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Forum : Ecriture

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Sujet : « Sérénité »

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  • Avalown Voir le profil de Avalown
  • Posté le 13 janvier 2011 à 19:50:13 Avertir un administrateur
  • Bonsoir,

    Je me présente, Avalown, 20 ans et nouveau sur ce forum :)

    Voila, il y'a peut de temps, je me suis mis à l'écriture. Alors voila, je vous présente l'ébauche de mon tout premier texte.

    Je poste ici pour vous faire partager mes écrit, mais surtout étant novice dans le domaine, je post pour m'améliorer, alors je suis ouvert à toutes critiques, ne vous gener pas :-)))
    De plus j'ai toujours été très mauvais en orthographe, je profite donc de cette expérience pour m'améliorer.

    Allez hop je me lance.

    ---------------------------


    Fatigante. Voila comment je peut qualifier cette rude journée. Poster sur le rebord métallique de la fenêtre, je regardais ces étoiles, ces étoiles qui me paraissait tellement lointaines, mais qui me réconfortait. J’étais perdu. Mais la pluie tombait, elle s'accordait si bien avec ces étoiles. Dehors une ville dormait, une ville que je ne connaissais pas mais qui me semblait si familier. Le jour cette ville paraissait fade, mais c’est la nuit que celle-ci montrait toute sont éclat. Les murs, d’un blanc éclatant, reflétait la lumière émanée par les astres, même les routes grisâtres resplendissaient par leurs courbures si particulière. Sérenité, c’est le nom que porte cette ville. Une ville dont je ne connaissais rien et dont il faudrait que j’affronte ces dangers demain des l’aube.
    Il est temps que je dorme. Apres tout, ne dit t’on pas que la nuit porte conseille ?

    « Eh ! Réveille toi ! » Murmura une voix dans mon oreille alors que je dormais paisiblement. Une voix féminine, douce mais empreinte d’un timbre particulier.
    Je me remettais à peine de ce réveille, j’étais si bien dans mon sommeil. J’avais rêvé d’un monde merveilleux, sans soucie. Mais il faut bien ce réveiller, revenir à la réalité et affronter les défis de la vie.
    Je vis Espérance au pied de lit. Cette fille que j’eu rencontrer la veille et qui m’avait sauvé de l’inconnu, de cette terrible cité, de Sérénité.
    « On à une longue journée qui nous attend, dépêche toi de t’habiller, je t’attend au comptoir » Enchaina-elle en sortant par l’unique porte que comptai cette modeste chambre d'hôtel. Je m’empressa alors de m’habiller de l’unique ensemble que je possédais, composée d’un pantalon blanc, d’une chemise blanche et d’une petite veste blanche. Oui, le premier constat que je fit en arrivant à Sérenité fut cette ensemble que chaque citoyens portaient, d’une couleur qui s’accordait très bien avec la ville elle-même.
    Comment en était-je arrivé la ? Mes souvenirs sont flous, je ne me rappelle que de la journée d’hier, tout mon passer, toute ma vie était passer à la trappe. Cette journée d’hier, la journée la plus importante de ma nouvelle vie, comme une sorte de renaissance, où le passer n’existait plus, me laissant seul face au présent et au futur. Inquiétant.


    Voila pour la première partie, la mise en forme du forum n'est pas pratique pour l'écriture je trouve, pas d'italique ni de tabulation ?
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  • Avalown Voir le profil de Avalown
  • Posté le 13 janvier 2011 à 19:51:39 Avertir un administrateur
  • Suite de mon ébauche pour ceux qui on le courage de lire la suite, un peut plus longues.

