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XlightX
- Posté le
10 mars 2009 à 21:24:29

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Bah euh... Présentement ?^^'
Non mais en fait j'ai déjà plusieurs idées, mais c'est en bordel dans ma tête, faut que je couche tout ça sur du papier, que je mette tout ce foutoir en ordre et que je choisis une hypothèse. Il y en a déjà une pour laquelle je penche sérieusement, mais vous n'aviez pas franchement cru que j'allais vous la dire, non, bande de petits joueurs ?!
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XlightX
- Posté le
10 mars 2009 à 21:34:40

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SECONDE PARTIE
Chapitre 1 : Un nouveau jour se lève... Sur la mort
Le feu brûlait, brûlait... Peu à peu, je voyais ces trois corps, ces trois personnes, avec qui j'avais vécu tellement de moments forts, de grands passages de ma vie, disparaître. Impitoyablement. L'horreur qui nous avait frappés il y a à peine quelques heures les avait tués, sans la moindre chance de survie pour eux. Ils n'avaient pas la force physique, ni la force morale, pour survivre à une telle chose. Mais, même si nous étions encore là pour voir leurs vies s'éteindre définitivement, l'avions-nous, NOUS ? Survivrions-nous ? Cette horreur finirait-elle ? Non, je ne devais pas voir aussi loin. J'avais la responsabilité de faire survivre tous ceux qui étaient avec moi, les dernières personnes qui comptaient à mes yeux. Je me sentais coupable de la mort d'Yvan, comme de la mort de ma grand-mère, de mon frère. Si j'avais été plus rapide, plus intelligent, plus fort... J'aurais pu les sauver. Mais était-ce ce qu'on appelle la fatalité ? Le destin ? Je n'y avais jamais cru, je pensais que chaque personne était capable, selon sa volonté, ses efforts, son caractère, ce qu'il était, ce qu'il serait, de changer sa vie, à chaque instant. Mais aujourd'hui, je ne savais plus quoi croire. J'étais fatigué, tellement fatigué... Et pourtant, je voulais rester éveillé, pour les protéger. Pour NOUS protéger. Lentement, le feu consuma les corps et le bois, ne laissant qu'un tas de cendre. Tout le monde partait, au fur et à mesure, alors que la nuit se faisait de plus en plus imposante, écrasante. J'étais le seul à rester. Dans mes pensées. Ce sont Quentin et Léo qui revinrent me chercher.
<_Michel...>
Aucune réponse. J'étais absorbé dans mes pensées.
<_Michel !
_Hein ? Quoi ? On est attaqués ?!
_Non... Soupira Léo. Il faut que tu rentres. C'est peu probable, mais si les infectés entrent dans ton jardin, il faut qu'on se planque à l'intérieur.
_T'as raison... Je suis crevé.>
Je me levai rapidement, regardai une dernière fois un lambeau de robe de ma grand-mère, brûler définitivement, puis je me retournai et regagnai la maison. Une fois au 1er étage, je vis que tout le monde m'attendait.
<_Comment on s'organise, cette nuit ? Tours de garde ?
_Ca me paraît logique. Répondis-je. On est en fin d'hiver, mais les nuits sont toujours longues. Je vais rester à la fenêtre quelques heures avec la carabine. Si l'un d'entre eux, ou même plusieurs, entrent, je tirerai et vous réveillerai.
_Tu tiendras ? Demanda Léa.
_Pas de souci. Ce serait pas ma première nuit blanche. Mais la dernière fois, c'était parce que je ne pouvais pas, pas parce que je ne voulais pas. Il y a un canapé dans le bureau, mais il est tâché de sang. Il y a un lit en haut, le mien, avant que je ne dorme au rez-de-chaussée. Mais cette chambre, en bas, est juste à côté de la porte de la maison. Et celle de la chambre est trop fine, ils l'ouvriraient rapidement. Léo, tu vas dormir là-haut. Maël et Stéphane, vous irez avec lui, il y a deux matelas au grenier, avec chacun un oreiller et une couverture. Il y a largement assez de place pour les mettre dans ma chambre. Quentin, tu vas dormir dans le fauteuil devant la télé. Désolé, mais à la guerre comme à la guerre. Léa, tu dormiras dans le lit de mes grand-parents, il est confortable et large, fait pour deux personnes à la base. Quant à moi, je ne suis même pas sûr de dormir cette nuit, alors...
