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OuziiKawa
- Posté le
31 août 2009 à 17:35:31

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Hello tous !
Cette fiction, je vous l'ai déjà présenté sous le pseudo Norsynfil
Il s'agit de la fiction L'Assassin Maître, renommée Assassin.
J'ai corrigé les fautes, et rajouté une description rapide, mais je voulais continuer de vous faire partager ça
Voilà, je reposterais donc tout depuis le début jusqu'à ce que j'ai écrit
Bonne Lecture
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OuziiKawa
- Posté le
31 août 2009 à 17:37:05

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Assassin
Un homme encapuchonné, tout de blanc vêtu, était poursuivit par une bande de soldats à peine éveillés. Il dévalait les escaliers, et un a un, ils tombaient sur son passage. Ai-je dis un ? Non, ils étaient deux, mais totalement différents. Le second, lui, n'était pas habillé en blanc, mais en noir. Gauz sautait de corniches en corniches, afin d'éviter la confrontation et de faire le moins de victimes possibles, tandis que son confrère cherchait le combat, l'action.
-Graam, arrête ça ! Tu sais très bien que ça ne te sert à rien ! On doit sortir d'ici le plus rapidement possible, alors fais comme moi, évite les ! Hurla-t-il à son camarade, suspendu à la façade du mur le séparant de la liberté.
- Et pourquoi devrais-je écouter un traitre ? Un assassin bon à rien ? Un homme sans courage ? Que dis-je, un gamin !
Un sourire dément était inscris sur son visage, marqué de cicatrices toutes plus horribles les unes que les autres. Sa longue dague a la main, il tenait sa garde sans regarder ses adversaires, chaque coups donné était esquivé ou bloqué, mais toujours suivit d'un cou sec à la carotide. Le sang ruisselait des mains du dénommé Graam, qui toujours souriant de ses dents jaunâtres, fixait Gauz, debout sur le mur. Gauz fit mine de partir, sans un regard, mais dès que le combat repris, dès que Graam ne le vit plus, il remonta sur le mur, discrètement, et observa la scène. Partout dans la tour, des cadavres étaient éparpillés. Les escaliers en colimaçon qui montaient étaient jonchées de membres arrachés, et inondés du sang des adversaires de Graam. Gauz regarda chaque recoin de la tour, debout sur le mur, il avait une vue d'ensemble. Les murs étaient tachés de sang, et certains gardes amputés de telle ou telle partie du corps n'étaient pas encore mort. Ils agonisaient et hurlaient a la mort, demandant a cette dernière de venir les prendre, de les faire quitter cet enfer. Graam avait une lueur démente dans les yeux, c'était un psychopathe en puissance, mais ses talents d'assassin l'avaient toujours protégé. Gauz eut un pincement au cœur en voyant tous ces soldats, n'ayant rien demandé. Il descendit du mur, le plus doucement possible afin que Graam ne remarque pas sa présence, attrapa une lame à terre, et se faufila jusqu'aux gardes encore en vie. Il les regarda droit dans les yeux, sous son capuchon noir, et leur dit a chacun, avant de leur trancher la gorge « Personne ne devrait souffrir, physiquement ou moralement »
Assis au milieu des cadavres, il regarda la fin du combat de Graam, qui avait à présent décimé la moitié de ses opposants. Gauz quelques mètres au dessus, et Graam tout en bas. Un des gardes tenta de transpercer l'homme au capuchon blanc avec une longue lance, et Graam était trop occupé à trancher un autre garde pour le voir. Sans réfléchir, Gauz, ce jeune assassin habillé en noir, sauta la rambarde et pris la position d'un ange dans les airs, ouvrant ses bras. Il secoua ses poignets, et au bout de ceux ci, une fine lame de quelques centimètres apparut, il atterrit en force sur le garde à la lance, en plantant ces lames de chaque coté de son coup, provoquant sa mort immédiate et indolore.
Alerté par le bruit, Graam se retournât, la lame prête à tuer.
-Tu n'es pas parti ? Pourquoi être resté ? Tu sais très bien que tu es suivi, et poursuivi ! Moi même devrais te capturer et te ramener ! Ta Trahison devrait te couter cher, et moi je te laisse fuir ! Profites-en bon sang ! Son ton trahissait une certaine excitation.
-Et pourquoi me laisser partir ? Lança Gauz d'un ton curieux, mais furieux.
-Car tu es plus doué que quiconque a la confrérie.
Sa voix était devenue triste, froide, et toute l'excitation perçue une minute avant n'était plus que colère.
Ses yeux lançaient des éclairs, et si le regard avait put tuer, Gauz serait mort sur le coup.
- Que veux-tu dire par là ?
