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laurenthou49
- Posté le
14 avril 2010 à 03:41:27

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Salut,
j'écris un analyse PHILOSOPHIQUE pour l'école. J'ai fait que la moitié (366 mots), il m'en faut près de 750-800...
Sans introduction, sans conclusion...
La voici
Dans le film The pursuit of happyness, Chris Gardner est à la poursuite du bonheur. Pour lui, il n’est pas possible d’être heureux sans son fils Christopher. Au début de l’histoire, sa femme Linda rompt et quitte le foyer parce qu’elle est malheureuse puisque leur famille manque nettement d’argent. La pauvreté de Chris Gartner lui engendre beaucoup de problèmes : des contraventions non payées, la garderie de même que les trois mois de retard sur le paiement de son loyer qui entraînera son expulsion. Chris Gartner travaille assidûment pour gagner de l’argent, mais les circonstances font que malgré ces efforts, il se retrouve sans un sou. Le manque de liquidité semble la principale cause des embûches qu’il subit. Monsieur Gartner voit des employés le sourire aux lèvres lorsqu’ils sortent de la firme de courtage <<Dean Witter Reynolds>>. Ces événements l’amènent à penser que la richesse est la clé succès, le code d'accès au bonheur. Il croit donc à l'«american way of life».
À 55 minutes, il déclare à son fils : <<Ne laisse jamais quelqu’un te dire que tu ne peux pas faire quelque chose. Même pas moi. […] Si tu as un rêve, tu dois le protéger. […] Si tu veux quelque chose, tu peux l’avoir. Point Final! >> Selon les paroles précédentes, la mentalité « quand on veut, on peut tout avoir », même le bonheur illustre l’idéologie du film. Chris dit que Thomas Jefferson mentionne le bonheur à plusieurs reprises dans la déclaration de l’indépendance, entre autres le fait qu’il fait mention d’une <<poursuite>>, comme s’il n’était pas acquis, mais qu’il fallait le rechercher. Les embûches que Chris Gartner subit chaque jour le font réfléchir sur les possibilités qu’il atteigne ce bonheur.
La scène dans le métro où Chris et son fils font semblant de voyager dans le temps montre qu’on peut avoir un petit instant de bonheur sans matériel dispendieux avec un peu d’imagination.
Le 6e et dernier chapitre intitulé <<le bonheur>> a été de courte durée selon Chris Gardner. Lorsqu’après six mois de dur labeur il a finalement atteint son but, il a trouvé son bonheur. Le fait qu’il mentionne que la durée est courte exprime que le bonheur est éphémère.
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Le travail consiste à parler de la recherche du bonheur
Explication complète :
Il s'agit d'une réflexion personnelle portant sur le film et la question plus générale du bonheur et de sa poursuite.
Voici la problématique que vous devez traiter (sans introduction ni conclusion, avec paragraphes distincts) :
Le titre du film indique bien le sujet : la poursuite ou la recherche continuelle du bonheur. Mais de quel bonheur s'agit-il dans le film? Est-ce que ce film illustre le «rêve américain» où un jeune travailleur pauvre et monoparental réussira à percer malgré l'adversité? Est-ce qu'il illustre la mentalité «quand on veut, on peut tout avoir», même le bonheur? Ou bien, le film illustre simplement la ténacité d'un père qui veut à tout prix assurer son propre bonheur et surtout celui de son fils? Selon vous, est-ce que le film se rattache davantage au premier type de bonheur (avoir un emploi payant, être heureux comme les autres, l'«american way of life», le matérialisme, etc.) ou à un bonheur qui consiste à vivre simplement avec ses proches?
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black_jo
- Posté le
14 avril 2010 à 08:44:44

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J'dirais qu'au début ce qu'il cherche c'est améliorer sa qualité de vie, ainsi que celle de son fils, rien d'extravagant. Je mentionnerais ce qu'il fait pour subsister, comment il trouve un endroit misérable pour dormir, le fait qu'il soit heureux quand il atteint ces buts simples. Ensuite, plus le film avance plus il se fixe des objectifs plus élevés. Puisqu'après chaque objectif atteint il s'en fixe un autre, tu peux mettre qu'il ya un cycle perpétuel, que le bonheur est une poursuite comme le suggère le titre.
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Seuneglacise
- Posté le
14 avril 2010 à 09:38:14

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C'est pas un cadeau une dissert philosophique sur un film si pauvre.
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Seuneglacise
- Posté le
14 avril 2010 à 09:44:40

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Tu peux décrire la réalité du métier de courtier et les pressions exercées sur les employés, et dire à quel point il l'idéalise peut-être à tord, que lui avec ce métier mettra d'autre gens à la rue, que le bonheur dont il parle est à la fois rêve américain et suppression de malheur.
Le film ne se laisse pas le temps de se contredire en se finissant sur l'euphorie de l'embauche, tu peux conclure avec une ouverture en disant que peut-être le bonheur est-il accessible, ce qui est très discutable, mais peut-il le rester?
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resolution
- Posté le
14 avril 2010 à 10:18:30

