Fanfiction : Le Temps des Ombres. - Ecriture sur JeuxVideo.com

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Sujet : « Fanfiction : Le Temps des Ombres. »

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  • HEllMaster92 Voir le profil de HEllMaster92
  • Posté le 26 février 2005 à 20:43:52 Avertir un administrateur
  • Prologue :

    Des soldats tout habillés de noirs et armés jusqu’aux dents commencèrent à débarquer dans les sombres et étroites rues de Moses, la dernière ville non conquise par l’Empire… Les soldats continuèrent à avancer rapidement et discrètement dans les rues de Moses jonchées de déchets et de corps .   .   En effet, cette ville était très pauvre, éloigné de tout, mais résistant tant bien que mal aux forces de l’Empire qui avait déjà conquis tout le restant de la Planète.
    Malgré les faibles attaques répétés de l’Empire contre Moses, cette ville résistait encore et toujours, pourtant, une armée de faible capacités aurait largement suffit à dévasté entièrement la ville …
    Sous les regards curieux des habitants encore en vie, les quelques dix soldats avançaient vivement, comme s’ils cherchaient une seule personne, fouillant maison par maison.
    Après plus d’une demi heure de fouille intense et incessante, les soldats quittèrent le quartier.

    « - Je crois bien qu’on l’a échappé belle, cette petite cage que nous à aménagé grand-père avant sa mort nous aura sauvés plus d’une fois … Murmura une jeune femme avec une voix tremblante.
    - Mère, fuyons … vite, ils nous ont déjà pris père et je ne veux pas te perdre. Répondit l’enfant qui était blottit dans les bras de sa mère. «

    Tout deux sortirent de leur cage, puis de leur maison et commencèrent à courir dans les rues sombres, au combien avaient-ils peur … Les rues de la ville avaient la réputation d’attirés les Ténèbres une fois la nuit venus et des monstres pouvaient surgir à n’importe quel moment.
    Après avoir traverser la longue ruelle et le carrefour, la jeune mère s’arrêta et se colla contre le mur, laissant dépasser une partie de sa tête pour regarder s’il n’y avait pas de danger aux alentours … Mais déjà qu’elle n’eu regarder, un soldat l’aperçue et sonna l’alerte d’un violent coups de fusil à pompe en l’air. Il commença à courir en leurs direction tout en appelant des renforts. S’en suivis une course poursuite dans les rues de Moses, Minuit s’étais déjà levé et la Lune, d’un rouge pal, était au zénith. La mère et son fils courraient de toutes leurs forces tandis que derrières, les soldats tiraient toutes leurs munitions, les balles ricochaient violemment contre les murs jusqu’à en faire des trous plus épais les un que les autres, le bruit des balles qui sifflaient rendait la course poursuite encore plus terrifiante que jamais.
    Arrivé à un croisement, la mère cru voir un soldat en face, étaient-ils encerclés ?   Elle retenue le bras de son fils et s’arrêta et l’attira dans une maison dont le mur était effondré. La troupes de soldats voulu les suivre mais elle fut empêcher par une étranges formes qui ressemblait à s’y méprendre à un soldat, comme eux.
    Un des soldats cria « Dégage de là on est occupé « ,   mais l’étrange forme ne répondit pas.
    Un autre soldat s’avança vers la forme, plus il s’avançait vers elle, plus il disparaissait dans l’épais brouillard qui recouvrait les ruelles. Ca y est, le soldat avait entièrement disparu, si tôt, un silence s’allongea, un long silence, calme et paisible, contrairement à quelques minutes auparavant où les balles sifflaient et ricochaient contre les murs en béton.
    Les deux poursuivis en profitèrent pour creuser un peu d’avance en se faufilant dans les ruines de la maison jusqu’à arriver à un cul de sac, ils rebroussèrent chemins et trouvèrent un autre passage, cette fois-ci menant à un chemin plus simple. L’enfant avait prit soin de laisser tombé son pull sur le chemin qu’il venait de prendre.
    Le silence n’était toujours pas interrompue dans la petite ruelle, on entendait seulement les pas lent du soldat qui s’était avancé. Soudain, un puissant grognement retentit et une giclé de sang chaud vint atteindre les autres soldats.

