Les forums de JeuxVideo.com
-
InquisiteurArax
- Posté le
4 novembre 2009 à 13:31:03

-
Amis lecteurs et lectrice voici le début d'une mini fic qui devrait durer un prologue, quatre chapitre et un épilogue. Comme le nom le laisse supposer, vous ne verrez de gentils spaces marines criant "Pour l'Empereur" mais plutôt des fanatiques pures et dures.
Pour les lecteurs de "La Campagne des huit Eclipses" sachez que ma fic principale n'est pas abandonnée, je fais juste une petite pose.
Bref, enjoy, tous les commentaires seront les bienvenus.
Adepta Sororita
Prologue
La petite planète de Poroa dans l’Ultima Segmentum n’était pas d’une importance vitale. Peu peuplé par quelques colons ayant réussi à mettre en commun suffisamment pour quitter leur quotidien misérable, la planète était comptait un peu moins de deux millions d’habitants, principalement réunis sur un petit archipel d’iles agricoles. Pendant des siècles cette communauté vécut en paix et ce monde presque paradisiaque attira même un couvent de l’Adepta Sororitas issu de l’ordre de la Lame Écarlate.
Cependant la paix est fragile et les vies risquent toujours de basculer à tout instant.
George se releva difficilement, une grosse gerbe de blé entre les bras. Il la chargea sur le petit tracteur à chenilles avant de reprendre sa faux. Aussi loin que portait son regard, les champs d’or luisaient à la lueur du soleil, ne cedant que face à la forêt séculaire et à ses arbres acajou. Une douzaine d’autres jeunes hommes et femmes travaillaient dans cet immense champ, à récolter ce que l’Empereur, béni soit Son nom, faisait croitre de cette terre nourricière. Normalement une centaine de personnes auraient du s’activer ici mais une épidémie de grippe saisonnière avait cloué une bonne partie du village au lit avec une grosse fièvre. Selon le prêtre ce n’était rien de grave, une simple petite épreuve proposé par l’Empereur à Ses fidèles. George s’en contentait très bien.
Il aimait sa vie simple de paysan. Les jours et les mois s’égrainaient calmement dans un quotidien heureux. Cette année il allait fêter ses dix huit ans. Il serait vraiment un homme à présent ! Alors qu’il fauchait une nouvelle gerbe et que la sueur coulant sur son torse bronzé accrochait un rayon de lumière, il croisa le regard de Jarra, une jeune fille de son age. Il lui adressa un sourire auquel elle répondit en rougissant. La vie était vraiment belle !
George vit le village se profiler à l’horizon. Un assemblage d’une centaine de foyers blottis au milieu de la forêt. Lui et les autres jeunes gens étaient de retour après cette dure journée de labeur, les deux tracteurs chargés d’épis qui iraient alimenter le moulin de la ville. Dans le crépuscule, les feuilles rouges de la forêt prenaient une teinte magnifique et le jeune homme s’émerveilla une fois de plus de la beauté simple de la nature. En baissant les yeux il trouva la beauté complexe de l’humanité.
