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Sujet : « [Poésie] Receuil printanier »

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  • COD3pourpolo Voir le profil de COD3pourpolo
  • Posté le 5 octobre 2011 à 15:29:33 Avertir un administrateur
  • Bonjour à tous!

    Je viens créer mon receuil de poésie. D'après les règles, je poste donc 4 poèmes différents. J'ai déjà poster un premier sur le topic fait pour l'occasion mais comme j'en ai écrit plusieurs, autant voir ce que vous en pensez.

    1)
    Champignon de Printemps.

    Sous un brouillard épais et doux du chaud printemps,
    Une silhouette obscure, allongée, s'approchait.
    Entre les bleues haies,les piaf lançaient quelques chants.
    Dans l'abbaye du chemin, des moines priaient.

    Un flash hurlait sur la campagne rougissante,
    L'ombre jaunâtre, inquietante était grandissante.
    Des milliers d'éclats pâles poussaient sur la terre,
    Un vent étouffant gifla ma peau, brûla l'air.

    Le ciel, fâché, découvrit son voil déchiré.
    Bousculé, je fuis par le chemin, l'inconnu.
    Devant l'obscure, une nature fut nue.
    Le temps n'eut une seconde pour respirer.

    Les moines sortirent telle une ombre furtive,
    Et Comme si la vie mourait, les chants s'envolèrent.
    Je trouvai un sol sombre, les herbes dansèrent,
    Le mur dessina les hommes d'une encre vive.

    Une pluie cendrée clouait les oiseaux appeurés.
    Brisé, une onde brutale me fit tomber.
    A ma fin, dans la silhouette de l'horizon,
    Le noir m'envahit en face d'un champignon.

    2)
    Boue sans Bout

    L'oiseau chantait toujours, car le soleil s'élève.
    Sur un arbre brisé, que l'on a tant brûlé,
    l'oiseau d'un oeil agile, observait la relève
    d'une poignée de jeune, ignorant le passé,

    Dont la main acheva de labourer la terre.
    Il ne s'arrêta point où toutes les prairies
    fumaient de son herbe, sous chaque clairon clair.
    La main du compagnon cherchant la moindre vie,

    se voyait s'écraser doucement dans un bruit,
    pensant au craquement d'une branche d'un arbre.
    Dans le fond d'un cratère, se trouve une marre
    Où chacun de ces vers, prend la viande pourrie.

    Menant son voyage, l'oiseau pris dans un air
    Se posa sur un bord, d'une tranchée explosée.
    Son oeil très incisif, connaît ces méprisés
    Des bouchers connaisseurs, découpant toute chaire.

    Au milieu du vacarme, il ne pouvait rien faire
    Tant que tous les canons, crachèrent de leur fer
    une mort emplumée, où le bec se fend sec
    Où la prière meurt, jusqu'à Rome à la Mecque.

    3)
    Cordes cassantes.

    Les cordes crient et craquent des cadences,
    Car quiconque craque du son cocasse
    Puisque son arc casse chaque accord
    Quand Karl chante ses chorales du corps.

    Sous ses sinueuses cernes se sauvait
    Son savoir si sacré du son du soliste.
    Si sa sèche voix sautait, il savait
    Que sa situation sèchait la piste.

    Bête, il but sans barrière de bêtise,
    Bourré, son but bascula jusqu'au bar,
    Barvardant de belles , bafouant de bises.
    Et Banni comme bon nombre de bâtards.

    Il fuit par les flots, en frôlant les phares.
    Fort, il buvait fissa ses fausses amphores.
    Affreté au fond, un phoque le flingua.

    4)
    Printemps Au Japon

    Dans le souffle du vent, yeux face au cerisier,
    Il était enfin prêt, dans son kimono blanc.
    Ceint de couleurs vives, les vieux flanaient au banc.
    Les champs de riz vivaient, des mains des ouvriers.

    Les chapeaux en pointe visent un soleil couchant
    Où la colline verte habrite le guerrier.
    Gestes calligraphiques, ou katana tranchant,
    Il en était maître à nous en faire prier.