Les yeux de Gauz s'éclairèrent. Depuis longtemps, il voulait savoir. Savoir qui il était. Simplement Gauz ? Ou bien avait-il une histoire ? Tout ce qu'il avait jamais su de lui, c'était qu'il s'appelait Gauz, et qu'il avait été déposé devant une Battisse a Rome. Peu après, il fut recueillir par des religieux, qui lui enseignèrent la philosophie, l'écriture, l'algèbre. Il grandit dans ce monastère. Chaque semaines, une veillée était organisée durant laquelle on pratiquait des jeux d'esprits. Résoudre des énigmes, déchiffrer un message, lire en l'homme, mais aussi, durant ces jeux, on apprenait à se fermer totalement, pour que la concentration soit au maximum. Un soir, lorsqu'un de ces jeux était organisé, Gauz fêtait aussi ses 15 ans. Un jeu spécial avait été organisé pour l'occasion, un duel d'esprit du jeune contre le maitre du monastère. Il avait été canonisé, et sa sagesse dépassait l'entendement, à ce qu'on disait. Lorsque le vieil homme se leva, tout le monde se tut. Sa robe blanche trainait sur le sol, et ramassait la poussière des pavés de la cour. Le jeune Gauz se leva. Il était grand. Il faisait presque la taille du maitre, qui imposait autant de carrure que d'aura. Il rependait un sentiment autour de lui, on lui devait le respect, ça se sentait. Gauz s'approcha, et secoua sa tête en arrière. Une cascade de cheveux blonds tomba, jusqu'à un peu plus haut que le mi-dos. La clarté de ses cheveux donnait à sa robe de moine un teint encore plus noir qu’il ne l’était déjà. Il attrapa ses cheveux, et d'un geste ferme, les noua en catogan. Il fixa ensuite le vieillard. Dans les yeux. Les yeux bleus perçants du jeune fringant sondant les yeux verts fatigués du maitre du monastère. Un rictus activa le visage blanc du jeune homme. Il avait toujours eu la peau blanche. Blanche comme la craie. Gauz avait compris le jeu. Il l'avait lu. Les yeux du vieillard l'avaient exprimé clairement. Gauz s'assit. Le vieil homme fit de même. Tous les autres moines reculèrent et formèrent un cercle autour des deux protagonistes.
Gauz croisa ses jambes, et ferma les yeux. Il visualisa la petite cour. Rien d'anormal, l'énigme n'était pas dans le décor. Il se remémora la tenue du grand maitre. Après réflexion, elle n'était pas comme tous les autres soirs de veillée, elle était bien plus fine, légère, et bien plus belle. Gauz savait qu'il devait trouver quelque chose, quelque part. Chacun de ces jeux d'esprits étaient ludiques, pour lui. A chaque veillée, il apprenait quelque chose. Son esprit s'affinait, s'aiguisait. Ses capacités d'analyse et de logiques étaient ainsi entretenues, et de même ordre, son intelligence. Ainsi, tout au long de son éducation au monastère, le jeune homme avait appris à vivre. Comme dans toute battisse religieuse, les moyens financiers étaient moindres, et il fallait vivre avec ce qu'on avait. Autrement dit, pas grand chose. La nourriture était cependant toujours sur la table, et tout le monde avait de quoi se vêtir. La vie y était simple, ancienne, mais délicieuse à savourer chaque jour. Il était devenu doué dans tout ce qu'il faisait. Mais son gros défaut était la concordance de ses mouvements. Il était d'une maladresse rare. « Je suis un intellectuel moi, pas un athlète » se justifiait-il. C'est pourquoi au monastère, personne ne lui demandait d'accomplir des corvées, de peur d'avoir à les nettoyer. Gauz se remémorait toutes ces choses tandis qu'il observait le vieux sage, ses yeux fatigués, sa peau ridée, et son petit sourire au coin des lèvres. Tout à coup, dans son esprit, c'était devenu clair. Comme s'il avait reçu une lettre qui expliquait tout. Comme si aux oreilles, on lui avait chuchoté « Je vais mourir. » Gauz se leva brusquement, et fixa le vieillard. Lui n'avait pas bougé, et son sourire s'était étalé un peu plus, lorsqu'il avait compris que Gauz savait. Il se leva lentement, et se redressa le plus haut que son dos lui permettait. Il dominait de quelques centimètres le garçon. Ce dernier fixa ses yeux de jade, et lui dit :
-Je suis désolé. Je ne m'en étais pas rendu compte.
-Ce n'est rien. Personne ne s'en était rendu compte, dit le vieil homme avec un geste de main circulaire.
-Mais, pourquoi l'avoir gardé pour vous ? Pourquoi m'avoir défié sur ça ?
-Pour confirmer mes doutes. Ou mes espérances. A vrai dire, je ne sais pas lequel des deux.
