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yodarnaque_2
- Posté le
5 mai 2010 à 21:53:39

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Voilà un petit texte,une fic d'action, c'est juste pour voir ce que ça donne, j'espère avoir des commentaires positifs et négatifs pour pouvoir m'améliorer.
Merci d'avance.
Chapitre 1 : Le geste qui change tout.
USA : Los Angeles
John et William enfourchèrent leurs vélos. C’était la fin des cours, comme à leurs habitudes, les deux amis rentraient chez eux à vélo, ils étaient voisins. Ils parlaient de tout et de rien, en pédalant lentement l’un à coté de l’autre sur le trottoir. John Stoack habitait dans une grande maison, il avait perdu sa mère à l’age de six ans, son père - qui s’appelait aussi John – était dans les forces d’élite de la police, il s’était remarié avec une grande blonde vulgaire dénommé Jessica. Son père ; l’homme qui était mort il y a trois ans. La vie de John était particulièrement difficile. Sa « mère » s’était elle aussi remarié, aussitôt la mort de son mari. John la détestait, il la soupçonnait de tromper son père depuis longtemps avant la mort de ce dernier. Elle s’était marié avec l’amant. Un grand homme nommé Eric, pas pire salauds que ce Eric. Un ouvrier strip-teaser qui avait fait de la prison pour cambriolage et agression. Deux parents non-biologique qui ne s’occupait pas de leur fils. Pourtant, ce dernier était ce qui semblait être le garçon parfait, il avait d’excellente note en classe et était le meilleur en sport, en outre, il était très bagarreur.
Aujourd’hui, les deux garçons de quatorze ans sortaient une heure plus tôt du collège. Le soleil tapait sur Los Angeles.
- On fait la course jusqu’à chez-nous ? proposa William.
- Pourquoi pas, répliqua John. Il ne perdait jamais une occasion de se mesurer à son ami, les deux garçons étaient en perpétuels compétition, aussi bien intellectuellement que physiquement.
Alors, William s’élança en pédalant rapidement. John partit à son tour, pédalant comme un fou pour rattraper l’écart.
Il se rapprochait rapidement. Au moment ou il arrivait à sa hauteur, William accéléra. Ils arrivaient déjà à leur rue.
Au croisement, le feu était vert pour les piétons, William qui roulait sur le trottoir traversa rapidement.
Derrière lui, le feu devint rouge. John arrivait, emporté par son élan. Il aurait pût freiner mais il refusait de perdre contre son ami, et puis le feu venait de passer au rouge, les voitures ne devraient pas se lancer tout de suite, il s’imaginait mal qu’un accident puisse se produire.
C’est fou comme un geste peu condamner une vie. La pression d’un doigt sur la gâchette d’un revolver. Un coup de poing. Une parole. J’en passe et des meilleurs.
Mais c’est un de ces gestes qui allait changer la vie de John. Ce coup de pédale qui permit à son vélo de s’engager sur la route, alors qu’une énorme camionnette blanche arrivait.
Son vélo était en travers de la route quand la camionnette arriva. Elle percuta le vélo, John partit en l’air tandis que le vélo allait s’écraser sur le trottoir. Puis John atterri lourdement sur le toit de cette camionnette et tomba derrière, il sentait le goût du sang dans sa bouche, le goût du sang fût la dernière chose qu’il ressentit avec l’envi de survivre avant de sombrer dans l’inconscience. Pourtant, là, sur cette route éclairé par le soleil de plomb, il aurait été mieux qu’il meurt. Sa lui aurait éviter bien des souffrances par la suite…
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NOFX182
- Posté le
5 mai 2010 à 22:34:23

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Sa « mère » s’était elle aussi remarié, aussitôt la mort de son mari
"Aussitôt survenue", peut-être
ou "dès la mort...etc"
Sans ça, un peu trop de fautes, mais c'est un texte mignon, j'aime bien le petit côté réflexion enrobé d'un récit gentillet, un peu innocent
Moi, à 12 ans, je n'écrivais même pas, alors c'est déjà bien parti pour toi. Je trouve ça cool que tu t'y adonne.
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yodarnaque_2
- Posté le
6 mai 2010 à 08:23:45