Jarra était resplendissante dans la flamme de sa jeunesse. Une chemise ouverte révélait ses petits seins qui depuis toujours rendait George fou. Un pantalon court exhibait ses jambes musclées par les heures passées à courir dans les bois. Ses grands yeux noirs attiraient le regard irrésistiblement et cachaient ainsi une bouche trop grande. Son visage était entouré par des cheveux blond coupés court, à la garçonne. George et elle se connaissaient depuis leur plus tendre enfance mais avec le temps leur relation était devenue plus complexe. Amis, amants, la frontière était mince.
Le groupe arriva devant le moulin du village, ses pales tournaient mollement dans la brise tardive. Ils laissèrent le fruit de leur moisson dans un grand hangar avant que chacun ne retourne vers chez lui. George trouva le temps d’attraper Jarra par le coude avant qu’elle ne s’éclipse, aussi insaisissable que le vent. Leurs regards se croisèrent, leurs corps frissonnèrent. D’une main il lui caressa les cheveux avant d’attirer son visage contre le sien. Un instant ils parcoururent chacun le corps de l’autre, redécouvrant avec délice un terrain pourtant déjà connu. Alors que le jeune homme commençait à s’avérer trop aventureux dans ses caresses, Jarra l’arrêta d’une légère poussée.
-Ma mère n’allait pas très bien ce matin, il ne faut pas que je lui cause de soucis, dit elle d’une voix ou se mellait tristesse et agacement. On se reverra demain.
Avant que George ne puisse réagir, elle l’embrassa fougueusement avant de s’éclipser en quelques instants dans les ténèbres grandissantes de cette fin de journée. Le paysan resta songeur quelques instants, goutant les dernières traces de ce baiser. A la fois il était tenté de la poursuivre, il savait qu’elle ne résisterait pas à leur envie commune mais il voulait aussi aller à son rythme pour une fois, afin de ne pas laisser leur relation dépérir comme à chaque fois.
Il prit donc le chemin de sa demeure. Le village lui semblait étrangement silencieux en cette nuit. Habituellement il y avait toujours quelques personnes animant les rues à cette heure-ci mais en ce jour elles restaient désertes. Le village tournait au ralenti depuis l’arrivée du premier infecté trois jours plus tot, mais la grippe ne durerait pas, elle passerait comme tout les cinq ou six ans avant de revenir quelques années plus tard. Cela faisait aussi partie du cycle de cette vie. Il vit enfin sa petite maison, dressée calmement au sommet d’une colline. George remonta le petit chemin y menant et ouvrit la porte.
Une odeur méphitique l’acceuillit. Il lui semblait que l’on avait plus aéré ce lieu depuis des semaines. Il ouvrit en grand les fenêtres mais en se rapprochant de la chambre de ses parents, il remarqua qu’elle était la source de cette infection. La porte tourna sur ses gonds, libérant une vague d’air vicié qui donna presque envie de vomir à George. Dans le lit il vit les formes immobiles de ses parents. Pressant un tissu sur son nez il avança, allumant la lumière. Son père réagit faiblement et se releva péniblement du lit.
