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Forum : Blabla 15-18 ans

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Sujet : « [PHOTO] Petite fille de 4 ans à poil a  »

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  • Iloveyouarcole Voir le profil de Iloveyouarcole
  • Posté le 27 septembre 2010 à 18:03:38 Avertir un administrateur
  • la cam. je post le liens dans se petit texte pour ne pas me faire ban :(
    cherchez bien... :noel:

    Au sein d’une population bactérienne la probabilité d’apparition de souches
    mutantes résistantes aux antibiotiques n’est pas nulle. Par exemple chez
    Pseudomonas aeruginosa, la probabilité d’apparition d’une souche résistante aux
    fluoroquinolones est évaluée à 10-6. Le risque d’apparition de mutants résistants
    augmente en relation directe avec la taille de la population bactérienne
    (inoculum). Avec Pseudomonas aeruginosa, si la taille de la population bactérienne
    dépasse 106, la probabilité d’apparition d’une souche résistante aux fluoroquinolones devient élevée. Un des moyens de limiter cette probabilité est
    la réduction de l’inoculum 7. Pour certaines pathologies infectieuses, la diminution
    de l’inoculum peut assurer à elle seule la guérison sans antibiothérapie ou bien en
    constituer le traitement principal (c’est notamment le cas des infections
    cutanées et des tissus mous 8). Chez les patients brûlés, des inoculum très
    importants peuvent être observés au cours des pneumopathies et/ou en cas
    d’infection des brûlures ; dans ces deux cas, la réduction de l’inoculum est
    essentielle ; elle passe respectivement par le désencombrement pour la
    pneumopathie et la détersion voire l’excision des tissus brûlés infectés.
    Lors d’une colonisation d’un tissu par des bactéries, le passage de la colonisation
    à l’infection dépend de trois facteurs : l’importance de l’inoculum bactérien, les
    défenses de l’hôte et la virulence de la bactérie 9. Réduire l’inoculum peut donc
    aussi contribuer à prévenir la survenue d’infections.
    Dans tous les cas de figure, les experts recommandent de chercher à réduire
    l’inoculum bactérien.
    Règle 4 –L’antibiothérapie des INFECTIONS GRAVES est une
    URGENCE thérapeutique (niveau 1).
    En cas d’infection grave (c'est-à-dire mal tolérée et/ou mettant en jeu le
    pronostic vital) l’antibiothérapie doit être débutée sans délai, c'est-à-dire dans
    les 6 heures qui suivent le diagnostic d’infection 10,11; en effet une
    antibiothérapie retardée accroît la mortalité 11,12. Lorsque l’infection est peu
    grave (c'est-à-dire bien tolérée et/ou non à l’origine d’une défaillance d’organe),
    l’instauration de l’antibiothérapie peut attendre les résultats de la
    documentation microbiologique.
    En situation d’infection grave, celle-ci n’est habituellement pas documentée au
    plan bactériologique ; il faudra donc savoir mettre en oeuvre les prélèvements
    nécessaires avant d’instaurer l’antibiothérapie 13 et sans la retarder.
    Dans la mesure ou l’infection n’est pas bactériologiquement documentée,
    l’antibiothérapie est nécessairement probabiliste et les molécules sont volontiers
    choisies à large spectre dans un but d’efficacité maximale. Néanmoins, le choix
    des molécules à utiliser en première intention dépend de plusieurs critères :
    écologie locale du patient, écologie du service, durée d’hospitalisation,
    antibiothérapie antérieure, état du patient…
    Règle 5 –Choisir de préférence des antibiotiques BACTERICIDES
    (niveau 5).
    Le patient brûlé présente un déficit immunitaire, encore imparfaitement
    compris, mais qui affecte principalement l’immunité cellulaire (lymphocytes,
    macrophages et neutrophiles)14 dans ces conditions l’antibiothérapie devra
    probablement être efficace sans le secours des défenses immunitaires.
    Par ailleurs les infections observées sont souvent des infections pour lesquelles
    l’inoculum bactérien est important (pneumopathies, infections des brûlures), un
    antibiotique bactéricide permettra de réduire l’inoculum.
    Enfin en cas d’infection grave, l’antibiothérapie devra être efficace rapidement.
    Pour toutes ces raisons, les experts recommandent l’utilisation de molécules
    bactéricides
    Règle 6 – Savoir ASSOCIER les antibiotiques (niveau 5).
    La littérature n’apporte pas d’argument formel pour recommander une
    association plutôt qu’une monothérapie15 sauf cas particuliers.
    L’association présente cependant un certain nombre d’avantages
    théoriques : élargissement du spectre (utile en situation d’antibiothérapie
    probabiliste), augmentation de la bactéricidie (pour une bactéricidie plus
    importante et plus rapide), prévention de l’émergence de mutants résistants
    (surtout si l’inoculum est important). La probabilité de résistance bactérienne
