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Eireth
- Posté le
11 février 2011 à 17:35:04

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Bonjour, merci a Zech pour les dernières précisions
et désolé pour les parenthèses.
Voila je reposte la meme chose, en espèrant que cette fois ci c'est "légal".
J'ai écris un texte qui s'apparente finallement plus a conte merveilleux qu'autre chose, on peut aussi le voir comme une nouvelle, meme si, me semble-t-il ca n'est pas le terme le plus juste, et que j'aimerais vous montrer.
Le sens est implicite et explicite, j'ai volontairement choisis une forme apparement naïve et simple pour exprimer son contenu.
Je vous en dit pas plus, et vous laisse lire, dites moi ce que vous en pensez!
Il était une fois, un homme comme beaucoup d'autres. Il habitait dans une ville non loin de la foret de Gerüd, qui était réputée pour être magique. On ne savait pas pourquoi, c'était juste une rumeur, et les hommes de la ville s'y aventuraient bien peu, associant ces légendes aux contes d'autrefois et aux affabulations des enfants. La foret n'en était pas moins réputée pour être magique.
De toutes façons, la magie n'était pas ce que cherchaient les hommes.
Notre homme, pourtant, curieux et las de sa vie quotidienne à la ville, rompit son habitude et partit un jour en direction de cette foret.
C'était sans aucun doute la plus belle qu'il n'avait jamais vu, spacieuse et lumineuse en même temps que sombre et mystérieuse. A l'intérieur, il perdit toute notion et fut, après coup, bien incapable de dire au bout de combien de temps de marche, et dans quelle direction il rencontra la grande fée Glandël. Il se rappel seulement que c'était au milieu d'une magnifique petite clairière qu'elle apparu dans un rayon de soleil, prés du vieil arbre Fanür. Subjugué par sa beauté l'homme s'inclina, et la fée qui voyait en lui un homme saint, lui remis une petite pochette faite de feuilles. L'homme l'accepta, mais ne l'ouvrit pas avant d'être sorti de la foret, retrouvant miraculeusement son chemin, sans l'avoir mémorisé. La pochette contenait un grosse graine. Pendant son retour il était perdu dans ses rêves entendant encore la douce et blanche voix de Glandël lui dire « La fécondité de la nature te sauvera de la noyade, le bois pousse sur l'eau » sans savoir ce que cela signifiait, avait elle vu son destin?
Ainsi rentra-t-il chez lui, et la ville qu'il trouvait belle auparavant, lui sembla triste, désagréable et morne. Il garda précieusement son cadeau, et ne parla jamais a personne de son aventure.
Souvent, il retournait à la foret pour savourer son contact, mais jamais ne put retrouver le lieu ou se trouvait la fée. Cela l'attristait, tant il voulait la revoir.
Longtemps après, son travail lui demanda de rejoindre un autre pays, pour établir des relations commerciales avec, et ce, par bateau.
En pleine mer, le sort frappa le bateau, une tempête les surpris, et touts les vents se déchaînèrent contre la faible embarcation.
L'homme suite a de nombreuses violences, s'échoua enfin sur un île déserte, où nulle végétation ne pouvait prétendre pousser. Des débris du fier bateau, ne restait avec lui qu'une hache. Au loin, telle une légère colline on pouvait apercevoir une terre, cachée par l'immensité du vide de la mer.
Alors qu'il tentait de reprendre ses esprits il ne put s'empêcher de faire un rapport avec la prophétie de la fée, se souvenant de ses paroles, et de son présent, dont il ne se séparait jamais.
Après une certaine marche, il creusa un trou, non loin de la mer et y logea la graine, mais rien n'apparut. Le soir, sa fatigue se fit encore plus pesante, et il succomba au sommeil.
Le lendemain, il n'eut pas a revenir sur le lieu pour observer qu'un arbre puissant et beau s'y trouvait, car même l'aridité de l'île ne put l 'empêcher de mûrir, il poussa ainsi qu'une verte fantaisie dans le désert de l'ordinaire. C'était un arbre tel qu'il n'en avait jamais vu, haut et fort.