George fut horrifié à cette vue, le visage de son père était couvert de plaques verdâtres et de plaies dégoulinant de pu. Il allait pourtant assez bien le matin même !
L’homme ravagé tenta d’ouvrir la bouche mais seul du sang en sortit. Le jeune homme n’osait toucher ses parents mais il devait faire quelque chose. Il sorti de la salle et prit le combiné téléphonique, appelant le medicae du village. Après une attente qui lui parut interminable la tonalité cessa soudain.
-Docteur ? commença George, d’une voix qui devint vite hystérique. Mes parents, docteur, ils vont mal, des plaques, du pu ! C’est horrible, et l’odeur ! Il faut…
-Le Medicae Gent est déjà en consultation répondit la voix d’une jeune femme. L’épidémie s’est aggravée, tous les habitants sains sont priés de quitter leur domicile et de rejoindre le Templum. Au revoir.
La communication cessa abruptement. George resta un instant immobile, espérant un rappel ou quoi que ce soit du genre mais rien ne vint. Tous devaient se réunir au Templum ? C’était assez logique, il ne voulait pas risquer le même sort que ses parents. Bien que se sentant coupable il cria à ses parents qu’il passait la nuit dehors, ne recevant qu’un grognement pour réponse, avant de quitter la maison, courant presque. Il ne voulait pas de cette horreur ! Il voulait retrouver une douce journée. A force qu’il courait et que ses forces le quittaient, George se convainquit que tout irait bien. Demain le medicae irait ausculter ses parents et d’ici quelques semaines ils se porteraient mieux.
Arrivant devant le Templum il fut surpris de ne rencontrer qu’une petite quarantaine de personne. Cette épidémie était vraiment grave. Ses soucis s’envolèrent pourtant à la vue de Jarra. Elle était en pleurs et il se dirigea droit vers elle la serrant dans ses bras.
-Ma mère est morte ! cracha-t-elle entre deux sanglots. Je suis arrivée à la maison et il y avait une odeur pestilentielle. Ma mère était étendue sur son lit. Son visage avait presque fondu ! Ses yeux [sanglot] ses yeux sont tombés de son visage [sanglot] juste devant moi ! Sous mon nez ! J’ai… j’ai couru, je l’ai laissée, je l’ai abandonnée !
Jarra ne put ajouter un mot et s’enfonça dans l’épaule réconfortante de George, pleurant à chaude larmes. George était lui aussi ébranlé. Si cette maladie était mortelle, alors peut être que ses parents aussi… il ne devait pas y penser. Il devait réconforter son amie, même si ce devait être d’une autre façon qu’il l’avait imaginé quelques heures plus tôt. Il passa donc sa soirée à lui décrire un futur radieux, où tous les tourments seraient bannis et où l’éclat du soleil ne l’abandonnerait jamais dans les ténèbres. Tout autour d’eux, d’autres groupes se formaient, tentant eux aussi de s'apporter un réconfort mutuel dans ce climat de désespoir. Les deux jeunes gens finirent par s’endormir, blottis l’un sur l’autre. Chacun portant à son compagnon un peu de chaleur dans cette nuit glaciale.
- Lien permanent
-
InquisiteurArax
- Posté le
4 novembre 2009 à 13:31:14