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Merci beaucoup,
pour les fautes, j'essaie de faire mon maximum en plus du correcteur, je vais redoubler d'effort la-dessus.
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NOFX182
- Posté le
6 mai 2010 à 09:59:03

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Le problème, c'est que le correcteur ne prend pas en compte une quantité de choses (conjugaison, syntaxe...), mais je trouve ça très bien
En tout cas pour ton âge t'as pas du tout une mauvaise écriture.
N'hésite pas à faire tourner tes prochaines créations !
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yodarnaque_2
- Posté le
6 mai 2010 à 12:16:01

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J'écris sur le -15 mais la critique n'est pas tellement la même qu'ici, je vais poster la suite.
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NOFX182
- Posté le
6 mai 2010 à 16:51:50

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Je serais présent
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yodarnaque_2
- Posté le
7 mai 2010 à 17:49:25

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Je précise que c'est une fiction d'espionnage et que le prochain chapitre sera plus long et posté prochainement
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Yugoski
- Posté le
7 mai 2010 à 18:52:58

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joli style, y'a du potentiel là dedans.
J'attends le deuxième chapitre pour te dire ce qui va pas
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yodarnaque_2
- Posté le
7 mai 2010 à 20:12:53

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Voilà une suite, ça risque de vous paraître... un peu fictif et facile mais j'ai hate d'entendre vos réactions.
Chapitre 2 : La voix.
USA : Los Angeles.
John ouvrit doucement les yeux, un puissant mal de tête l'assommait littéralement. Au dessus de lui, un ventilateur tournoyait au plafond.
Il cligna des yeux pour s'accommoder à la lumière et jeta un rapide coup d'œil à la pièce.
Les murs étaient blancs, un électrocardiographe était posé sur une table près de son grand lit.
Il était dans un hôpital. Il était fatigué et ne se souvenait plus de rien. Il fouilla dans les tréfonds de son cerveau, que pouvait il ce passait pour qu'il soit dans un hôpital ?
Soudain, il se rappela de l'accident, il vérifia à la hâte qu'il avait tous ces membres, puis fût rassuré.
On lui avait donné un pyjama à poids verts.
Il avait de puissantes courbatures.
Soudain la porte s'ouvrit et ses "parents" entrèrent dans la pièce.
- Comment ça va mon chéri ? demanda Jessica.
Elle n'avait pas dû s'inquiéter beaucoup, John détestait ses faux parents et apparemment, c'était réciproque.
- Un conseil sale gosse : ne refait plus jamais ça, si tu meurs je te promets que je te tue, dit Eric qui apparemment se fichait de ce que son fils avait éprouvé.
- Quand est-ce que je rentrerais à la maison ? demanda John, il constata que sa voix était cassée.
- Cet après-midi, assura Jessica, tu n'as pas eu de blessures graves mais les médecins voulaient de garder en observation.
- Depuis quand je suis là ?
- Trois jours... mais qu'est-ce que t'en as à foutre ? demanda Eric.
- Euh... comme ça.
- Bon, on y va, rétablis toi vite. reprit Eric d'un ton qui laissait entendre le contraire.
Alors ils sortirent. Pourquoi la vie s'acharnait-elle sur John ? Pourquoi n'avait-il pas de vraies parents attentionnés et gentil ? Pourquoi lui ?
Soudain, John eut envie de pleurer, ça ne lui ressembler pourtant pas.
Il respira un grand coup et enfouit la tête dans son oreiller, il espérait que quand il se réveillerait son vrai père serait penché sur lui, que tout ce que ça vie avait été ne soit qu'un rêve. Alors il sombra dans le sommeil.
***** Le lendemain*****
John était retourné chez lui, il était encore trop faible pour aller en cour et son mal de tête le torturait toujours.