-Et quels étaient-ils ? Ou elles ?
-Viens avec moi. Dit le vieil homme.
Autour d'eux, la cour était figée. Tous les religieux se demandaient pourquoi Gauz s'était excusé, de quoi il venait de se rendre compte, qu'avait donc caché le Maitre ? Quels étaient ses doutes ou ses espérances, qu'il cherchait à confirmer ?
Après quelques instants de silence, un brouhaha fit vrombir le monastère, les chuchotements précipités formaient un bruit monstrueux qui résonnait dans la petite cour, et entrait dans les couloirs froids en pierre brute du bâtiment.
Les pas des deux hommes, si différents d'âges, résonnaient seulement autour d'eux, et le bruit des claquements de chaussures sur le sol fût bientôt couvert par les résonances des protestations, questions et affirmations des religieux entassés dans la petite cour.
Ils arrivèrent bientôt au bureau du fondateur du monastère. Gauz fût agréablement surpris par la taille et la chaleur étrange qui y régnait. Au mur, une tapisserie bleu nuit représentant le Seigneur était accrochée, juste à coté du portrait du Saint Père. Sans savoir pourquoi, le choc qu'avait sentit Gauz en apprenant la mort future et proche du fondateur s'était dissipé, laissant en son cœur un sentiment de confiance, de bonheur doux.
-Assieds toi je te prie, j'ai d'importantes choses à te dire.
Gauz pris place dans le siège qui faisait face au bureau. Juste derrière le vieil homme, un crucifix était accroché. Cette vision gênait un peu le jeune garçon, car il n’avait jamais réellement cru à la puissance Divine qu'est Dieu. Il s'y était habitué, au fil des ans, mais dans l'atmosphère doucement chaude de la pièce, un léger embarras prit Gauz.
-Vous allez m'expliquer, enfin ? Lança-t-il avec plus de colère dans la voix que prévu. Il oubliait presque que l'homme en face de lui était mourant. Rougissant à moitié, il attendit la réponse.
Un sourire se posa sur les lèvres ridées de l'homme.
-Premièrement, je tiens à te féliciter, tu as gagné le jeu.
-J'aurais préféré ne pas le gagner.
-Pourquoi ça ?
-Être le seul à savoir est pesant.
-En quoi l'est-il ?
-J'ai 15 ans. Vous m'avez adressé la parole seulement quelques fois en toutes ces années, et voilà qu'aujourd'hui, vous m'apprenez quelque chose d’aussi important.
-Sais-tu au moins comment tu l'as appris ?
-Aucunement.
-Vraiment ?
-Vraiment.
-Je crois que tu le sais, mais que tu le crois impossible, et que c'est pour ça que tu n'y crois pas.
-Que-est-ce qui vous faire dire ça ?
- Crois-moi, je le sais.
-Expliquez alors, que je comprenne.
-Tu comprendras par toi même.
-N'étiez vous pas censé me révéler des choses ?
-Celle-ci n'en fait pas partie.
-Je vous écoute.
La voix de Gauz était ferme, et elle donnait une sorte d'ordre. Il le regretta juste après avoir prononcé ces paroles. L'homme en face de lui était un sage, et il lui parlait comme s'il était en rivalité avec lui. Cela ne perturba pas le vieil homme, ça ne semblait pas le gêner.
-Tu dois d'abord savoir comment tu es arrivé ici.
-Quelqu'un m'a déposé devant votre porte, je sais …
-Non, tu ne sais pas !
Pour la première fois, son ton était dur, autoritaire, et sans répliques.
-Ce n'est pas quelqu'un, qui t'as déposé devant le monastère, mais ta mère, partie peu après en France. Laisses moi finir, reprit-il en voyant Gauz se préparer à répondre, ta mère était quelqu'un de très spécial. Elle n’avait pas de travail, mais une vocation, et celle-ci était plutôt dangereuse et, comment dire, hors – la – loi. A Rome, elle était connue comme le Loup Blanc, et c'est peu dire. Les forces de l'ordre la connaissaient aussi, trop bien même.
-Vous allez me dire ce qu'elle faisait ? Son ton était devenu aussi dur que celui du vieillard. Gauz était en colère. Il avait une mère. Elle l'avait abandonné pour un travail. Il avait de quoi être en colère.
-C'était, il remit sa soutane en place comme s'il éprouvait une gêne à répondre, C'était Un Assassin. L'un des meilleurs.
Un Assassin … Gauz en avait entendu parler, et avait lu quelques livres dessus, mais il pensait que c'était une légende, simplement, jamais il n’aurait pensé qu'au cœur de Rome, il pût y avoir de tels activités.
Devant le visage blême de Gauz, le maître du monastère sourit.