    --------------------------


    Un éclair lumineux, aveuglant, puis un bruit strident, puis plus rien. Et me voila dans cette pièce. J’ouvre lentement les yeux, encore aveuglé par le flash et je reprend lentement conscience. Je suis assis sur une chaise, le contacte de mes jambes, assurément nue sur celle-ci me permis de déceler la nature métallique de celle-ci. En effet, elle était froide, tous comme la pièce dans laquelle je séjourne malgré moi.
    Je ne vois toujours rien, mais je recouvre doucement mon ouïe. Je crois entendre deux hommes, mais je ne suis pas en état de distinguer leur conversation.
    « Un nouveau, qu... .....c .... c....e .... g.... .... .. f......r ! » Marmonna l’un.
    « Assurément ce n’est pas pour maintenant, nous avons encore du boulot » rétorqua le second. Je venais de totalement recouvrir l'ouïe à l’instant ou le deuxième interlocuteur avait commencé de parler. Mais qu’avait voulu dire le premier ? Qui sont ces gens ? De quel genre de travail parle t’il ? Un nouveau ?
    « Mince il se réveille, injecte lui donc une dose au lieu de te plaindre ! » Ordonna le second.
    « Pffffff, ouais ouais allez on l’envoi de toute façon, on en a finit avec celui la »
    C’est alors que je replongea dans un sombre sommeil, doucement, tranquillement ; je repartis comme j’étais arrivé.


    Humide, le premier sens que je récupéra alors fut le sens du toucher. J’était allonger par terre, sur une matière sableuse. Flou, je vis déjà flou puis au fur et à mesure que ma vue devenait de plus en plus nette, je tentais de mieux situer l’endroit ou j’étais.
    L’humidité que je perçus en premier combiné à l’obscurité perçut par ma vue en second me fit penser que c’était le soir. Mais alors que ma vue était toujours trouble, mon ouïe elle, revenait à une vitesse fulgurante. Je me concentra alors un instant.
    J’entendit alors des bruits, certes sourd un premier moment mais qui tendait à devenir plus clair. Des voix, des bruits de pas, de l'activités ! La peur me gagnait, j’étais aussi vulnérable qu’un aveugle au milieu d’un champ de mines !
    Puis ma vue qui devenait plus nette perçut un rayon lumineux qui venait percée cette obscurité qui devenait pesante et inquiétante.
    Et alors que je me rendais compte qu'en faite, c'était l’aube, ma vue devenue parfaitement nette, et autour de moi, une petite foule d’hommes et de femmes vêtues tout de blanc m’entouraient.
    « Un nouveau, il en vient de plus en plus ces jours ci, cela en devient presque inquiétant ! » Murmura une femme âgée.
    « Oh j’espère qu’il a la mémoire lui... » Rétorqua le vieux placer à coter de celle-ci, probablement sont conjoint.
    Tous ces gens autour de moi m’effrayaient, ils y’avaient de tout âge, autant jeune dans la fragilité de la puberté que des adultes.
    Ils s'approchèrent de moi, mon coeur battit de plus en plus fort, je sentais l’afflux du sang monter dans ma tête, et pris de panique, je pris mes jambes à mon coup et couru, d’abord en direction du petit espace laissé par ce petit cercle d’étranger, puis, dans la panique en direction de la large ruelle qui se proposait à moi.
    Le soleil montait à l’horizon, et les reflets des murs blancs qui m’entouraient m'éblouissaient littéralement la vue, m'empêchant de distinguer les masses de populations autour de moi qui défilaient, mais qui semblaient ce soucier de moi, pauvre fou perdu dans cet endroit étrange, à peine remis de mon sommeil. Peur, j’avais peur.