    Ce mont Fuji Yama d'une pâle éblouissance,
    Honoré de Edo où les toits piquent au ciel,
    Donnait toute la force aux allures torrentielles
    Pour le samouraï seul, prêt à ses véhémences.

    Les pétales roses continuaient à tomber
    à travers la danse du guerrier affuté.
    Le cerisier pleurait, le sol était bombé.
    La lumière se couche, aux collines mutées.


    Tous ces poèmes sont en alexandrins, j'en ai écrit sous d'autres formes. Je me contente de ceux-là, pour l'instant!

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  • Titimathy Voir le profil de Titimathy
  • Posté le 5 octobre 2011 à 20:00:26 Avertir un administrateur
  • Mon dieu, enfin un vrai recueil ! (et quelqu'un qui lit les règles)
    Je commenterai. ^^
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  • COD3pourpolo Voir le profil de COD3pourpolo
  • Posté le 6 octobre 2011 à 14:25:38 Avertir un administrateur
  • Ca me ferait plaisir! :) Si ça vous chante, je vais faire en sorte pour en mettre de nouveaux.
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  • AndreFontaine Voir le profil de AndreFontaine
  • Posté le 8 octobre 2011 à 16:21:07 Avertir un administrateur
  • Je trouve que tu as la plume du poète, les résonances par exemple pour le premier paragraphe des "cordes cassantes" est d'une maîtrise à couper le souffle !

    Je ne sais pas si tu écris pour le plaisir, si c'est une passion ou un passe-temps, en tout cas je t'encourage à persévérer car tu as le truc. Que lis-tu comme recueils de poèmes ?
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  • Haufner Voir le profil de Haufner
  • Posté le 8 octobre 2011 à 16:36:56 Avertir un administrateur
  • (C'est COD3pourpolo)


    Merci, c'est un peu les trois en même temps, je ne cherche pas à me forcer mais dès que je trouve le thème dont j'ai envie de parler, je prends une soirée pour en écrire une. J'ai l'oeuvre de tous les écrits poétiques de Victor Hugo. Je lis Baudelaire. Mais finalement, je m'inspire beaucoup des poèmes que j'ai étudié au lycée.



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  • AndreFontaine Voir le profil de AndreFontaine
  • Posté le 8 octobre 2011 à 22:18:48 Avertir un administrateur
  • Tu as lu goethe ? Bon ça reste traduit donc c'est forcément un peu tronqué, (surtout concernant de la poésie) mais c'est vraiment pas mal. IL faudrait que je me mette un peu plus à la poésie.

    Les romans comme "voyage au bout de la nuit" ou "crimes et châtiments" c'est super, mais c'est assez lourd, massif au propre comme au figuré. La poésie a ce ton léger, (ce qui ne signifie pas divertissant) juste magnifiant la vie avec une totale pureté. Je pense que c'est un exercice très difficile.
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  • Haufner Voir le profil de Haufner
  • Posté le 8 octobre 2011 à 23:20:38 Avertir un administrateur
  • Non, je ne connaissais pas cet artiste, je regarderai cette semaine (et c'est vrai que le traducteur doit être aussi poète).
    J'ai lu Voyage Au Bout de la Nuit. C'est quand même une très grande oeuvre de Céline.

    J'aurais du mal à expliquer la poésie. Il faudrait en faire une thèse, même avec ça, je ne pense pas que l'on en résoudrait la moitié des mystères. J'aime l'écrire car j'ai toujours été impressionné comment la poésie pouvait garder ses secrets car finalement, il y a bien plus d'écrivains que de poètes à proprement parler qui se démarquent pour devenir connu de nos jours. Bien sûr, il y a des nouveaux poètes, mais finalement peu connus à des exceptions près.
    Je peux me tromper mais c'est ce que je ressens.
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  • Haufner Voir le profil de Haufner
  • Posté le 9 octobre 2011 à 01:29:43 Avertir un administrateur
  • Je ne pense pas autant faire plaisir avec les poésies suivantes, bon, après tout pourquoi pas.

    5)
    Allégeance


    Meurt en sage
    Sans ta rage
    Qui ménage
    Tes méninges.

