La Fin de Toutes Choses - Ecriture sur JeuxVideo.com

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Sujet : « La Fin de Toutes Choses »

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  • Leroidangmar Voir le profil de Leroidangmar
  • Posté le 25 février 2005 à 13:07:36 Avertir un administrateur
  • Je poste dans ce topic, la fin de mon texte qui se termine par ce chapitre. La fin est différente de celle du film et du livre, donc à vous de voir !   Je situe un peu le texte :
    Alors, c´est toujours sur le Seigneur des Anneaux, le Retour du Roi. Aragorn, à la suite de la victoire de la Bataille des Champs du Pelennor, mène La Dernière Armée des Peuples Libres vers les Portes Noires de Mordor.
    Il espère ainsi attirer les troupes de Sauron sur lui afin de donner une chance à Frodon de réussir sa Quête (  je rappelle, détruire l´Anneau Unique). Sauron envoie alors un émissaire à sa rencontre afin de faire quelques marchandages. La conversation tourne mal, La Bouche de Sauron insulte les Capitaines et leur annonce la soi-disant mort de Frodon.
    Dans le texte qui va suivre, vous ne trouverez pas cette conversation avec l´odieux ambassadeur du Mordor car elle est un peu trop longue et j´ai encore quelques choses à arranger dessus.
    Donc, finalement, Aragorn éperonne son cheval et s´avance vers la Bouche de Sauron .  ...

    Voilà le texte :


    -Et qui est-ce ?   S’enquit la Bouche de Sauron de son ton le plus narquois, regardant sans guère d’attention Aragorn s’avancer vers lui.
    Il pensait qu’ainsi, prennant une attitude décontractée et une voix faussement guillerette ou désolée, balançant à la figure des capitaines des mots tragiques, il les blesserait plus. Il voulait les énerver, les rendre furieux, les aiguillonner afin qu’ils finissent par se rendre à n’en plus pouvoir supporter toute sa prose dramatique.
    Aragorn, cependant, paraissait maître de lui, aucunement enragé. Il semblait seulement profondément triste et malheureux, affligé de la mort de ses amis. Arod trotinnait lentement vers la Bouche de Sauron, remuant la tête avec inquietude.
    -L’héritier d’Isildur ?   Proposa l’Emissaire avec toute son habituelle ironie et méchanceté.
    Aragorn contourna la Bouche de Sauron, ses yeux brillant de tristesse mais aussi de hargne. L’ambassadeur ne bougea pas, n’esquissa pas un seul mouvement. Son visage agité de tics gardait son expression de supériorié. Il était si sûr de lui. Il ne regardait pas non plus Aragorn, comme s’il ne s’agissait que d’un être sans grande importance.
    -Il en faut plus pour faire un roi qu’une épée Elfique brisée. Déclara la vil créature, fixant Gandalf d’un supposé regard. Tu n’es rien, Elessar, fils d’Arathorn. Tu n’es strictement rien, même pas aussi digne qu’un valet !   Oh, tu ne manques pas d’airs !   Certes que non, vermine !   Tu n’es qu’un bâtard au sang mêlé. Tu es une tare !   Ta lignée va s’éteindre aujourd’hui même avec ta mort et personne ne te regrettera .  .. pas même l’âme perdue d’une Semi-Elfe.
    Aragorn dégaina soudainement Anduril du fourreau et une fraction de seconde plus tard, l’émissaire du Mordor, la Bouche de Sauron, se retrouvait sans tête. Le crâne, casqué et orné de maints foulards noir, tomba mollement à terre et alla rouler aux pieds de Gripoil.
    La lame avait tranché avec force la carotide et avait coupé les os sans aucune difficulté. Du cou restant, la partie encore soudée au buste, jaillit une fontaine de sang sombre et épais comme si il avait eut le temps de coagulé. Celui-ci se déversa lentement sur la poitrine de la Bouche de Sauron, encore attelé sur sa monture. Un bruit de succion retentit et du sang fut régurgité à nouveau. La trachée, d’une étrange couleur noire, dépassait du cou et par là, un liquide verdâtre et bouillonnant s’écoula.
    Le corps empourpré de sang, en proie à de violents spasmes car un homme décapité continuait de vivre plusieurs minutes après avoir vu sa tête tomber, resta droit, attelé à sa monture..
    La tête de la Bouche de Sauron n’offrait pas, elle non plus, un spectacle plus réjouissant. La bouche était restée entrouverte et par là coulait un mince filet de sang. D’autres rivières de ce liquide, encore chaudes, serpentèrent le long du visage, sortant du casque. Elles devaient provenir des narines, des oreilles .  .. des yeux.
    Rapidement, les châles, les turbans et les étoffes noires attachées à ce casque furent imbibées de sang.
    -Voilà qui met fin aux négociations. Murmura Gimli d’un ton pâteux, le regard fixé sur la tête tranchée qui gisait aux pieds de Gandalf.
    Alors, lentement, comme si rien ne s’était passé, l’énorme cheval de la Bouche de Sauron s’éloigna, emmenant son défunt maître avec lui. Une bourrasque balaya les collines, une bourrasque sans fin. Les nuages se compactèrent d’avantage et l’obscurité fut telle qu’à vingt pas, on n’y voyait plus rien. Le cavalier sans tête finit par disparaître dans le brouillard et les diaboliques lueurs rouges qui flamboyaient dans les yeux du cheval s’étaient éteintes.

