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Vincet3
- Posté le
12 mai 2011 à 22:11:01

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PROLOGUE : Zalha et Zalanda :
Elle était là, assise, en haut de la colline, occupée à admirer sa ville, Zalanda. Elle était belle, brune avec les cheveux mi-longs et les yeux verts. Elle se nommait Zalha. Quand elle était là, elle se sentait bien, apaisée.
Zalanda était une ville ordinaire ; les rues étroites grouillaient de gens de tous horizons et il y avait des magasins de toutes sortes à perte de vue. Cette ville était comparable aux autres par ses immenses tours-maisons qui la surplombaient. Elle était entourée de remparts en pierres qui étaient gardés par des soldats armés d'arcs et d'épées et portant des armures de fer. Le monde d’Efroad possèdait trois soleils : Un bleu qui représente l’eau, un vert pour la nature et un blanc pour la vie. Zalha n'avait pas connue sa mère et vivait avec son père, qui tenait un magasin d'objets magiques où les clients/visiteurs venaient de tout Efroad. Le père de Zalha s'appelait Verdoar. Blond avec les yeux bleus, il était plutôt jeune, petit avec une légère barbe blonde. Il pratiquait la magie, mais Zalha, elle qui était agile et silencieuse comme aotune ombre, elle, n'aimait pas la magie ; elle préférait se battre avec des épées en bois. Pourtant, son père aurait bien voulu qu'elle s'intéresse plus à tout ce qui est magique et qu'elle suive ses traces. Elle s'amusait souvent avec une bande de garçons dont elle était la chef car, du haut de ses 12 ans, c'était la plus forte au combat rapproché.
Verdoar vendait des amulettes, des anneaux, des baguettes et tous autres objets magique. Durant son temps libre, il s'exerçait à la magie, lisait ses grimoires de magie ou soignait les bleus et blessures de sa fille...
CHAPITRE 1 : Le Poignard :
Le jour suivant, vers neuf heures, quand le deuxième soleil apparut,Zalha se leva, attrapa une tunique verte en tissu, but un grand bol de lait et s'en alla chasser avec sa bande.
Quand elle arriva sur la colline, elle vit les garçons qui l'attendaient assis en arc de cercle. Elle s'arrêta devant eux et ne parla pas pendant quelques secondes, puis engagea :
"Aujourd'hui nous iront chasser, lança-t-elle d'un ton autoritaire, prenez tous vos armes !
Toute la bande brandit des épées, poignards et arcs sûrement volées à des soldats.
- Zalha, j'ai oublié mon arme chez...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'un petit couteau lui frôla l'oreille.
- ...
- Tache de ne pas l'oublier la prochaine fois, dit-elle en saisissant son couteau d'un geste agile.
Tous les enfants regardaient bouger la belle avec une délicatesse et une agilité inouïe. Ils s'en allèrent et s'engagèrent dans la forêt, qui était silencieuse, sombre, et regorgeait d'arbres plus hauts les uns que les autres, dont les immenses feuilles empêchaient la lumière de pénétrer dans la forêt. Zalha vit soudain un lièvre qui mangeait des baies. Il était brun, gros et surtout appétissant. La fille se tapit derrière un buisson, couteau à la main, et attendit le moment propice pour surgir. Au moment où elle allait bondir tel un tigre à la chasse, il y eut un flash et le lapin s'enfuit.
"C'était quoi ça ?" s'interrogea-t-elle.
Puis elle vit une chose briller à l'endroit même où se trouvait le rongeur quelques minutes auparavant. La fillette s'approcha lentement, brandissant son épée vers l'avant, tous ses sens en éveil. Arrivée a proximité, elle vit dans l'herbe sombre un poignard. Il avait la lame noire et la garde grise et l'on pouvait lire ces étranges écritures incrustés dans le cristal : " Vanos ala ovus". La chasseuse s'approcha encore plus et un second flash apparut lorsque elle le toucha.
Elle vit alors Zalanda en cendres, les maisons brûlées, ses immenses tours-maisons détruites. Les soldats se battaient ; ils avaient une armure grise et des épées. Les ennemis, eux, avaient une armure noire quasi-indestructibles et des épées noires. Elle voyait des hommes avec des lances immenses en cristal sur des grands lézards noirs aux yeux rouge feu, et qui crachaient de grands jets de flammes. Les femmes et les enfant criaient à l'aide et pleuraient. Elle se retrouvait au milieu de ce champs de bataille où les épées s'entrechoquaient, dans l'incapacité de bouger et de pleurer. Puis elle ne vit plus rien.