-
George fut réveillé par un étrange bourdonnement. Il était encore très profondément enfoui dans le sommeil mais ce son semblait perdurer et même s’amplifier avec le temps. Jarra ne réagit pas, de même que les autres assemblés. George pensa à une création de son imagination mais quand bien même fermait-il les yeux que le bourdonnement s’amplifiait. N’y tenant plus, il se dégagea lentement de l’étreinte de Jarra et se dirigea vers la sortie.
Dehors l’air était frais mais portait une très légère odeur désagréable, lui rappelant la chambre de ses parents en bien plus atténuée. Repenser ainsi à son père et sa mère lui rappela la situation, peut être étaient ils mort à l’heure qu’il était ? Il devait en avoir le cœur net, qu’importaient les risques. Il prit donc à nouveau le chemin de sa maison. La nuit était très sombre, d’épais nuages cachaient les étoiles. Mauvais présage ? Il n’aurait su le dire, mais c’en était bel et bien un.
En arrivant près de la maison, George trouva que le bourdonnement c’était fortement accentué. Il entra et fut prit à la gorge par une pestilence ignoble. Il ouvrit la porte de la chambre parentale et une volée de mouche grasse en sortit. Les silhouettes de ses parents étaient recouvertes par une couverture. Il s’en approcha alors qu’un horrible pressentiment se faisait sentir de plus en plus fort. Il empoigna la couverture et la retira d’un coup.
Le spectacle était répugnant. Une large plaie s’était ouverte en travers du ventre de son père et sa chemise était souillée par les viscères qui affluaient. Les visages des deux parents étaient ravagés, la mâchoire de sa mère s’étant détachée et reposant mollement sur sa poitrine maintenant. Pire que tout, une horde de mouche recouvrait chaque parcelle de peau exposée. Ces insectes étaient longs d’une dizaine de centimètres et déchiraient les vêtements en certains endroits pour festoyer de la chair qu’ils protégeaient. George vomit à cette vue horrible et tenta de chasser les mouches par de grand gestes.
C’est alors que quelqu’un le stoppa. Son père avait agrippé son bras de sa main nécrosée et il se levait maintenant, lentement. George était trop horrifié pour réagir à la vue de ce qu’il savait être un cadavre se redressant. Sa mère aussi commença à bouger et lorsque son père se tint sur ses deux pieds, ses viscères et boyaux se déversèrent, souillant les chaussures de George. S’en était trop ! Il se mit à vouloir fuir, plus ardemment que toute autre chose. Il tira sur cette main qui bien que morte lui verrouillait le bras dans un étau implacable. George ne voulait pas tenter de déserrer les doigts de son père, il ne voulait même pas toucher cette main… morte. Dans sa fuite vers l’avant il put soudain avancer mais il sentait toujours la pression sur son bras. Peu lui importait, il courut hors de la chambre. Refermant la porte derrière lui. Il remarqua alors l’avant bras qui était resté accroché au sien. Avec des hurlements hystériques il décrocha l’immonde chose avant de la jeter au loin. Le bourdonnement augmentait d’intensité. Il leva les yeux et vit une nuée de mouches géantes tourner au dessus de lui. Il sortit de sa maison, hululant de terreur. Il vit un nouveau groupe de silhouettes à la faible lueur de… il vit des flammes. Toute une partie du village brûlait.
Le monde était il devenu fou ? Les brasiers étaient encore loin mais semblaient se rapprocher dangereusement. Il se rua vers les quelques personnes qu’il avait vu mais compris son erreur quand des orbites vides se tournèrent vers lui. Ils étaient trois. L’un avait perdu un bras, l’autre le fixait de ses yeux absents tandis que avait une peau à la teinte répugnante. George se remit à courir, droit sur le Templum. Il trouva les quelques villageois regardant avec horreur les flammes se propager. Ils ne semblaient pas au courant de la véritable menace. Le paysan agita les bras et cria à plein poumon pour attirer leur attention.
-Morts ! Ils sont tous morts ! Et ils se relèvent ! hurlait-il.