    Je posterais la suite peu à peu !   Des commentaires ?  
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  • Leroidangmar Voir le profil de Leroidangmar
  • Posté le 25 février 2005 à 14:35:23 Avertir un administrateur
  • Quelques commentaires, please !  !!! J´en ai pas !  
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  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 25 février 2005 à 19:24:46 Avertir un administrateur
  • C´est bien écrit, y´a peu de fautes mais comment veux-tu interesser les gens en racontant le film ?   Tu fais une novélisation du film lui même fait à partir du livre de Tolkien.
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  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 25 février 2005 à 20:09:03 Avertir un administrateur
  • Bon, je viens de relire mon post et il est beaucoup plus cassant que je ne l´aurais voulu. Tu écris super bien, sans fautes mais tu colles trop aux films. Essaye d´écrire un scénario qui vient de ta tête. Là, tu verras, tu aurras des comm´ et moi le premier.
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  • Leroidangmar Voir le profil de Leroidangmar
  • Posté le 25 février 2005 à 23:09:33 Avertir un administrateur
  • Oui j´aimerais bien FFrules3 écrire un truc purement inventé, j´y réfléchis, mais je trouve pas !   Pas assez d´imagination !   Tu vois, ce texte là, je l´ai écrit surtout parce que à ce moment là, je m´ennuyais !   J´ai commencé comme ça (  au mois de mars dernier) et puis j´ai continué en fait !  
    Enfin, je sais bien que t´as raison !   J´essayerais, de créer mon histoire .  ..
    Merci quant même !  !
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  • Leroidangmar Voir le profil de Leroidangmar
  • Posté le 26 février 2005 à 09:24:44 Avertir un administrateur
  • Je poste la suite quant même ou je laisse couler le topic ?  ??
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  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 26 février 2005 à 09:27:09 Avertir un administrateur
  • Sa ne te coûte rien de continuer. Y´a surement des gens que cela intéresse.
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  • Leroidangmar Voir le profil de Leroidangmar
  • Posté le 26 février 2005 à 09:30:39 Avertir un administrateur
  • ok. suite .  ..

    -Je ne crois pas à ses dires et je n’y croirais jamais !   S’écria Aragorn, tenant à la main son épée ensanglantée.
    Il croisa le regard de chacun de ses compagnons, cherchant à les rassurer et à les faire reprendre espoir et courage. Mais cela, à première vue, semblait vain.
    Un coup de tonnerre retentit et un éclair aveuglant illumina la plaine une seconde, créant ainsi un macabre et glauque jeux d’ombres.
    Legolas, l’air abattu, Gimli, essuyant une larme, Gandalf, le regard hagard, Merry et Pippin pleurant à chaudes larmes, Eomer, tête basse, sur le point de lâcher sa lance, tous écoutaient Aragorn avec attention et respect mais ils doutaient de ses paroles. Ils doutaient de tout en cet instant.
    Soudain, une puissante sonnerie de Cors retentit. Puis une deuxième .  .. une troisième .  .. des tambours .  ... des rires .  .. des bruits de pas .  .. Aragorn fit volte-face, scrutant la Porte .  .. Les négociations n’avaient servit à rien .  .. la Bouche de Sauron était morte .  .. le piège prévut était lancé. Sauron ne leur laisserait aucune chance, il les tuerait tous.
    Lentement et bruyamment les battants de la Porte Noire s´ouvrirent. Par là, au moins cent-milles Orques se déversèrent vers les collines du Morannon. Ils étaient si nombreux que toute la vallée d’Udun, dérrière la Porte de Mordor, était totalement investie par les armées du Sans Nom. Ils trotinnaient en désordre, haches et épées à la main, se répandant autour de l’Armée de l’Ouest selon le plan prévu. Les centaines de bannières noires étaient réparties parmi les troupes, et les capitaines Orques et Ourouks se placèrent à côté. Les armées de la Terre Noire déclamaient leurs “slogans” en cadence, les roulements de tambours et les sonneries de Cors s’élevaient à l’unisson. C’était toujours le même, ce démoniaque Poème de l’Anneau :

    Ash nazg durbatulûk,
    Ash nazg gimbatul, 
    Ash nazg thrakatulûk,
    Agh burzum-ishi krimpatul.  

