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XlightX
- Posté le
6 mars 2009 à 22:43:18

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Beware : Zombies !
Chapitre 1 : Calme...
Ca devait être une journée normale, dans ma vie normale, comme à chaque fois... Mais pas aujourd'hui. Pas cette fois. Cette fois, elle devait basculer dans l'horreur.
J'avais 14 ans quand le cataclysme est arrivé. À la rentrée des vacances de Pâques. J'avais préparé mon sac, et j'étais à la bourre. J'enfilai en une minute un jean chopé au passage, un t-shirt quiksilver gris-marron et blanc (bande blanche horizontale au niveau du torse et tout le reste en gris) et mes baskets noires. Je descendis en trombe les deux escaliers pour aller au rez-de-chaussée, attrapai mon sac dans ma chambre et fonçai dehors. Je bondis sur mon vélo, ouvris et refermai la porte et pédalai comme un fou jusqu'au collège. (Oui, bon, je suis au lycée l'an prochain, pas de « go -15 », par pitié !
)
Sur la route, une personne attira mon attention. Un homme d'à peu près 30 ans, à l'air fou, bava en me voyant. En passant à quelques mètres de lui, j'eus l'impression de voir une lueur jaune orangée dans ses yeux, ce qui me glaça le sang. Cette rencontre me fit accélérer encore plus.
Au bout de 2 minutes de vélo en pente, je pénétrai dans l'enceinte de mon collège, où régnait un silence de mort. Je n'avais pas de montre, et présumai que j'étais arrivé trop tard... Les portes étaient encore ouvertes, aussi entrai-je et garai-je mon vélo le plus vite possible avant d'entrer. Personne dans la salle des pions.
<_Tant pis. Ces couillons ne me mettront pas de mot de retard, c'est tout, bien fait pour leur gueule !>
Je sprintai vers la salle de français où je devais aller avant de voir, à travers les fenêtres, un type de ma classe, no-life ringard, pâlot et aussi musclé qu'une allumette en train de mastiquer un bout de chair provenant du cadavre d'un surveillant. Ne comprenant pas ce qui se passait, j'ouvris la porte vitrée et me dirigeai vers lui. Je me remémorai tous les films, toutes les histoires de zombies que j'avais vu, mais pensai que c'était ridicule, que ça ne pouvait pas être ça. Mais quand je vis la même lueur jaune dans les yeux de ce mec, Axel... Je fus paralysé. Poussant un grognement se rapprochant de celui d'un loup, il se releva et s'approcha lentement de moi. Il m'agrippa et tenta de me mordre au cou. Je le repoussai vivement, reculai mon bras droit,et lui collai le plus puissant direct possible dans la gueule. Il tomba à la renverse et s'écroula à terre, avant de se relever lentement, comme s'il n'avait rien subi. Je me retournai, et courus comme un fou. Retourné dans le bâtiment, je refermai et verrouillai rapidement la porte sur un type avec qui j'avais pourtant vécu de bons moments. Je ne savais plus où aller, j'étais terrorisé, je pensais savoir ce qui se passait, et pourtant je me disais que c'était ridicule, impossible... Mais les faits étaient là. Je décidai de foncer dans la salle où je devais avoir cours. Arrivé dans la salle, j'ouvris violemment la porte. Stupéfaction de toute la classe, qui semblait n'avoir pas compris ce qui se passait. Ils me regardaient tous avec un air interrogatif. Tous, sauf un. Un wesh de ma classe, Maxime, qui était blanc comme un linge et transpirait. Ma prof posa son feutre et me regarda d'un air furieux.
<_C'est comme ça que tu entres, Michel ? Montre ton carnet, que je voie ton mot de retard !
_Je n'ai pas de mot de retard, et si vous ne m'écoutez pas très rapidement, une bonne partie d'entre vous va mourir.>
Toute la classe éclata de rire. Ils se moquaient de moi. Ils ne comprenaient pas, j'étais le seul à savoir.
<_Ecoutez-moi, nom de dieu ! Je sais, ça paraît fou, mais il y a des ZOMBIES en ville ! Moi aussi, je n'arrive pas à y croire, mais c'est vrai ! Axel est déjà comme eux ! C'est pour ça qu'il n'est pas en cours ! Je l'ai surpris bouffant le cadavre d'un surveillant !
_Assez ! Tu t'assieds, tu te tais, et tu arrêtes tes mensonges. 5 heures de colle !
_Vous verrez, vous verrez... Il y a une porte qui n'est pas verrouillée, il va arriver...>
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XlightX
- Posté le
6 mars 2009 à 22:43:57

