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ElZara
- Posté le
5 février 2012 à 10:23:01

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Ce texte-ci n'a rien à voir avec le dernier que j'ai posté, il cherche plutôt à être angoissant et est un peu moins loupé au niveau de l'expression.
Par contre s'il reste quelques fautes je m'en excuse d'avance =/ .
Bonne lecture
Un amour mortel
Il faisait noir. Il faisait froid.
Qu’es-ce que je faisais là ? Je me le demandais encore.
C’était le beau milieu de la nuit et je me retrouvais toute seule, égarée dans la forêt. Tout autour de moi le vent soufflait dans les arbres et faisait bruisser leurs feuilles. De partout me venaient des craquements sinistres de branches dus à des animaux dont je n’aurais souhaité croiser le chemin pour rien au monde.
Je me sentais petite et effroyablement vulnérable. J’étais seule, et personne ne viendrait me chercher, car évidemment je n’avais dit à personne où j’allais.
Et mon portable me répondriez-vous ? Hé bien… Vous devriez savoir que c’est toujours dans des cas comme ceux-là que l’on a bêtement oublié de le recharger la veille et qu’en général on le regrette assez amèrement.
Donc oui, j’avais mon téléphone dans ma poche. Mais non, il ne me serait d’aucun secours ce soir-là, car il s’était malheureusement éteint quelques heures plus tôt.
J’étais d’ailleurs encore en train de pester contre celui-ci et son inutilité, quand une branche craqua plus bruyamment et plus prêt de moi que d’habitude.
Je m’immobilisais immédiatement et sentis un long frisson d’angoisse courir sur ma peau.
C’est tout juste si j’osais encore respirer, de peur qu’il n’y ait vraiment une quelconque créature non loin de moi, capable de m’entendre.
Il fallait vraiment que je me sorte de là et que je rentre chez moi le plus vite possible. Je n’étais pas du genre peureuse en général, mais il me semblait avoir entendu parler de loups rodant dans les bois il y avait quelques jours de cela. Et … bien que je trouvai les loups très beaux, je n’avais plus très envie de les découvrir de prêt tout à coup.
Rha mais pourquoi-donc avais-je eut la stupidité de m’enfoncer dans les bois ?
En fait… je savais exactement pourquoi je me retrouvais ainsi dans une situation que j’aurais préféré ne jamais connaître… Mais j’en avais tellement honte et je regrettais tellement d’être partie ainsi que j’aurais préféré oublier.
En cette journée de janvier, comme tous les jours depuis la rentrée, j’avais eut cours. Et comme tous les jours depuis le début de l’année scolaire, je m’étais levée en appréhendant cette journée. Comment allait-elle se dérouler ? Quelque chose allait-il enfin se passer ? Tel était mon refrain tout les matins à peine avais-je ouvert les yeux.
Je m’étais néanmoins préparée en bonne élève que je suis, ignorant la boule d’angoisse qui avait élu domicile dans mon estomac.
Non je n’angoissais pas comme cela aurait du être le cas, pour mes futurs examens, mais pour le moment inévitable où je recroiserai mon ami.
Peu commun me diriez-vous ? Hé bien… depuis que nous étions dans le même lycée quelque chose avait changé. Autrefois nous étions toujours fourrés ensemble. Nous avions quasiment grandi ensemble et l’on se connaissait mutuellement mieux que personne.
Mais depuis cet été... il se faisait plus distant. Il semblait m’éviter, il refusait de me répondre. Et son silence me blessait. Oui il me blessait car jusque là il avait toujours été là, et maintenant il ne l’était plus pour une raison qui me demeurait inconnue.
Et chaque jour où il me passait à côté sans même daigner me regarder me blessait encore un peu plus, agrandissant la plaie qu’il avait laissée dans mon cœur.
Je pensais pourtant qu’il m’aimait autant que je l’aimais. Cela me semblait évident. Mais visiblement quelque chose avait fait qu’il avait changé. Et comme il refusait de me l’expliquer, j’en étais réduite à me torturer l’esprit pour trouver une idée. Mais il n’y avait rien à faire : je ne comprenais pas.
Et donc tous les jours je me levais en espérant qu’enfin il reviendrait vers moi ou m’expliquerait pourquoi il agissait ainsi. Mais tous les jours je me contentais de le voir encore et encore m’ignorer avant que ne vienne l’heure de rentrer chez moi et que je ne me mette à me questionner.
Ce jours n’avait pas échappé à la règle établie, et il fût même pire que les autres.
Ma matinée s’était écoulée relativement lentement. Mais vers 14h, alors que je tournais à l’angle d’un couloir, je reçus comme un coup violent qui me fit vaciller.