    Une grande lueur orangée puissante, intimidante et terrifiante éblouit toute l´Armée de l’Ouest. L´Oeil Vigilant était braqué sur la Porte. Le plan fonctionnait !   Le plan ?   Mais à quoi servait-il désormais ?   Tout était vain et sans espoirs.
    -On se replie !   S´exclama vivement Aragorn, ses yeux flamboyants. On se replie !  
    Le porte étendard leva l’oriflamme noir et argent du Gondor, arborant les insignes de Minas Tirith, les insignes du Roi.
    Les compagnons revinrent au triple galop vers la colline, talonné par une multitude d’ennemis. Les hommes les attendaient, tremblants de peur. Grand-Pas, trottinant devant ses troupes, brandit Anduril, la flamme de l´Ouest.
    -Tenez vos positions !   Hurla t-il. Tenez vos positions !   Fils du Gondor et du Rohan, mes frères !  
    Aragorn parlait d´une voix dure et fière. Jamais les hommes n´avaient entendus une telle voix sortir de la bouche d´un mortel. Ils étaient subjugués par une telle force et volonté d’esprit. Ils étaient impresionnés par un tel courage, une telle bravoure et une telle capacité à garder espoir.
    L´Arbre d´argent étincelait sur la tunique bleue marine d´Aragorn. Ses cheveux bruns volaient au vent et ses yeux brillaient. Anduril, l´épée des rois, luisait et resplendissait dans toute sa gloire. Seul une chose manquait .  .. l’Etoile du Soir .  .. le bijou d’argent et de cristal d’Arwen, sa bien aimée en proie à la mort .  .. comme bien d’autres.
    Mais Aragorn, son beau visage fin et droit demeurant impavide, ne reculait pas. Il fixait ses hommes de ses yeux gris, des mèches de ses longs cheveux bruns s’échappant de la bandelette d’argent qui les retenait. Les brassards de Boromir, ornés de l’Arbre du Gondor, étaient toujours scellés autour de ses bras, son poignard Elfique, rangé dans son fourreau, était resté attaché dans son dos, noué à sa ceinture de Lorien. Sa cape bleue à revers rouge ondulait dans le vent et les runes gravées sur la lame d’Anduril brillaient de milles feux.
    -Je voix dans vos yeux la même peur qui pourrait saisir mon cœur !   S’écria t-il. Un jour peut venir où le courage des hommes faillira où nous abandonnerons nos amis et briserons tout liens, mais ce jour n´est pas arrivé !  
    Les hommes restèrent silencieux, écoutant Aragorn, jetant de temps à autre des regards effrayés sur les milliers d’ennemis qui accouraient en hurlant. Leurs mains se serraient sur le pommeau de leurs épées, leurs coeurs étaient ragaillardis.
    -Aujourd´hui nous COMBATTRONS !   Pour tout ce qui vous est chère sur cette bonne terre, je vous ordonne de TENIR, Hommes de l´Ouest !   S’époumona Aragorn.
    Les hommes l´acclamèrent, dégainant leurs épées à l´unisson. Aragorn éperonna Arod. Le cheval se cabra et se dressa de toute sa hauteur. Grand-Pas brandit Anduril, défiant la Tour Sombre.


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  • Leroidangmar Voir le profil de Leroidangmar
  • Posté le 26 février 2005 à 11:11:41 Avertir un administrateur
  • suite .  ..