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Pavé, je sais, je ferai des suites plus courtes, plus lisibles.
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XlightX
- Posté le
6 mars 2009 à 22:47:25

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Allez quoi, lisez au moins une partie.
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XlightX
- Posté le
6 mars 2009 à 22:53:17

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Chapitre 2 :... Avant la tempête !
Ma prof se retourna et fis son cours comme si de rien n'était. Quentin, un ami assis à côté de moi, se tourna vers moi :
<_Tu pouvais pas trouver un truc plus crédible ? Regarde à quoi ça t'a amené.
_Toi non plus, tu ne me crois pas ?
_Admets que c'est impossible.>
La porte subit alors de violents coups. On essayait de la défoncer, alors qu'elle était déverouillée, ce qui ne manqua pas d'étonner ma prof de français.
<_En-entrez ?> dit-elle.
La poignée vola en éclat et ce qui restait d'Axel, accompagné du surveillant-repas, entra dans la pièce. Ils étaient tous terrorisés, ils avaient compris, en voyant les deux cadavres, dont un, celui du surveillant, avait la tête à moitié arrachée. Ils se levèrent tous et s'agglutinèrent de l'autre côté de la salle de classe. Seule ma prof avança, incrédule.
<_Sortez de ma classe, tout de suite, ou vous aurez chaud au cul !>
Elle eut pour toute réponse un grognement, suivi de sa chute sur le sol. Les deux macchabées ambulants se jetèrent sur elle et la dévorèrent. Elle poussait des cris horribles, qui résonnaient dans ma tête. J'avançai à pas lents, les deux zombies m'ignorant, bouffant ma prof qui hurlait. J'attrapai une paire de ciseaux pointus dans son sac et la plantai dans la nuque du cadavre du surveillant. Il poussa un râle et s'écroula. J'avais touché un point sensible. L'autre zombie se releva, nous regarda, ma paire de ciseaux et moi, et tenta de me renverser, alors que les autres ne foutaient rien, paralysés par la peur !
Je le poussai à nouveau (eh oui, muscles atrophiés, bagarre ratée !) et lui agrippai la tête, cherchant un moyen de me débarasser de lui. Repensant à ces navets remplis d'hémoglobine que sont pour la plupart les films de zombies, je la tournai violemment vers la droite, et entendis un craquement sinistre. Je lui avais broyé la colonne.
Le mort-vivant tomba à son tour. Toute la classe me regarda, bouche bée, yeux grand ouverts.
<_Et là, vous me croyez ?>
C'est à ce moment que je remarquai à nouveau Maxime. Il tomba à terre, mort. Je remarquai une trace de morsure sur son bras droit.
<_Oh merde...>
Je upperai tant que vous ne lirez pas.
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XlightX
- Posté le
6 mars 2009 à 22:58:20

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Si tu fais allusion à la lourdeur de ma fic, je sais que c'est chiant. C'est le début, et le début, je le fais à la va-vite. Le reste sera beaucoup plus approfondi, j'ai déjà travaillé dessus. Le seul truc, c'est que je savais pas comment démarrer l'histoire, placer le contexte. Il y aura au grand maximum encore 3 chapitres d'installation de l'histoire, après la fic sera plus intéressante.
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Chicken-du-93
- Posté le
6 mars 2009 à 23:00:56

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C'est pas trop mal... J'attends la suite pour me forger un vrai avis
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XlightX
- Posté le
6 mars 2009 à 23:11:31