    « - Feu !   Cria un des soldats. «
    Tous les soldats firent feu, tirant balles après balles, chargeur après chargeur, après quelques longues secondes de fusillades, un soldat donna l’ordre de cesser le feu.
    Ils s’avancèrent tous, fusil pointer dans la direction, aucun bruit à part les pas des soldats et finalement une griffe énorme, de la taille d’au moins un homme vint percuter violemment cinq soldats, les envoyant valser sur les murs des maisons proches. Les soldats restants se reculèrent en sursaut, continuant à tirer dans la direction de la griffe, enfin, sortant de l’épais brouillard, on pouvait apercevoir la laideur de la bête, énorme, plus grosse que dix hommes, criblé de balles et maculée de sang. Malgré la nuit, les reflets de la lune laissaient apparaître une noirceur suprême et des filets de sang qui glissaient entre les muscles de la bête.
    Les balles ne semblait même pas lui faire sentir la moindre douleur, à part la faire saigner, rien.
    La bête s’avança vers les soldats et frappa d’un grand coups de griffe le sol déjà fissuré.
    Un des soldats sortis son poignard et sauta sur la bête, lui plantant sa lame dans l’œil.
    Il l’enfonça tant bien que mal le plus profond possible et sauta de la bête pour être hors d’atteinte.
    Après quelques pas difficile, la bête bascula en arrière et s’effondra définitivement sur le sol en béton craquelé.
    Les soldats s’assurèrent de la mort du monstre et partirent en direction de la femme et de l’enfant, passèrent dans le mur en ruine de la maison et s’aperçurent qu’il n’y avait que deux chemins, la femme et l’enfant n’auraient pu passer que par un de ces deux chemins.
    Voyant le pull de l’enfant, par terre, sur le chemin le plus simple, un des soldats déclara :
    « - Il a du le faire tombé par mégarde, nous devrions prendre ce chemin.
    Mais un autre soldat, habillé un peu différemment, sans doute le chef du groupe répliqua immédiatement :
    - Je les connais très bien, c’est un piège de gamin ça, nul doute, nous devons passer par l’autre chemin, il à poser son pull pour nous faire croire qu’il était passé par là. «

    L’homme se mis à sourire et, regardant les autres soldats, il éclata finalement de rire.
    La pièce où les soldats se trouvaient était sombres et une certaine humidité y régnait.
    Le chef partie dans la direction qu’il avait désigné et les autres soldats le suivirent.
    Quelques instant plus tard, s’aperçevant que c’était finalement un cul de sac, il se mit à crier « Je vais les étriper, courrez, on va les avoir !   «. Son masque ne laissait pas passer sa colère mais à entendre sa voix on le devinait tout de suite.
    Les soldats coururent dans l’autre direction, arme à la main, dans le but de rattraper la femme et l’enfant. Ces derniers venaient de sortir de la maison, s’échappant par le toit éventré par un tire de mortier. Ils coururent sur les toits, et descendirent finalement des toits, se retrouvant de nouveau dans les étroites ruelles de Moses. A peine le temps de respirer que les soldats les avaient déjà rattraper. Ils continuèrent à courir, se perdant dans le dédale des rues.
    Ils arrivèrent enfin à la sortie de la ville, fermer par des murailles. Les soldats les avaient déjà rattrapés et la pluie commençait à tomber. La jeune mère pris son enfant dans ses bras et l’aida à passer au dessus des vieilles murailles délabrées. L’enfant eu le temps de sauter de l’autre côté, sa mère s’agrippa au bord de le muraille pour se hisser mais les tires des soldats ennemis à bout portant l’avaient déjà atteinte. Lentement elle s’écroula par terre, la tête en sang, et le sourire aux lèvres, sûrement parce qu’elle avait réussi à sauver son fils …

    « - Mère !   Mère !   Maman !   Criait l’enfant à répétition avec une voix affaiblie par les pleures. «
    Mais sa mère ne l’entendait pas, seul les tires raisonnaient encore dans les oreilles de la mère.

    L’enfant s’éloigna lentement de la ville, la tête basse, tout en pleurant en mémoire de sa mère défunte.

    « - Chef, la mère est morte, son pouls ne bat plus, s’en est finis pour elle, mais nous n’avons pas l’enfant …
    - La mère était plutôt faible pour sa race, mais d’après les signalement, l’enfant pourrait devenir dangereux pour l’Empire, s’il arrive à survivre …. De toute façon, nous l’auront un jours ou l’autre, ce Aurasmash … «

    Fin du Prologue.


