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Fake-It
- Posté le
23 avril 2011 à 20:04:11

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Voilà, une idée de fic me trottait dans la tête depuis bien longtemps. J'ai donc décidé de la concrétiser, après avoir rassembler mon courage (et mes cannettes de Coca) et vaincu ma flemme, pour vous livrer ce récit.
J'ai repris le contexte de Fallout, mais je l'ai agrémenté de plusieurs choses, dont certaines factions, régions. Tous les termes spécifiques au jeu seront expliqués.
Bref, j'y ai rajouté beaucoup de choses, pour, je l'espère, faire de mon récit un texte avec un style unique, dans un monde atroce. Je ne révèle rien de plus ;) PS: Il peut être un peu dépressif, mais il reflète ma vision de la société actuelle.
Je vous souhaite une bonne lecture
Chapitre 1: Le fond de la vie.
La seule excuse de la guerre, c'est qu'elle correspond à une folie de l'espèce humaine.
Quand les hommes, tels d'insatiables bêtes fauves, courent à la recherche du pouvoir, ils cheminent inévitablement sur le sinistre sentier de la guerre. La haine est leur arme, l'avidité leur motivation.
Après que les premières ogives nucléaires eurent explosé, entraînant dans leur sillage d'innombrables victimes, la vie tenta de reprendre son cours normal. Les villes et les villages cicatrisaient lentement; le commerce reprit vit peu à peu. On pourrait croire que la vie était en passe de redevenir prospère et d'oublier les erreurs du passé. Hélas, la nature humaine n'est point faite ainsi, et d'ambitieux personnages sortirent de la masse du nouveau peuple. Du simple clan barbare à la véritable armée disciplinée, tous avaient pour motivation de marquer leur époque.
Parallèlement à ça, dans les grandes villes naissantes, la pauvreté et la misère n'avaient pas épargné ceux que la chance avait abandonné. Ces damnés, durant leur descente aux enfers, tentaient de survivre dans la jungle misérable que l'Homme lui-même, durant son infinie quête du pouvoir, avait lui-même façonné.
Se nourrissant de miettes de ceux que la chance avait décidé de garder sous son aile, habitant d'infâmes habitations aussi peu recommandables que possible, ces malheureux n'avaient réellement que deux possibilités, tout aussi terribles et affreuses l'une que l'autre : survivre, ou mourir. Parmi ces recalés de la société figurait trois catégories de personnes : ceux qui s'accrochent désespérément à la vie, ceux qui abandonnaient tout espoir, attendant la mort comme une libération, et les criminels, qui sèment la mort pour se refaire une vie.
Hurron faisait partie de la première catégorie de gens. Son nom signifiait "Désespoir" dans la langue des fiers guerriers de l'Ouest. Ce pauvre jeune homme d'une vingtaine d'année n'avait jamais vraiment connu ses parents. Pour lui, ils n'étaient que de vagues souvenirs d'enfance, de simples fantômes errant sa triste mémoire. Sa seule famille était un vieil homme qui l'avait recueilli enfant au coin d'une rue sombre. Il était plutôt débrouillard et futé, mais pas génie pour autant. Ses os saillants lui donnaient l'air d'un squelette. Fort, mais pas Hercule, beau mais pas Apollon, il menait une existence morose.
Il le prit sous son aile comme sa propre progéniture.
Cette personne, justement, parlons-en. Il avait reçu de sa famille une somme d'argent très conséquente, sans doute un quelconque héritage. Il vivait cependant dans les quartiers pauvres d'une jeune ville florissante.
L'enfer au coeur du paradis, en somme...
FIN du chapitre 1.
Je reçois volontiers toute critique, positives ou négatives, mais avec un minimum d'argumentation.
Tout conseil est le bienvenue. Je sais que c'est un peu court, mais c'est un 1er chapitre, le temps de poser l'univers.
Merci de m'avoir lu
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Zelda_Anne_So
- Posté le
23 avril 2011 à 22:52:02

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J'aime beaucoup ! J'ai vu très peu de fautes d'orthographe, et j'ai pleinement envie de lire le prochain chapitre ! Tu as un très bon style d'écriture, qui donne toujours envie de poursuivre la lecture ! J'en ai même oublié mon nez bouché et mon mal de tête qui me fait plus dormir (Vive la grippe !
) ! En tout cas, j'ai hâte de lire ton prochain chapitre ! ^^
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Thonmauve
- Posté le
24 avril 2011 à 08:37:06