-Tu peux être fier de ta mère. Même si ses actes sont prohibés par le seigneur, chaque personne mourant de sa main ne souffrait pas, et elle leur implorait le pardon, avant de les supprimer. Ses victimes étaient d'autant plus perfides que le plus souvent, leurs pardons n'étaient pas accordés à ta mère. Ils étaient pour la plus part, des personnages d'importance démesurée, mais usant de leurs pouvoirs pour le propre profit, nuisant au peuple.
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OuziiKawa
- Posté le
31 août 2009 à 17:37:51

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-Comment pourrais-je être fier d'une mère qui m'a abandonné ? Comment pourrais-je être fier d'une mère qui ne m’a rien laissé, mis à part la vie ?
-Oh, elle t’a légué bien plus que tu ne le crois, mais tu t'en rendras compte bien assez tôt; ton esprit est assez aiguisé pour. Pour continuer, j'étais au courant durant toutes ces années, et comme tu l'as si bien fait remarquer tout a l'heure, je ne t'ai pas souvent adressé la parole, durant ces 15 ans, mais ce n'est pas pour autant que je ne te surveillais pas. Chaque chose que tu as faite ici, était dans le but d'entrainer ton esprit, jusqu'aujourd'hui, où tu devras entrainer ton corps.
-Pour quelle raison devrais-je « entrainer »mon corps ? Je n'ai aucune cohérence dans mes mouvements, lorsque je passe les balais, je manque d'éborgner quelqu'un !
-Pour l'instant seulement. Pour l'instant … Dis moi, un rictus mystérieux anima son visage ridé, as-tu déjà eu l'occasion de courir en liberté, de ne plus penser a rien qu'avancer, courir a l'air frais ? As-tu déjà été dans une situation qui t'obligeais à combattre ?
-Non, jamais, je ne sors du monastère que pour faire quelques courses pour les moines.
-Et bien, le jour où tu seras dans une de ces situations, tu comprendras de quoi je parle.
-Et comment suis-je censé me retrouver dans l'une de ces situations ?
-Je suis mourant, répondit le vieux sage. Le monastère va devoir s'occuper de beaucoup d'affaires, tant financières que … non-officielles. Ces affaires non-officielles risquent fort d'attirer des ennuis à ce lieu saint, et étant le fils de ta mère, les gardes te chercheront, une fois qu'ils auront trouvés ce que les moines n'auront pu cacher. Tu dois partir.
Ces derniers mots firent l'effet d'une bombe dans l'esprit de Gauz. Il devait partir. Il était chassé du seul foyer qui fut jamais sien. Sa seule famille. Le seul homme qu’il eut autant respecté, malgré la pauvreté de leurs échanges, le mettait à la porte. A la même porte devant laquelle il avait été déposé. Il n'en revenait pas. Il réfléchit un instant, du moins, il tenta, en vain, le choc encore trop présent dans son esprit pour penser a autre chose. Sa tête tournait. Son cœur battait. La rage le prenait.
Il se leva, manquant de s'écrouler. Il tituba, le siège sur lequel il était assis le gênait pour sortir. Il mit un violent coup de pied dans l'objet, qui se brisa sous la force du garçon. Le vieil homme le regardait avec un sourire sournois, les yeux pétillants de malice. Gauz regarda le vieil homme, et lui dit, les yeux rouges :
-Mes condoléances par avance.
Puis, il s'approcha du bureau, attrapa le coupe-papier qui y était posé, et avança vers la porte. Il l'ouvrit, sorti sur le pas, se retourna, fixa le vieillard dans ses yeux verts, et eu un petit rictus juste avant de lancer le coupe-papier droit vers le bonhomme. Il le frôla, et arracha quelques mèches blanches de l'homme, qui tombèrent sur sa soutane. Le coupe papiers s'était planté au milieu du Crucifix, a l'intersection de la croix.
-Je n'ai jamais cru au Seigneur.