Jessica était architecte, elle n'était jamais là de la journée, tout comme Eric qui travaillait sur un chantier.
Ainsi, John avait une journée entière a passer assis sur le canapé à jouer à sa XBOX 360.
Les rayons du soleil du matin passait à travers les rideaux et éclairait la moquette et la table basse sur laquelle il posait ses pieds.
Soudain, un petit déclic se fit entendre. Il mit le jeu en pause pour jeter un coup d'œil circulaire à la pièce puis bailla à s'en décrocher la mâchoire et retourna à son jeu vidéo.
Mais, de nouveau le déclic se fit entendre, plus fort cette fois, il ne semblait venir d'aucune direction.
Persuadé que sa fatigue lui jouait des tours, il se leva et se dirigea vers la cuisine pour se servir un verre d'eau.
Il versa le liquide transparent dans son verre et se redirigea vers le canapé.
- Salut ! s'annonça une voix masculine malicieuse si soudainement que John fit tomber son verre par terre, l'eau limpide se déversa sur la moquette.
Ce dernier se retourna pour vérifier que personne n'était dans son dos.
- Ou êtes vous ? demanda John.
- Dans ta tête. affirma la voix.
- Mais...je...
- Va t'asseoir sur le canapé, la voix avait prise un ton menaçant.
Le garçon s'exécuta, au comble de l'hébétement.
- Ecoute moi attentivement, reprit la voix. Je fais parti d'une agence gouvernementale qui s'appelle "Eagle 4", tu as déjà entendu parler de la CIA ?
John ne savait pas quoi répondre, il allait converser avec une voix dans sa tête ! Etait-il devenu fou ?
- Je... heu... oui.
- Bien, mon agence et un département secret de la National Security Agency, notre base de donnée comprends celle du FBI, de la CIA et de la police. Notre objectif : traquer le terrorisme et la criminalité.
Voilà maintenant que cette chose lui parlait d'anti-terrorisme. Qu'avait-il à voir la dedans ?
- Je suis en communication avec toi grâce à une plaque électronique implanté dans ton cerveau, cette plaque envoi des ondes à ton cerveau qui produisent des sons puis des mots. Mon rôle au sein d'Eagle 4 et de recruter la branche "Mineur", je dois recruter des enfants.
- Mais pourquoi moi ? Je comprends rien, qu'attendez-vous de moi ?
- Que tu deviennes un agent d'Eagle 4, avec une nouvelle identité. Autrement dis, une nouvelle vie.
- Mais, pourquoi employez-vous des enfants ?
- Ils sont moins soupçonnés que des adultes et ont plus de capacité dans certaine condition. Nous utilisons nos agents mineur pour des missions dites " risque faible ", mais dans certains cas, nous utilisons nos meilleurs agents pour des missions plus importantes. En outre, notre académie te fera office de collège, notre académie est très réputé, il faut travailler dur mais la plupart des agents arrivent à dix-huit ans avec un Q.I supérieur à la moyenne et arrivé à vingt ans, tu pourras facilement trouver un travail ou continuer à travailler pour la branche adulte d'Eagle 4.
- Pourquoi moi en particulier ?
- Nous avons des recruteurs partout, dans les hôpitaux, les hôtels, les aéroports, les collèges. Ils ciblent des mineurs en excellente forme physique et dont l'intelligence et déjà supérieur à le moyenne.
- Pourquoi accepterai-je ?
- Selon ton dossier, tu as perdu des deux parents biologiques très jeunes, et ce n'ai pas le grand amour entre toi et tes "parents", le risque au cour des missions ne sont pas plus important que le nombre de tué dans un accident de voiture. Tu n'aimerais pas changer de vie ? Une vie heureuse ?
John ne pensait pas qu'une vie heureuse consiste à être un agent secret mais ce serait sûrement mieux que sa vie actuelle.
- Et pourquoi, si vous existez vraiment, je ne vous dénoncerai pas ?
- On te prendrait pour un schizophrène, personne ne te croira et on te placera dans un internat.
- Bon, j'accepte, que dois-je faire ?
- Nous allons procéder à des tests préliminaires, pour voir si tu peux être accepter.
- Quand ?
- Maintenant.
A SUIVRE...
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rafiki239
- Posté le
7 mai 2010 à 20:56:17