Les autres villageois le regardèrent comme si il était fou, reculant même en voyant les taches infectes qui souillaient sa tenue. S’en rendant lui aussi compte, George jeta sa chemise avec un cri de terreur. Il vit Jarra s’approcher de lui pour le calmer mais le fléau aussi approchait. Les anciens habitants du village réduits à l’état de cadavres ambulants arrivèrent soudain. En masse. Les villageois ne crurent d’abord pas leurs yeux en voyant cette horde décatie foncer ainsi vers eux. Puis ils commencèrent à paniquer. Jarra courut se réfugier dans le Templum, suivie de George. Tout deux parvinrent à s’y faufiler juste avant que les portes ne soient fermées par des villageois terrifiés. Le pasteur en charge seul gardait à peu près son calme, hurlant des prières à la gloire de l’Empereur alors qu’il passait un instant dans le presbytère. Il en ressortit avec cinq fusils de chasse qu’il distribua aux quelques hommes restant. George ne se rendit compte qu’alors que beaucoup s’étaient retrouvés enfermés dehors. Leurs hurlements de terreur lui parurent soudain très clair au milieu des bourdonnements. Puis ce furent des cris de douleur, et plus rien.
Des poings tambourinaient contre la solide porte du bâtiment. Il n’y avait pour le moment rien à craindre de ce coté là. C’est alors que le bourdonnement se fit plus fort. Le vitrail de l’une des fenêtres fut soudain brisé et un torrent de mouches envahit la nef, le bruit de leurs milliers d’ailes étaient un véritable supplice. Elle se jetèrent sur le pasteur qui n’avait cessé de psalmodier à la gloire de l’Empereur. Avec horreur George vit les mouches entrer dans sa bouche, pénétrer ses oreilles, déchirer sa peau pour s’y engouffrer. Un millier de mouches avaient du pénétrer ce corps. Les chants avaient cessés et les bourdonnements également. Un silence encore plus effrayant que la cacophonie des mouches s’abattit sur les survivants. Tous virent avec horreur la peau du pasteur verdirent alors que sa panse se distendait. Des paquets de furoncles apparurent sur sa peau alors que ses deux yeux tombèrent avec un « ploc » écœurant, remplacés par un nouvel œil unique qui lui sortit du front. Enfin il enfonça une main dans son propre ventre, spectacle face auquel beaucoup rendirent le peu qu’ils avaient dans l’estomac, avant d’en ressortir une épée rouillée.
Ceux qui avaient reçut un fusil firent feu mais ne parvinrent qu’à faire voler quelques lambeaux de chair corrompu. Le démon s’avança d’abord lentement puis il se rua sur un groupe, abattant son épée pestilentielle. George vit avec horreur les corps de ceux qui avaient été touchés flétrir en quelques instants. Il entraina Jarra avec lui vers l’escalier qui menait au clocher. En regardant en arrière il vit les cadavres se relever à leur tour et attaquer les quelques survivants. Il réussi à empoigner un fusil qui avait glissé au sol avant de quitter la nef, poursuivi par les hurlements des quelques survivants. Ils tombèrent sur une porte, condamnant l’accès à l’échelle menant au clocher. George tira de toutes ses forces puis frappa la porte à coup d’épaule. L’odeur lui annonçait que la créature se rapprochait de plus en plus. Il plaça un tir dans la serrure et se rua vers l’échelle, tout de suite suivi par Jarra. Il monta le plus vite possible entendant sa compagne pousser un petit cri. Lorsqu’il arriva au sommet l’air était brûlant. Le village entier était la proie des flammes et des torches humaines se distinguait ici et là.
Mais il n’avait pas de temps à perdre. Il tira Jarra à lui et referma la trappe. C’est alors qu’il vit le sang souillé couler de la jambe de sa bien aimée. Elle leva un regard vide vers lui et ouvrit la bouche. Non pas un son mais une mouche en sortit. George recula vers la balustrade terrifié à l’idée de devoir utiliser son arme contre l’objet de ses désirs. Le zombi de la peste commença à se relever, sa peau prenant déjà un ton maladif. George vit la mort venir.
Mais c’est un ange qui arriva.
Son armure rouge resplendissait à la lueur du village en flamme, elle-même semblait irradier d’une lumière blanche. Deux bolts fauchèrent le corps mort et le firent basculer du haut du clocher. La séraphine se posa en douceur sur le sol, ses réacteurs dorsaux chassant la poussière. A sa vue, George pleura de soulagement. Maintenant qu’il regardait plus attentivement il vit d’autres femmes en armure qui finissaient de mettre feu au village. Leurs toges blanches détonnant dans cette nuit si sombre.
- Êtes-vous un ange ? demanda George, les larmes aux yeux. Vous m’avez sauvé la vie, madame, vous êtes une envoyée de l’Empereur Dieu !
-Je ne suis pas un ange, je suis une Adepta Sororita, une envoyée de l’Empereur. Et ce n’est pas votre vie que j’ai sauvé, mais votre âme.
La vie de George se finit ainsi, non sur un bourdonnement mais sur la détonnation d’un pistolet bolter.
- Lien permanent
-
best-eldar-noir
- Posté le
4 novembre 2009 à 14:01:07