Sur ces mots, il se retourna, et avança d'un pas décidé au dehors. Le vieillard l'avait mis hors de lui, jamais il n'avait éprouvé une telle rage, envers quiconque. Il sondait sa mémoire, pour tenter de retrouver ne serait-ce qu'une infime partie du visage de sa mère. Il avait souvent fait des rêves dont il ne comprenait pas le sens. Il entendait des cris, une prière, puis le bruit d'une lame déchirant la chair tendre d'une nuque. Jamais il n'avait compris, mais avec les révélations du fondateur du monastère, certains éléments se mettaient en place dans sa tête. Maintenant qu'il s'était calmé, son esprit de penseur, de calculateur et d'analyste s'était remis à tourner à plein régime. Il associait telle ou telle idée avec tel ou tel élément, à une vitesse folle. Les paroles du vieux sage tourbillonnaient dans la tête de Gauz. Mais peu à peu, les idées dans sa tête changeaient, et c'est lorsqu'il tourna au bout du couloir qu'elle prit tout son esprit. Où allait-il vivre ? Comment allait-il vivre ? Il se dirigeait vers sa chambre, située en haut de la première tour du monastère. Un escalier en colimaçon y menait, un escalier s'enroulant autour du roc de la tour elle même. Il grimpa les marches quatre à quatre, les yeux fixés sur ses pieds, mais l'esprit tourné vers ses pensées. Il atteignit sa chambre, ouvrit la porte a la volée, et attrapa une vieille valise qui trainait sous son lit. La chambre était en ordre, toujours. C'était une qualité chez Gauz, il était perfectionniste. Chaque détail devait être comme il le voulait. Le lit était simple, en bois usé par le temps. Un couvre-lit vert émeraude ornait ce dernier. Au dessus de la tête de lit, une croix était accrochée. Gauz l'avait recouverte d'une immense toile peinte qu'avait faite un religieux, représentant un Aigle au sommet de l'Obélisque ornant la grande place Vaticane. Il décrocha le tableau, et le rangea dans sa valise. Il avait pris l'habitude de regarder ce tableau, durant de longues minutes, sans savoir pourquoi. Il emballa ce qu'il avait d'important, autrement dit, pas grand chose. Il jeta un dernier coup d'œil à sa chambre, qui fut sa maison durant quinze années consécutives, et dont-il était expulsé. Il claqua la porte, et entrepris de descendre les escaliers avec la grosse valise sans dévaler les marches sur le fessier.
Arrivé en bas, il rencontra un religieux, Pierre, celui-là même qui avait dessiné la peinture de l'aigle. Il était l'un des moines les plus proches de Gauz, et le voyant ainsi, affublé de sa valise, il se questionna. Il arrêta Gauz en lui attrapant le bras avec force, et l'obligea à lui raconter ce qui s'était passé, et pourquoi il trainait sa valise dans le monastère.
-Je suis désolé Fabrizio, mais je dois quitter le monastère. Certaines choses m'ont été révélées, et il en convient que je dois partir.
-Mais où iras-tu ? Quelles sont ces choses qui t'ont décidé ? Raconte-moi ! Allons Gauz, ais-je jamais trahi l'un de tes secrets ? Ais-je jamais parlé de tes rêves a quiconque ?
-Bien sur que non, Fabrizio, mais comprenez que je ne veux pas vous mettre dans l'embarras.
-Mais de quoi parles-tu ?
-Il vaudrait mieux ne pas vous questionner à ce sujet.
-Pourquoi ?
-Au revoir, mon frère. Vous aurez été ma famille durant ces 15 années.
Il prit un temps de réflexion, avant de se décider à dire :
-Dieu vous garde.
Il ramassa sa valise, et repris sa marche vers la sortie, sur un pas rapide et régulier, ce qui lui arrivait rarement. Fabrizio resta bouche-bée. Le petit garçon timide qu'était Gauz, le jeune homme qu'il avait vu grandir, partait ainsi, aussi décidé. Il n'y croyait pas. Jamais il n'avait eu autant d'assurance. Il regarda Gauz partir, jusqu'à ce qu'il tourne au coin d'un couloir.
Voilà, se dit Gauz. Je quitte mon foyer. Je suis chassé de ma vie. Il observait la porte de sortie du monastère, qu'il n'empruntait que très rarement, pour aller faire quelques courses. Alors qu'elle se rapprochait, il se dit que ce serait la dernière fois qu'il la passerait. Il ouvrit le monstre de fer, le referma dans un grondement sourd, et avança dans la rue.