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C'est pas mal,juste quelques fautes que j'ai remarquées ( je ne prétends pas les avoir toutes relevées):
ce n'ai pas le grand amour entre toi et tes "parents"
--> ce n'est pas le grand amour entre toi et tes "parents".
pour voir si tu peux être accepter.
--> pour voir si tu peux être accepté.
plaque électronique implanté
plaque électronique implantée
Sinon le scénario est intéressant et le style est prenant et intéresse facilement le lecteur.
Continues comme ça!
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NOFX182
- Posté le
7 mai 2010 à 21:34:57

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Ah , bah tu vois, j'aime beaucoup plus cette deuxième partie.
Le tout va un peu trop vite, y-a quelques descriptions maladroites,
des fautes difficiles à avaler, mais c'est prenant, vraiment
Je m'attendais pas à ça. Continue !
Au passage, tu as une imagination débordante, et ça, c'est pas rien
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yodarnaque_2
- Posté le
7 mai 2010 à 21:36:58

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Merci beaucoup
quand aux fautes je vais faire plus attention, merci de vos commentaires.
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Aristimbault
- Posté le
8 mai 2010 à 00:15:14

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Bon, ok, j'avais fait un relevé complet des erreurs du post et je perds tout. Ok. Tout va bien. Je suis dé-ten-du. Bon, du coup tant pis, je vais faire dans le synthétique, pas le courage de tout refaire.
Déjà, d'un point de vue écriture brute, ce n'est pas trop mal, mais tu fais beaucoup de fautes. Et pas des fautes d'orthographe gentillettes. Non. Des fautes qui font fondre les yeux des lecteurs et changent leurs larmes en vitriol. Exemple : confusion et/est (qui revient au moins trois fois), confusion ez/er/ait (au moins deux), bref... en soi, le ratio fautes/mots n'est pas nécessairement trop élevé, mais comme l'a dit NOFX, les fautes que tu fais sont vraiment difficiles à avaler. D'une manière plus générale, ton style manque beaucoup de liant. Qu'est-ce que je veux dire par là ?
"John ouvrit doucement les yeux, un puissant mal de tête l'assommait littéralement"
"On lui avait donné un pyjama à poids verts.
Il avait de puissantes courbatures."
"John fit tomber son verre par terre, l'eau limpide se déversa sur la moquette."
Première phrase : quel est le lien logique ? Dans ce cas, de deux choses l'une : soit tu coupes la phrase avec un point, soit tu te débrouilles pour donner une logique interne au rapprochement de ces deux idées. Exemple simple : "John ouvrit doucement les yeux, malgré la migraine qui l'assommait depuis son réveil" (en jouant sur le fait que la lumière aggrave les migraines".
Pour la deux, ç'aurait presque pu être un exemple humoristique. En effet, mieux vaut te débrouiller pour amener tout ce que tu dis, sans jamais passer du coq à l'âne. Là encore, exemple pour inscrire ces deux phrases dans le contexte : "Il vérifia qu'il avait tous ses membres, et fut bien vite rassuré par les courbatures qui tiraillaient ses muscles. Cependant, sa douleur physique était éclipsée par un drame bien plus pregnant : le mauvais goût absolu de son pyjama aux gros pois verts criards". De plus, ta formulation actuelle jure avec la phrase suivante : "Soudain la porte s'ouvrit et ses "parents" entrèrent dans la pièce.". "Mon pyjama est vert et soudain la porte s'ouvre" ? Non, ça ne marche pas. Tu enchaînes un peu trop facilement description et action. Là encore, il faudrait lier. Proposition : "{...] aux gros pois verts criards. John était encore entrain de les contempler avec une expression à mi-chemin entre fascination et dégoût quand la porte s'ouvrit"
Quant à la dernière phrase que j'ai relevée, le plus simple me semble encore être de tronçonner.
Bref, tous ces exemples pour essayer de te montrer clairement mon ressenti sur la question. Je pense qu'ils peuvent être plus clairs qu'une rédaction théorique.