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Chapitre 3 : 26... Contre combien ?
<_Il faut se dépêcher. Pour lui, il est trop tard. C'est cruel, mais il faut vite trouver un moyen de le neutraliser. Si on attend qu'il se réveille, on risque encore plus de morts. Je ne sais pas combien de temps il leur faut pour se réanimer, ni comment ces trucs ont été créés. Ce que je sais, c'est qu'ils sont dangereux.>
Un autre wesh de ma classe, Ilias, sortit du rang et prit la parole.
<_On fait quoi, maintenant ?On a déjà deux morts, deux autres bientôt.
_Ah, parce que tu crois que ce sont des cas isolés ? J'en ai vu un autre dans la rue en arrivant. Il faut s'organiser vite, avec tous les gens rassemblés ici, je parie qu'ils vont rappliquer rapidement. Faut trouver de quoi se défendre, dans le meilleur des cas, à distance. Au corps-à-corps, vous êtes touchés une fois : vous êtes mort. Quelqu'un a quelque chose à proposer ?>
Aucune réponse, seul le vent. Il fallait pourtant agir vite.
<_Quentin : Tu sais bien qu'Ilias et moi, on n'habite pas dans cette ville, on est à 40 minutes de marche de chez nous, 30 si on va vite.
_Pas forcément chez vous. On peut trouver des trucs, même ici. Prends quelques mecs avec toi et va à la cantine, il doit y avoir des ustensiles comme des couteaux,... Si vous en voyez d'autre, frappez-les à la tête ou à la nuque. Pas dans le ventre, ils résisteront. Je vais prendre mon vélo et retourner chez moi, je t'avais déjà dit qu'il y avait une carabine de chasse dans ma famille depuis 3 générations (véridique, mais je ne pourrais pas prendre de photo, désolé). Je la prendrai, ainsi que le plus de plombs possible. Les autres, répartissez-vous et prévenez ceux qui sont dans les autres classes. S'ils ne vous croient pas, amenez-les ici. Allez, go !>
Un pseudo-sportif de ma classe, wesh également (je sais, j'utilise tous les mecs réellement présents dans ma classe, et j'ai une classe remplie de pas loin de 10 wesh-wesh...), David, s'avança vers moi et me menaça du regard, à quelques centimètres de mon visage.
<_Pourquoi on t'obéirait ? Qui t'a promu chef ?>
Je le bousculai pour qu'il recule.
<_Si tu tiens à ta peau, petit con, tu me suis, sinon, fais comme tu veux. Mais sache-le : t'as deux fois plus de chances de mourir. On se connaît depuis plusieurs mois déjà, et je pense pas que ce soit toi le plus apte ici à diriger la classe. Tu pourrais même pas donner des ordres à un caniche, pauvre couillon !>
Je me retournai et quittai la salle d'un pas décidé, prêt à me battre pour ma vie.
<_Au boulot, et vous sauverez peut-être votre cul !>
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Shika-kun
- Posté le
6 mars 2009 à 23:13:57

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Bien de faire une fic pour pouvoir faire ton ouf et t'imaginer que rabat le caquet des wesh de ta classe qui te victiment ?
Sinon c'est pas mal mis à part les dialogues ridicules et pas du tout crédibles.
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XlightX
- Posté le
7 mars 2009 à 09:00:17

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Les wesh ne me victimisent pas, dans ma classe. D'habitude, chui assez pote avec eux d'ailleurs... Ca évite les ennuis d'être amical avec des wesh, surtout quand ils passent presque 35h avec toi en une semaine...
Si par dialogue pas crédible, tu parle de mon engueulade avec un wesh in-fic, je vois pas ce que ça a de pas crédible. Je me suis déjà battu avec plusieurs wesh, je les ai lattés, et je leur ai déjà tenu tête pas mal de fois...
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XlightX
- Posté le
7 mars 2009 à 09:39:58