    Peu après, les capitaines mirent pieds à terre et laissèrent leurs chevaux s’en aller au galop. Ils ne leur serviraient plus à rien et il n’était certes pas nécessaire qu’eux aussi meurent au combat. Ils leur rendirent donc leur liberté. Hasuphel et Arod fuirent aussitôt, accompagnés de la monture d’Eomer.
    Durant de longues secondes, Gandalf chuchota des mots d’une langue étrangère aux oreilles de Gripoil, le grand étalon blanc, Seigneur de Tous les Chevaux, parmi les derniers de la race des grands Mearas. Nul n’entendit ni ne comprit ce qu’il lui disait mais bientôt, après une dernière caresse, Gripoil partit au grand galop vers le Sud, henissant une dernière fois. Le bruit violent de sa cavalcade se perdit rapidement dans l’air lourd.
    Aragorn se tint alors devant son armée, regardant avec détermination les armées en ennemies.
    Derrière lui Merry et Pippin étaient terrifiés. Gandalf était calme et stoïque, Legolas encochait une flèche à son arc, Gimli était fermement campé près de son ami et Eomer donnait ses derniers ordres.
    -Jamais je n´aurais songé mourir aux côtés d´un Elfe !   Grogna Gimli, le regard éteint, tenant dans sa main gantée les trois cheveux d’or de la Dame Galadriel.
    -Et mourir aux côtés d’un ami ?   Proposa Legolas, esquissant un sourire.
    -Ah... o u i...ça je peux le faire !   Souffla le Nain, donnant une grande tape amicale dans le dos de son ami. Alors mourons ensemble pour Frodon !  
    L´armée de l´Ouest était prête à se battre non plus pour donner une chance à Frodon mais pour le venger. Car tous, même s’ils réfutaient les dires de la Bouche de Sauron, savaient bien au fond de leur coeur que le pauvre Hobbit était mort ou ne tarderait pas à l’être.
    Les Orques, Trolls et autres infectes créatures encerclèrent l´armée. Ils brandissaient leurs cimeterres, leurs lances et boucliers ornés de l´Oeil Rouge en signe de défi. L´air était lourd, un silence de mort était tombé. Les bannières noires et argent de Minas Tirith, les étendards aux multiples couleurs de Rohan étaient bercées par le vent. Aragorn, l´épée des Rois de jadis à la main regardait fixement devant lui : Au loin, la Montagne du Destin fumait, Barad-Dûr se dressait haute et imposante et parmi les noirs nuages de Mordor, les Nazgûls planaient. Leurs cris inspiraient plus que jamais la peur, l´angoisse, le malaise. Il n´y avait aucuns espoirs. Ainsi serait-ce ici où le sort de tous est en jeu ?   Serait-ce ici où le monde des Hommes s´écroulera ?   Mais les liens de la Communauté ne sont pas brisés et aujourd´hui les Hommes se battront, même si cela doit être leur dernier combat livré, même si ce doit être la dernière chose qu´ils feront avant leur destruction. Et cela ils le feront pour un jeune Hobbit, dont le cadavre repose dans les Chambres de Lamentation du Sammath Naur. En ce jour noir il n’y aurait pas de victoire mais nombre de sacrifices.
    Aragorn fit un pas décidé vers les armées de Sauron, puis un autre et encore un autre. Il scrutait au loin l’Oeil Vigilant, l’air hagard et désespéré sans ciller une seule fois des yeux. Il sondait au plus profond des flammes, les pensées de Sauron. Il entendait des mots résonner dans sa tête. MORT !   MORT !   ELESSAR !   Durant de longues secondes, tout sembla se figer, s’arrêter et le silence dura. Aragorn, larmes aux yeux, questionnait sans relâche son ennemi du regard. L’Oeil flamboya violement au loin et des étincelles jaillirent. Alors, le Roi Elessar, ayant reçu réponse à sa question, se retourna vers l´Armée de l´Ouest :
    -... Pour Frodon !   Murmura t-il, les yeux embués de larmes.
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  • Leroidangmar Voir le profil de Leroidangmar
  • Posté le 27 février 2005 à 09:56:23 Avertir un administrateur
  • Suite .  ..