Après ces arguties stylistiques, passons un peu à l'histoire. Il y a de l'idée, cependant, comme tu le dis, je trouve ça un peu facile. Pourquoi cela ? Déjà, tu utilises un peu facilement du Deus Ex Machina de la voix. L'explication est un peu fantaisiste à la base ; pourquoi ne pas tout simplement implanter l'appareil dans son oreille interne ? C'est tout aussi discret, et surtout, moins dangereux. Non, parce que les plaques dans le cerveau, je me méfierais un peu... même en admettant que l'Eagle 4 a des technologies médicales en avance d'un siècle, je ne vois pas trop comment introduire des circuits électroniques dans un cerveau sans le tronçonner et sans agrandir la boîte crânienne... Bref, j'épilogue un peu sur un détail, mais je trouve que la volonté de donner dans le "super-technologique" n'est pas forcément un ressort dramatique très efficace.
Mais revenons-en à ce que je trouve surtout facile : la façon dont le personnage central accepte ce que lui propose son contact. Sa peur s'estompe bien vite. Mais même en dehors de toute cohérence, cette situation est dénuée de toute richesse. C'est un peu du gagnant-gagnant. Un exemple de truc plus complexe, à défaut d'être bien foutu (c'est inventé sur le tas) : les parents de John étaient eux aussi des agents de l'Eagle 4. C'est pour cette raison que leur fils a, assez jeune, intégré une école privée subventionnée par cette organisation, où l'on propose aux meilleurs élèves d'intégrer directement un corps prestigieux de l'Etat (sans plus de détails).
John, poursuivant un autre but, y est réticent, malgré sa réussite, et passe de plus en plus de temps à s'impliquer dans des affaires louches pour manifester son refus des valeurs strictes de l'école. Le jour où est il est pris dans une querelle violente / arrêté par la police, l'E4 lui propose alors de les rejoindre pour une mission au prix d'un blanchiment. Par la suite, si tu veux faire prolonger la collaboration, il suffit de trouver une autre méthode de chantage récurrent (un(e) ami(e) borderline au niveau de la loi et qui pourrait facilement mal finir si jamais l'E4 décidait de s'intéresser à lui, par exemple).
Enfin, petite parenthèse, le comportement du père est vraiment TROP caricatural, et parfois même incohérent. Exemple : "- Un conseil sale gosse : ne refait plus jamais ça, si tu meurs je te promets que je te tue, dit Eric qui apparemment se fichait de ce que son fils avait éprouvé.". Je ne sais pas ce que tu voulais montrer par cette réplique, mais a priori, j'y verrais plus volontiers une blague d'un père aimant. Là, je ne comprends pas vraiment ton attention... dénoncer la bêtise d'Eric ? Si c'est le cas, c'est vraiment très très gros... "- Trois jours... mais qu'est-ce que t'en as à foutre ? demanda Eric." procède de la même exagération. L'agressivité du père est induite d'une façon trop volontaire, du genre "eh, regardez comme il est méchant", alors que l'intérêt de son fils adoptif à poser cette question est évident. A la limite, s'il avait rajouté "mais qu'est-ce que t'en as à foutre, vu que tu passes de toute façon tes journées à planer en fumant dans ta chambre et en séchant les cours ?", là, il y aurait eu une critique, bref, une raison. Là, j'ai vraiment du mal à voir.
Bon, c'est long, c'est critique ; néanmoins, je trouve que ce tu fais n'es pas mal du tout. Déjà, ça se lit bien. Je te reproche seulement d'être un peu simpliste, tant au niveau des réactions, très stéréotypées, que du style. Ceci dit, c'est tout à fait normal si tu débutes. J'espère que tu comptes améliorer ça en construisant plus tes paragraphes (et non en alignant des phrases), mais surtout en donnant un air moins "filmique" (comme tu le dis... preuve que tu as toi-même conscience des petites faiblesses de ton texte) et moins "sur des rails" à ce que tu écris. En tout cas, bon courage pour la suite du texte, tu me sembles tout à fait prometteur !
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yodarnaque_2
- Posté le
8 mai 2010 à 08:23:36