    Ton sillage
    N'a pas d'âge
    Sans trucage
    Je m'engage.

    Ton image
    Où l'on nage
    D'une page
    Au carnage.

    C'est un gage
    De passage
    et j'enrage
    des présages.


    6)
    Ouvrier du Soir


    Tisserants transpirants, artisants salissants,
    Vous prenez vos efforts jusqu'au bout d'une mort.
    Vos enfants suffoquants seront noirs jusqu'aux dents
    Dans ces mines de l'or prison de ces mentor.

    Ouvriers du métal, où est votre mental?
    Je suis sûr que l'on fond vos espoirs au charbon
    Et la mer qui râle vous envoie son eau sale
    Ils construisent un cordon, celui de l'abandon.

    Comment vous espèrez, ouvriers des soirées ?
    Mes yeux écarquillés ne sont qu'impressionnés
    Des combats espéré, des discours enragés.
    Comment vous dormirez de vos journées cassées?

    Le passé n'est qu'un mur, regardez le futur.
    Au fur et à mesure, regardez ces raclures
    Ils ne montrent que chiures, et tendent une masure.


    Je viens d'écrire la dernière après avoir lu mes cours sur le monde ouvrier au XIX ème siècle. Comme quoi... J'essayerai de faire mieux la prochaine fois. Peut-être que j'aurai l'envie de refaire des allitérations en masse! :o))
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  • Thonmauve Voir le profil de Thonmauve
  • Posté le 9 octobre 2011 à 09:47:30 Avertir un administrateur
  • Allégeance me paraît bien trop bricolé pour faire naturel, comme si tu avais pris un dictionnaire d'homophones et que tu les avais collé les uns aux autres pour sortir ce poème en -age.

    Le deuxième est un peu mieux : par contre, évite le "Comment vous" qui est bien trop familier, bien trop oral, surtout que tu essayes d'utiliser un vocabulaire plutôt soutenu. Ça colle pas avec le reste.

    Je ne suis pas un expert en poésie ; cela dit, tu fais, à mon goût, bcp trop de rimes internes. C'est bien la rime, mais ne pense surtout pas que c'est là-dessus que se repose tout le poème. Un poème peut être très très bien écrit sans rimer une seule fois.

    "Je suis sûr que l'on fond vos espoirs au charbon
    Et la mer qui râle vous envoie son eau sale."

    Premier vers = pas mal du tout, l'analogie avec le métal fondu, qui nécessite par ailleurs du charbon, toussa, c'est bien maitrisé.
    Par contre, le deuxième...Franchement je ne vois pas ce que ça vient faire là. La mer, déjà : pourquoi ? Où ? Comment ? Disons que ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. Après, qu'elle râle, je peux comprendre ; qu'elle envoie son eau sale aussi ; mais quelle est la finalité de ces deux idée franchement ? Moi je ne suis absolument pas convaincu...

    Pour te faire une idée, j'ai trouvé "Cordes cassantes" bcp plus intéressant de par le jeu sur les allitérations ; ça, pour le coup, témoigne d'une véritable recherche stylistique à mon sens.
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  • Haufner Voir le profil de Haufner
  • Posté le 9 octobre 2011 à 12:28:50 Avertir un administrateur
  • Je comprends, j'essayerai d'améliorer tout ça.

    Par contre pour les rimes, j'en utilise toujours car je considère que la poésie se fait comme cela, en plus ça m'aide à finalement réfléchir un peu plus.
    J'avoue que la mer est beaucoup abstrait dans ce passage mais je voulais dire que même la nature ne pourrait pas les sortir mais plutôt les enfoncer, pour montrer vraiment le désespoir.

    Après de toute façon, chacun traduit la poésie comme il/elle le sent. Je ne veux pas faire une poésie dirigiste où le lecteur ne peut la voir que d'une façon. C'est pour cela que ça peut paraitre assez flou pour quelques passages.

    Merci pour ta critique!
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  • AndreFontaine Voir le profil de AndreFontaine
  • Posté le 9 octobre 2011 à 14:29:49 Avertir un administrateur
  • Franchement j'ai pas encore essayé de faire de la poésie. Mais je pense que toute la difficulté se situe dans la finesse des sons qui se répondent entre eux.