    Je courus, de plus en plus vite, et dans la précipitation, je m'engouffrais dans un cul-de-sac où la lueur de soleil ne pouvait pénétrer, où la chaleur du soleil, qui pourtant devait me réconforter, était pour l’instant un ennemi.
    Je me plaqua contre le mur froid que ce tenait face à moi et je repris alors mon souffle. Mais je venais de me rendre compte que cette obscurité qui me faisais tant de bien à mes yeux pouvait être un cruellement handicapant dans cette situation. Et c’est alors en y pensant que l'inévitable arriva. Caler contre le mur en face de moi, à l’entrée du cul-de-sac, deux ombres ce profilaient. L’une était relativement petite, assez corpulente, alors que la seconde était de grande taille, assez fort. Je me mis alors à penser si ces deux individus pouvaient être les deux personnes de la pièce froide.
    Ils s'approchèrent, puis s'arrêtèrent. Désavantagé par le contre-jour, je ne pus voir clairement leurs visages, mais l’un était très muscler et l’autre grassouillet.
    « Tiens, tiens voila un nouveau venu ! Et si on jouait un peut avec lui, qu’est-ce t’en pense Ralf ? » Exprima joyeusement la grande masse.
    C’est à cet instant que je me rendis compte que ce n’était assurément pas les deux hommes de la pièce froide.
    « Ouuuui, jouons un peux, rien de mieux que de dépouiller un jeune nouveau venu pour commencer cette looonnngue journée emmerdante ! » Barbouilla le grassouillet.
    Assis fesse contre terre, dos au mur, je me rendis compte que ces individus étaient peut être pire que ceux de la pièce froide.
    « RALF, ERIC, ARRETER IMMEDIATEMENT ! » Interrompit une voix, provenant de l’entrer du cul-de-sac.
    Les deux individus ce retournèrent et je vis une magnifique silhouette, fine, de taille moyenne, assurément une femme.
    « On ne joue pas avec les nouveaux venus ! Allez trainer vos sales pattes galeuses ailleurs ! » R’ajouta la voix féminine qui avait cependant pris un timbre stricte qui me donna la chair de poule!
    « Oh mais on avait l’intention de l’aider ! » Répliqua avec mauvaise fois Eric.
    « Allez viens Ralf, on ce tire d’ici, on à mieux a faire ! » Continua t’il d’un ton brusque.
    Les deux étrangers s'éloignèrent alors, et croisèrent la silhouette de la femme, et je ne pu m'empêcher de penser « En espérant que ce ne soit pire ! »
    En effet, si ça ce trouve, cette personne au timbre stricte pouvait être bien pire que ces deux individus !
    J'espérais, j'espérais très fort que ce ne soit pas le cas.
    « Bonjour » Lança la silhouette qui avait finit par s'arrêter à quelque mètre de moi.
    Sous l’emprise de la peur, je ne pu répondre distinctement.
    « bBboOnjJoUur » Répondis-je avec hésitation.
    « N'ai pas peur, nous somme tous passer par la, tu est entre de bonne mains maintenant » ajouta cette femme dont la voix prit un timbre doux et mélodieux.
    Réconfortant, voila comment qualifié cette voix féminine qui me paraissait appartenir à une personne assez âgée tous à l’heure mais qui appartenait à une jeune femme.
    Elle s'approcha alors encore un peut de moi, progressivement, afin de ne pas m’effrayer, et elle finit par être assez proche de moi pour que la seule lampe du mur encore allumé un bon matin puis éclairer sont visage.
    Magnifique, c’est le moins que l’on puis penser en regardant ce jeune visage.
    Elle devait avoir dans les 20 ans, l’absence d’imperfection sur sont visage signalait qu’elle avait quitter l’adolescence mais qu’elle n’était pas assez âgé pour montrer un quelconque signe de vieillesse sur sont visage. Elle avait les yeux d’un vert profond et sont regard fut comme l’on pourrait dire, un apaisement absolu de la peur qui restait en moi. Les battements de mon coeur se firent de moins en moins rapide, puis de moins en moins fort. Elle venait de me calmer par sa simple présence !
    « Je m'appelle Espérance, enchanter ! » Dit elle avec une assurance à persuader quiconque.

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  • [Hic] Voir le profil de [Hic]
  • Posté le 14 janvier 2011 à 18:08:55 Avertir un administrateur
  • Salut !

    Déjà, bienvenue sur le forum, j'espère que tu t'y sentiras à l'aise. N'hésite pas à aller lire les autres textes et à les commenter, ça te permettra de récolter à ton tour des commentaires sur tes textes.

    Pour en venir à ton texte, tu dis que c'est une première pour toi, et ça se ressent pas mal.