La hache à la main, l'homme pensa le découper, afin de s'en faire un radeau, le bois flotte, c'est cela l'interprétation de « pousser sur l'eau » comme le lui avait dit la fée.
Il s'en approcha, avança, fit un grand geste des bras pour prendre de l'élan dans sa frappe, puis abat son coup terrible et violent ... dans le vide, a ce moment il lâcha l'outil qui alla se perdre dans les profondeurs de la mer.
Lorsqu'il avait gouté ses fruits très juteux, et lorsqu'il avait ressenti la présence de l'arbre, il n'avait pu se résoudre à le couper, cette idée lui paraissait absurde. L'homme se sentait, prés de l'arbre, en sécurité, et décida de rester avec lui, au risque, pensa-t-il à ce moment, de briser son destin.
Il se mit alors à arpenter toute l'île, découvrant que celle-ci s'étendait plus loin qu'il ne le pensait, car le sable et l'eau se mêlaient souvent, si bien que l'on ne pouvait les distinguer l'un de l'autre. Il retourna ensuite sous la voute protectrice de l'arbre.
Le vent fut doux et planta les graines des fruits mangés, là où elles auraient de la place pour pousser, le soleil se montra suffisamment. Quelques jours plus tard, la grande île était verdoyante. L'homme ne se lassa jamais des fruits et de sa tranquillité.
Et enfin, il compris l'ampleur de son choix, plutôt que de détruire l'arbre pour rejoindre un monde étouffant, il s'était donné les moyens de vivre, ici, grâce à la magie de la fée.
Des oiseaux et beaucoup de nouvelles espèces d'animaux vinrent peupler son île, certains y naquirent, et la vie y était.
Sur l'eau, le bois avait poussé.
Je compte en poster d'autres, puisque ce sonts de petits textes, j'attends donc votre réaction pour savoir comment m'orienter.
Oui je vais bien poster les autres ici, sinon, vu que j'en ai pas mal, ca risque de faire trop de topics...
Merci de m'avoir lu!
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Eireth
- Posté le
26 février 2011 à 11:24:41

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J'aimerais, plutôt que de poster un nouveau conte, avoir des commentaires sur celui ci.
Dans le but de ne pas donner trop de lecture d'un coup.
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Chocobo[3]
- Posté le
27 février 2011 à 17:41:10

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Plop.
C'est pas trop mal, du moins l'idée est la^^
Après je trouve que la narration souffre de trop de "simplicité", même si c'est normal pour un conte tel que celui-ci. Plus de détail, notamment sur l'état d'esprit du bonhomme, seraient les bienvenue. Et, au contraire, certaine chose ne servent pas à grand chose.
(Par exemple, je vois pas l'interet de nommer l'arbre "Fanur". Puisque le nom n'évoque rien, et qu'il n'est pas du tout "utile", ni même reprit plus tard, autant ne pas le nommer du tout.)
Sinon j'ai été attiré parce que je lis beaucoup d'histoire au fils de ma meilleur amie, qui va avoir quatre ans
Vu que j'ai déjà usé presque tout les Walt Disney
j'en invente moi même (souvent en créant un héros qui porte son nom^^) et c'est le genre de petite histoire qui pourrait m'être utile
Voila, c'était un petit commentaire, puisque le texte n'en avait pas encore reçu. Bonne continuation!
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Eireth
- Posté le
28 février 2011 à 17:47:56

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Merci a toi pour ton commentaire.
C'est toujours agréable a entendre.
J'ai pensé que nommer l'arbre "Fanur" sans que ca ai la moindre suite est juste pour la forme poetique et légendaire.
Nommer les esprits forts quoi.
Sinon, la simplicité apparente est bien sur, je crois du a la forme qu'est celle du conte.
Il est vrai que je n'ai pas enormément d'experience dans ce domaine, et tes conseils vont certainement m'aider a progresser.