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Merci beaucoup de cette longue critique, d'abord pour les fautes d'orthographe j'avoue que je n'y ai pas fait attention et que je ne le referai plus.
Quant à mes phrases qui s'enchaine sans logique, je n'avais absolument pas remarqué et je vais essayer de suivre tes conseils.
Pour le scénario, à propos du micro et de la réponse de John à la voix, je comptais approfondir cela dans les troisièmes chapitres ou la voix demandera à John de faire une épreuve que ce dernier juge exagérée et ou John demande à la voix des réponses à ses questions pour se convaincre qu'il n'est pas atteind de la Schizophrèny.
Maintenant, je ne pensais biensûr pas que cela se passerait aussi facilement, ainsi le refus de John à une certaine épreuve aurait forcé la voix à changer de tactique dont le chantage et le harcélement.
Pour parler du père, "Un conseil sale gosse : ne refait plus jamais ça, si tu meurs je te promets que je te tue" un père aimant de devrais pas s'exprimer avec plus de douceur et de tact après l'accident de voiture de sa progéniture ?
Mais j'avoue que cette réplique porte à confusion.
Merci à tous de vos critiques qui je l'espère m'aideront à m'améliorer. Bon week end' à tous !
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yodarnaque_2
- Posté le
11 mai 2010 à 08:18:48

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Chapitre 3 : Les épreuves (première partie)
USA : Los Angeles.
John était perplexe, il avait peur, peur que cette voix ne soit que de la schizophrénie qui le poussera à faire des chose horrible.
Mais il devait continuer, cette voix lui offrait une nouvelle vie, un nouveau départ qui ne devrait pas être pire que sa vie d'aujourd'hui.
Il devait continuer, également pour s'assurer que cette voix disait la vérité, mais il se fixa une règle, si la voix lui demandait quelque chose qu'il jugeait trop exagérée, il arrêterai.
- Maintenant tu vas enfiler une tenue de sport et monter dans ta chambre.
- Pourquoi ? demanda John.
- La première épreuve est sportive.
John monta dans sa chambre et enfila un pantalon de survêtement bleu et un tee-shirt à manche courte, il s’apprêtait à redescendre quand la voix prit la parole :
- Pourquoi tu redescends ?
- Pour heu…, John avait oublié que la voix était dans sa tête, il pensait que la voix était resté en bas comme une personne, décidément, il aurait du mal à s’y faire.
- Tu vas t’allonger et faire cent abdominaux, si je juge que l’action a été faite trop lentement, tu recommenceras.
John s’exécuta, il s’allongea et commença.
Au bout de cent neuf secondes il avait finit, il passa une main sur son front pour éponger la sueur.
- Tu n’es pas en forme… mais cela doit venir du fait que tu es fatigué. Vingt pompes immédiatement.
John se retourna et fit la première, ses courbatures ne l’aidaient pas.
Il finit en moins de vingt secondes.
- Pas mal, maintenant va dans la chambre de tes parents.
John se demandait pourquoi mais il obéit docilement.
Il poussa la porte de la chambre, un double lit s’étendait contre le mur auprès du quelle reposait une commode.
- John, nous traquons le terrorisme, il est donc évident que tu dois pouvoir manier une arme à feu.
John avait compris, mais il voulait tester la voix, ainsi il fit semblant de ne pas comprendre.
- Je sais que tu sais que ton père cache un revolver colt anaconda dans sa chambre.
John ne répondit pas.
- Deuxième tiroir de la commode en partant du haut, reprit la voix d’un ton malicieux.
- Je refuse, annonça fermement John.
- Tu ne sais même pas ce que je vais te demander.
- Voilà comment on procède : une épreuve, une réponse à ma question.
- Si tu veux jouer à ça, pose ta question.
- Comment et quand avez-vous pût placer un micro dans mon cerveau ?
- On appelle ça la trépanation, on fait un petit trou dans ta boite crânienne et on y glisse le micro, c’est bien sûr plus compliquer que ça mais c’est l’idée, le trépanation se font normalement avec un plus gros trou mais nous utilisons une technologie médicale très perfectionné, notamment une pâte spéciale qui s’applique autour du trou pour le boucher ou le rétrécir, cette pâte permet aussi à ton os de se reconstruire dans de meilleur condition. D’autre question ?
- Non.
- Alors prends ce flingue.
John s’avança vers la commode et ouvrit le deuxième tiroir, dévoilant un énorme revolver chromé auprès du quelle reposait une boite en carton surmonté des mots « Munition .44 magnum, 20 projectiles ». La boite était ouverte et il manquait douze balles sur les vingt.
- Prends-le, répéta la voix.
John empoigna l’arme, tandis que sa main entrait en contacte avec le métal froid, il se rendit compte que l’arme était étrangement lourde.
- Ouvre le barillet pour voir le nombre de munition.
John obéit, il y eut un bruit mécanique et le barillet s’abaissa sur le coté, montrant six balles doré enfoncé dans les orifices.
- Maintenant va à la cave, selon nos calculs elle est assez épaisse pour cacher les détonations.
John descendit les escaliers et se dirigea vers une porte en bois peinte en blanche près de celle de la cuisine, il l’ouvrit, des escaliers de pierres descendait dans l’ombre de la cave, un vent froid s’abattit sur lui, John descendit, son pied laissa une empreinte dans la poussière.
A SUIVRE...
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NOFX182
- Posté le
11 mai 2010 à 13:39:43