Il observa le ciel. Ses 15 ans furent riches en émotion, 15 années dans un monastère. La moitié des sentiments forts qu'il avait éprouvé durant ces 15 ans s'étaient manifestés ce soir. Il réfléchit un instant, sur le pas de la bâtisse religieuse. Il pouvait encore faire machine arrière, retourner voir Fabrizio, s'excuser et remonter à sa chambre. Non, ce n'était pas envisageable. Si comme le vieux sage le disait, les gardes viendraient le chercher, il ne devait pas rester ici. Sa valise lui pesait, et il se dit qu'il n'aurait besoin que de la moitié de ce qu'elle contenait. Il n'avait pas d'argent pour vivre et manger, alors il lui faudrait trouver un travail. Il agrippa son bagage, et avança dans Rome. Il observait la ville dans la nuit tombée, ce qui ne lui était jamais arrivé, il n'était sorti dans la ville que le jour, et n'avait visité qu'une infime partie du quartier du monastère. Il ne connaissait rien a la ville, ni à la vie. Il s'estimait assez intelligent pour se débrouiller, et assez costaud pour se défendre, bien qu'il ne sache pas se battre. Il admirait les reflets de la lune sur Rome. C'était magnifique. Il se demanda où il allait pouvoir dormir cette nuit, et alors qu'il y réfléchissait, il remarqua un pont de roc. A l'air frais du soir, il se dit que sous ce pont, ce serait parfait. Il avança jusqu'à cette roche taillée, y déposa sa valise, et s'allongea. Les bras sous sa tête, il observait les étoiles, en se perdant dans ses pensées. Le vieillard avait parlé d'un entrainement du corps. Mais pourquoi l'avait-il chassé du monastère, s’il avait prévu quelque chose pour Gauz ? Simplement car il allait mourir ? Il n'arrivait pas à trouver la solution, la réponse a ses questions. Il décida de dormir, car son esprit était embrouillé, et comme on dit, la nuit porte conseil. Sous les étoiles d'un ciel bleu encre, Gauz s'endormit, a même le sol, la tête sur ses bras croisés, sa grosse valise posée à coté. La nuit passa. Dans sa tête, Gauz ressassait les événements de la veille. Ses rêves se tournaient une fois de plus vers ces cris, ces bruits, mais sur ces sons, il parvenait à discerner des images. Floues, certes, mais il voyait une femme. Il ne voyait que son corps, son visage restait hors de vue. Il se rapprochait de la femme, il voulait voir qui elle était. C'est alors qu'il prit un violent coup de pied dans la tête. Un réveil brutal … ensanglanté. Il ouvrit les yeux et se demanda où il était. Il retrouva ses esprit et reconnu le pont sous lequel il s'était installé pour dormir. Il devait être tôt. Le ciel était encore parsemé de quelques étoiles, et l'aurore était rougeâtre. Un deuxième coup, dans les côtes cette fois, lui fit comprendre ce qui se passait.
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OuziiKawa
- Posté le
31 août 2009 à 17:38:25

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- Réveilles-toi, espèce d'imbécile. Que fais tu sous ce pont ? C'est NOTRE maison ! Grogna un gamin qui devait avoir l'âge de Gauz.
De toute évidence, il n'était pas seul. Derrière lui, des ricanements se faisaient entendre, ainsi que des bruits d'objets tombant sur le sol. Une voix ressemblant à un aboiement se fit ouïr, parmi les rires des autres.
-Hé, ce pauvre bougre à un fort joli tableau dans ses bagages.
Gauz saignait, et il ne put voir ses agresseurs, du fait du sang qui l'aveuglant. Il perçut tout de même la silhouette de celui qui l'avait frappé. Sans bouger la tête, ce dernier répondit :
-Ça peut se vendre ?
-Bien sur ! Répondit la voix rauque qui aboyait, ça doit même valoir cher !
- Prends-le. Répondit le garçon.
Il tourna à nouveau la tête vers Gauz, qui était toujours aveuglé par le liquide rouge visqueux, qui coulait abondamment de son arcade et de son nez. Il leva les yeux, et tenta de les ouvrir tant bien que mal. Un mince filet de lumière passa à travers ses paupières collées par le sang séché, à demi-fermées.
Gauz recula, le plus vite qu'il put, en gesticulant des pieds et en se trainant sur le sol, pour finir recroquevillé contre la pierre froide du pont. Il se couvrit la tête des mains et attendit que les coups tombent à nouveau. Il serrait ses cheveux, jusqu'à en arracher. Il avait peur, il pleurait. Jamais il n'avait été dans cette situation. La colère ne rentrait même pas en ligne de compte. Il ne pouvait plus bouger, il restait contre le mur du pont, froid et en même temps accueillant.
Les gamins qui venaient de le réveiller si brusquement s'assirent, le regardant et riant de sa misère. Tous, sauf celui qui paraissait être le chef. Il était resté debout, et fixait Gauz, le sondant, comme s'il cherchait quelque chose de particulier. Les larmes de Gauz avaient fait disparaître le sang qui lui entourait les yeux et qui commençait à coaguler.
Il réussi enfin à ouvrir les yeux pour regarder celui qui avait fait ce que personne ne lui avait jamais fait, le frapper. Son agresseur avait les yeux verts. Plus verts que ceux du vieillard. Plus profonds que ceux d'un sage. Ils en disaient long sur son passé, et son présent. Gauz avait appris à lire en l'homme comme dans un livre ouvert.
Il observa entièrement cette fois ci le garçon. Il était vêtu d'une veste ouverte, laissant son buste visible, et sans manches, ses épaules bronzées étaient découvertes. Il portait un pantalon noir, fait dans un tissu inconnu de Gauz, le même dont devait être fait la veste. Il ressemblait à du nylon, mais paraissait doux comme de la soie. La veste était aussi d'un noir uni, à tel point que sur le jeune homme, on aurait dit une combinaison en une seule pièce, ne laissant respirer le corps que de l'abdomen jusqu'au cou.
