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[daniel]
- Posté le
10 mars 2009 à 07:01:21

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Mais omg moi je lis plus ta fic, chaud tu n'espace pas ton texte, ça fait mal aux yeux, je me suis arrêter au chapitre 6, a+.
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XlightX
- Posté le
10 mars 2009 à 07:12:38

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Eh ben barre-toi, qu'est-ce que tu veux que je te dise... Mais ne viens pas me comparer avec les autres fics faites par les bouffons du forum (je ne pense pas à l'autre fic sur laquelle j'ai posté hier), qui font des suites de 5 lignes, écrivent n'importe comment, font un scénario débile et font faire des bonds de plusieurs étages à leurs personnages, en disant qu'ils cachent des armes de gros calibre dans leurs armoires à un nombre frôlant l'armurerie... Moi je reste réaliste.
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Demonic-Shooter
- Posté le
10 mars 2009 à 11:50:24

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+1 light,ne tiens pas compte de ce boulet,si c'est un cancre qui n'aime pas lire,tant pis pour lui
Moi j'adore et j'attends chaque suite avec impatience
De plus ce serait cool que tu fasses plusieurs centaines de chapitres
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Trailer de ma 1st fragmovie sur cod4:
http://www.vimeo.com/3396457
Enjoy
KaW_RaptoR ~~~~> id psn
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XlightX
- Posté le
10 mars 2009 à 13:17:48

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Sinon, question lancée à tous ceux qui passent ici, en passant évidemment, et surtout eux, par mes fans : Des villes entières de survivants, non touchées par le virus ou presque, qui se regroupent à plusieurs centaines, plusieurs (dizaines, centaines de ?) milliers, peut-être même plus, ça vous paraît plausible ? C'est une idée qui m'est venue en partie de 28 semaines plus tards, et je l'incorporerai peut-être à l'histoire, mais je n'ai pas encore fixé mon avis...
Sinon, suite avant 13h30, je pense... Ensuite, je reviens à 18h chez moi, mais j'ai mes devoirs et tout le bordel... Vous aurez quelques suites tout de même ce soir.
Demain, je n'ai que 3 heures de cours, vous aurez donc du texte à vous fouttre sous la dent.
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Demonic-Shooter
- Posté le
10 mars 2009 à 13:49:09

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Oui ce serait bien pour le scénar,des survivants a travers le monde se regroupant dans des villes fortifiées,ce serait bien cool
Sinon après tu pourrais voir style une personne infectée parvient a s'incruster dans une ville et rebellotte,c'est plausible
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Trailer de ma 1st fragmovie sur cod4:
http://www.vimeo.com/3396457
Enjoy
KaW_RaptoR ~~~~> id psn
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Demonic-Shooter
- Posté le
10 mars 2009 à 14:26:27

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Mais allez quoi up,faut que il y aie plus de monde
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Trailer de ma 1st fragmovie sur cod4:
http://www.vimeo.com/3396457
Enjoy
KaW_RaptoR ~~~~> id psn
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JessyR3N3W41
- Posté le
10 mars 2009 à 15:15:11

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J'ai été vachement impressioner par la qualité de ton texte :).
En plus tu fais de l'improvisation et ça c'est génial.
Je suis tomber sur ta fic cette aprèm mais je l'ai lu en entier.
Très bon travail :).
Au fait une petite idée à la con qui m'est venu à l'esprit:
Pourrait tu incluer quelque personnes de ce topic qui t'on suivie dans tes futurs histoires ?
Cela pourrait être interessant comme petite dédicasse
Sur ce bonne continuation et j'attend la suite avec impatience
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JessyR3N3W41
- Posté le
10 mars 2009 à 15:15:54

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Futures *
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TheWayIam
- Posté le
10 mars 2009 à 15:42:37

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Hop me voilààà, oui trés bonne idée le coup des villes
Jessy +1 , ça serai intéressant un ptit clin d'oeil
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XlightX
- Posté le
10 mars 2009 à 17:31:16

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Oui, l'idée des dédicaces m'est passé par la tête quand je me faisais chier en allemand à côté du correspondant canadien d'un pote, qui était venu avec d'autres dans le cadre d'un échange... D'ailleurs y a une canadienne qui est loin d'être moche, je vais essayer de m'amuser un peu avec...
Un dépucellage en prévision ?
En plus avec un peu de chance, ça rendra Léa jalouse...
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TheWayIam
- Posté le
10 mars 2009 à 17:34:32

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NE TE DECONCENTRE PAS ! ECRIS !
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XlightX
- Posté le
10 mars 2009 à 17:53:23

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*Reçoit deux coups de fouet au cul*
Oui, maître...
Non je déconne, je n'ai jamais été sado-maso !!
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Ssnake_returns
- Posté le
10 mars 2009 à 18:02:38

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Moi si... *sort son fouet*
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XlightX
- Posté le
10 mars 2009 à 18:13:06