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La suite ! La suite !
Toujours aussi sympa à lire en tout cas.
C'est pas du grand art mais y-a un petit truc qui fait qu'on accroche.
C'est... très distrayant
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yodarnaque_2
- Posté le
11 mai 2010 à 13:46:03

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merci beaucoup
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yodarnaque
- Posté le
15 mai 2010 à 18:15:39

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Chapitre 3 : Les épreuves (deuxième partie)
USA : Los Angeles
La cave de la famille Stoack était constituée d'un long couloir de 15 mètres bordées d'alcôves.
Une fois que John eut descendu l’escalier de pierres, il tâta le mur et, trouvant l’interrupteur, alluma la lumière.
Une ampoule qui pendouillait au plafond à des fils électriques constituait la seule source de lumière de la sinistre cave.
- Trouve-toi une cible.
- OK.
John se dirigea vers une des alcôves ou reposait une chaise en bois rongée par la poussière. Il la ramassa et la mit au bout du couloir, contre le mur. Puis, il ramassa une vieille canette de Coca-cola qui trainait et la mit en équilibre sur le dossier.
La canette vacilla, John se baissa et replaça la canette.
Puis, il alla à l'autre bout de la cave, près de l'escalier et tira le .44 magnum de son pantalon de survêtement.
- Bien, tu dois tenir l'arme avec les deux mains tendus, puis avec la main qui n'appuiera pas sur la détente -la main gauche ici car tu es droitier-, tu stabilises l'arme en enfonçant ton bras droit tendu dans son épaule, surtout ne détends pas ton bras. Place un pied en arrière avant le tir pour ne pas être emporté par le recul. Quand tu es prêt à tirer, retiens ta respiration pour ne pas bouger et tire.
Comme tous les enfants du quartier, John allait au stand de tir régulièrement pendant les vacances, il savait comment se placer en tirant avec une arme à feu, mais il n'avait tiré qu'avec du petit calibre et voulait voir si la méthode était la même avec un .44 magnum.
John plaça le viseur sur la canette de coca et retint sa respiration.
Alors il fit feu, il ne pensait pas que le recul serait aussi puissant, un éclair jaillit de l'arme dans une détonation assourdissante, projetant l'arme en arrière et faisant basculer et s'écrouler John, le revolver quitta sa main et alla tomber sur le sol poussiéreux.
La voix ricanait tandis que John se redressait péniblement.
- Super marrant..., dit ce dernier d'un ton sarcastique.
- Ouai ! hé hé... bon, comme je l'imaginais tu n'as pas touché ta cible.
En effet, la canette de coca se tenait toujours, droite sur le dossier de la chaise en bois, un trou ornait le mur à quinze centimètres au-dessus de cette dernière.
John avait mal à son épaule droite, il se la massa puis ramassa l'imposant revolver tout en remerciant le seigneur que l'arme n'ai pas fait feu au moment où elle tombait par terre.
- Essai encore, proposa la voix.
