous l’avons appelé le Délivrance parce que c’est qu’il va nous apporter.
- Combien êtes-vous ici ? demanda-t-il. Je ne vois personne dans ces couloirs.
- C’est parce que nous nous trouvons dans la section pénitentiaire du vaisseau, répondit Korso avec un sourire. Nous allons bientôt arriver dans le Hall 1. Vous vous rendrez compte de l’importance de notre nombre.
Un sas s’ouvrit et les deux hommes s’engagèrent sur une passerelle vitrée, suivis par Elna Nar. Jonah eut alors le souffle coupé. Ils surplombaient un gigantesque hall grouillant de monde. C’était visiblement le jour du marché et il distinguait de nombreuses échoppes et étals, des milliers de personnes déambulant, les bras et les sacs chargés de vivres que n’avait jamais vu Jonah en vrai, seulement dans les livres.
- Ce sont des vrais fruits ? demanda-t-il. Et ces animaux ? Ce sont de vrais chiens ?
- Tous vrais. Les premiers colons ont pris soin d’emporter avec eux toutes sortes de graines, embryons d’animaux, boutures que nous clonons depuis pour fournir de la nourriture à nos compatriotes. Nous en ramenons de nouveaux parfois mais c’est de plus en plus rare à la surface. Suivez-moi, Jonah, dit Korso Lahn, une lueur de fierté dans les yeux.
Le jeune homme n’en revenait toujours pas. Une société parallèle se développait sous leurs pieds depuis des décennies sans que personne n’ait jamais été au courant.
- Vous savez que toutes ces marchandises n’existent plus en surface. Nous nous contentons d’aliments synthétiques. Cela ne vous gêne pas de profiter de toutes ces formidables ressources sans en faire profiter le monde d’en haut ?
- Pourquoi cela devrait-il me gêner ? Ou me faire sentir coupable ? La société d’en haut nous a rejeté. Nous avons décidé de vivre à notre manière, sans d’IsV à payer, sans contraintes de natalité, sans toutes ces choses pour lesquelles nous avons été bannis. Nous avons pris soin de conserver ce qui pouvait l’être avant de tout détruire, piller sur notre planète. Ceux d’en haut se sont servi sans penser à l’avenir. C’est ce que nous sommes parvenus à éviter. Seul le soleil me manque parfois avoua, Korso. Mais nous pouvons parfois sortir au grand air.
- C’est incroyable que vous n’ayez jamais été découverts ou capturés en haut.
- Seuls les brigades d’élite sont autorisées à se rendre en surface. Tous les autres citoyens doivent rester ici et de toutes façons, ils savent que c’est dans leur intérêt. Si nous sommes découverts, nous sommes morts. C’est aussi simple que cela.
Ils continuaient d’avancer sur la passerelle et Jonah ne savait plus où donner de la tête. Le Délivrance devait être immense, bien plus que tous les vaisseaux spatiaux jamais mis au point pour pouvoir abriter des milliers de personnes. Un autre sas s’ouvrit devant eux et ils pénétrèrent dans une nouvelle salle.
- Et nous voici dans le Hall 2, annonça fièrement Korso.
Jonah dut alors s’asseoir pour reprendre sa respiration. Beaucoup plus grand que le Hall 1, le Hall 2 était également bien plus peuplé. Des bâtiments s’élevaient sous ses pieds et voila qu’il avait l’impression de se retrouver à New York, au dessus d’une version miniature de la ville. Il n’y avait pas de véhicules, les gens semblaient heureux. Question civilisation, c’était incontestablement un retour en arrière mais était-ce pour autant un mal ? Les personnes présentes avaient rejeté le Système et retrouvé un mode de vie plus simple.
- Combien d’habitants avez-vous sur le Délivrance ? demanda Jonah.
- Presque un million. De grandes familles pour la grande majorité, toutes ayant rejeté le Système ou ne pouvant payer l’IsV. Mais je ne les voie pas vraiment comme des habitants. Ce sont plutôt des membres d’équipage. Nous approchons de la date du départ et ils sont tous formés dans l’optique de devenir des astronautes. Le Délivrance sera bientôt prêt. Ce n’est plus qu’une question de semaines.
Jonah resta bouche bée un long moment. A coté de lui, Elna semblait plongé dans ses pensées. Il n’avait toujours rien dit. Ainsi, les Invisibles s’apprêtaient à quitter la planète. Le destin l’avait amené ici au bon moment. Il aurait tant aimé que Lahéa voie cela. Il n’était peut-être pas trop tard.
- Continuons, s’il vous plaît, nous sommes bientôt arrivés à la Salle de Briefing, indiqua Korso en montrant de la main le chemin à Jonah qui regardait toujours la foule de gens qui circulait sous la passerelle.
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redsissi
- Posté le
29 mars 2005 à 17:25:46