    Une clameur retentit. Une clameur unie. Une clameur emplie de sentiments humains .  .. Tous les Hommes crièrent et brandirent leurs armes. Merry et Pippin se jetèrent courageusement en avant, l´épée à la main. Alors, tous les suivirent. Legolas et Gimli, Gandalf et Eomer et tout les autres s´élancèrent désespérément sur les Orques.
    Ils formaient une seule armée, Rohirrims et Gondoriens mêlés, une armée dirigée par aucun homme car tous étaient libres de choix. Aragorn ne se considérait non pas comme un chef, comme un roi, mais comme un homme parmi tant d’autres.
    Les troupes vêtues d’armures d’argent et les hommes habillés de vert et de brun, chargèrent ensembles et ensembles, uniformément, ils culbutèrent les lignes du Mordor.
    L´Armée des Peuples Libres tomba en tempête sur les armées de Sauron. D´une estocade, Aragorn éclata les rangs du Mordor et transperça un Ourouk à la gorge. Sa lame continua sa route, aussi rapide qu’une flèche, taillant dans les lignes ennemies.
    Plusieurs autres tombèrent en arrière, criblés de flèches. Les lignes de front s’entrechoquaient et des bien des combattants étaient entraînés dans une mêlée tourbillonnante. Les innombrables rangées des serviteurs de la Terre Noire furent enfonçés et ceux de la Terre Blanche dominèrent.
    Legolas sortit ses dagues de leurs étuis d’ivoir et de nombreux Orques tombèrent sous ses coups. La hache de Gimli se balança et plusieurs têtes tombèrent. Les fines lames de l´Ouistrenesse des Hobbits transpercèrent l´épaisse peau des Orques et Gandalf en tua un grand nombre. Les lances implacables de Gondor percèrent les rangs ennemis. Les Rohirrims, avec bravoure se jetèrent dans la mêlée.
    En Aragorn se reflétaient la majesté et la puissance des rois de Gondor alors que ses ennemis ployaient sous Anduril. Les hideuses faces Orques furent tranchées, fendues ou déchiquetées. Grand-Pas, rôdeur d’Arnor à la volonté inébranlable, seulement armé d’une longue épée à la belle mais simple poignée ouvragée, étripait ses ennemis.
    Alors, du sombre ciel, tombèrent les Nazgûls. Leurs plaintes sortirent de leur long cou nu et noir et leurs ailes se déplièrent royalement dans les airs.Toutes les forces du Mordor étaient là, réunies pour l’ultime bataille. Si l’armée de campagne de Minas Morgul avait échoué, celle de Gorgoroth ne ferait pas la même erreur. Des milliers d’autres Orques avaient été posté à des milles à la ronde afin de prévenir toute attaque surprise. Mais de toute façon, le Gondor et le Rohan étaient seuls .  ..
    Ensuite, Sauron, avait tout prévu. Une armée colossale, démesurée, se rassemblait déjà à l’Est, dérrière les landes du Mordor, dans les contrées inconnues. Un million de suppôts se préparaient actuellement afin de partir ensuite raser la Terre du Milieu toute entière. La menace des Hommes serait écartée aujourd’hui même, mais il restait celle des Elfes et des Nains. Et puissantes et bien défendues étaient leurs places fortes. Et grands étaient leurs seigneurs aux pouvoirs magiques.
    C’est alors qu’à travers les rangs Orques, s´avancèrent à larges enjambées une compagnie d´Olog-Houaïs, des semis-Trolls. Ils avaient revêtus une épaisse armure et tenaient entre leurs mains de longues épées. Des Hommes tombèrent sous leurs violentes et soudaines attaques. L´un d´eux s´effondra lourdement sur le sol, le corps coupé en deux morceaux. Quelques Trolls périrent, les yeux criblés de flèches, écrasant les Orques. Des Ourouks de Mordor ravagèrent les derniers soldats des Peuples Libres. L´Armée de l´Ouest s´amenuisait. De nouvelles armées d´Orientaux et d´Haradrims arrivèrent. Eomer regroupa ses hommes et attaqua de nouveau.
    Aucuns Orques ne venaient à bout d´Aragorn, le Roi Elessar. Au moins cinq milles Orques gisaient morts et près de mille à deux milles hommes de l´Armée de l´Ouest ne devait plus être jamais revu de leurs compagnons. Quel sort inique !  
    Et, ironie du sort, dernier tour perfide du Mordor, plusieurs milliers d’ennemis surgirent de nouveau des collines et des montagnes environnantes et se jetèrent dans la mêlée. Des Orientaux déboulèrent au dessus d’eux, des Haradrims les attaquèrent par dérrière et des contingents d’Ourouks prirent d’assaut les flancs de l’Armée de l’Ouest.
    Des cadavres s’entassaient, le sang jaillissait pour une dernière et ultime fois, des hommes étaient sauvagement et brutalement tués.
    L´arc de Legolas chantait. Chacune de ses flèches atteignaient leur but : parfois un oeil, parfois le front ou la bouche. Mais la plupart de ses traits se plongeaint à vif dans la gorge ou la poitrine. Le sang tombait d’abord lentement par grosses gouttes puis par jets afin de se tarir. Les corps vidés de liquide, la peau tirée, le visage creusé, les plaies suppurantes, s’amoncelaient.
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  • FFrules3 Voir le profil de FFrules3
  • Posté le 27 février 2005 à 13:53:26 Avertir un administrateur
  • Sa n´a rien à voir mais j´adore cette expression "  La fin De Toutes Choses".
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  • Vil-e-Coyote Voir le profil de Vil-e-Coyote
  • Posté le 27 février 2005 à 14:18:08 Avertir un administrateur
  • Oui c´est bien écrit

    Bon j´avoue que je préfère relire l´ieuvre de Tolkien le cas échéant mais tu as du style...