Merci pour tout.
Je vais pas tarder a en poster d'autres.
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kamiel
- Posté le
9 mars 2011 à 13:43:08

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Moi j'aime bien. (:
Et j'ai vraiment pas envie de me prendre la tête à faire un commentaire pour dire que j'aime bien ce ton léger !
J'attends les prochaines.
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Zech
- Posté le
10 mars 2011 à 22:40:36

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Alors comme à mon habitude, je vais commencer mon commentaire par tous les points de détails
cette phrase : "On ne savait pas pourquoi, c'était juste une rumeur, et les hommes de la ville s'y aventuraient bien peu, associant ces légendes aux contes d'autrefois et aux affabulations des enfants."
Elle est vachement longue. surtout pour un conte. Deux petites choses à dire, le style simple à cultiver dans le compte ne doit pas être simplement dans le vocabulaire utiliser, mais aussi dans la concision du style. Certes un conte doit être didactique mais pas trop explicitement car il doit enchanter. Et notamment l'oreille.
Ainsi ici dans ta première proposition le "ON ne savait pas pourquoi" rien que la redondance des sons "p" et la négation trop affirmé casse un peu le rythme enchanteur du conte.
Cette proposition aurait pu être plus coulant si tu avais dit "On ne savait pourquoi" Voire et rythmiquement parlant je trouve ça meilleur "On ne savait trop pourquoi,..."
Pareillement dans la première phrase : "Il habitait dans une ville non loin de la foret de Gerüd, qui était réputée pour être magique" Le "qui était" est inutile, il alourdit certes de manière légère, mais malgré tout, la phrase. En règle générale tout ce qui est inutile doit être supprimé. (Il est vrai que ca réduit parfois de manière drastique la longueur d'un texte, mais ca nous permet de développer d'autre choses aussi, et surtout de rendre le style bien plus efficace).
En plus, si tu supprimes, ce premier "qui était", la répétition de "était" dans "c'était" est moins flagrante.
Il y a aussi un léger problème dans la séparation de tes phrases. "On ne savait pas pourquoi" est un début de phrase alors que cette proposition renvoie surtout à la phrase précédente. On ne savait pas pourquoi elle était réputée magique. VOilà le vrai sens. Si tu la couples avec l'autre phrase, théoriquement ca signifie qu'on ne savait pas pourquoi c'était une rumeur, ce qui a beaucoup moins de sens.
"et les hommes de la ville s'y aventuraient bien peu, associant ces légendes aux contes d'autrefois et aux affabulations des enfants. "
ICi il y a un paradoxe de sens, d'un coté tu dis qu'il s'y aventure peu, d'un coté, qu'il croient pas à cette réputation, à cette rumeur.
S'il n'y croient pas, ils n'ont pas de raison de ne pas s'y aventurer beaucoup. Et s'il y a un paradoxe ici, il faut le faire ressortir par des marqueur d'opposition ou de concessions.
Et si tu voulais dire le contraire, il faut le marquer encore plus. (avec un bien que par exemple)
Parce que tu nous parles ici juste de légendes anciennes et d'affabulations pour enfant, ce ne sont pas des choses auxquels croient les adultes. S'ilsy croient alors que ca ne vaut pas tripettes tous ces rapports il faut que tu le marques "Croyant malgré tous à ces légendes qui naissaient des contes d'autrefois et des affabulations pour enfant."
En gros, il faut que tu apprennes à ce que tes propositions soient mieux liés par des liens logiques entres elles. IL faut que tu utilises toutes les conjonctions, locutions qui font les liens entre phrases. "Parce que" "Bien que" "Vu que" "alors que " Malgré le fait que" "donc" "car" "or"
Surtout pour un conte.
Entre deux propositions tu dois toujours savoir quel est ce qui les relie et si rien ne les relie marquer la rupture. Tu utilises aussi la syntaxe pour ça.