_Tu es sûr ? Insista Léo.
_Oui. Dormez tranquilles.>
Au cours des minutes qui suivirent, ils partirent tous se coucher. Moi, j'observais ce qui se passait par la fenêtre. Calme plat, pas un bruit, pas un mouvement, à part le vent, seule chose réellement en vie dans la rue. Bizarrement, l'électricité continuait à fonctionner. Et, on l'avait vu auparavant, la chasse d'eau des toilettes aussi, alors que l'évier et le lavabo ne donnaient qu'une sorte de boue visqueuse lorsqu'on les ouvrait. Les lampadaires fonctionnaient encore tous. Pratique, quand je voulais jeter un coup d'oeil à ce que je pouvais voir, c'est-à-dire très peu, de la rue. Lentement, je m'assoupissais, mais je ne m'endormais pas, je restais alerte, peu importe ce qui m'arriverait. Une voix douce me sortit de mon poste de garde, c'était Léa.
<_Quentin accepte de surveiller la fenêtre pendant le reste de la nuit, tu peux aller te coucher.
_Tu penses que je devrais ?
_Devine...
_Vous inquiétez pas, je vais pisser et j'arrive pour la relève.
_Je vais dormir où... J'en peux plus, je vois plus clair, j'ai les idées qui s'embrouillent... Quentin, je prends le canapé ? Tu le réutiliseras pas ?>
Quentin venait de revenir des chiottes, l'air à peine réveillé, en caleçon.
<_Comme tu...
_Pourquoi dans le canapé ? Tu l'as dit toi-même, le lit est fait pour deux personnes.>
J'ouvris des yeux ronds, malgré mon début réel de sommeil.
<_Non mais attends, c'est... je...
_Tais-toi. Tu es crevé, tu as besoin de repos. Ne parle pas, ou tu vas t'écrouler par terre de fatigue, et j'ai pas envie de te ramasser à la petite cuillère. Alors dépêche-toi. Tu fais ce que tu veux, mais je vais me coucher.>
Quentin la regarda partir, à peine habillée, en sous-vêtements. (en même temps c'est vrai que dormir tout habillé, c'pas agréable...
)
<_Non mais elle me chauffe, ou quoi ?!
_Tu vas pas me dire que ça te fait du mal, hein mon cochon ?
_Il y a quelques jours, encore, non, mais maintenant...
_C'est un des plaisirs qu'on a peut-être pas encore totalement perdus, fonce !
_Non, je peux pas... Je VEUX pas... Mais je dois bien aller dormir, j'ai pas vraiment le choix... Elle va nous faire une scène demain matin si je viens pas...>
Je me levai aussi vite que me le permettait mon état de fatigue lourde, et lui tendit la carabine, qu'il reçut, avant de se poster à ma place, une boîte de munitions sur le radiateur. J'allai lentement dans la chambre, crevé jusqu'au dernier stade, et me déshabillai, gardant uniquement mon caleçon, moi aussi. J'étais courbaturé de partout, mes yeux voulaient à peine s'ouvrir, mes bras ne répondaient plus à l'appel... J'allais m'endormir lorsqu'un pied glacé s'enfonça dans mon mollet. Retenant un hurlement mêlant surprise, froid et peur, je me tendis et me reculai dans l'autre sens. Mais le pied, on ne doute pas d'à qui il appartenait, s'obstinait. Je cédai, trop fatigué pour résister. Finissant par m'habituer à cette sensation pourtant désagréable, je finis par m'assoupir.
Bé putain, je m'étais pas rendu compte que ce chapitre était si long... Chui fatigué, moi, ce soir... D'ailleurs, je crois que je me suis inspiré de mon état actuel en écrivant...
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John_Connard
- Posté le
10 mars 2009 à 22:19:33