    Je te conseil, si tu n´as pas d´idée, de faire ce que tu fais mais en changeant les noms des persos et des lieue. En gros je te demande de faire un plaggiat mais qui petit à petit contiendra de plus en plus d´idée à toi. La plupart des grands auteurs avouent avoir commencé comme ca donc no problemo ;  )

    De cette façon tu imagination sera titillée et tu changeras de plus en plus de choses au fur et a mesure pour peut-être arriver sur une idée originale...
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  • Leroidangmar Voir le profil de Leroidangmar
  • Posté le 27 février 2005 à 18:36:52 Avertir un administrateur
  • Merci pour ton commentaire Vil-e-Coyote !  
    J´essayerais prochainement ce que tu m´as dis !   C´est pas con, c´est vrai !   C´est sympa, merci encore !  
    En attendant, voilà la suite .  ..


    Merry, portant fièrement le bouclier et les insignes de Rohan attaquait avec toute la rage dont un Semi-Homme était capable. Gimli, enchaînant coups et parades, profita d’un instant de “paix” pour jeter une de ses haches de jet. Le projectile fendit l’air avant d’aller fendre de nouveau, non pas l’air mais un crâne d’Orque. Un liquide noir et visqueux fut libéré et la cervelle jaillit.
    L’armée ennemie s’étalait dans tout le ravin et la plaine du Morannon, se pressant sous les Tours des Dents, des dens luisantes semblant rire de la pitoyable armée des Terres Libres.
    Toutes les légions du Sans Nom encore en Pays Noir s’amassaient là, brandissant lances et étendards. Le ciel noir rougeoyait de temps à autre, subitement éclairé par un éclair. C’est alors qu’une gigantesque et mortifiante ombre noire apparut au dessus de la Porte Noire, tendant ses griffes en avant. C’était l’ombre de Sauron, portant un casque, grandissant à chaque seconde. Il se dressait comme se dresse le chat avant de se jeter sur la souris.
    Le tumulte de la bataille était assourdissant. Des Orques, des Trolls déboulaient des collines et des falaises, sortant de trous et de tunnels creusés à flancs de montagne. L’océan d’ennemis rongeait peu à peu les troupes des Peuples Libres. Les forces du Sans Nom déferlaient en un flot régulier, se jetant sur les lances acérées de leurs ennemis. Des bannières étaient agitées en tout sens, des flèches gémissaient, des hommes hurlaient, des bêtes et des loups braillaient.
    Et du champs de bataille, les hommes levant le regard vers le ciel, ne voyaient qu’une bouche aux dent aigues et au centre flamboyait un feu : les remparts des Tours des Dents et l’Oeil Vigilant, Celui Qui ne Dort Jamais.
    Tout en combattant, ils pleuraient et riaient de leur désespoir et de leur perte. Ils imploraient intérieurement le pardon du Sans Nom afin qu’il les épargne. Mais ils ne devaient aucun pardon aux ténèbres, aucun compte à la Mort. Et tant qu’Aragorn vivait, ses hommes se battaient.
    Celui-ci, à grands ronds de bras, balayaient les soldats de Mordor. Les boucliers éclataient, les têtes valsaient et les membres coupés volaient. Anduril tranperçait et s’enfonçait sans effort à travers les armures, les cottes de mailles ou les tuniques de cuir bouillie qui cédaient avec un bruit mat. Ensuite s’en suivait la mort de son ennemi et la peur prenait les prochains au ventre. Les corps s’étalaient et le sang giclait. La tnique bleue d’Aragorn ne l’était plus : elle était parsemée de tâches noires et son visage était livide et poisseux de sang.
    La victoire de Sauron était imminente. Legolas, son arc brisé, ses flèches toutes employées, poignardait ses assaillants à coups de ses deux couteaux. Par des feintes bien pensées, des parades réussies et une habileté surprenante, il tranchait sans problème une gorge ou perçait un cœur. Certains mêmes, recevaient le privilège de recevoir un poignard dans le front. Les cadavres s’empilaient aux pieds de Legolas.
    La violence de la mêlée avait séparé les derniers membres de la Communauté de l’Anneau. Sauf pour Merry et Pipin, protégés respectivement par Eomer et Gandalf. Gimli, perdu au milieu de l’immensité de l’armée ennemie, se battait tant bien que mal. Un cimeterre lui infligea une cuisante entaille dans la poitrine. Sa cotte de mailles avait cédé, son haubert était perçé et son casque penchait sur sa tête. Mais le Nain restait debout coûte que coûte. A ses côtés, quelques hommes de Rohan et de Gondor tenaient toujours. Mais il n’en restait pas plus de trois milles.
    Gandalf, tenant son épée à deux mains, esquivait les coups avec plus de difficultés. Les Orques le submergeaient mais Pippin était là pour sauver la mise. Gandalf était en partie privé de ses pouvoirs, son bâton ayant été brisé par le Roi Sorcier d’Angmar. D’ailleurs c’était maintenant Khamul qui avait prit la tête des Esprits Servants. Et chacun d’eux, monté sur leurs terribles destriers ailés, criait des paroles de mauvaises augures.