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Tout lu d´une traite!!! vraiment accrocheuse cette fic... encore une publication prochaine à coup sûr...
néanmoins... y a un truc qui m´a accroché au chap. 10... tu écris ceci...
Il entendait crier :
- C’est encore un coup des Invisibles ! Quand est-ce que les gouvernements prendront des mesures pour lutter contre eux ?
Des cris d’approbations se faisaient également entendre.
Tout tournait autour de lui. Il voulut répondre que c’était sans doute SystemCorp qui avait fait le coup, pas les Invisibles, mais cela n’avait que peu d’importance.
alors que tu dis un peu plus haut qu´il est devenu sourd parce qu´il a les tympans défoncés... faudrait pt voir à modifier par des assourdissements passagers dûs à la déflagration un truc du genre mais plus crédible...
autrement bravo! bien écrit! très prenant... on veut toujours savoir la suite même si on anticipe certains chapitres on sait jamais vraiment ce que Jonah fera... et la qualité du français est très bonne ce qui en fluidifier d´autant la lecture...
je poursuis la lecture des deux derniers chapitres déjà écrits...
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ClarenceSeedorf
- Posté le
29 mars 2005 à 17:43:46

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Chapitre 3:
Ralentissement du scénario pour décrire le monde et les classe sociales, c´est bien. encore énormément d´imagination pour les actions dangereuses, j´étais mdr quand Jonah fait une action dangereuse en montant l´escalier :)Pas de faute, ca en devient rageant
Chapitre 4:
Je remarque une petite ressemblance entre Les invisibles et la fraternité de 1984
aparition du directeur Glock qui a un nom évocateur. Chapitre sympa à lire, qui se déguste
Pas de faute
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ClarenceSeedorf
- Posté le
29 mars 2005 à 17:53:19

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Chapitre 5:
Peut etre le chapitre auquel j´ai le moins accroché depuis le début . Un peu de lenteur, il aurait peut etre fallu hausser le rythme, de mon point de vue il faudrait le retravailler . Pas de fautes
Chapitre 6:
Ha l´élément pertrubateur. le chapitre 5 était exprès lent pour annoncer cet élément qui vient bouleverser la vie " parfaite" de notre cher Jonah, ca devient passionant
pas de faute
Chapitre 7:
Ce qui me semble bizarre c´est que Jonah n´est pas tellement attristé par la mort de sona ncie meilleur ami; mais c´est surement ce Sytème qui veut cela. Nous vocii embarqués dans uen histoire passionante
Pas de fautes
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redsissi
- Posté le
29 mars 2005 à 17:55:04

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et bien c´est pas demain la veille que cette fic va se terminer! pour notre plus grand plaisir!
J´attends la suite impatiemment...
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Ostramus
- Posté le
29 mars 2005 à 18:00:26

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C´est toujours aussi génial cependant un truc me chiffone : C´est le fait que Korso ne soit pas plus prudent avec Jonah. Il ne sait rien sur lui mais il lui donne des organisme antiIsV et lui montre une bonne parti de ses installations et lui dévoilant plein de trucs. Même moi j´aurai pris beaucoup plus de précautions.
N´empeche le coup du vaisseau sous terre bien trouvé !
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ClarenceSeedorf
- Posté le
29 mars 2005 à 18:10:36

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Chapitre 8:
Voila un retorunement de point de vue. La narration est du côté de Lahéa, c´est bien vu ca apporte ce qu´elle pense
Et ca permet de raconter sa rencontre avec Jonah. bien vu. Après retour vers Jonah, qui fait de mystérieuses découvertes
J´ai hâte d´avoir la suite
Il y a une faute ! en fait non. Aucune
Chapitre 9:
" Elle sentait qu’elle s’éloignait" Faute d´étourderie ?
J´ai beaucoup aimé le passage de l´inquiétude et du sérieux de Jonah au moment d´euphorie quand sa femme lui apprend qu´il va être père, tu sais très bien manier les sentiments !
Chapitre 10 :
Ph c´est chaud, un peu d´action ! seulement j´ai trouvé que cette scène est passée très rapidement, trop rapidement ? No faults !
Chapitre 11:
Pas grand chose à dire sur ce chapitre, rencontre avec les invisibles j´attends de voir ce qu´il va se passer ^^
Chapitre 12:
Découverte du vaisseau, bonne idée d´un monde contre ce Sytème, même si je trouve a un peu gros; pas de faute
J´ai dévoré ces 12 premier chapitres
Félicitations !
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Sujet : « Fic : Le Système (SF) »