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Sweet
:
Chapitre 4 : Sortie inopinée
Je courus dans les couloirs du collège, préférant quitter rapidement cet endroit où plusieurs centaines de zombies potentiels pouvaient facilement m'entourer et me dévorer en moins de 30 secondes... Aussi passai-je par la cour et pas par les bâtiments intérieurs, par mesure de précaution pure. Une fois arrivé dans le hall, j'ouvrai la porte d'entrée, bientôt surpris par une voix grave. Je me retournai, c'était mon principal.
<_Pourquoi sors-tu, toi ? On n'a pas fini la première heure de la journée et tu veux déjà partir ?
_Bon, on va faire rapide. Si vous tenez à la vie, vous DEVEZ me laisser passer. Ce n'est pas moi qui vous menace, c'est ce qui se ballade à la fois dans votre collège et en-dehors.
_Tu oses me menacer ?dit-il en m'attrapant par la manche. Viens avec moi, tu vas t'expliquer dans mon bureau.>
Finalement, ça m'arrangeait. Dans son bureau, il y avait d'une part la sonnerie d'alarme, pratique si je voulais réunir tout le collège rapidement, et l'ouverture manuelle des grilles. C'est surtout l'ouverture qui m'intéressait, ma priorité étant d'aller chercher de quoi me défendre avant de revenir au bahut. Il me tira comme une brute jusqu'à la pièce qu'il occupait presque toute la journée, et claqua la porte, qu'il verrouilla ensuite, avant de m'obliger à m'asseoir en face de son bureau. J'étais entre lui et les fenêtres, mon vélo à maximum 10 mètres de moi, non attaché pour pouvoir rentrer rapidement au collège sans me faire remarquer.
<_Comme ça, tu ne sortiras pas. Alors, c'est quoi, cette histoire ? Une excuse pour te barrer du collège ? Tu m'as dit que je risquais la mort. Qu'est-ce qu'il se passe, exactement, que je me marre ?
_À quoi bon ? Vous me croirez pas. Mais il y a au moins une partie de la ville qui est attaquée par des zombies.>
Il me fit des yeux ronds puis éclata de rire avant de me donner mon carnet pour me mettre plusieurs heures de colle. Décidément, les adultes de mon bahut détestaient les « mensonges »... La porte de son bureau, verrouillée, subit alors le même type de coups que pendant la classe. Le principal se retourna et alla déverrouiller la porte, qui s'ouvrit violemment sur lui et l'écrasa sur le mur. Trois zombies entrèrent, deux qui se précipitèrent sur lui pour le bouffer et le troisième qui s'approcha lentement vers moi. Je me penchai rapidement sur le bureau, appuyai sur le bouton d'ouverture des grilles. Alors que le troisième zombie continuait à venir vers moi, je me précipitai vers la fenêtre. Verrouillée.
<_Ah mais merde ! Hurlai-je, rageur.
_Ne me laisse... Pas... Làaaaarglll...
_Désolé...>
Je mis un coup de coude dans la fenêtre. Une partie du verre vola en éclat, mais l'ouverture n'était pas assez large pour que même un anorexique puisse passer... Le zombie allait me sauter dessus... Mon adrénaline monta d'un cran, je le saisis rapidement, une main sur la taille, une autre sur le col de ce qui restait d'une sorte de chemise en charpie, et le projetai contre la fenêtre. Il passa à travers, ce que je fis ensuite, mais plus élégamment. Alors qu'il tentait de se relever, j'atterris sur sa tête, qui explosa sous l'impact. Je me précipitai sur mon VTT, la porte enfin ouverte. Je sortis et commençai à pédaler, les zombies se rassemblant en face du collège. Heureusement, la porte allait se refermer une à deux minutes plus tard.
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XlightX
- Posté le
7 mars 2009 à 10:41:48