    Nêbâbîtham Magânanê
    Nêtabdam dâurad
    Nêpâm nêd abârat-aglar
    îdô Nidir nênâkham
    Bârî ´n Katharâd

    Nous nions notre créateur.
    Nous nous accrochons aux ténèbres.
    Nous prenons pour nous mêmes pouvoir et gloire.
    Maintenant nous venons, nous les Neuf,
    Les Seigneurs de la Vie Eternelle.
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  • Leroidangmar Voir le profil de Leroidangmar
  • Posté le 28 février 2005 à 19:36:56 Avertir un administrateur
  • suite .  ..

    Mais soudain, alors qu’Aragorn s’était frayé une véritable route - celle-ci couverte de morts après son passage - à travers les rangs du Sans Nom, surgit un Olog-Houaï. Bousculant, balayant et écrasant ses assaillants sur son passage, la bête émergea de l’ombre des Tours des Dents et perça le rideau de brume qui les séparait. Aragorn se raidit, le sol tremblait sous ses pieds. Il n’était pas de taille à affronter un tel monstre tout seul. Il savait que sa fin était proche mais n’osait se l’avouer. “Ce sera celle de Sauron”, avait-il dit à Elrond à Dunharrow. Arwen lui apparut en songe, morte, allongée sur un lit de feuilles mortes elles aussi. Et le pauvre Frodon, torturé dans les Chambres de Lamentation du Sammath Naur et à ses côtés, le corps de Sam, sans vie.
    Aragorn vacilla de désespoir, de tristesse, de haine, tout ce que pouvait ressentir un homme à qui on venait d’annoncer la mort d’amis chers et de tout espoirs que le monde soit sauvé du Mal. Mais il réussit à maîtriser ses sentiments. Tout son corps frémissait encore de l’ardeur de la bataille. Il n’en pouvait plus, il était exténué, à bout de force.
    L’Olog-Houaï poussa un braillement rauque, pulvérisant entre ses mains noueuses la tête d’un de ses ennemis. La bête était deux fois moins grande qu’un Troll mais en avait tout de même l’apparence. Sa peau épaisse et couverte de croûtes, était tapissée de poils. Ses crocs étaient incroyablement longs, ses bras touchaient presque le sol et il était d’aspect trapus et répugnant. Il était habillé d’une cotte de mailles noire, de genouillères de cuir et d’un casque étrange, gravé de runes.
    Les Orques et les hommes s’écartèrent sur son passage, laissant un tout petit espace à Aragorn et l’Olog-Houaï. Grand-Pas, avant de se jeter à l’attaque, empoigna Anduril des deux mains, la pointant devant lui.
    Le monstre, sa lame dentelée à la main, se jeta en avant. Ding !   Tchink !   Aragorn, parant coup sur coup, dévia à maintes reprises l’épée de son ennemi. La bête poussa un hurlement de dément lorsque trois de ses doigts, aussi larges qu’un poignet, furent tranchés. Le bout de chair tomba mollement sur le sol et le moignon du Troll, particulièrement repoussant, commença à saigner inlassablement.
    Le jeu d’épée reprit. Aragorn tenta de pointer son ennemi et de perforer son coeur mais le coup fut écarté par l’armure de la bête. L’attaque suivante fut plus fructueuse. D’une feinte bien pensée, Grand-Pas abaissa sa garde pour la remonter au moment où le Troll brandissait sa lame. Ainsi, se dressant de toute sa grande taille, il exposait son bas ventre à l’adversaire. Aragorn se jeta en avant et enfonça sa lame dans une fente de l’armure. Visiblement, le coup mordit profondément la chair car une viscère apparut dans un bouillon de sang et resta ainsi à pendre à l’air libre. Mais ce n’était pas assez pour vaincre une telle créature. Fou de rage, elle riposta. Portant un coup plus violent que les autres, le monstre appliqua toutes ses forces sur Anduril.
    Grand-Pas prit un coup terrible. Il fut projeté au sol, face contre terre. Tout devint noir et s’embrouilla dans sa tête. Il entendit un lointain cri, très lointain, qui semblait venir d’un autre monde. C’était la voix de Legolas : “Aragorn !  ”.
    Il sentit un liquide chaux couler le long de son crâne et venir lui empourprer les yeux. Il avait mal, mal partout, une douleur poignante. Mais il ne criait pas, ne gemissait pas. Il en avait envie mais les sons ne sortaient pas de sa gorge. Il avait l’impression d’avoir la bouche clouée. Plus rien ne répondait. Il ne pouvait plus bouger. Il sentait le sol trembler, comme sous le choc de martellement de pas lourds. “Aragorn !  ” entendit-il de nouveau.
    En un éclair, il eut une abominable vision. C’était l’Oeil !   L’Oeil Vigilant, Celui Qui ne Dort Jamais !   Et il savait où il se trouvait. Il n’y était jamais allé, heureusement !   Il se tenait ligoté à une poutre dans les Chambres de Lamentation du Sammath Naur et l’Oeil, par quelque artifice, était là devant lui.
    -Elessar !   Dit une voix mauvaise. Elessar !  
    Aragorn sentait son corps brûler. Il voulut détourner le regard de cet oeil flamboyant mais la voix le lui interdit.
    -Regarde moi, Elessar. Ais le courage de regarder ton ennemi, celui que tu as osé défier. Pleutre !   Croyais tu donc que tu pouvais m’arracher la victoire ?   Je vois tout, je sais tout !   Meurs, Elessar. Emporte donc ta vieille épée avec toi !   Croyais tu pouvoir me faire peur ?   La Terre du Milieu m’appartient !  
    -Votre fin viendra !  
    Un rire s’éleva.
    -Fais moi ton pardon et tu auras une mort rapide.
    -Jamais.
    -Dis juste pitié.
    -Non.
    -Du courage ?   Tes amis Semi-Hommes en avait aussi !   Mais ils ont finit par céder .  ..