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J'aime beaucoup cette fic, sweet
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TheWayIam
- Posté le
10 mars 2009 à 22:30:56

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Pas mal, prend ton temps et si t'es fatigué repose toi
*range son flingue* Tu as rempli ton contrat
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Demonic-Shooter
- Posté le
11 mars 2009 à 07:25:24

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| http://www.jeuxvideo.com/forums/1-50-25673993-11-0-1-0-0.htm#message_25823791
| Citation de : XlightX
| Date du message : 10 mars 2009 à 21:16:55
| Contenu du message :
| ""Et les zombies,ils ont fait comment pour contaminer ta ville?"
|
| Ah ça, chut, we don't know... Mon personnage suppose que c'est un virus, mais d'où il vient, comment il s'est propagé, mystère... C'est un de ses objectifs : trouver d'où il vient.
"
,c'était de l'ironie mec
Sinon wouaaahhh,une longue sweeet
_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_
Trailer de ma 1st fragmovie sur cod4:
http://www.vimeo.com/3396457
Enjoy
KaW_RaptoR ~~~~> id psn
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Demonic-Shooter
- Posté le
11 mars 2009 à 07:45:08

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,faut plus de monde,la fic' est§ sublime faut en faire profiter les gens
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Trailer de ma 1st fragmovie sur cod4:
http://www.vimeo.com/3396457
Enjoy
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XlightX
- Posté le
11 mars 2009 à 07:46:22

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Sublime, faut peut-être pas pousser non plus... Je suis qu'un écrivain amateur...
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Demonic-Shooter
- Posté le
11 mars 2009 à 07:49:24

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Bof sublime,j'ai la flemme de chercher un autre mot,elle est super quoi !
Mais qu'est-ce que tu fous là,je veux plus te voir avant une autre sweet
!
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Trailer de ma 1st fragmovie sur cod4:
http://www.vimeo.com/3396457
Enjoy
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XlightX
- Posté le
11 mars 2009 à 11:32:28

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Méeuh, c'quand même mon topic !
Et puis la suite, je suis en train de l'écrire. Publication avant 12h aujourd'hui.
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TheCake
- Posté le
11 mars 2009 à 11:56:40

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J'aime beaucoup ta suite, même si j'en suis qu'a la page 4
Bien écris et bonne histoire (même si c'est légèrement cliché)
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XlightX
- Posté le
11 mars 2009 à 12:16:16