Continuons :
"La foret n'en était pas moins réputée pour être magique. " Tu viens d'utilisée exactement la même expression trois lignes avant, c'est une répétition trop lourde pour être efficace. Tu y apportes la nuances du "pas moins" la concession, mais c'est pas suffisant pour la justifier, surtout que tu aurais pu la placer avant ou auterment.
"magie" tu réutilise le terme magie, et deux fois juste avant le terme "magique" trop proche, trop de répétitions.
"De toutes façons, la magie n'était pas ce que cherchaient les hommes." Là ton "De toutes façons" est mis en avant de la phrase et la coupe. C'est trop didactique. Cela aurait été mieux si tu l'avais mis au milieu de la phrase, moins lourd comme.
La magie n'était, de toutes façons, pas ce que recherchaient les hommes.
Il est souvent dangereux d'intercaler des expression à l'intérieur d'une phrase ca peut trop couper, mais ici non car la phrase est courte donc, on ne se perd pas à l'intérieur.
Tu aurais aussi mieux fait d'utiliser le verbe "rechercher" que "chercher" en particulier quand on parle de quelque chose d'abstrait (la magie).
"Notre homme, pourtant, curieux et las de sa vie quotidienne à la ville, rompit son habitude et partit un jour en direction de cette foret. "
Ici une faute, inverse à celle faite avant, ta phrase est trop coupée à l'intérieur t'as trop d'entrevirgule ca devient chaotique. Ton pourtant, tu as déjà un grand "entre virgule" pas besoin d'en rajouter un autre donc mieux vaut :
"Pourtant notre homme, curieux et las de sa vie quotidienne, rompit..."
IL faut toujours vérifier ses "entrevirgules" comme je les appelle car il faut savoir que la personne trouve le rythme de la phrase en la lisant, tout auteur a de l'avance sur la phrase qui l'écrit, donc le rythme lui semble à lui beaucoup plus simple et naturel, c'est le piège à éviter.
"en direction de cette foret. " Dans un conte on aime l'évidence, d'où l'absence de didactique trop explicite qui devient inutile, donc tu rendrais plus efficace ta phrase en disant en direction de "la" forêt. Tu viens d'en parler et tout le monde sait que tu parles de cette forêt précise là, le démonstratif n'est pas utile. Comme si je disais "j'ai mal à ma main", on se doute que c'est à ma main, on se contente donc de dire "j'ai mal à la main". MOn exemple est exagéré mais c'est pour te faire comprendre l'idée.
"C'était sans aucun doute la plus belle qu'il n'avait jamais" J'ai un peu al tête dans le choux là, donc je suis pas sûr et je saurais pas l'expliquer à cet instant précis, mais je crois (et c'est pas sûr) que ca serait mieux "qu'il ait jamais vu".
"marche, et dans quelle direction" Alors ca c'est une faute très courante, je crois que c'est la faute que je fais le plus souvent, et que BEAUCOUP d'écrivains font, même les professionnels. On ne met pas de virgule avant un et, sauf si parce qu'il y avait un "entre virgule" avant. Mais justement le "et" est la dernier virgule syntaxiquement parlant.
Ca ne semble pas grave surtout quand on lit une phrase mais ca l'est, d'abord parce qu'on le fait tous, quasiment tout le temps. Mais surtout parce que 1 ca coupe le rythme, 2 ca n'a aucun sens et 3 c'est souvent le meilleur moyen d'accumuler dans une phrase plusieurs "et" alors qu'il doit y en avoir un seul à priori parfois plus mais en tout cas pas plusieurs "et" comme conjonction de coordination de deux propositions c'est technique.
Alors j'explique par exemple la différentre ces deux "et"
"Il entra et aperçut sa robe rouge et noir." Le premier "et" est un coordinateur de phrase, c'est à dire qu'on peut le remplacer par un point (même si ca serait moche) "IL entra. Il aperçut sa robe rouge et noir." Le deuxième "et" lui ne peut être supprimé car il relie des mots ou compléments mais pas des proposition.