    suite à suivre .  ..
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  • Posté le 2 mars 2005 à 10:32:57 Avertir un administrateur
  • suite .  ..

    Tout redevint sombre. Tout à coup, un poids soudain tomba sur Aragorn. Et là, de même, il ne put exprimer sa douleur. Un dernier et distant cri s’éleva : “Aragorn !  ”. Puis plus rien .  ..
    Cette fois-ci, c’était l’ambassadeur du Mordor qui se tenait devant Aragorn, mains croisées, affichant son sourire pervers. La Bouche de Sauron avait ôté son casque, laissant paraître des yeux totalement noirs, luisant de malice et de cruauté.
    -Vous mordrez la poussière. Ricana t-il. Vous mourrez et personne ne sera là pour vous .  ..
    Le noir total retomba. Un silence total tomba. Une peur totale s’empara d’Aragorn. Une souffrance totale paroucurut son corps. Il faisait froid. Et le silence fut romput par les pleurs d’Aragorn. Alors, il poussa enfin un cri glacial et déchirant. La Mort !   La Mort !  
    Et il entendit dans le silence angoissant, la voix de sa bien aimée s’élever dans les ombres .  .. elle était pure et aussi froide que la glace et le son cristalin était subjuguant .  ..

    Avec un soupir,
    Vous ne vous tournez guère loin.
    Avec un profond coeur,
    Il n’y a aucun mot à dire.
    Vous constaterez que le monde a changé pour toujours.
    Les arbres tournent maintenant du vert à l’or
    Et le soleil se fâne.
    Je souhaite vous juger plus étroit.
    Non, mon seigneur, ne partez pas,
    L’Hiver n’est pas venu .  ..
    Ne me laissez pas,
    Seule parmi les vivants.
    Je m’étendrais alors seule,
    Sous le ciel noir,
    Dans un silence de mort,
    Dans la Forêt de Lorien,
    Je vous pleurerais.
    Je laisserais ma tête reposer contre les troncs d’argent des Mallornes,
    Et d’argent seront mes larmes.
    Mais personne ne m’entendra,
    Car l’Hiver sera venu.
    Nul ne sera plus,
    Et je m’assoupirais, les yeux clos,
    Afin de penser à vous,
    Le seul qui ait fait battre mon coeur froid.
    Je penserais au jour où nous nous sommes liés par l’Amour,
    Sur les collines de Cerin Amroth.
    Puisse l’Etoile du Soir vous guider dans votre passage à travers l’ombre.
    Et froide et blanche,
    Mes cheveux de jais voletant dans le vent,
    Je quitterais tout.
    Car mon attache est avec vous,
    Je partirais comme tous les autres
    Et sous les ombrages morts de la grise forêt,
    Je m’endormirais à jamais,
    Car c’est bien le Roi Elessar que j’aime.
    Et s’il n’est plus, pourquoi le serais-je ?  
    Adieu, mon seigneur,
    La Fin est là, telle que nous l’avions redouté.

    suite et fin bientôt .  ..
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Sujet : « La Fin de Toutes Choses »

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