    Le chanteur de variété de base va simplement faire des rimes, simples ou croisées. Je pense que le talent dans le genre c'est de sentir la rime à chaque sonorité forte, et qu'elles se répondent entre elles pour une totale harmonie.

    Cet entrelacs d'émotions ne se constituera pas forcément de notes similaires, un i pour répondre à un i, un dre pour répondre à un dre ; la poésie est à mon sens un art délicat.

    Quand je lis le poème sur l'aurore de Rimbaud, je vois une force colossale qui s'en dégage, et pourtant il n'y a pas tellement de mots compliqués, de rimes faciles. Quand on sent un truc, une émotion si grande, sans déceler l'astuce de l'auteur, on voit là le génie.
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  • COD3pourpolo Voir le profil de COD3pourpolo
  • Posté le 10 octobre 2011 à 23:03:11 Avertir un administrateur
  • Je reviens pour mon poème de ce soir. Encore sur les ouvriers.

    Petit taudit

    Aux quatre coins du carré chante une cohue calfeutrée
    Que colère et caprices captent, une ironique clameur.
    Casserol en vol, cris cuits, le coeur cache sa rancoeur
    De chaque claque causée par le chef bien conjuré.

    Râlant de son sort salé, seule la bière rinçait
    Ce qui restait réfléchi, sa survie et ses marmots.
    Radotant délires, misères, il rabotait chaque mot.
    S'écroulant d'une journée, il ronfla comme jamais.

    Dans un noir niant la faune, un homme narguait un être
    Nul doute qu'un des connards devait l'être avant de naître.
    Dans ses gênes une passion s'amenait pour s'initier,
    Elle était d'un narcicisme sans amitié ou pitié.

    Devant se réveiller sec, sa voix rauque valsait vif,
    Lavé d'un poil rèche une vie montra le bout de son pif.
    Vaquand l'activité bref, l'être fuit du primitif.


    J'essaye encore l'allitération bien que moins présente sur ce poème je pense par rapport à cordes cassantes.
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  • COD3pourpolo Voir le profil de COD3pourpolo
  • Posté le 12 octobre 2011 à 00:21:09 Avertir un administrateur
  • Je viens de me rendre compte que j'ai oublié une virgule qui a son importance:

    "Vaquand l'activité, bref, l'être fuit du primitif."
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  • GiZeus Voir le profil de GiZeus
  • Posté le 13 octobre 2011 à 12:23:24 Avertir un administrateur
  • Salut. Premièrement je te félicite, c'est pas évident de trouver un sujet puis de le mettre en vers. Permets moi de sauter les éloges, je passe directement aux critiques (constructives rassure toi).

    En toute honnêteté j'ai du mal avec la surabondance d'allitération, d'assonances et de rimes internes. Certes c'est une prouesse en soi de trouver des sons qui se répondent autant tout en conservant le discours, mais musicalement parlant ça râpe de partout. Pour moi tu t'écartes de la musique pour aller gratter un son et l'user jusqu'à la corde. C'est une vision contraire à la plume déliée et flottante que je préfère, avec des variations qui t'emportent au gré de leurs altitudes.

    Mon conseil serait donc de te forcer à varier tes sonorités, de délier ta langue et surtout laisser parler ton esprit. La poésie c'est la musique de l'âme, il faut d'abord libérer le fleuve de tes pensées avant d'ériger une digue qui lui donnera la forme que tu souhaites. Sinon t'as de la chance, tu sembles pas avoir de mal à trouver des rimes, un avantage non négligeable dans cette pratique ;)
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  • COD3pourpolo Voir le profil de COD3pourpolo
  • Posté le 13 octobre 2011 à 19:57:45 Avertir un administrateur
  • Merci!

    Oui l'allitération ne plait pas à tout le monde, il faut dire que ce n'est que le deuxième poème où j'en rajoute beaucoup, enfin je crois.

    J'essayerai d'appliquer tes conseils, ça sera peut-être finalement moins délicat de me laisser emporter plutôt que de réfléchir un peu trop avec mes mains en casse noisette à mes tempes. :o)) Merci encore!