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Suite :
Chapitre 5 : Home, sweet home ?
Je traversais les rues à à peu près 30-40 km/h, priant pour que ma grand-mère, vivant chez moi (encore véridique !) soit encore en vie. La maison était pourvue d'un épais portail, d'environ 5 cm de bois (encore), mais rien ne pouvait encore prouver sa survie. Était-elle seulement au courant de la situation ?
Lorsque j'arrivai chez moi, je vis que la petite porte, aussi épaisse que le portail, mais beaucoup moins grande, était ouverte. Toute la ville, tout le département, s'ils en avaient envie, pouvait entrer chez moi ! Je redoublai de vitesse et pénétrai rapidement dans la cour de ma maison. Je lâchai le vélo, refermai la porte après avoir vérifié que la rue était vide, et me dirigeai vers ma maison à proprement parler. J'ouvris la porte vitrée de la véranda (toute la véranda est en verre, elle ne peut donc pas constituer de défense convenable en cas d'attaque des trucs, là, dehors
) puis une autre porte en bois, celle-ci moins épaisse, environ 3cm. Je posai mon sac au rez-de-chaussée, avant de monter l'escalier jusqu'au 1er étage. Je me dirigeai alors dans la chambre de ma grand-mère et de feu mon grand-père, où se trouvait une horloge qui, je le savais, cachait la carabine familiale, ainsi que ses munitions. J'ouvris la fameuse horloge, pour trouver l'arme à feu. Longue à recharger, mais toujours plus utile que mes poings si je dois frapper à distance. Puis toutes les boîtes contenant chacune 50 plombs, 15 boîtes au total. Pas de trace de qui que ce soit de vivant, ou même de mort, à cet étage. Mon chat, mon frère de 5 ans, avaient disparu. Je montai au 2ème étage, espérant trouver quelqu'un. Arrivé dans le salon, carabine chargée, je m'assurai qu'aucun zombie n'était présent. Un aboiement me glaça le sang. C'était mon chien, un labrador femelle de 3 ans. Je me tournai vers le bruit : elle était normale, et ne portait aucune trace de morsure, de griffure, ou de n'importe quel coup. Mais un autre bruit attira mon attention. Un cri de douleur, je reconnus la voix de mon frère. Suivi de plusieurs craquements et de sortes de gargouillis. Je craignais le pire. Après avoir vérifié que la carabine était chargée, je courus vers la pièce du 1er étage d'où venait le bruit. Arrivé dans la salle à manger, je vis une large trace de sang, venant visiblement d'un corps assez petit, tiré vers le bureau qui est juste à côté, ne communiquant avec aucune autre pièce. J'entendis à nouveau les gargouillis et des bruits de mastiquation. J'entrai, fusil en joue, et me tournai vers les bruits. Ce que je vis me détruisit. Mon frère avait la tête arrachée, et ce qui restait de ma grand-mère était en train de le bouffer. Elle se tourna vers moi et poussa un grognement avant de courir sur moi. Instinctivement, et de haine pour elle d'avoir tué mon frère, je pressai la détente. Coup de chance, le plomb partit sur son front. Dans son élan, elle tomba et fit tomber une chaise avec elle. Mon frère et elle étaient morts. Je ne les reverrais plus jamais. Je lâchai la carabine à terre, et d'un pas titubant, je retournai dans la salle à manger, le regard vide. La scène était gravée dans ma mémoire. Je vomis dans la salle. Mes parents avaient probablement subi le même sort, chacun à son travail.
Je ne les revis plus jamais.
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XlightX
- Posté le
7 mars 2009 à 10:42:36

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Houlala, je m'étais pas rendu compte, mais le dernier chapitre fait vraiment pavé.
Faut dire que j'ai pas mis de dialogue.
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XlightX
- Posté le
7 mars 2009 à 10:44:03

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Je suis en train de l'écrire.
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Danny_McCoy
- Posté le
7 mars 2009 à 10:44:48

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Suite
Danny McCoy, Président des opérations du Montecito
J'en parlerai à mon panda noeliste
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XlightX
- Posté le
7 mars 2009 à 10:46:04

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"First Page + L'abus de L4D n'est pas bon pour la santé mentale
"
Ca doit être pour ça que j'ai jamais joué à Left 4 Dead, mon canard.
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Sujet : « [FIC] Beware ! Zombies ! »