Comme c'est une faute qui risque d'être répétée dans le texte, je vais faire ce que je faisais en lisant les textes de epitaph l'ancien modérateur, je vais la nomme Erreur 3. au lieu de tout répéter, quand je la rencontrerai.
"Il se rappel seulement"
Faute d'inattention, "Il se rappelait seulement"
"Il se rappel seulement que c'était au milieu d'une magnifique petite clairière qu'elle apparu dans un rayon de soleil, prés du vieil arbre Fanür."
La phrase en entier, il faut supprimer le "c'était" c'est lourd, et ca rallonge. Les "c'était" faut les utiliser les moins possible, on peut la plupart du temps les enlever et ca améliore et raccourcis la phrase. De plus le moment de son apparition est un moment antérieur au mooment de la narration qui est au passé, donc faut le marqué, on peut corriger ainsi
"IL se rappelait seulement qu'elle était apparu au milieu d'une magnifique petite clairière, dans un rayon de soleil près du vieil arbre Fanür."
J'ai corrigé le près qui avait un mauvais accent au passage.
"Subjugué par sa beauté l'homme s'inclina, et la fée qui voyait en lui un homme saint, lui remis une petite pochette faite de feuilles."
Erreur 1
Remit*
Et tu devrais trouver un autre mot que pochette trop vague et en plus c'est pas très conte comme connotation.
"L'homme l'accepta, mais ne l'ouvrit pas avant d'être sorti de la foret" Presque erreur 1, il ne sert à rien de mettre une virgule devant cette conjonction de coordination, tu casse le rythme, la conjonction de coordination marque un rythme lié au sens ici d'opposition.
"avait elle" Faut pas oublier le trait d'union ici entre les deux mots.
"Ainsi rentra-t-il chez lui, et la ville qu'il trouvait belle auparavant, lui sembla triste, désagréable et morne." Erreur 1
"Il garda précieusement son cadeau, et ne parla jamais a personne de son aventure. " Erreur 1
"Souvent, il retournait à la foret pour savourer son contact, mais jamais ne put retrouver le lieu ou se trouvait la fée."
Encore une virgule avant le "mais" qui n'est pas justifiée. Tu as oublié l'accent grave sur le "où". De plus, ce sont des actions répétées donc on utilise l'imparfait, et tu es passé au passé simple avec le pouvoir, avec ton "put" c'est une erreur de conjugaison. Soit tu continues à l'imparfait, soit tu marques que c'est un bilan et utilises le passé composait "mais jamais n'a pu retrouver..."
"Cela l'attristait, tant il voulait la revoir." Encore un marqueur fort entre les deux phrases, qui les lie très fortement entre elle et tu as encore mis une virgule inutile et nuisible devant le "tant".
"avec, et ce, par bateau. " Encore une de trop. Ca coupe la compréhension à l'écrit.
"En pleine mer, le sort frappa le bateau, une tempête les surpris, et touts les vents se déchaînèrent contre la faible embarcation. "
Encore une virgule avant le "et".
faute d'inattention tous* t'as failli la corriger.
"L'homme suite a de nombreuses violences, s'échoua enfin sur un île déserte, où nulle végétation ne pouvait prétendre pousser"
Encore des problème de virgules, là tu as une virgule encore devant une conjonction de coordination. Et au contraire tu n'as pas mis de virgule après l'homme, pour mettre entre virgule ton complètement. Et t'as oublié l'accent grace sur le à et le à "une" donc :"
"L'homme, suite à de nombreuses violences, s'échoua enfin sur une île déserte.
L'erreur des virgules est que tu places des virgules à l'instinct et suivant tes pauses orales, mais nous sommes ici à l'écrit. Même s'il est bon de donner un ton oral à son écrit surtout dans un conte, il faut malgré tout respecter les règles syntaxiques de l'écrit bien plus exigeantes qu'à l'oral.
De plus le terme "s'échouer" n'est pas spécialement adapté à un sujet comme l'homme. si tu le remplaces par la définition de s'échouer ca fait bizarre.