-
excellent, continue
- Lien permanent
-
Zylvos
- Posté le
4 novembre 2009 à 14:01:21

-
C'est horrible, pire que la peste ou la lèpre.
Géniale comme fic', mais serais-ce déjà finis ?
- Lien permanent
-
InquisiteurArax
- Posté le
4 novembre 2009 à 14:04:09

-
Il reste quatre chapitres et un épilogue. Là ce n'était que le prologue
Et oui, c'est un peu gore
âmes sensibles, s'abstenir. (non en fait, ne vous abstenez pas, je veut vos commentaires
)
- Lien permanent
-
Zylvos
- Posté le
4 novembre 2009 à 14:08:50

-
La dernière phrase m'a tout de même fait penser que c'était la fin de la fic'.
Fin bon, les sœur de batailles sont des pyromanes et sont totalement marteau qui plus est, ça ne m'étonne pas.
- Lien permanent
-
Ghost_2245
- Posté le
4 novembre 2009 à 14:45:43

-
Mais c'est horrible !!! elle a tué George !?
Mais je trouve l'idée bonne , si ça ce n'est que le prologue , bah j'attends de voir la suite , en tout cas belle performance
Sa change des autres fic
____________________________
Je frappe depuis l'ombre , rapide et mortel , avant que vous ne puissiez réagir ... La mort rien de plus ...
(Capt. Ghost , Section d'élite , 1ere compagnie )
- Lien permanent
-
Jaden-Korr
- Posté le
4 novembre 2009 à 18:49:14

-
"Normalement une centaine de personnes auraient du s’activer ici mais une épidémie de grippe saisonnière avait cloué une bonne partie du village au lit avec une grosse fièvre"
Lol quand j'ai vu sa je me suis dit : grippe A
Mais George est mort ? C'est hoooriiiible ...
- Lien permanent
-
InquisiteurArax
- Posté le
4 novembre 2009 à 18:58:36

-
Ainsi donc, toi non plus tu ne savais pas que la gripe A est une envoyée de Nurgle pour détruire l'espèce humaine
- Lien permanent
-
shas-o_momo
- Posté le
4 novembre 2009 à 21:11:07

-
PLCool alors, dans ce cas je suis peinard, mon pays a commandé 13,5 M de vaccins pour 7M d'habitants, je vais vous regarder crever a la télé
En attendant ta mort attroce, continue tes deux fics, et vite parce que la c'est vraiment très bien fait.
- Lien permanent
-
Milleuros
- Posté le
6 novembre 2009 à 18:41:36

-
En un mot : bizarre.
En plusieurs (motivé pour l'analyse de texte, moi) :
C'est super bien écrit et on reconnaît la plume de l'Inquisiteur habitué aux horreurs du Warp et du démon de la pestilence.
Ce qui reste impressionnant, c'est le contraste avec le début et la suite. Le début n'annonce même pas le sanglant Warhammer40k, ni même la moindre trace de guerre. C'est au contraire un monde superbe qui est décrit, avec les joies et les sensations de l'amour adolescent. L'épidémie n'est même pas inquiétante, seul l'habitué connaissant W40k, l'Adepta Sororitas, Nurgle et la plume de l'auteur pourraient remarquer le détail.
Les descriptions sont tellement bien faites qu'on croirait voir ça de nos propres yeux. Mon estomac en est retourné.
La suite, au niveau scénario, vire complet à la catastrophe. Dans ce sens, je n'aime pas trop, parce que le début annonçait un tout autre type d'histoire. Même la fuite effrenée dans le clocher annonçait autre chose. La fin est totalement inattendue, et fait presque pâlir le lecteur, surtout que les personnages étaient tous deux devenus attachants. D'un côté, ça montre presque l'absurdité d'un monde cataclymisque, et je ne peux m'empêcher de mettre cette absurdité là en rapport avec notre monde.
... Superbe texte, quoi. Une oeuvre d'art
- Lien permanent
-
Zylvos
- Posté le
6 novembre 2009 à 18:48:40

-
# La fin est totalement inattendue, et fait presque pâlir le lecteur, surtout que les personnages étaient tous deux devenus attachants.
Voila l'inconvénient de vivre dans un monde où la pitié et l'amour n'existe pas.
- Lien permanent
-
Borlan-Arrivalt
- Posté le
6 novembre 2009 à 18:52:41

-
Le 40ième millénaire quoi
Pauvre George
C'est le premier space bouseux que je vois dans cette univers
- Lien permanent
-
Ghost_2245
- Posté le
6 novembre 2009 à 19:54:45