    Chapitre 1 :

    Minuit se lève, en haut des tours, dans cette sombre ville aux allures morbides, du haut de ces immeubles, on ne distinguait rien, rien à part les autres bâtiments que l’on voyait à perte de vue. Dans cette ville où le pollution était si forte. Cette citée était sous le gouvernement de l’Empire. Ici, l’heure ne faisait rien, on ne distinguait pas le jour de la nuit à cause de ces épais nuages noirs qui ne faisaient que rester sur place, déclenchant pluies et orages à n’importe quel moment. Dans cette ville où la vie semblait anéantie, ou les conditions sanitaires étaient exécrables, seul, un homme d’une vingtaine d’années se tenait debout, face à la mort, face à la ville, face à Moses. Cette citée avait bien progressée depuis une dizaine d’années, dans le mauvais sens par contre, tant bien que mal les immeubles s’étaient construis, anéantissant le peu de végétation qu’il restait, le peu de vie …
    Le jeune homme se tenait debout, droit, devant les remparts en ruines, voir totalement détruits, de la ville. Ne tenant pas à contourner ces remparts pour passer par la grille, il escalada les murs. Il n’eut aucune peine à se hisser tout en haut, les impacts des balles, grenades et même l’usure avaient fait dans la roche comme des prises sur un mur d’escalade. Il se mis debout, du haut de son mur, et observa longuement la ville, songeant à quelque chose que même une explosion ne le retirerait pas de son rêve. Finalement, il secoua sa tête et porta ses doigts gantés à ses yeux, essuyant quelques larmes qui semblaient le gêner. Il sauta du mur et se réceptionna sans problème sur ses deux jambes, gardant un parfait équilibre. Le jeune garçon commença à marcher sur les dalles éclatées qui parsemaient la petite route sur laquelle il était. Inexorablement, il avançait, le chemin passait de béton à de la terre, la rue s’épaississait, se rapetissait, rien ne semblait l’attirer, il regardait droit devant lui. Il était de taille normal pour un homme, pas plus d’un mètre quatre-vingts. Il n’était pas gros, pas menus, juste normal. Son visage était beige, il n’était pas joufflu. La couleur de ses yeux restait inconnus à cause du manque de lumière, il était vêtu d’un pantalon noir, de bottes noires, et d’une grande cape noire qui ne laissait pas apparaître un habit au torse. La cape lui recouvrait la tête, ne laissant pas apparaître de chevelure. Une bosse du côté droit de la cape au niveau du genou laissait penser qu’il possédait une épée. Finalement, il s’arrêta devant une maison en ruine. Il entra, monta le bout d’escalier qu’il restait et s’agenouilla à côté d’un mur. Il mit sa main à sa botte droite et en tira un couteau très aiguisé qu’il planta dans une petite encoche situé dans le parquet en bois moisie de la maison. Il le tourna plusieurs fois et enleva plusieurs morceaux de bois pour en dégager une petite poignée. Il rangea calmement son couteau dans sa botte et pris de sa main gauche la petite poignée métallique. Il la tira vers lui de façon brusque, ce qui déclencha un petit bruit et quelques secondes après, s’ouvrait devant lui une petite cale, pouvant accueillir deux ou trois personnes recroquevillées. Il la regarda attentivement, puis il sortie de la maison. Retournant ainsi dans la petite rue, il dévisagea un cadavre à ses pieds, qu’il n’avait pourtant pas vu entrant dans les ruines. Il s’agenouilla, mit la main sur le cadavre et le retourna. Sa figure apparût, le jeune homme détourna du regard l’horrible visage du cadavre, complètement lacéré. Il se releva et regarda aux alentours, c’est enfin qu’il s’aperçut que plusieurs dizaines de cadavres étaient dispersés dans la rue. Il n’avait pourtant pas vu ça à son premier passage.
    Soudain, une voix grave surgit.
    « - Je t’attendais, Aurasmash… fit-elle avec un petit ricanement.
    - Qui êtes vous ?   Que se passe-t-il ?   Pourquoi suis-je attiré à venir ici ?   Répondit fermement Aurasmash.
    - C’est simple, je transmettait à tes pensés l’envie de venir dans cette ville, Moses.
    - Mais pourquoi ?   cria Aurasmash
    L’homme eut un ricanement.
    - Tu vas comprendre… finit-il par dire. »

    Le brouillard s’écarta, laissant apparaître les formes de l’hommes, la lumière commençait à percée le brouillard, mais l’homme restait noir.