Quand je le vis, Lui, tenant une inconnue dans ses bras, tout mon corps fût secoué de tremblements, et c’est tout juste si mes jambes continuèrent de me porter. Quand je vis qu’il la serait dans ses bras et l’embrassait, ce fut comme un choc qui secoua tout mon être. Entre lui et moi cela avait été bien plus fort qu’une simple histoire d’amour, c’était indescriptible, nous étions liés, inséparables, nous n’étions qu’un. Et… Et il m’avait oubliée, reniée, pour ça ?! Une fille qu’il ne devait pas connaître depuis plus d’un ou deux mois ? Il aurait pu m’en parler et j’aurais peut-être compris, mais pourquoi m’avoir complètement effacée parce qu’il en aimait une autre ? Je ne pouvais pas m’imaginer qu’il m’ait ainsi rayée de sa vie à cause d’une autre après tout ce que l’on avait connu ensemble…
J’étais toujours immobile et tremblante à quelques pats d’eux lorsqu’il la relâcha enfin. Et quand il ouvrit les yeux et qu’il croisa mon regard, je vis qu’il se sentait coupable et regrettait que je l’aie ainsi surpris, mais je n’étais plus sensible à ce qu’il pouvait désormais ressentir. Il m’avait détruite au plus profond de moi.
Ses yeux dont je connaissais les moindres reflets, les moindres teintes, les moindres expressions, ne me quittaient pas, et il lâcha la fille pour esquisser un signe dans ma direction. Mais je ne voulais plus l’entendre, je ne voulais plus qu’il s’explique, c’était trop tard.
Je réussis enfin à mouvoir mes jambes et je m’enfuyais le plus vite possible loin de lui.
Il me suivit d’abord, il m’appela, me supplia de revenir, mais je ne voulais plus recroiser son regard et je ne me suis pas arrêtée. Quand il comprit il laissa tomber, mais je ne m’arrêtais pas de courir pour autant.
Je ne pouvais plus m’arrêter, je ne voulais plus m’arrêter, comme si courir pouvait m’empêcher de repenser à ce que je venais de voir.
Alors j’ai quitté le lycée, renonçant à finir la journée, et je suis partie en quête d’un lieu où je pourrais pleurer en paix. Et, comme vous les savez, je n’ai pas trouvé mieux que la forêt qui s’étendait non loin du lycée.
Je m’y suis enfoncée toujours plus profondément jusqu’à que je sois sur que personne ne viendrait m’y chercher, puis je me suis adossée à un arbre et, tremblante, j’ai enfin laissé couler mes larmes. J’étais restée longtemps recroquevillée au pied de cet arbre, et j’en étais peu fière.
Ma réaction aurait-pu paraître puérile, niaise, ou enfantine à n’importe-qui, mais cela était bien plus compliqué que ce qu’il n’en paraissait. Ce n’était pas juste une simple histoire d’amour, ce n’était pas une simple crise de jalousie pathétique. Certes j’étais jalouse, mais c’était seulement le fait qu’il me l’ait caché qui me blessait. Il me l’aurait dit, je lui en aurais peut-être un peu voulu, mais j’aurais été contente pour lui. Simplement parce que pour moi il était bien plus qu’un ami. Depuis tout ce temps je pensais que nous en étions arrivé à un stade où plus rien ne nous séparerait jamais. Mais pour une raison que j’ignorais il avait préféré m’ignorer, m’oublier pour une autre. Et c’était son silence qui m’avait tuée.
Et ce furent également son silence additionné à ma stupidité qui firent que je me retrouvais ainsi, frigorifiée et tremblante de peur au milieu d’une forêt dans laquelle je m’étais laissée surprendre par la nuit.
Prêt de moi une branche craqua à nouveau, et je ne bougeais toujours pas. J’avais froid, mais je sentais la sueur qui perlait sur mon front, trahissant ma frayeur.
Je ne savais plus quoi faire, je savais, je sentais, que quelque chose était réellement tout prêt de moi. Mais je ne savais pas quoi, et je ne savais pas comment lui échapper.
J’allais me faire attaquer par un animal dans cette forêt juste parce que j’avais surpris mon meilleur ami dans les bras d’une fille, et parce que je n’avais pas eut l’intelligence de charger mon téléphone avant d’aller en cours.
Quelle triste et peu glorieuse situation. J’aurais tout donné pour ne pas être rentrée dans ces bois et me trouver en ce moment même dans ma chambre.
Je tentais en vain de me convaincre que ce n’était-là que mon imagination qui me jouait un tour, mais je sentais, comme guidée par un 6ème sens, que je n’étais plus seule.
Une larme de désespoir vint rouler sur ma joue, suivant les traces laissées par toutes celles que j’avais versées au pied de l’arbre quelques instants plus tôt.
Et alors je les vis enfin, et je sus que c’était la fin. Deux yeux jaunes qui me fixaient depuis un bosquet à tout juste 5 mètres de moi. Ils n’avaient rien d’humain, et je savais qu’ils ne me quitteraient plus.
Mes tremblements redoublèrent d’intensité, et je fermais les yeux afin de ne plus voir ceux de la chose qui me fixait.
Alors seulement j’avouais à mon ami combien je l’aimais même s’il ne l’entendrait jamais, tandis qu’une ultime larme dégringolait et disparaissait dans l'obscurité.
Et c’est alors que l’animal s’avança et bondit.
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[NGC]Colas
- Posté le
5 février 2012 à 15:24:27