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  • Enkyll Voir le profil de Enkyll
  • Posté le 30 octobre 2011 à 13:53:16 Avertir un administrateur
  • Je me permet de vous mettre un poème que j'ai aussi écrit avec la venue du printemps.

    C'est très cour car en vérité je l'ai improviser sur ma terasse, en sirotant une bière avec des amis qui faisait l'apologie du printemps et des beaux jours. :)

    Le Printemps

    Printemps ! Printemps !
    Qu’ai-je à faire du printemps ?
    Seul l’Eté mérite,
    Dans une verve émérite,
    D’être conté par un fervent !

    Mais ce Printemps se fait poète !
    Ose-t-il traité l’hiver d’analphabète ?
    Ha Printemps printemps !
    Qu’a-t-il de beau, ce printemps ?

    Il fait renaitre les allergies,
    Crise de pleure et de tournis,
    Ce printemps beau vraiment ?
    Non, Navrant !
    Printemps des poètes et alors ?
    Moi c’est sous chaque ciel que je les Honores !

    Printemps ! Printemps !
    Foutez nous la paix, vraiment !
    Vive l’été je vous assure !
    Qui dans sa chaleur abreuve nos luxures !
    Printemps ! Printemps !
    Il suffit, sincèrement !
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  • Haufner Voir le profil de Haufner
  • Posté le 30 octobre 2011 à 20:26:35 Avertir un administrateur
  • Je dois dire que j'adore! Autant sur le fond que sur la forme. En ce moment j'ai beaucoup moins l'âme dans la poésie mais plutôt dans la nouvelle. J'en remettrai dès que je deviens inspiré, peut être si l'homme me montre d'autres événements accablants!
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  • Haufner Voir le profil de Haufner
  • Posté le 6 novembre 2011 à 21:35:17 Avertir un administrateur
  • Bon, je change de saison, il faut bien s'aclimater!

    L'automne qui pleure.

    Marchant
    Au firmament
    Des plaines mondaines
    L'air errant
    Je m'entraine
    Lentement

    Et pourtant
    En ces temps
    Il ne reste
    Que la peste
    Dans l'orage
    Du sillage

    Quoiqu'on fasse
    Où l'on passe
    Les gens meurent
    De malheurs
    J'en ai peur
    Et je pleure.
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  • Haufner Voir le profil de Haufner
  • Posté le 29 novembre 2011 à 23:17:58 Avertir un administrateur
  • J'irai craché sur vos oeuvre:


    Je ne veux plus le faire et mon âme s'enfuit
    Respecter vos règles me siffle aux oreilles
    Je ne lèche vos bottes pour des valeurs pareilles
    Seul comme l'hermine, je tombe dans un puits.

    Vous ne m'enverrez que des seaux d'eau de censure
    Mais je répliquerai cela je vous assure
    L'heure n'est plus aux larmes et nous prenons les armes.
    La faillite s'approche tel notre vacarme.

    La chanson de la fin annonce le début
    Celui de la victoire et de votre défaite.
    Nous ne pourrions alors qu'être en fête
    sur le cadavre de vos systèmes d'abus.

    Que les peuples s'unissent devant ces prémices,
    Il faut croire devant tout, agir avant tout.
    Prenons tous les places avant que les morts s'entassent !
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  • Haufner Voir le profil de Haufner
  • Posté le 6 décembre 2011 à 20:26:20 Avertir un administrateur
  • Je mets la poésie que j'ai faite pour une de mes nouvelles même si je ne pense pas que vous en tirerez beaucoup de choses... à moins que. Je n'ai pas choisi de nom.



    Robert prend sa moustache à l'envers
    Et même sa barbe le mit à couvert.
    Sacha et Chloé, coururent à la fuite,
    Isolés par le monde fait de brûtes.

    Sous le feu, l'eau, le froid et le vent
    Terres barbares, terres de méprisants
    Accueillantes par tous les diables
    Narguèrent ces êtres périssables
    Talentueusement et affreusement.


    A noter l'acrostiche avec les lettres et les mots.
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