L'homme, suite à de nombreuses violences, toucha le fond et s'immobilisa enfin sur une île déserte.
On comprend ce que ca veut dire surtout en contexte mais c'est pas du français extra.
"faire un rapport" L'expression c'est plus "faire LE rapport". On est dans un conte doncon utilisera plus l'expression courante, même si en soi c'est pas faux.
"se souvenant de ses paroles, et de son présent, dont il ne se séparait jamais. " Erreur 1
BOn ca fait déjà plus d'une heure que je fais ce commentaire, donc je vais m'arrêter d'être aussi précis.
Par la suite, il y a des phrases trop longues, toujours plus de virgules avant les conjonctions de coordinations (erreur 1)
Des oublis d'accent.
"Lorsqu'il avait gouté ses fruits très juteux, et lorsqu'il avait ressenti la présence de l'arbre, il n'avait pu se résoudre à le couper, cette idée lui paraissait absurde"
Ici on est dans un moment d'une action brève donc pas de plus que parfait donc "Lorsqu'il eut goûté et qu'il ressentit ..., il ne put se résoudre, cette idée lui paraissait absurde"
ET tu devrais mettre là encore un marqueur de sens entre la derniere proposition et la précédente, "car cette idée lui paraissait absurde" Surtout dans un compte on peut pas se permettre de faire des liens sous entendus syntaxiquement. Même en dehors d'un conte, c'est un gros risque d'ailleurs, une erreur très commune même.
Bon maintenant que je t'ai fait bien peur avec l'analyse des détails le commentaire générale.
Bah comme je t'ai dit, ca pourrait être du point de vue du style bien plus efficace, notamment au niveau de la syntaxe. Et quelques erreurs d'orthographes notamment les accents. Mais malgré tout, c'est u n style qui n'est pas trop lourd, naissant, mais léger, qui n'est pas plombant. On ressent donc malgré tout on ressent bien la légèreté qui est nécessaire à un conte.
C'est sympathique, quand on aborde des sujets lourds c'est pas facile de rester sur le ton léger et de "donner une morale" sans trop "faire la morale". Maintenant bon, l'efficacité dans le style pèche et aussi un peu dans la narration, tu n'as pas insister comme dans un compte sur le fin horrible qui a été évité (difficile sans trop faire la morale). On ne sait pas assez bien ce qu'il a évité, on a pas assez bien senti le danger qui a été écarté.
Et par moment, au final, il y a plein d'information qui ne nous ont pas été utile, le nom de l'arbre, le fait qu'il ait quitté la ville.
Tu n'as peut être pas assez développer certaines choses pourquoi a-t-il quitter la ville, et pas assez expliquer à quoi on servit toutes ces péripéties.
Normalement chaque péripitie dans un conte est censé t'apporter quelque chose, et si tu n'en retiens rien, tu te retrouves face à un danger ENCORE plus grand, comme blanche neige.
M'enfin après tous ces conseils pour t'améliorer restons sur l'impression général qui ressort du texte, un conte assez sympathique rafraichissant et un style naturel léger qui lui correspond bien, même s'il manque encore de rigueur. Bonne continuation à toi en tout cas.
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Eireth
- Posté le
12 mars 2011 à 12:13:19

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Je te remercie, Zech, pour ton commentaire.
De nombreuses fautes que tu as relaté me semblent évidentes et son surtout dues à une attention trop faible lors de l'écriture (surtout les fautes de style, de syntaxe, celles concernant les virgules et la lourdeur ). J'avais rédigé ce texte un peu trop vite, sans trop réfléchir sur l'instant.
Tes conseils, quand au genre du contes m'on beaucoup appris, je t'avoue que je me lancait dans quelque chose de peu connu.
Je penserais davantage à tous ces éléments avant de poster de nouveau. Et je ferais en sorte de passer plus de temps à écrire le texte.
Le prochain se fera donc attendre.
Merci aussi à Kamiel pour son commentaire encourageant.
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Sujet : « [Conte] L'homme et l'arbre. »