"Za...a ! Zal... ! Zal...a ! Zalha répond !"
Ses yeux s'ouvrirent lentement et elle vit les garçons de la bande debout devant elle, le poignard dans la main d'un des enfants.
"Tu te sens comment ? Lança l'un deux.
- Bien, ça va, ne t'inquiète pas !" Répondit-elle sur un ton imposant.
Elle se leva difficilement et arracha des main le poignard de la main de l'enfant.
"J'ai vu quelque chose, dit-elle enfin, Zalanda...
Elle reprit son souffle avant de poursuivre.
- ... en flammes, elle était attaquée par des hommes en noir sans visages...
Une énorme explosion la coupa dans son élan, puis de la fumée provenant de Zalanda s'éleva dans le ciel. Tous les garçons, paniqués, coururent dans tous les sens ; Zalha faillit en rire. Mais elle aussi, elle devait l'avouer, avait peur ; elle ne savait pas quoi faire.
Elle attrapa le poignard et courut vers la ville, esquivant les branches et les feuillages qui lui coupaient la route et faillit trébucher a maintes reprises. Quand elle arriva dans la ville, Zalha vit une maison en feu et entendit des bruits d'épées. C'était le chaos total ; elle vit des cadavres à terre. Tout était comme dans son rêve : les maisons, le feu, les soldats, les lézards crachant du feu. Des femmes et des enfants qui pleuraient et criaient. Elle eut peur de ne plus jamais voir son père, de le perdre et à cette pensée des larmes lui coulèrent sur ses joues. Elle continua a courir, ne sachant où aller et se retrouva devant un soldat, grand, tout en noir comme son épée. Cet homme lui faisait peur ; il leva son épée au dessus d'elle. Etait-ce la fin ? Allait-elle mourir tranchée en deux par une épée ? Elle serra son poignard fort dans ses mains, et le démon abaissa son épée.
Un éclair jaillit. Le poignard que tenait Zalha avait paré l'attaque. Tout ça se passa en une fraction de seconde. L'écriture sur son poignard brillait. Elle se sentait forte, le poignard la contrôlait. Un deuxième éclair et le soldat fut à terre. Devait-elle le tuer ? Elle leva son arme et assena le coups fatal au démon qui mourut un sourire aux lèvres. Le poignard avait pris le contrôle de son corps et il brillait de plus en plus. Elle repensait avec des larmes aux yeux à tous ces moments passés a Zalanda ; elle regarda la ville en train de brûler. Les immenses tours-maisons s'écroulèrent. Elle pleurait et l'image de son père apparut dans ses pensées. D'autres démons approchaient, elle les battit un par un. C'était le chaos total ! Il y avait du sang partout. Au loin, elle vit un guerrier sur un lézard qui s'approchait. Allait-elle pouvoir le tuer ? Le lézard n'était plus qu'à quelques mètres devant elle. Il cracha un jet de flammes sur Zalha qui l'esquiva aussitôt. Elle lui donna un coups d‘épée dans la jambe mais son armure était trop dure. Le démon portait une lourde armure noire avec des signes brillants incrustés un peu de partout et qui brillaient. En guise d‘arme, il avait une immense lance sombre et pointue. Celle-ci se planta dans sa jambe... La fillette tituba. Elle saignait, Zalha se rua sur le soldat et tenta de lui planter son poignard dans la poitrine mais celui-ci rebondit sur sa cuirasse. Lorsqu'elle lui mit un autre coup dans l'estomac, son armure fut rayée mais rien de plus. Le lézard se retourna dans le but d'éjecter la fille de son dos. Elle était mal en point. La bête cracha un autre jet de flammes et Zahla fut brûlée à la cuisse. Elle cria, pleura ! Zalha se relevait difficilement tandis que le gros lézard courait vers elle. Elle attendit le bon moment et, quand le gros lézard fût près d‘elle, elle donna un coup au soldat avec la garde de son épée. Ce dernier fut projeté a terre. La bête n'étant plus montée lâcha un cri strident et s‘enfuit. Il ne restait plus que le chevalier et Zalha. Celui-ci murmura quelque chose d'incompréhensible et la pointe de sa lance s‘enflamma. Il ricana, puis fonça dans la direction de Zalha.