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Qu'est-ce que tu appelles cliché, exactement ? Parce que là, comme ça, je vois pas trop...
Chapitre 2 : Demain est un autre jour
Je me réveillai, les yeux encore fermés. Vu la luminosité que j'apercevais à travers mes paupières, il était à peu près 6:30.
<_Pff... La vache, quel cauchemar, j'ai fait, je rêvais que... que...>
Je venais d'ouvrir les yeux. J'étais dans le lit de mes grands-parents. Terrorisé, je me tournai vers la droite : Léa était là, endormie, si belle... Mais cela confirmait ma peur. Ce n'était pas un cauchemar, j'étais vraiment un survivant d'une catastrophe transformant toute ma ville en zombies assoifés de chair vivante... J'étais assis dans le lit, le miroir que j'avais vu si souvent, devant moi, me montrant mon propre visage tordu par la souffrance et la peur. Je retombai en arrière, désespéré. Même le sommeil ne m'apporterait plus beaucoup de réconfort désormais.
<_Bouge pas comme ça, s'il te plaît... Je veux dormir...
_Excuse-moi. Je sais pas quelle heure il est. Je vais voir si Quentin a tenu le coup.>
Je me levai en provoquant le moins de vibrations possible dans le matelas. Une fois debout, je m'étirai le dos en me penchant en arrière, puis en avant, touchant mes pieds avec mes bras. Ma colonne craqua, mais agréablement, contrairement à ce que j'avais entendu pendant les dernières 24 heures. Je me dirigeai en titubant légèrement vers la salle à manger. Quentin scrutait la cour, à moitié endormi. Il s'endormit alors que je venais d'entrer dans la pièce. Je m'approchai de lui, attrapai son menton avec ma main gauche, et de la droite, je lui collai deux légères claques : un coup droit dans la joue droite, un revers dans la gauche. La baffe eut l'effet d'un coup de fouet qui me le réveilla définitivement.
<_Quelle heure il est ? Demanda-t-il.
_C'est précisément ce que je voulais te demander, man... Il fait jour, mais j'ai pas idée de l'heure qu'il est.>
C'était vrai. Je n'étais pas du tout sûr qu'il était vers 6h, l'erreur est humaine... J'allumai la télé qui, normalement, nous donnerait l'heure, s'il n'y avait pas eu de coupure de courant. Elle afficha 6h15. Je m'étais pas trop planté. Quentin se leva en posant le fusil contre le radiateur.
<_Tu sais faire du café ? Demandai-je.
_Bah euh... C'est à dire que là, maintenant...
_Ca va, j'ai compris...>
Je me dirigeai vers la cuisine, m'approchant de la cafetière. J'avais souvent observé ma mère ou même ma grand-mère faire du café, mais je ne doutais pas que, sans pratique, le mien serait purement dégueulasse. J'allai au rez-de-chaussée, vérifier que tout allait bien. Aucune fenêtre, aucune porte n'était endommagée. Peut-être s'arrêtaient-ils le soir, ayant besoin de récupérer, comme nous ? Après tout, nous ne savions rien d'eux. En entrant dans ma chambre du rdc, je vis mon chien, que j'avais totalement oublié. Lui, ou plutôt elle, n'était pas contaminée, n'étant entrée en contact avec aucun infecté. Je devrais lui donner à bouffer... Je la remmenai au 1er étage, ne voulant pas l'exposer inutilement à de trop gros risques. Elle avait déjà rencontré tout le monde ici, exceptés Léa, qui n'était jamais venue auparavant, et Stéphane, que je ne connaissais que depuis peu de temps. Je montai au 2nd étage réveiller nos trois amis qui dormaient comme des loirs, bien loin, dans leurs rêves, des zombies, des massacres, du sang, de la violence... Mais il fallait bien redescendre sur terre à un moment, et, comme moi, je suppose qu'ils préféraient se réveiller à cause de moi plutôt qu'à cause d'une créature mort-vivante prête à leur ronger les veines et à leur arracher les membres. Je retournai alors au 1er étage, et m'assis à une chaise devant la table. Le café en train de finir d'être filtré, je déroulai la carte de la ville. Attrapant ma trousse, je repérai le commissariat et l'entourai en rouge. Je dessinai alors plusieurs traits suivant les routes à travers la ville, puis allai chercher une règle dans le bureau. La vue de tout le sang sur le canapé me dégoûtait toujours, et j'eus une pensée pour les cendres dehors s'éparpillant aux vents. Je posai la règle sur les traits, en notai les longueurs sur un petit carnet de notes et regardai l'échelle de la carte. 1Cm = 20m. Faisant un rapide calcul, j'établis la distance à parcourir en voiture, à une vitesse moyenne de 60 km/h. Qui s'occupait des limitations de vitesse désormais ? À part des zombies, qui risquions-nous d'écraser, de toute façon...? En 5 minutes, à cette vitesse, nous y serions. Il faudrait autant pour en revenir. Maël, Stéphane et Léo descendirent l'escalier et entrèrent dans la salle à manger.
<_Y a quelque chose à mordre ? J'ai des crocs, on dirait des baïonnettes ! Annonça Léo.
_Tu veux manger ? Parle aux gens dehors, ils devraient t'aider à trouver de la bidoche à te mettre sous la dent. Après, je garantis pas la 1ère fraîcheur... Si vous voulez du café, il va bientôt être prêt, mais faut encore attendre un peu.
_C'est quoi, le programme d'aujourd'hui ? Demanda Stéphane.
_Le commissariat, comme j'avais dit avant que vous alliez ronfler alors que je restais comme un crétin pendant des heures sur un dossier de fauteuil à regarder une cour à la con.
_Et ensuite ?
_Ensuite, on pose nos culs ici et on se repose un peu en cherchant à la télé, sur internet et à la radio si quelque chose, même brièvement, est émis. Si on trouve quelque chose, et si on peut réagir, on les relève et on arrive sur les lieux en espérant qu'il y a encore des types vivants à l'endroit d'où ça venait.
_Quel programme d'enfer... Soupira Quentin.