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Pas mal du tout meme si y a parfois quelques faiblesses. Je trouve juste l'histoire de l'animal un peu exagerée, meme dans la foret, a quelques mètres d'une ecole, je doute qu'il y a ait des "monstres" pareils...
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ElZara
- Posté le
5 février 2012 à 15:47:54

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Bah suffit d'avoir un peu d'imagination non?
Elle s'est vraiment enfoncé très très profond dans une forêt immense, et un loup n'est pas un "monstre" en lui-même, il est possible que justement il y en ai quelques uns sur une surface aussi grande et sauvage.
Et puis, je n'ai pas dit clairement comment cela se finissait, c'est à toi d'imaginer, il y a plein d'issues possibles ( si on exclu celle, la plus attendue, où elle se fait tuer
), dont certaines plus "fantastiques" que d'autres
Sur le moment avec la peur, on a souvent tendance à exagérer les choses.
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[NGC]Colas
- Posté le
5 février 2012 à 16:06:26

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En fait je pensais que les loups en France y en avait presque plus. Mais tu dois mieux etre informée que moi à ce sujet.
En tout cas l'histoire est très agréable à lire.
Par contre, le titre laisse penser que le personnage se fait tuer.
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ElZara
- Posté le
5 février 2012 à 16:32:31

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Oui t'as raison y'en a plus tant que ça... mais ça n’empêche pas que je puisse en faire vivre un ou deux
Merci
, ouais je sais c'est ce qui est sensé lui arriver à la base
mais maintenant je me rends compte que j'imagine tout plein trucs qui pourraient se passer.
On va rester sur l'idée première et dire qu'elle est morte alors, comme ça ça colle avec le titre et plus de doute
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[NGC]Colas
- Posté le
5 février 2012 à 18:50:28

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Si tu veux faire une suite a ce texte, pourquoi pas imaginer qu'elle ne se fait pas tuer?
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ElZara
- Posté le
5 février 2012 à 19:08:48

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Peut-être que j'en ferai une, mais à ce moment-là ça m'entrainerait loin et en plus ça ne serait même plus un amour vraiment "mortel".
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fabien_2009
- Posté le
5 février 2012 à 20:43:17

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Très bon texte. J'ai pris du plaisir à te lire.
Ensuite dans ton texte tu ne parles pas de loup mais d'un animal. Cela pourrait très bien être le lapin des Monty Python.
C'était très bien et pour une suite je suis preneur.
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ElZara
- Posté le
5 février 2012 à 21:48:06