"Attention !" Cria une voix venant de derrière la fillette.
Une boule de feu jaillit de nulle part et Zalha tomba à terre ; elle voyait son reflets dans une flaque rouge. Elle était ensanglantée. Le guerrier tomba à terre et mourut dans un râle étouffé. Elle n'eut pas le temps de voir son sauveur avant de s'évanouir.
Zalha se réveilla un beau matin, alors que les trois soleils brillaient de milles feux, le ciel était bleu sans aucun nuage. Il y avait de rares arbres et toutes sortes de fleurs de toutes les couleurs poussaient. Elle était allongée sur un lit de paille, sur une charrette tirée par deux magnifiques licornes blanches. La fillette été habillée d’un T-shirt gris et d’un large pantalon marron. Ses plaies avait cicatrisé ; elle n’avait plus mal. Le mystérieux poignard était posé à côté d’elle. Elle put apercevoir un homme assis près d’elle. Il était plutôt grand, il était roux avec les cheveux légèrement bouclés. Il avait de légers cernes et semblait très fatigué. Il portait une longue robe rouge avec le signe d'un dragon blanc, des sandales vertes à moitié cachées par sa robe, et tenait à la main une baguette en bois avec un gros diamant blanc au bout. Sûrement un magicien. Il s’aperçut que Zalha s’était réveillée :
"Tu te sens comment ?
- Bien, ça va. Je n’ai plus mal.
L’homme prit une grande inspiration :
- J’ai pu refermer tes plaies grâce à la magie.
- Oui, j’ai vu. Où sommes-nous ?
- Je vais tout t'expliquer depuis le début : Je suis un magicien membre du Conseil des Mages qui en compte six… Du moins, qui en comptait. Nous sommes les plus grands magiciens d’Efroad. Un jour, Vard, un Uzard, un mi-homme mi-lézard, voulut régner sur le monde. Nous l’avons chassé. On n'en entendit plus parler pendant une bonne année. Jusqu’au jour où il revint plus fort que jamais avec une immense armée de démons. Il pratique la magie interdite. Ils détruisent tout sur leurs passage et brûlent tout. Ils réduisent à l'esclavage tous les habitants des villes conquises. Vard, le « Roi Démon », a construit une immense forteresse souterraine non loin de Zalanda, toute en cristal.
Maintenant, parlons de ce poignard : Les écritures dessus veulent dire "Démon des Ténèbres". Il a été conçu par le « Roi Démon » lui-même, la seul arme capable de le battre. Il t’a choisie, tu es l’élue. Une ancienne prophétie dit que seule une fille humaine qui sera choisi par le poignard du Démon pourra vaincre le « Roi Démon ». Un magicien du conseil a localisé le poignard et on m’a chargé de la mission de te protéger au péril de ma vie. L'armure du guerrier qui a tenté de te tuer possédait un sceau interdit qui rend les armes et armures indestructibles. Seule la magie ou ton poignard, légèrement modifié, pourraient les battre. Nous longeons la rivière du Valo pour rejoindre Loemia, la capitale, ou siège le Conseil des Mages.
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Zelda_Anne_So
- Posté le
12 mai 2011 à 23:03:37

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J'ai lu les premières lignes, et j'aime bien. J'ai pas tout lu, vu que là, j'ai la flemme de faire n'importe quoi, sauf aller vers des sensations fortes avec des manèges, mais quand j'aurai le temps, je lirai. Vu le début, c'est vraiment bien écrit. Peu de fautes, un petit mélange s'est fait dans ma tête, mais c'est dû un peu à la fatigue qui va partir dans quelques heures. Alors, demain, je devrais lire, probablement.
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Vincet3
- Posté le
12 mai 2011 à 23:09:08

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PS : J'ai 13ans...
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BorntoKillzone
- Posté le
21 mai 2011 à 18:29:18

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Cela me rappelle comment j'écrivais à ton âge !^^ On rêve de créer tout un monde, on à l'impression qu'avec la littérature, on peut tout faire, tout inventer, sans limites techniques ni financières. Après, je t'avoue, on se calme un peu, on comprend que les ficelles pour faire un bon livre ne sont pas les mêmes que celles du cinéma, du jeu vidéo et de la bande-dessinée. En tout cas je te trouve très motivé, je t'encourage à lire, écrire beaucoup, si c'est ton truc, il n'y a que comme ça qu'on progresse !;)
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Sujet : « Le Poignard du Démon »