Il était brun, les cheveux courts. Le contraire de Gauz, dont la chevelure était longue et blonde. Le visage du garçon avait les traits d'un homme déjà. On sentait, rien qu’à le voir qu'il avait souffert. Ils s’observèrent longuement ainsi, les yeux dans les yeux. Gauz était toujours aussi effrayé, mais ne baissa pas les yeux.
-Qui es-tu ? Demanda alors le garçon, sur un ton faussement dur.
Les autres cessèrent leurs ricanements sur le coup. Ils observaient Gauz, en attente de sa réponse.
Ce dernier s'essuya le sang qui restait au coin de sa bouche, et dit, non sans que la peur ne se sente dans sa voix :
-Gauz. Je vivais au monastère. J'en ai été chassé pour … diverses raisons …
-Ah oui ? Et que fais-tu sous ce pont ? Lança le garçon, d'un ton railleur.
Une montée d'adrénaline donna à Gauz la force de répondre :
-Je dormais, jusqu'à ce qu'un gamin vienne me réveiller à coups de pieds !
Il se protégea immédiatement la tête, de peur d'en reprendre une couche. Ce qui déclencha immédiatement les rires des autres.
-Ne t'en fais pas, « Gauz », personne ne te touchera à nouveau, à moins que tu ne le mérite. Et crois moi, ce que tu viens de dire ne le mérite pas.
Gauz écarta doucement ses bras de devant ses yeux, laissant filtrer la lumière et le visage maintenant souriant du garçon. Les autres paraissaient durs, et n'arboraient pas la même expression faciale que ce qui semblait être leur chef.
Ce garçon saisi la main de Gauz, le releva, et arborant un large sourire, lui dit :
-Désolé pour tout à l'heure, c'était un genre de test. Malgré le fait que ce soit réellement chez nous, sous ce pont, et que l'on va vraiment vendre ton tableau.
Gauz fut légèrement choqué du naturel avec lequel le garçon parla, comme s'il avait l'accord de Gauz pour le vendre. Ils marchèrent jusque sous le pont, et prirent à gauche, les autres suivant derrière.
Un renfoncement était comme creusé dans la pierre grise du pont, et il faisait office de couloir vers ce qui semblait être un squat. D'un rapide coup d'œil, Gauz observa la seule pièce, si grande soit-elle. Des canapés défoncés étaient éparpillés ça et là dans la pièce, et un tas de bois était rassemblé dans un coin. Les trous dans les canapés faisaient penser à des rats, mais il ne semblait pas y en avoir dans la pièce. L'un des gamins se vautra dans l'un d'eux, comme si c'était un véritable fauteuil de luxe.
Il n'y avait pas que des canapés, mais des restes de feux trainaient par terre, seulement au milieu. Ce devait être ici qu'ils allumaient un feu pour se réchauffer, les soirs froids. Aucune décoration au mur, si ce n'est à présent le tableau de Gauz, qu'un des gamins venait d'accrocher sur le roc sale.
-En attendant qu'on en tire un petit paquet, il fera très bien ici.
C'est vrai qu'il donnait à cette « pièce » quelque chose de plus humain.
-Ah, je ne me suis pas présenté, lança subitement le garçon brun, arborant toujours son sourire, ce qui déstabilisa Gauz qui repensait aux coups qu'il avait reçu. Je m'appelle Colin, ne me demande pas mon nom, je ne le connais pas. Toi, c'est Gauz, et on va pouvoir faire de grandes choses avec toi. De grandes choses.
-De quelles choses tu parles ? Je peux rien faire pour vous, vous volez pour vivre, et je n’ai jamais su être discret … Au Monastère, mon ami Fabrizio m’attrapais toujours lorsque je voulais grignoter pendant la nuit.
-Assieds toi Gauz, on ne vit pas dans le luxe, mais c’est plutôt confortable.
Colin montra un pouf rouge écarlate à quelques pas de Gauz. Il s’assit et fut surpris de cette sensation. Il avait l’agréable impression de s’enfoncer dans un petit nuage, bien que techniquement, jamais il n’avait été en contact avec un nuage. Cela se vit sur son visage, car Colin eu une mimique moqueuse, il rigolait du changement de Gauz, premièrement méfiant et doutant du confort que ce pouf pouvait avoir, puis agréablement surpris.
Colin pris place lui aussi sur un petit repose-pied défoncé.