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Merci
... si, à un moment elle fait allusion à des loups, m'enfin c'est vrai ça pourrait être n'importe quoi.
Alors je vais voir pour une suite et si j'y arrive je la posterai le week-end prochain
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fabien_2009
- Posté le
6 février 2012 à 20:35:03

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Effectivement elle fait bien allusions à des loups.
Ensuite, pour moi, il faudrait laisser planer le mystère sur la créature de la forêt. J'adore le fantastique et j'aime imaginer des choses impossibles. Enfin c'est aussi très bine comme ça. Bon courage pour la suite !
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ElZara
- Posté le
6 février 2012 à 21:10:45

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Je ne sais pas si je vais la faire la suite... j'ai pas mal d'examens en ce moment et je ne voudrais pas tout gâcher en cherchant une suite à tout pris
Si un de ces quatre j'ai le temps de la faire et que je trouve un truc génial je la posterai
En attendant je laisse faire ton imagination
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xNUTELLA
- Posté le
12 février 2012 à 17:58:13

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Cest vraiment excellent, tu m'étrise l'histoir, tu as beaucoup d'imagination
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erwamar
- Posté le
15 février 2012 à 18:37:42

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Tres bon texte ,
Il est bien car on peut presque sentir les emotions de la fille
Bonne continuation
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FandeDQ
- Posté le
16 février 2012 à 18:25:09

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"Ma réaction aurait-pu paraître puérile, niaise, ou enfantine à n’importe-qui, mais cela était bien plus compliqué que ce qu’il n’en paraissait."
La première partie de la phrase résume bien ton texte, j'adore l'auto-analyse.
Plus sérieusement enchainement de clichés, début pas mal mais le reste chiant, et fin en 3 lignes courte et comique... Bref mou.
Mettre de la peur pendant 30 lignes puis l'enlever avec une succession de flashbacks, et remettre la peur pendant 5 lignes avec la fin, c'est franchement une très mauvaise idée, ça ne prend pas.
Sinon bonne écriture quand même, enfin style assez simple mais maitrisé, c'est la seule qualité selon moi.
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ElZara
- Posté le
16 février 2012 à 19:34:31

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Merci les gens
Et FandeDQ, j'avais juste envie d'écrire, mais pas envie d'écrire un roman non plus. Et le flashback était un peu inévitable, sinon comment expliquer comment elle a pu se retrouver dans une telle situation?
Et même si ce passage n'est pas tout aussi angoissant que le début et la fin, il reste quand même riche en émotions et on voit sa peur qui grandit peu à peu pour en revenir là où on l'a trouvée.
Après certes on aime ou on aime pas, mais ça me semble plus judicieux de commencer par un début accrocheur et de faire un retour en arrière, plutôt que de tout raconter dans l'ordre chronologique (dans ce dernier cas la plupart des personnes n'auraient pas lu jusqu'au bout). Surtout pour un texte assez court.
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FandeDQ
- Posté le
16 février 2012 à 19:47:04

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Quitte à miser sur la peur autant le faire intelligemment.
Tu évites le pourquoi, le comment, déjà pour ne pas rentrer dans ce que tu as fait ce qui est assez maladroit, et également pour renforcer la tension.
Là au contraire tu rentres en plein dedans...
Et puis il faut une évolution, là elle attend dans la forêt et puis une bête vient la tuer, je veux dire il n'y a aucune substance.
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ElZara
- Posté le
20 février 2012 à 10:47:56

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L'évolution tu l'as dans le flashback.
Moi j'ai préféré raconter ce qui se passait avant plutôt que ce qui se passait au moment présent. C'est comme un auteur qui choisit de montrer le point de vu d'un personnage plutôt que celui d'un autre; c'est parce qu'il veut raconter certaines choses plutôt que d'autres, c'est un choix.
Et si on ne met ni pourquoi ni comment alors l'histoire n'a plus de sens. J'aurais pu écrire un texte de 30 lignes seulement sur sa marche nocturne dans les bois, mais où aurait été l'intérêt en dehors du fait de se demander "Qu'es qu'elle fait là?" et "Es-ce qu'elle va s'en sortir?" ?
J'ai préféré répondre à ces questions et faire un truc plus court, plutôt que de me lancer dans un truc pas totalement logique basé que sur la peur.
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Sujet : « Un amour mortel »