_L'enfer, c'est ce qu'il y a dehors. Demande donc à tous ceux qui se sont fait bouffer sauvagement.*Je haussai le ton en disant cette phrase, et criai presque pour la suivante* Demande donc à ceux qui ont fini de brûler ici-même il y a quelques heures ! Répondis-je en me levant.
_Calme-toi. Je voulais pas t'énerver. Mais bon, si on veut vivre quelques temps encore, il faut bouger et chercher d'autres mecs et du matériel convenable. On a qu'un seul fusil, le reste, ce n'est que des armes blanches et des outils de jardinage. Le corps-à-corps contre ces saletés est trop dangereux, il faut trouver des armes à feu.
_Vas-y, je t'en prie, trouve une armurerie dans un patelin de 8000 habitants, dont plus de 7000 sont actuellement animés par la seule envie de nous arracher la viande à mains nues.
_Ici, non. Mais à Orléans, on peut trouver de quoi se battre ! Proposa Maël.
_Toi qui vis là-bas quand tu n'es pas en cours, normalement, dis-moi combien de personnes vivaient là-bas avant la catastrophe ?
_200 000...
_Bieeen. Maintenant, dis-moi combien doivent être morts à l'heure qu'il est ?
_En tout cas, plus de 150 000 personnes, dont 95% veulent nous niaquer...
_En effet. Avec autant de zombies là-bas, tu me crois assez fou pour bouger mon tronc jusque dans cette ville ?
_Sois réaliste. Répondit Léo. Si on évite les grandes villes, on ne trouvera jamais de quoi survivre.>
Il marquait un bon point. Et je le savais. Mais je ne voulais pas leur faire courir le moindre risque. Malheureusement, je devais bien reconnaître que mon pire cauchemar deviendrait réalité. Et à Orléans, il y avait plusieurs armureries, dont celle où, plusieurs dizaines d'années auparavant, mon arrière grand-père avait acheté la carabine et ses munitions, toujours en partie ici. Merci qui ? Merci grand-papi ! C'était d'ailleurs celle qui était la plus proche de la maison.
<_Alors, qu'est-ce qu'on fait, "chef" ? Poursuivit Léo.
_Tu sais très bien ce que je pense. Je reconnais qu'on doit le faire, même si c'est dangereux. Je sais où vous emmener. D'abord, on ira voir s'il y a quelqu'un au commissariat, ensuite, si on a le temps, ce qui ne devrait pas être trop dur, on ira à Orléans. Mais faut bien prévoir notre coup, si on veut pas se faire avoir. On ne peut laisser personne ici, on aura besoin de tout le monde et de toutes les armes.
_On emporte quoi ?
_Déjà, tous les couteaux et le fusil. Les tronconneuses et le taille-haies, au cas où. Les katanas de Léo, et toutes les munitions. Je vous préviens, je refuse laisser mon chien ici, je ne veux pas qu'il se fasse bouffer, et ce serait trop dangereux de devoir affronter un chien zombifié... Et puis son flair pourrait nous être utile. On ne laisse rien ni personne ici que les vivres. Bon, le café est fini, je vais le chercher.>
Je me levai de ma chaise et allai vers la cuisine, prenant une tasse pour chacun et la cafetière dans les mains, puis revint dans la salle à manger, et versai du café dans chaque tasse, à parts à peu près égales. Maël se sacrifia pour tenter de goûter en premier, ce qui était un choix presque plus courageux que d'affronter tous les zombies coincés dans le lycée, seul, armé d'un cure-dents dans la bouche et manchot.
<_Quand est-ce qu'on part ? Demanda-t-il, repoussant l'instant fatidique.
_Dès qu'on pourra. Le commissariat n'est pas bien grand, si on n'a pas d'emmerdes, il nous suffira d'une trentaine de minutes grand maximum pour tout fouiller. Après, on peaufine les détails du voyage en ville, et on part. Normalement, on aura quitté la maison avant 10h. Si on trouve un coin plus sécure que la barraque, là-bas, on y reste, au moins temporairement. Mais ça m'étonnerait qu'on trouve ça, et de toute façon, rester, même dans un endroit bloquant des dizaines de milliers de ces créatures ne suffirait pas, je l'ai bien souligné, en s'aventurant par là, c'est à bien plus d'une centaine de milliers de contaminés qu'on s'attaque, là. Enfin bon, ça pourrait être pire... Imaginez qu'on vive à Tokyo. Là, c'est pas deux cent milles, qu'on risquerait, mais plus d'un milliard...>
Maël tenta le café, reposa la tasse sur la table, et au bout de quelques secondes, fit une grimace de douleur, courut vers la fenêtre, l'ouvrit et cracha toute sa gorgée.
<_J'ai fait un kawa si dégueulasse que ça ?
_C'est pas ça ! Il est à peu près buvable, mais il est BOUILLANT !!!! Filez-moi de l'eau, vite !>
Il fonça vers la cuisine, se vidant un bon quart d'une bouteille d'eau dans le gosier. Alors qu'il essayait de reprendre de son choc oral, je me retournai vers MA tasse, et en bus une gorgée moi-même. Rien, aucune réaction. Encore aujourd'hui, je ne sais pas ce qui s'était passé. Peut-être le chien avait-il pissé dans la tasse...
<_Bon, faudrait y aller, non ? Observa Quentin.
_Tu vas y aller en calbut, sans doute ? Mets un pantalon et un t-shirt, merde ! Si vous voulez, j'ai des vêtements à moi et mon père au 2ème étage. Servez-vous. Sinon... Moi, de toute façon, je vais remettre ces vêtements-là, l'hygiène n'est plus une de mes priorités depuis 24 heures, et j'irai plus vite, comme ça.
_Faudrait peut-être réveiller Léa, non ? Demanda Stéphane en buvant son café, qui lui n'était pas brûlant, vu qu'il n'avait eu aucun effet secondaire.
_Je m'en occupe... Répondis-je.
_Ben tiens, ça t'arrange bien, hein mon salaud ? Plaisanta Quentin.
_Je t'ai dit que j'avais pas envie de faire ça actuellement... Ce que je veux, c'est survivre. Ce sera déjà pas mal.>
Je me levai et allai dans la chambre.
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XlightX
- Posté le
11 mars 2009 à 12:17:16