- Une question d'abord : vous avez des caméras dans la maison ?
- Bien sur, maintenant tirs.
John se remit en position, mais en s'appuyant d'avantage sur son pied arrière pour ne pas basculer.
Il retint sa respiration.
Il allait faire feu quand quelque chose l'alarma : Son père se rendrait bien compte qu'il manquait des munitions ! Il le vérifiait tous les débuts de moi !
- Qu'y a-t-il ? demanda la voix n'entendant pas la détonation.
- Comment je vais faire pour cacher la disparition des munitions à mon père ?
- Ne t'occupes pas de ça maintenant, cela constituera la dernière épreuve.
John essaya de deviner ce que serait la dernière épreuve mais s'arrêta quand il se dit que Eagle 4 (si cette organisation existait) ne pouvait pas prendre de risque. Il faisait confiance à la voix.
Alors il réepaula son arme et fit feu.
___________________Une heure plus tard_____________
John poussa la porte de sa chambre et s'effondra sur le lit.
Après son raté du début, il avait touché trois foi la canette, trois foi sur six, la voix avait affirmé que c'était une bonne performance étant donné que John tirait avec un .44 magnum.
La prochaine épreuve aurait lieu le lendemain, il était six heures du soir, avant de se "déconnecter" la voix lui avait demandé de réfléchir à sa proposition de rejoindre Eagle 4, pour lui, c'était absurde, il avait tous ce dont il avait besoin pour vivre avec un minimum de sérénité, mais est-ce qu'une vie d'agent secret serait mieux ? John avait toujours voulu faire comme son père, un agent du S.W.A.T, les forces spéciales de polices américaines, ses parents n'étaient pas les plus gentils, John se souvenait même que, petit, Eric le battait, il avait fini plus d'une fois à l'hopital pour un poigné ou un bras dans le plâtre.
Il se pouvait qu'Eagle 4 soit bien mieux. Et puis, ce n'était pas non plus des recruteurs de kamikazes, il ne lui donnerait pas des missions trop risquée, le gouvernement devait sans doute avoir fixé certaine règles à cette agence, John avait confiance en son pays.
Alors il ferma les yeux et se demanda ce en quoi consisterait la prochaine épreuve.
A SUIVRE...
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NOFX182
- Posté le
17 mai 2010 à 20:55:59

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Continue à poster comme ça, par chapitre, c'est très plaisant.
En tout cas, malgré les fautes, malgré l'ambiance feuilleton américain que je n'ai jamais vraiment adorée (mais que j'encaisse relativement bien ici), j'accroche à ton histoire.
C'est pas facile à expliquer. Tout est parti très vite, on à une aventure complétement américanisée, ça devrait être complétement nul à mon goût ... Mais non !
Alors bon, entre mes "je ne sais pas pourquoi" et mes "c'est pas facile à expliquer", tu dois trouver mes avis vachement constructifs ;) mais peu importe : j'aime bien, et je t'encourage vivement à continuer.
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Sujet : « Fic : Eagle 4 »