    Au niveau du style d'abord, le contraste est saisissant entre l'effort que tu as manifestement fourni pour adopter un style riche (peut-être un peu trop, j'en parle juste après) et les erreurs qui fourmillent dans ton texte.
    Un petit relevé de chose qui m'ont vraiment frappé, sans compter toutes les fautes d'orthographe ou d'accord :
    - barbouiller veut dire peindre d'une manière enfantine, malhabilement, ce n'est pas un verbe de parole ("Barbouilla le grassouillet")
    - c'est rajouter et pas r'ajouter. Bien que la faute soit originale, préfère employer "ajouter", qui dans la plupart des cas suffit :-)
    - même une erreur de genre !! "une ville que je ne connaissais pas mais qui me semblait si familier" : ville est féminin, hein !
    Je le disais au-dessus, on sent que tu as fait des efforts pour "bien écrire". Mais il y a beaucoup de manières d'écrire, et la plus compliquée n'est pas forcément la bonne. En premier lieu, essaye de trouver une manière d'écrire qui colle à ce que tu racontes et à ce que tu veux faire éprouver à ton lecteur.
    Comme la plupart des auteurs débutants, tu n'as pas choisi la simplicité, bien a contraire ! :-) Je pense par exemple à certaines tournures particulièrement alambiquées ("le contacte de mes jambes, assurément nue sur celle-ci me permis de déceler la nature métallique de celle-ci" aurait très bien pu être tourné en "la chaise était froide sous mes jambes nues" ou qqc dans le genre. Au passage, contact ne prend pas de e) qui alourdissent le texte plus qu'autre chose. Vu l'intrigue de ton histoire, moi j'aurais plus vu une narration très simple, peut-être au présent, qui cadre avec l'apparente austérité de la ville.
    Cet avis n'implique que moi, mais je pense que tu devrais déjà prendre le temps de mieux maîtriser l'écriture avant de te lancer dans des style aussi riche et fourni.

    Juste un quick look sur ta typographie, on ne met pas de majuscule après des guillemets. Fais comme tu veux, mais tu peux aussi utiliser juste un tiret pour marquer les dialogues, ça sera aussi simple. Et si tu veux utiliser les guillemets, la règle normalement est de les ouvrir avant le dialogue et de les refermer à la fin, mais bon elle a tendance à être un peu oubliée :o))

    Pour en venir au fond maintenant, ça m'a l'air très intéressant. Tu n'es pas allé très loin dans ton récit pour l'instant donc je ne peux pas dire si ton intrigue tient a route, mais ce que j'ai lu me plaît. La ville futuriste, blanche et austère, le fait qu'on ne sache quasiment rien sur le personnage principal, le petit prologue en forme d'ellipse, j'aime beaucoup.

    Bref, un avis plutôt positif sur ton texte, même s'il y a de GROS efforts (oui, mes méthodes pédagogiques sont grossières, j'assume :noel: ) à fournir sur l'orthographe, et peut-être quelques questions à se poser sur tes choix stylistiques.

    J'attends la suite, bon courage ! :-)
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  • Avalown Voir le profil de Avalown
  • Posté le 14 janvier 2011 à 19:10:57 Avertir un administrateur
  • Bonsoir,

    Merci beaucoup pour ta critique, elle va assurément me faire avancer dans cette expérience qu'est l'écriture :-)

    En effet j'ai toujours été tres mauvais en orthographe ( au lycée, mes dictées approchais souvent le 0 ), et c'est pour cela que je vais me concentrer principalement sur ce défaut avant d'avancer un peut plus dans mon récit.

    Quand au majuscule après les guillemets, c'est bien ce que je pensais, j'avais essayez une option de pages, un logiciel d'écriture sous mac qui propose une fonction de vérification de mise en forme.

    Au niveau du style, je vais suivre tes conseil et m'assayer à la simplicité :)

    J'aimerais aussi commenter les écrits des autres, mais j'ai peur de manquer d'expérience pour poser une bonne critique, je vais quand même assayer de poster des avis sur le fond des histoires.

    Je m'attelle à la suite de mon récit en suivant tes précieux conseils,

    Cordialement.
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  • [Hic] Voir le profil de [Hic]
  • Posté le 14 janvier 2011 à 22:39:19 Avertir un administrateur
  • Ah tiens, un autre utilisateur de Pages ! :-)

    C'est quoi cette fonction de vérification de mise en page ? j'ai jamais vu ça moi...
    Elle est où ?
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  • Avalown Voir le profil de Avalown
  • Posté le 14 janvier 2011 à 22:47:52 Avertir un administrateur
  • Edition / verification / verificateur
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  • Avalown Voir le profil de Avalown
  • Posté le 16 mars 2011 à 21:23:48 Avertir un administrateur
  • Bonsoir, voila un petite suite, concentrer sur les dialogue (avec un changement de mise en forme).