    aux deux molécules d’une association est le produit de la probabilité de chaque
    molécule prise isolément (si chaque molécule présente une probabilité de 10-6, la
    probabilité de l’association est de 10-12 ce qui dépasse la taille des inoculum
    bactériens habituellement rencontrés).
    Par ailleurs certains antibiotiques ne doivent pas être utilisés en
    monothérapie en raison d’un risque de sélection connu comme très élevé
    (fosfomycine, acide fusidique, rifampicine, fluoroquinolones)7. De la même
    manière il est recommandé de faire appel aux associations en présence des
    certaines bactéries hospitalières multirésistantes pour préserver le profil de
    sensibilité et éviter l’acquisition de nouvelles résistances 7.
    On rappelle que le patient brûlé est considéré comme un immunodéprimé
    chez qui de nombreux facteurs modifient la pharmacocinétique des
    antibiotiques ; ceci signifie que les modalités d’utilisation sont très différentes
    de celles recommandées chez le volontaire sain pour l’établissement du dossier
    d’Autorisation de Mise sur le Marché 16,17 .
    L’antibiothérapie doit être non seulement instaurée sans délai mais elle
    doit être efficace d’emblée 7,8,10,12 .
    Pour toutes ces raisons, les experts recommandent l’emploi des associations
    d’antibiotiques pour la prise en charge des infections bactériennes graves
    pendant AU MOINS les 72 premières heures chez les patients brûlés.
    Cas particulier –Antibioprophylaxie péri-opératoire
    Chez les patients brûlés, l’antibioprophylaxie n’a d’intérêt que dans le cadre de la
    période péri-opératoire (voir plus haut, règle 2) 6 (niveau 1).
    Elle vise à remplir trois objectifs 49, 50 :
    �� Réduire au maximum l’inoculum local pour favoriser le succès de la greffe
    �� Diminuer les bactériémies à point de départ local et, ce, d’autant plus que
    la surface brûlée est importante
    �� Ne pas augmenter la pression de sélection.
    L’antibioprophylaxie obéit à un certain nombre de règles d’utilisation définies par
    plusieurs conférences de consensus conduites par d’autres sociétés savantes et
    largement diffusées 51, elles sont les suivantes (niveau 5) :
    �� L’antibioprophylaxie doit débuter avant la chirurgie et suffisamment
    longtemps avant (1h30mn environ)
    �� La moitié de la dose initiale doit être réinjectée toutes les 2 demi-vies de
    la molécule (pour l’oxacilline, la réinjection doit être pratiquée toutes les 4
    heures).
    �� La durée de l’antibioprophylaxie est de 24 heures ; elle ne doit jamais
    dépasser 48 heures.
    �� En cas d’administration réitérée, la perfusion continue après dose de
    charge est possible si la pharmacodynamie de la molécule s’y prête
    (molécules à bactéricidie temps-dépendant).
    Pour les patients brûlés, l’antibioprophylaxie s’adresse aux malades devant subir
    une chirurgie invasive (excisions, lambeaux….) ; elle n’est pas de mise pour les
    pansements.
    Chez les patients brûlés et en accord avec les référentiels 51, les experts
    recommandent les pratiques suivantes (niveau 5) :
    1. premier cas :
    Absence d’infection locale identifiée et cible bactérienne non définie.
    Mise en oeuvre d’une antibioprophylaxie anti staphylococcique methi-S,
    c'est-à-dire oxacilline ou cloxacilline (30 mg/kg) ou encore céphalosporine
    de première génération (30mg/kg). En cas d’allergie, il sera fait appel à la
    clindamycine (10mg/kg).
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  • YouRemindMe Voir le profil de YouRemindMe
  • Posté le 27 septembre 2010 à 18:04:33 Avertir un administrateur
  • Non.
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  • BetterOffAlone Voir le profil de BetterOffAlone
  • Posté le 27 septembre 2010 à 18:04:41 Avertir un administrateur
  • J'ai ri les pedobear qui vont chercher indéfiniment alors qu'il n'y a aucun lien dans le texte. :noel:
  • Lien permanent
  • Iloveyouarcole Voir le profil de Iloveyouarcole
  • Posté le 27 septembre 2010 à 18:05:12 Avertir un administrateur
  • Mais si mais si.. :oui:
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  • Tireur-puissant Voir le profil de Tireur-puissant
  • Posté le 27 septembre 2010 à 18:05:57 Avertir un administrateur
  • Jerry,y'a rien :hap:
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  • Dies_Ire Voir le profil de Dies_Ire
  • Posté le 27 septembre 2010 à 18:08:12 Avertir un administrateur
  • :honte: ..... franchement
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  • Iloveyouarcole Voir le profil de Iloveyouarcole
  • Posté le 27 septembre 2010 à 18:08:35 Avertir un administrateur
  • [Tysiphone] t'es heureux j'espère ?
  • Lien permanent
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Sujet : « [PHOTO] Petite fille de 4 ans à poil a  »

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