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Ah pas de ça sur MON topic, où je lâche ma meute... de zombies !
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TheWayIam
- Posté le
10 mars 2009 à 18:16:30

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Lache la suite.
Pour quand la prochaine ?
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XlightX
- Posté le
10 mars 2009 à 18:16:59

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Ben je règle deux trois trucs sur Hordes et sur Travian et j'achève le prochain chapitre.
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TheWayIam
- Posté le
10 mars 2009 à 18:20:07

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Bonne nouvelle, prends ton temps
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XlightX
- Posté le
10 mars 2009 à 18:44:55

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Chapitre 23 : Sortie précipitée
Je détachai l'extincteur du mur et m'approchai des fenêtres. Je mis plusieurs violents coups dans les vitres. Dans l'immédiat, aucun résultat, elles semblaient intactes. Essouflé et découragé, je me retournai et lâchai l'extincteur. Mais un bruit étrange résonna dans la pièce. Je regardai à nouveau la fenêtre : des fissures s'étaient créées, et étaient en train d'avoir raison du verre. Elles s'étendaient de plus en plus, et lorsque la vitre ressembla à une toile d'araignée, je rattrapai l'extincteur. Je retournai près des portes, pris de l'élan, et à quelques mètres à peine de ma destination, je le lançai de toutes mes forces. La vitre vola en éclats, les bouts de verre tombant au sol les uns après les autres.
<_Messieurs : La porte de secours ! Annonçai-je triomphalement.>
Nous sortîmes par la fenêtre alors que la bibliothèque du dessus tombait. Cela n'avait rien d'alarmant, elle était relativement instable, et ne bloquait pas beaucoup plus la porte, c'était juste une mesure de sécurité temporaire. En revanche, la porte qui craquait, ça n'était pas pour me rassurer. Je regardai par-dessus mon épaule : Les zombies avaient fait plusieurs ouvertures dans la porte. Quelques secondes plus tard, elle n'était plus composée que de quelques lambeaux de bois accrochés aux gonds. Ils étaient encore ralentis par la bibliothèque, sur laquelle ils butèrent tous en entrant. Alors qu'ils se relevaient et couraient vers nous, nous nous laissâmes tomber tous les quatre ensemble. Nous atterrîmes lourdement, surtout moi, qui était arrivé sur ma jambe gauche, où était ma blessure. Mais le danger était encore omniprésent, il fallait fuir rapidement. Nous empruntâmes une rue entre l'école primaire et un lottissement de petits immeubles, pour déboucher sur la rue menant de la maison au bourg, que nous avions traversé à l'aller. Nous n'aperçûmes qu'un seul zombie qui, à peine eut-il retourné la tête, vit un couteau de près. TRÈS près. Entre les yeux, en fait. Au bout de quelques minutes, nous étions déjà à l'abri à l'intérieur des murs. Les jerrycans d'essence avaient disparu, probablement déjà tous dans la maison. Du bruit provenait du garage à vélos : c'était Ilias qui emmenait la dernière tronconneuse dedans. Lorsqu'il nous vit, il nous fit rapidement signe avant de récupérer la tronconneuse dans les mains, qu'il avait failli faire tomber. J'ouvris les portes une à une, comme il était convenu de faire, et nous remontâmes au 1er étage, Ilias refermant toutes les portes derrière nous. Quentin était assis dans une chaise, la carabine au poing. Léa attendait, non loin de lui, dans un fauteuil. Ils levèrent les yeux vers nous lorsque nous entrâmes dans la pièce.
<_J'ai la dernière. Dit Ilias. S'ils entrent, on saura les recevoir !
_Faut vérifier qu'elles ont de l'essence. Répondis-je.
_Qu'est-ce que vous foutiez ? Ca fait des heures qu'on vous attend comme des cons ! Hurla Léa.
_Alors on va faire comme ça : Tu commences pas à nous gaver, parce qu'on vient encore de se faire avoir comme des cons par ces trucs dehors. Ils peuvent nous renifler, en plus ! Pas la peine de se cacher plus de trois minutes près d'eux, et vaut mieux pas rester sous le vent ! Remarquai-je.>
Elle se renfrogna et, pour cacher sa colère, observa ce qui se passait peut-être dehors.
<_Donc, retour à la case départ ? Demanda Ilias.
_En gros, c'est ça. Le collège et le lycée ont été submergés par ces horreurs. Les écoles primaires, je préfèrerais qu'on évite, parce que j'ignore si on aurait le courage de tirer sur des enfants, même s'ils sont avec ces monstres. De toute façon, aucune chance qu'il y ait des survivants là-bas, les gamins n'auraient pas été capables de se défendre. Et c'est pas la proportion d'adultes par rapport à eux qui aurait aidé. Dans les bâtiments auxquels j'ai pensé au début, il ne reste plus que le commissariat. Et il est trop loin pour qu'on l'atteigne à pieds, trop dangereux.