    Bonne lecture ;-)

    ----------------------

    Cette rencontre avec Espérance est le moment clef de ce que je peut appelé, ma nouvelle vie, comme lors qu’un bébé sort du ventre de sa mère, ont dit que ses yeux ne sont pas encore vraiment formé et que le bébé voit flou, la première forme qu’il voit est la silhouette de la personne qui la mise au monde, qui lui a donner la vie.

    -Je m'appelle ...
    -Tu ne t’en souvient plus, c’est ça ?
    -Ou... oui
    -Ne t'inquiète pas, on a tous été dans le même cas.
    -Comment ça ?
    -Viens, allons ailleurs, je vais t’expliquer sur le chemin.

    C’est alors qu’on ce mis, Espérance et moi, à marcher dans la ville blanchâtre, une ville qui ce réveillait donc à sont rythme, les ombres disparaissaient pour laisser place à la clarté du soleil.
    C’est alors après un petit moment de marche qu’Espérance continua:

    -Tu n’est pas le seul à t’être réveillé dans cette ville en ayant perdu tous souvenir. Chaque habitant de Sérénité n’a aucun souvenir de sa vie précédente, nous nous réveillons, vierge, et nous commençons une nouvelle vie, ici à Serenité.
    -Sérenité ?
    -C’est le nom que les précurseurs ont donnés à cette ville.
    -Et personne ne se souvient de rien ?
    -Non absolument personne, certains prennent cette occasion comme une renaissance, une seconde chance, d’autre attendent désespérément qu’un nouveau venu arrivera avec le souvenir. C’est ce qui c’est passer avec la vieux monsieur tout à l’heure, ils attendent depuis si longtemps ...
    -J’ai du mal à comprendre.
    -Tu te fera à cette nouvelle vie, après tous, tu n’a pas le choix.

    C’est alors que nous arrivions près d’une grande maison, qui était vraisemblablement plus grande que toute les autres. Ont entra par la porte principale. Les portes coulissaient dans un silence absolue.

    -Je vous apportent un nouveau venu.

    Elle envoya cette phrase avec une telle délicatesse que l’on pouvait deviner tous le respect qu’elle portait à sont interlocuteur.

    -Approche donc ma fille.

    Nous nous approcha alors de la vieille voix qui s’échappait de la Véranda qui donnait sur un petit jardin.
    La, une femme très âgée buvais une mixture dans un récipient.

    -Alors c’est lui qui a fait tous ce raffut dans les bas quartiers ?

    -Oui doyenne, il était perdu, je vous l’ai donc apporter.

    -Installe toi jeune homme, prend la place à coter de moi.

    Je m’installa alors sur le deuxième fauteuil en bois de la Véranda. Du bois, dans une ville faite de pierre blanche et de métal, je fus agréablement surpris par la chaleur que procurait ce bois.

    -Veut tu un peut de Thé ?

    Du thé, c’est le nom qu’elle donnait à la mixture qu’elle buvait depuis un moment.
    C’est aussi le moment ou je remarqua qu’ Esperence avait quitter la pièce.

    -Non merci madame, je suis venu chercher ...

    -Des réponses, oui, tous le monde cherche des réponses. Ou sommes nous ?
    Les premier habitant de cette villes, ceux que l’ont appelle les précurseurs, ont nommé cette ville Sérenité, de par sont calme et l’ordres qui prospère sur cette ville.

    -Et il n’y a rien en dehors de cette ville ?

    -Non, cette ville est situé sur une ile, certains on essayez de s’échapper par bateau mais ils ne sont jamais revenus.La seul chose que l’ont peut trouver à l’extérieur de Sérenité est l’océan à perte de vue.

    -Pourquoi personne ne se souvient du passé ?

    -C’est le grand mystère de cette ville, les souvenirs ne sont plus,il ne reste que nous et un hypothétique futur, que nous construisons au fil du temps. Mon garçon je vais te donner un conseil, ne regarde pas derrière, il n’y a rien de plus que le néant. Tu fait partis de Sérenité maintenant, regarde devant toi et avance.

    Je fus dubitatif face à ces derniers mots, regarder devant moi ? Ignorer mon passé ? Construire un avenir qui m’a été imposé ?


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