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"La seule excuse de la guerre, c'est qu'elle correspond à une folie de l'espèce humaine. " => Vas-y, explicite moi ça avec thèse, anti-thèse et synthèse! Parce que là, je comprend que, déjà la guerre est une folie (donc non motivée par des intérêts quelconques), et que, de ce fait, elle est excusable?? L'absurdité de ta déclaration fait vraiment peine à voir je trouve, tu devrais chercher quelque chose d'un peu plus "profond" pour commencer ta fic.
Par contre, ça : "La haine est leur arme, l'avidité leur motivation. ", j'ai bien aimé.
En ce qui concerne l'ensemble de ta fic, j'attends de voir ce que ça va donner: je ne suis pas très porté sur tout ce qui est fanfiction (j'ai du mal à comprendre pourquoi les gens sacrifient leur temps et leur énergie pour reprendre des idées déjà posées par le/s auteur/s original/aux.
Niveau style, ça m'a parut haut dessus de la moyenne de ce qu'on peut lire habituellement.
Donc j'attends la suite avant d'en dire plus.
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Shibirudon
- Posté le
25 avril 2011 à 19:00:21

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C'est trop court.
Et dans l'titre pire fait lourd.
Rien à dire s'non.
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Titimathy
- Posté le
25 avril 2011 à 19:06:11

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Si tu as rien à dire tu peux aussi ne pas poster tu sais.
Je crois que des commentaires aussi construits que celui-là, l'auteur s'en passe.
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Fake-it
- Posté le
27 avril 2011 à 12:40:32

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Sachez cependant que mon histoire n'est pas très axée action, mais il y en aura
Ce chapitre sera dédié à celui qui a recueilli Hurron.
Bonne lecture
Chapitre 2: Monsieur Périanthe.
Le nom de celui qui avait extirpé Hurron de la misère était Monsieur Périanthe. L'homme n'avait jamais voulu révéler son prénom. Il se murmurait dans le quartier qu'il cachait un lourd secret. Un de ces secrets qui vous pèse sur la conscience, vous empêche de sombrer dans le sommeil, vous attire vers le monde des damnés. Hurron n'avait que faire de ces ragots. Monsieur Périanthe l'avait pris en charge comme son propre fils, élevé avec tout l'amour qu'un vrai père a envers sa progéniture.
Le visage marqué par le temps, les joues creusées telles d'imposantes vallées, sa dentition était cependant en étonnant bon état. Peu épais, petit et tassé, Monsieur Périanthe était une fourmi vu de loin, un tigre vu de près. D'un caractère implacable et froid comme un pic de glace, mais doux comme un agneau avec Hurron, son comportement binaire inquiétait. C'était précisément ce qui alimentait les folles rumeurs courant à son égard.
Mais de quoi l'accusait-on exactement, ce pauvre bonhomme ? De tout, de rien. Tantôt disait-on qu'il complotait, observait, voire espionnait tel un lynx, tantôt il était, parait-il, un assassin ayant tué bon nombre de riches innocents afin d'amasser sa colossale fortune.
Monsieur Périanthe essuyait les injures et autres reproches avec un grand calme. Il ignorait totalement ces "stupides ragots racontés par de misérables rats", selon ses propres termes. Il jurait n'avoir rien à cacher. Il était, selon lui, "un homme au passé limpide".
Hurron n'avait, vous le devinerez, pas une bonne réputation. "Fils d'assassin !" disait-on de lui, ou encore "Il va te tuer comme les autres, enfuis-toi !".
Evidemment, Hurron jouissait du calme légendaire qu'il avait hérité de son père adoptif.
Ne répondant jamais aux provocations, il endurait les souffrances tel un cruxicifié refusant son cruel châtiment...
FIN du chapitre 2.
C'était un peu court, mais juste le temps de placer l'histoire, le contexte ainsi que les personnages.
L'histoire elle-même viendra au chapitre 3.
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FandeDQ
- Posté le
27 avril 2011 à 20:39:21

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J'ai lu les 2 premiers chapitres.
Evidemment mon premier reproche ne t'étonnera pas : c'est trop court, beaucoup trop court.
Sinon c'est assez bien écrit, correct, mais comme je l'ai dit trop court.
Ensuite, je n'ai pas trop compris le "Cette personne, justement, parlons-en". Le narrateur est-il un personnage? Si oui on le découvrira plus tard?
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Fake-It
- Posté le
28 avril 2011 à 18:32:43

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J'ai en fait mal placé cette phrase. Cette personne désignait en fait celui qui a recueilli Hurron, Monsieur Périanthe. J'aurai dû la placer autre part, car là elle prête à confusion
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tobi099
- Posté le
8 mai 2011 à 14:18:49