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J'ai pas vu le film, mais je suis sûr que tu peux caser stoïcien, épicurien, souverain bien… parce que c'est ça le bonheur.
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DevilSoulMate
- Posté le
14 avril 2010 à 18:45:30

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moi je connais que la musique de kid cudi
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laurenthou49
- Posté le
15 avril 2010 à 19:00:57

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black_jo et Seuneglacise
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EvilJamesBide
- Posté le
15 avril 2010 à 19:18:36

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Seuneglacise
Posté le 14 avril 2010 à 09:38:14
C'est pas un cadeau une dissert philosophique sur un film si pauvre.
+1
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laurenthou49
- Posté le
15 avril 2010 à 23:15:25

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chu pu capable décrire quoi que ce soit maintenant
Dans le film The pursuit of happyness, Chris Gardner est à la poursuite du bonheur. Pour lui, il n’est pas possible d’être heureux sans son fils Christopher. Au début de l’histoire, sa femme Linda rompt et quitte le foyer parce qu’elle est malheureuse puisque leur famille manque nettement d’argent. La pauvreté de Chris Gartner lui engendre beaucoup de problèmes : des contraventions non payées, la garderie de même que les trois mois de retard sur le paiement de son loyer qui entraînera son expulsion. Chris Gartner travaille assidûment pour gagner de l’argent, mais les circonstances font que malgré ces efforts, il se retrouve sans un sou. Le manque de liquidité semble la principale cause des embûches qu’il subit. Il vit pour survivre, se fixant des buts simples comme trouver un endroit misérable pour dormir. Après avoir atteint un but, il s’en fixe un autre. Cela annonce que <<tout sujet humain se pose concrètement à travers des projets comme une libre transcendance>>, comme le prétend Jean-Paul Sartre. Monsieur Gartner voit des employés le sourire aux lèvres lorsqu’ils sortent de la firme de courtage <<Dean Witter Reynolds>>. Ces événements l’amènent à penser que la richesse est la clé succès, le code d'accès au bonheur. Ainsi, il pourra améliorer la vie de son fils. Il croit donc à l'«american way of life».
À 55 minutes, il déclare à son fils : <<Ne laisse jamais quelqu’un te dire que tu ne peux pas faire quelque chose. Même pas moi. […] Si tu as un rêve, tu dois le protéger. […] Si tu veux quelque chose, tu peux l’avoir. Point Final! >> Selon les paroles précédentes, la mentalité « quand on veut, on peut tout avoir », même le bonheur illustre l’idéologie du film. Chris dit que Thomas Jefferson mentionne le bonheur à plusieurs reprises dans la déclaration de l’indépendance, entre autres le fait qu’il fait mention d’une <<poursuite>>, comme s’il n’était pas acquis, mais qu’il fallait le rechercher. Les embûches que Chris Gartner subit chaque jour le font réfléchir sur les possibilités qu’il atteigne ce bonheur
La scène dans le métro où Chris et son fils font semblant de voyager dans le temps montre qu’avec un peu d’imagination, on peut avoir un petit instant de bonheur sans matériel dispendieux. Le 6e et dernier chapitre intitulé <<le bonheur>> a été de courte durée selon Chris Gardner. Lorsqu’après six mois de dur labeur il a finalement atteint son but, il a trouvé son bonheur. La situation de Chris semble injuste parce qu’il fait plein d’efforts. Par contre, on voit que ces efforts seront récompensés par l’euphorie qu’il a lorsqu’il est embauché par la firme de courtage. Le fait qu’il mentionne que la durée est courte exprime que le bonheur est éphémère. Le bonheur est accessible, mais rester heureux est beaucoup plus difficile. Après l’euphorie de son embauche, il va retomber. Il sera plus confortable dû au salaire remarquable, mais le métier de courtier n’est pas si bien puisqu’il rend plein de gens malheureux en les mettant à la rue. On peut affirmer que de Chris Gartner a comme philosophie du bonheur l’épicurisme (doctrine matérialiste). En même temps, il n’est pas si malheureux dans la pauvreté, mais désire simplement améliorer le sort de sa famille. Il sait qu’il a le potentiel de faire une brillante carrière puisqu’il est très intelligent.
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g fait les 2/3
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resolution
- Posté le
15 avril 2010 à 23:17:20

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parle du libéralisme, de l'épicurisme… des vrais notions philosophiques…
que c'est un film matérialiste car il ne peut pas avoir le bonheur sans l'argent…
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Sujet : « The pursuit of Happiness (AIDE) »