-
Franchement : c'est trop bien vivement la suite .
J'aimais bien George c'est triste
L'univers 40k dans toute sa splendeur en tout cas , car sa commence toujours bien mais il faut perdre toute espérance car dans ce monde il n'y a que la mort .
____________________________
Je frappe depuis l'ombre , rapide et mortel , avant que vous ne puissiez réagir ... La mort rien de plus ...
(Capt. Ghost , Section d'élite , 1ere compagnie )
- Lien permanent
-
InquisiteurArax
- Posté le
6 novembre 2009 à 20:17:07

-
Merci pour ces commentaires mais j'ai un peu peur de la suite. J'en suis déjà à trois pages et pour une fanfic 40k qui vise principalement à me faire décompresser entre deux grosses parties de mon oeuvre principale c'est pas mal mais ça me parrait fade en comparaison avec le début.
J'ai peur que cette fic ne souffre d'un début bon qui fasse pâlire la suite. J'aurais du pondre ce texte en concours d'écriture ou en one shot, je crains de ne pas garder le niveau.
Enfin bon, ça fait longtemps que je voulais écrire une histoire sur l'adepta sororitas (depuis la cinquième en fait) et je vais pas me décourager pour si peu.
- Lien permanent
-
shas-o_momo
- Posté le
7 novembre 2009 à 10:24:12

-
On s'en fout que les autres chapitres soient moins bien! Tu postes quand meme! namého
- Lien permanent
-
Ghost_2245
- Posté le
7 novembre 2009 à 11:09:47

-
Ouai je te comprend
.
Après c'est suffisamment bien pour que si les autres sont un peu moins bien qu'on y verra que du feu ....
Maintenant que t'es lancée , on attend la suite .
(jerry de la parole de shas-o
)
- Lien permanent
-
gautik
- Posté le
11 novembre 2009 à 18:29:17

-
franchement Arax que sa soit un mini recit ou un pavé comme la campagne des huit éclipses je maintien mon avi tu est un tres bon auteur
- Lien permanent
-
Gulliman
- Posté le
11 novembre 2009 à 20:15:50

-
Enfin, j'ai lu le texte :
Alors, je vais être un peu moins élogieux que les autres, mais plus pointilleux. Ton texte est franchement très bon, voir très très bon. L'histoire est intéressante, prenante. On ressent les émotions de tes personnages, et la mentalité des protagonistes est bien représenter. Les descriptions sont bien formulée, ni trop lourde, ni pas assez, c'est donc très bien de ce côté là aussi.
Voilà pour les bons côtés, je vais m'intéresser au défauts maintenant, car il y en a. PEU, mais il y en a :
1 - Des tournures de phrases parfois maladroites et un vocabulaire assez irréguliers (exemple : horde décatie foncer ainsi vers eux. /tu aurais du mettre "se dirigeant" ou "courant", mais foncer, c'est un terme famillier dans un phrase au language courant voir élevé...)
2 - Des mots parfois mal-utilisé (exemple : très profondément enfoui dans le sommeil/ on est enfouis sous le sable, mais pas dans le sommeil, enfin je crois)
3 - Une histoire d'amour un peu CLICHAY (
) les deux amoureux qui se cherchent, qui s'embrasse discretos, qui se laissent, qui s'occupe de leurs papa&maman.
Voilà.
Je pense qu'en modifiant ces quelques choses et en approfondissant l'histoire d'amour entre Jana et George.
Je te mettrais deux notes :
Subjectivement : 18
Et Objectivement : 15.5
Ps : Ce que je vais dire est totalement inutile et personnel, mais je trouve le nom George assez dérangeant dans cette univers futuriste, mais cela, c'est toi qui décide et c'est totalement subjectif
GULLIMAN A COMMENTER.
- Lien permanent
-
Zylvos
- Posté le
11 novembre 2009 à 20:17:11

-
# Voilà.
Je pense qu'en modifiant ces quelques choses et en approfondissant l'histoire d'amour entre Jana et George.
Oui, mais maintenant, ils sont mort.
- Lien permanent
Sujet : « [mini fic] Adepta Sororitas »
Toutes les infos du jeu Warhammer 40.000 : Dawn of War II sur PC