_En gros, on est coincés... Soupira Maël.
_Oui... Sauf si on trouve un autre moyen de locomotion que nos jambes. Quelque chose de plus rapide, et si possible de plus solide.>
J'eus à nouveau une pensée pour mes parents. Mais pourquoi pensai-je à eux à ce moment dramatique, qui sonnait peut-être la fin de notre survie ? Ils auraient peut-être su quoi faire, eux... Mon père, un homme intelligent... Mais ils étaient partis. Au travail. Pour probablement ne plus jamais revenir, il fallait se résilier. Mais la question qui me vint juste après fut... COMMENT sont-ils partis ? En voiture, bien entendu ! Et mon père ayant pris la voiture de ma grand-mère ce matin-là, avait laissé l'Espace, une voiture pouvant aller jusqu'à 7 places ! Mais bien sûr ! Avec cette caisse, nous pouvions facilement nous déplacer, et tous ensemble si l'envie s'en faisait ressentir ! Et son coffre spacieux, même si on était 6 à l'intérieur, nous laissait largement assez de place pour entasser ce dont on avait besoin : vivres, quelques vêtements peut-être, les armes, les cartes,... Tout ! En plus, nous étions partis en vacances, puisque si la journée avait été normale, ça aurait été la rentrée, peu de temps auparavant, à peine une semaine ! Le coffre de toit était encore installé, donc plus de place encore était disponible ! Je regardai ma montre : 18h30. Nos recherches avaient pris plusieurs heures, ce qui était logique. Nous n'avions plus de temps pour faire quoi que ce soit de vraiment important. Et la nuit allait bientôt tomber. Personne ne voulait sortir dans le noir, avec tous ces macchabées qui rôdent dans les rues. Nous avions largement assez de nourriture dans les deux frigos de la maison et dans le congélateur pour tenir plusieurs jours, peut-être même 2 ou 3 semaines sans ravitaillement. Cette pensée était peut-être cruelle après toutes les morts qui avaient frappé la ville aujourd'hui, et sans doute même bien plus que la ville... Il était temps de brûler les corps. Alors que Léa, Stéphane et Maël étaient partis chercher du bois, Quentin et Léo partirent prendre le corps d'Yvan, et moi celui de ma grand-mère et de mon frère. En remontant au 1er étage, j'aperçus sur le buffet deux cartouches de cigarettes et un briquet appartenant à mon père. J'ouvris la cartouche et attrapai un paquet, que j'ouvrai, ainsi que le briquet. Je tirai une sèche que je portai à ma bouche en montant le briquet à son niveau. Et au moment où j'allais l'allumer, alors que je n'avais jamais fumé qu'une seule cigarette dans toute ma vie, pour "essayer"... Comme je pouvais être con. Je ne connaissais pas les choses qui valaient vraiment la peine d'être vécues en ce bas-monde, du temps où on pouvait encore le prendre, sans se presser. Une voix me tira de mes pensées : Léa qui me demandait si je voulais de l'aide. Je répondis que "bien sûr que non, je ne voulais pas qu'elle touche à ces cadavres, ce qui l'aurait répugnée". Je rangeai la clope dans le paquet, puis le paquet et le briquet dans ma poche droite de jean's, attrapai le sac poubelle et le soulevai puis le descendis. Dehors, dans la cour, sur le gravier, ils avaient installé un grand amas de bois, semblable à un feu de joie. Tout le contraire de la joie, en ce moment, pourtant... J'ouvris le sac et fit tomber délicatement les corps d'une partie de ma famille, à côté de celui, éparpillé, d'Yvan. Quentin me tendit alors une grosse branche. Je sortis mon briquet.
<_On l'allume ensemble ? Proposa-t-il.
_Autant faire ça, on va être obligés de faire pas mal de choses ensemble, maintenant... Ironisai-je.>
J'allumai la flamme du briquet neuf sur la branche, et lorsqu'elle eût bien pris feu, nous l'agrippâmes à deux et, d'un même mouvement, la lançâmes dans le tas de bois et de corps. En l'espace de quelques secondes, le feu avait pris. Dans le soleil couchant avancé, je ne résistai pas aux larmes. Ma vie était détruite. J'attrapai à nouveau le paquet et en me moquant de l'avis des autres, j'en allumai une.
<_Tu fumes ? Me demanda Léa, d'une voix douce pour ne pas me déranger dans ce moment tragique.>
Je me retournai vers elle, le visage ruisselant de larmes.
<_T'en fais pas, c'est certainement pas la clope qui me tuera la première...>
Suite longue et très forte en émotions vers la fin. Honnêtement, en écrivant ça, j'ai failli pleurer. Je voulais vraiment mettre une dimension sentimentale et tragique à ma fiction. Merci de me suivre, les gars, je prends toutes vos idées, tous vos conseils en compte.
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Sujet : « [FIC] Beware ! Zombies ! »