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Et là, question longueur, ça vous va ?! Plus de 4 pages sur OpenOffice !
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[Kasparov]
- Posté le
11 mars 2009 à 12:41:10

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Moi, plus c'est long, plus ça me va, c'est peut-être trop demander, mais, à certains moments, il y a des gros blocs, ça devient dur a lire du coup.
En tout cas, cela c'est nettement amélioré par rapport au début.
Très bonne suite, plus versée dans la vie de groupe, dans l'appréhension que dans la pure violence "zombinaire".
Continue comme ça, et si possible, rajoute un peu de mystère et de suspense.
Je te redis bravo pour ce que t'es en train de faire
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Demonic-Shooter
- Posté le
11 mars 2009 à 15:11:36

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Mais augmente la longueur a chaque suite,c'est un régal pour les yeux
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Trailer de ma 1st fragmovie sur cod4:
http://www.vimeo.com/3396457
Enjoy
KaW_RaptoR ~~~~> id psn
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Demonic-Shooter
- Posté le
11 mars 2009 à 15:19:00

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Tu sais quoi?je vais me le retaper depuis le début.
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Trailer de ma 1st fragmovie sur cod4:
http://www.vimeo.com/3396457
Enjoy
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Demonic-Shooter
- Posté le
11 mars 2009 à 16:01:03

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Voilà j'ai tout lu,j'attends une suite
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Trailer de ma 1st fragmovie sur cod4:
http://www.vimeo.com/3396457
Enjoy
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XlightX
- Posté le
11 mars 2009 à 16:39:17

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J'irai voir ça, c'est promis. Mais là, je suis en train d'écrire le 3ème chapitre. Un indice sur la suite : L'équipe passe à un stade supérieur dans le danger.
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XlightX
- Posté le
11 mars 2009 à 16:46:43