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Une chose à dire:continu!
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[Hic]
- Posté le
8 mai 2011 à 15:57:09

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C'est mon premier commentaire après une loooooongue absence de ce forum, et c'est tombé sur toi mon coco !
J'ai plutôt aimé ton texte, même si le contexte est vraiment pas original, mais bon tu t'en sors plutôt mieux que la plupart des écrivaillons en herbe qui se lancent bille en tête dans une fanfiction avec des rêves pleins la tête et un manque cruel de rigueur orthographique
Bref, commentaire détaillé...
• L'accroche est pas trop mal même si, elle aussi, ultra éculée.
Ta formule "La haine est leur arme, l'avidité leur motivation." m'a tapé dans l'œil, comme un autre des lecteurs il me semble. Simplement, je pense que ta phrase-choc serait encore plus marquante en changeant le mot motivation. Son sens est un peu en décalage par rapport à celui des autres noms de la phrase, clairement connotés violemment, à toi de trouver un synonyme plus adapté... Je chipote, mais c'est ce genre de détails qui marquent le lecteur et lui donnent envie de continuer.
• "Après que les premières ogives nucléaires eurent explosé, entraînant dans leur sillage d'innombrables victimes" : attention, c'est pas parce que ça fait classe que ça veut forcément dire quelque chose. Du point de vue du sens, une bombe n'entraîne pas des victimes dans son sillage. À reformuler.
• "parallèlement à ça" : à reformuler également, trop lourd.
• "tout aussi terribles et affreuses l'une que l'autre" : c'est toutes et pas tout.
• "recalés" : à reformuler, l'emploi d'un mot du registre familier dans un texte adoptant un registre bien plus élevé ne colle pas.
• "figurait trois catégories" : figuraient.
• "ceux qui s'accrochent désespérément à la vie, ceux qui abandonnaient tout espoir, attendant la mort comme une libération, et les criminels, qui sèment la mort pour se refaire une vie" : problème de cohérence dans les temps utilisés : tu passes du présent à l'imparfait puis retour au présent. Choisis !
• "Cette personne, justement, parlons-en." Ici un souci récurrent de ton texte, la position du narrateur. Tu avais adopté la forme d'un narrateur complètement extérieur aux événements au début puis tout d'un coup, sans prévenir, le voilà qui s'adresse au lecteur. Là aussi tu dois faire un choix, tu ne peux pas sans cesse passer de l'un à l'autre.
• "Il avait reçu de sa famille une somme d'argent très conséquente, sans doute un quelconque héritage. Il vivait cependant dans les quartiers pauvres d'une jeune ville florissante." : si tu ne donnes pas plus d'explications, c'est carrément bizarre. Pourquoi le mec irait habiter dans un trou si il peut se payer une belle baraque ?! Oui, le lecteur est très con, il faut lui expliquer.
• "vous attire vers le monde des damnés" : tu enchaînes trois propositions à la suite en reprenant le vous au début, attention à la surcharge. C'est bien de vouloir accentuer ce que tu dis, ici deux propositions auraient suffi, en plus l'hyperbole de la dernière est trop exagérée, ça enlève plus d'effet insistant que ça n'en ajoute.
• "Mais de quoi l'accusait-on exactement, ce pauvre bonhomme ?" : même remarque qu'au dessus à propos du narrateur.
• "Tantôt disait-on qu'il complotait, observait, voire espionnait tel un lynx, tantôt il était, parait-il, un assassin ayant tué bon nombre de riches innocents afin d'amasser sa colossale fortune." : l'inversion sujet verbe du disait-on est maladroite, laisse le on devant son verbe, il y sera très bien. Le "parait-il" est dérangeant lui aussi, déjà parce qu'il est au présent dans une phrase à l'imparfait, et je pense qu'il est dispensable, on a bien compris que c'était des rumeurs.
• "Hurron n'avait, vous le devinerez, pas une bonne réputation." : même remarque à propos du narrateur.
Pour conclure, un texte plutôt commun sur le fond mais qui se débrouille bien sur la forme, mis à part quelques maladresses et surcharges. Mais tu écris bien et sans fautes, en améliorant ça ça sera très bon
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Lanius
- Posté le
8 mai 2011 à 16:22:11

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(J'suis fake-It, qui a été banni définitivement"
Wow, merci beaucoup pour ta formidable critique, [Hic]
J'vais devoir retravailler ce chapitre 3, nom de Dieu
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Sujet : « L'Homme est son propre pire ennemi »