    « - Une Ombre … chuchota Aurasmash d’un air impressionné.
    - Exactement, je suis une Ombre, on m’a simplement ordonné de te tuer, répliqua l’Ombre. »
    Aurasmash poussa sa cape en arrière, laissant apparaître une épée à sa ceinture. Aussitôt, il la prit en main, la dégaina de son fourreau et la pointa vers l’Ombre.
    A peine eut-il le temps de passer à l’attaquer que, déjà, le Spectre se retrouvait derrière Aurasmash, une puissante griffe arriva sur le jeune homme qui put l’esquiver et tout de suite, donna un coups d’épée dessus. Ca ne l’affecta guère. L’Ombre allait à une vitesse fulgurante, on aurai pu croire qu’elle se téléportait. Aurasmash, avec beaucoup de mal, parvenait à esquiver ou a arrêter les puissants coups de la griffe de l’Ombre.
    Le Spectre se recula, fit une figure cabalistique de la main tout en murmurant quelques mots incompréhensible.

    Aurasmash le regardait d’un air étonné, qu’allait-il faire ?   Il n’avait jamais vu ça auparavant.
    L’Ombre leva sa griffe vers le Maître et fît apparaître une énorme masse d’énergie. Continuant ses incantations, la masse grossissait de plus en plus. Aurasmash reculait tout en ne détachant pas du regard l’exploit de son ennemis.
    L’Ombre se mit dans la position du pénitent et dirigea sa griffe vers Aurasmash, l’énorme boule d’énergie se dirigea vivement sur le jeune homme.
    A la fois impressionné et apeuré, il ignorait les conséquences que cela pourrait lui infliger, il ferma les yeux et se plaqua au sol, nez à nez avec ce qu’il pouvait le recouvrir si il ne faisait rien.
    D’un réflexe, il mit ses mains devant son visage en guise de protection.

    Tout d’abord, un horrible bruit puis, le silence, le néant …
    Aurasmash n’osait pas ouvrir les yeux, il ne voulait pas l’accepter, mais il avait peur.
    Il entendit un léger sifflement et une petite voix lui disant « Allez viens, lève toi. Ouvre les yeux. »
    Obéissant à cela, il ouvrit les yeux et vit une jeune femme devant lui, habillée d’une tunique blanche, la jeune fille était brune.
    Il n’avait pas encore vu qu’elle avait ses mains en direction de l’Ombre que l’on distinguait à peine, et d’une couleur plutôt orange.
    La jeune fille le regarda du coin de l’œil, et, d’un fin sourire, elle se mit à courir en direction du Spectre, avec une longue épée à la main.
    Elle attaqua l’Ombre qui n’eut pas le temps de se défendre tellement la rapidité de la femme était hallucinante.
    Après avoir portée de multiples coups à l’Ombre, la jeune fille s’éleva dans les airs et s’immobilisa, elle dirigea son épée en l’air et cria « Foudre ».
    Brusquement, un puissant éclair frappa le Spectre. Ce dernier disparût aussi sec, laissant à sa place une lueur rouge éblouissante.

    La jeune fille retomba à terre, et s’avança vers Aurasmash, lui tendant la main.
    « - Allez, relève toi, lui dit-elle d’un joli sourire .   »
    Aurasmash prit doucement la main de la jeune fille, et se releva. Il vit qu’elle était plutôt forte.
    « - Je m’appelle Sugy, et toi ?  
    - Euh, moi c’est Aurasmash … décrocha-t-il d’un air gêné.
    - Alors, Enchanté Aurasmash !   Allez partons, on m’a envoyé te chercher, quelqu’un a à te parler. »
    A peine eut-il le temps de répondre que Sugy s’en allait déjà.
    Il courût vers elle et reprit la parole.
    « - Au fait, c’est toi qui m’a dit d’ouvrir les yeux tout à l’heure ?  
    - Euh non, moi j’étais occupé à te protéger avec un bouclier, c’était moins une !   »



    Fin du chapitre 1…
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  • TheBoss1606 Voir le profil de TheBoss1606
  • Posté le 26 février 2005 à 20:47:00 Avertir un administrateur
  • Je vais lire et je te donne mon avis.
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  • Sugy Voir le profil de Sugy
  • Posté le 26 février 2005 à 23:59:05 Avertir un administrateur
  • PFFFFFFFFF! Hellychou! Tu ne me remercies même pas, sur ce topioc pour la fabuleuse correction
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  • HEllMaster92 Voir le profil de HEllMaster92
  • Posté le 27 février 2005 à 00:19:11 Avertir un administrateur
  • Arfff! J´ai oublié, sorry! ^^

    Correction à partir du Chapitre 1 Sugy !  
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