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Chapitre 3 : On bouge !!
Je poussai la porte de la chambre, qui s'était refermée toute seule à cause d'un courant d'air, qui venait d'on ne sait où. Je marchai jusqu'à l'autre côté du lit, où dormait paisiblement Léa. Je m'accroupis près d'elle et lui secouai lentement les épaules.
<_Eh... Debout...
_Rmmmnnnvied'dormir...
_Oh, debout, je vais rester là toute la journée, on doit bouger, là.
_Mmmmmm...!
_Debout, maintenant, y en a marre, là.>
Elle ouvrit les yeux et se redressa, assise dans le lit.
<_Quelle heure il est ?
_Pas loin de 6h30.
_Bah pourquoi tu me réveilles si tôt ?
_Si tu veux vivre, faut pas se lever à 18h. C'est fini, les conneries, là. Ce que tu risques maintenant, c'est pas un billet de retard au collège. Léo, Maël, Stéphane et moi, on part. On revient dans pas longtemps, ensuite on va à Orléans chercher de quoi se défendre. Tu viens avec nous, comme Quentin et mon chien, on ne laisse personne ici. Ca prendrait beaucoup trop de temps de revenir si vous êtes attaqués. Et puis, si on reste toujours au même endroit, les zonzons vont peut-être finir par nous repérer.
_J'arrive.>
Elle souleva la couverture, toujours en petite tenue. Evidemment, un garçon ne survit pas à ce genre de choses, et ça se voyait. Sur mon visage, comme... Plus bas. Et elle ne manqua pas de le remarquer, il faut dire que c'était assez visible.
<_Faut que je m'habille, c'est ça ?
_Ce serait bien, oui... Dis-je d'une voix faible.*Je m'éclaircis la voix* Tu veux du café ? Je te préviens, je n'assure pas que ce soit de la qualité.
_Non, je bois pas de café, j'aime pas ça...
_Moi non plus, mais j'avais besoin d'être bien réveillé, ce matin. Si tu veux manger quelque chose, les deux frigos sont remplis, et l'électricité marche. D'ailleurs, on devrait penser à aller jeter un oeil du côté des centrales...>
Je me remis debout et retournai dans la salle à manger. Tout le monde était déjà en train de s'habiller, et mon entre-jambe n'était toujours pas entièrement calmée. Tout le monde s'en aperçut.
<_Et tu vas encore me dire que t'en as pas envie ? Se moqua Quentin en riant.
_Lâche-moi, ou j'te colle un pain dans la gueule.
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Je m'habillai rapidement, ayant du mal à enfiler mon jean's (je suppose que vous savez ce que c'est, les mecs !
), ce qui fit bien marrer les autres. Une fois que j'eus fini, nous nous partageâmes les armes. Je me retrouvai avec le katana le plus long qu'on avait récupéré, Léo prenant les deux autres, et avec 3 couteaux de lancer ainsi que mon couteau de boucher fétiche, qui m'avait sauvé la vie hier. Le katana attaché en travers de mon dos, les couteaux à ma ceinture, mon sac à dos placé par-dessus le sabre de façon à ce qu'il ne me gêne pas si je devais le sortir précipitamment, nous sortîmes, Léo, Stéphane, Maël, Ilias et moi. Comme hier, Quentin restait avec Léa et Vyoupi, mon chien.(Je ne sais pas d'où vient ce nom, sinon je vous le dirais. D'ailleurs si quelqu'un pouvait trouver d'où il vient, ce qu'il représente, merci.^^) Nous refermâmes les portes une fois dehors, et je me dirigeai vers la voiture, dont j'avais récupéré la carte sur le buffet, à côté de la cartouche de clopes. Quentin et Léa nous avaient rejoints dehors pour ouvrir et refermer le portail, pour que la voiture n'aie pas à rester garée dans la rue pendant plusieurs minutes où nous étions une cible facile. Une fois tous installés dans la voiture, un siège pour chacun, je m'assis à la place du conducteur et allumai la caisse. Mon père m'avait déjà entraîné à la conduite, dans un endroit où personne ne venait jamais et qui était dégagé. Cela faisait un certain temps déjà, mais je me rappelais encore qu'il me disait toujours "La bagnole, c'est comme le vélo. N'en fais pas pendant 20 ans, même 30, tu te souviendras toujours de la manière d'en conduire une !". Comme j'aurais voulu le remercier à ce moment. Je mis le contact, le moteur s'alluma dans un bruit réconfortant. Un bruit qui m'évoquait tout ce que ma vie avait perdue d'habitudes. J'attrapai une Marlboro, mon briquet, et m'en allumai une pour me détendre. Gitane à la bouche, j'appuyai sur la pédale d'accélération et la voiture avança vers le portail. M'arrêtant à un peu moins d'une dizaine de mètres de celui-ci, Quentin, après en avoir ouvert la porte gauche me fit signe qu'aucun zombie n'était dans la rue. Léa ouvrit la porte droite et nous sortîmes rapidement pour les laisser refermer et rentrer dans la maison, là où ils étaient dans une relative sécurité. Dans la voiture, les rues défilaient, tels les morts d'hier, s'additionnant les uns après les autres, de plus en plus rapidement, comme une boule de neige grossit en roulant sur un sol enneigé. Quelques minutes plus tard, nous arrêtames la voiture devant le commissariat. J'éteignis le moteur, prit ma carte, la fourrai dans la poche de jean's de ma fesse droite et nous sortîmes, armes au poings. Le commissariat était relativement petit, un bâtiment d'environ 90m². Juste assez pour mettre des bureaux, une salle de réunion, un hall et des cellules de détention.
<_On entre par la porte ou par les fenêtres ? Demanda Maël.>
Je pris ma cigarette dans ma main gauche, relâchai une grande bouffée de fumée et la remis à sa place initiale.
<_Par la grande porte ! Si on doit crever, alors autant que ce soit avec classe !>
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Sujet : « [FIC] Beware ! Zombies ! »