-Ecoutes Gauz, dans ce monde, tout s’apprends, chez toi, c’est inné, mais tu ne t’en es pas encore rendu compte. Ta façon de réagir m’a d’abord laissé penser que je me trompais, lorsque tu m’as répondu et que tu t’es caché le visage, mais peu après, lorsque tu m’as regardé droit dans les yeux, j’ai compris que tu devais venir avec nous. Tu nous seras très utile. Tu dois d’abord savoir nos noms. On est Les Bâtards. Aucun d’entre nous n’a de famille, ni parents, ni frères et sœurs, sauf pour les jumeaux, - Il indiqua deux gamins d’une dizaine d’années, se ressemblants comme deux gouttes de pluie- ils s’appellent Donny et Tommy. Le loubard que tu vois là-bas, vautré sur le fauteuil, c’est Carlo. Et je te présente Rose, ou Rosa, comme tu préfères, la seule fille du groupe.
Il indiqua d’un geste de la tête la jeune fille dans le coin de la pièce. Les cheveux bruns, presque noirs, bouclés et descendants en cascade dans son dos. Une chemise brune serrée à l’abdomen couvrait son buste fin. Elle tourna la tête lorsqu’elle entendit son nom, fit un sourire à Gauz, en lui jetant un regard enjoué, brun lui aussi. Elle tourna à nouveau la tête vers son occupation, une feuille sur laquelle étaient griffonnés des mots et des phrases en vrac.
-Mais que voulez vous que je fasse pour vous à la fin ?
-Premièrement, tu vas aller rincer ton visage, et changer de vêtements.
Colin lui lança une chemise claire, non très propre, et un pantalon en toile, avec une paire de sandales. Gauz attrapa tout ça au vol, avec une agilité peu commune, surtout pour lui. Son visage exprimait bien sa surprise, et Colin répondit à ses questions avant qu’elles ne soient posées.
-Je te l’ai dit, tu as ta place auprès de nous. Un sourire mystérieux se posa sur son visage, puis il alla s’asseoir près de Rosa.
Gauz sortit de la pièce rectangulaire par le petit couloir, et respira un grand coup l’air frais du matin sur Rome. Il se rinça le visage à la rivière qui passait sous le pont, et il observa son visage, son reflet dans l’eau claire. Ses cheveux étaient trop longs se dit-il, bien trop longs. Et puis, ça lui donnait un coté trop efféminé. Il était décidé à changer. Maintenant qu’il n’était plus au monastère, il voulait plaire aux gens. Et plus particulièrement à Rosa, la belle Rosa …
Il se rinça donc, s’essuya le visage avec le pant de l’habit du monastère, et entreprit de s’habiller. Une fois ceci fait, il observa l’habit de moine avec nostalgie, et il la jeta dans la rivière. Elle suivit le cours de l’eau, s’enfonçant un peu plus à chaque mètre parcouru.
Il revint donc dans le squat, dans ce qu’il pouvait considérer dorénavant comme sa maison.
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Gobougreg
- Posté le
31 août 2009 à 19:28:51

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Ca c'est une bonne fic, c'est pas celle dont je parlais dans mon topic coudeggle.
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OuziiKawa
- Posté le
31 août 2009 à 20:37:26

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Si tu as lu, Goubou, merci
Sinon, merci quand même
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Max_prout_2
- Posté le
31 août 2009 à 22:24:45

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Je lirai demain, mais le titre ne m'inspire pas grand-chôse
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PsyKo-KaiiN
- Posté le
1er septembre 2009 à 07:46:43

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"Je lirai demain, mais le titre ne m'inspire pas grand-chôse
"
Non mais t'as jamais lu "l'assassin maître"?Elle est magnifique sa fic.
Norsynfil, je sais pas si tu te rappelles de moi, c'est WeedoO_EziO.
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"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieur a celle du
son que certains ont l'air de briller avant d'avoir l'air con".
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OuziiKawa
- Posté le
1er septembre 2009 à 11:26:53

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Oui, je me rappelle ! Tu voulais te suicider parce que t'avais pas la suite
Et pis t'avais été choqué par un passage
Max
Tu avais déjà commencé à la lire sur l'autre topic
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PsyKo-KaiiN
- Posté le
1er septembre 2009 à 13:03:36

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Pour moi elle fait parti des 3 meilleures fic de ce forum
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"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieur a celle du
son que certains ont l'air de briller avant d'avoir l'air con".
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Cloud_76
- Posté le
1er septembre 2009 à 14:25:14

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C'est une FIC vraiment exellente, pour moi les 3 meilleurs sont celles de grap gobougreg et la tienne .
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Gobougreg
- Posté le
1er septembre 2009 à 17:46:09

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Ouais, celle de Wassim est bien. J'ai pas lu, désolé, j'ai la flemme de lire autre chose que la mienne, celle de Wassim et quelques fois celle de Grap... plus celle de faces_of_truth. Coup de pompe à la rentrée ?
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