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VideoGammerMan
- Posté le
22 septembre 2008 à 18:28:35

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Une heure plus tard, vers midi, Kate revint.
-Ne me dites pas que vous m’apportez encore du travail, lui lançai-je d’emblée, ou sinon je crois bien que je vais poser ma démission.
-Non, ne vous inquiétez pas Alain. Je viens simplement changer le vase pour que les fleurs puissent s’épanouir de leur mieux.
-Comment cela ? Quelles fleurs ?
Je suivis son regard et mes yeux tombèrent sur un bouquet de jolies jacinthes entreposées dans un vase traditionnel en terre cuite. Le tout reposait sur une table basse près de la fenêtre, à quelques pas de l’ordinateur et de la chaise où j’étais assis. Je ne faisais jamais réellement attention à cette partie-là de mon bureau, mais je savais que les fleurs n’étaient pas ici la veille. J’en conçus un certain malaise, aussitôt suivi d’une puissante poussée d’adrénaline.
-Kate, vous vous foutez de moi ? grondai-je. Vous me donnez des piles et des piles de dossier à traiter, et vous ne me laissez même pas bosser ! Que ces fleurs aillent au diable, elles attendront.
Elle allait protester, mais le regard noir qui s’en suivit l’en dissuada et elle se retira. Lorsqu’elle se fut éloignée, je me levai et me précipitai au niveau du vase. Je l’observai sous toutes ses coutures, mais je ne remarquai rien d’anormal. Je me mis à analyser les fleurs, mais je me doutais bien que le subterfuge n’était pas là : en effet, la jeune fille était venue changer le vase, et non les plantes. J’étais persuadé que quelque chose était caché ici, un micro ou un autre gadget dans le genre. C’était bien trop louche pour qu’il n’y ait pas anguille sous roche. Mon œil de lynx se balada encore cinq minutes, puis je repérai une minuscule boursouflure sur le contour du pot. Je grattai légèrement la terre avec mes ongles et la surface s’en détacha… pour laisser apparaître une micro-puce électronique ! Ils étaient décidément forts dans cette Société. Je travaillais sur des objets qui étaient mis à profit contre moi. Je retournai jusqu’au bureau, attrapai ma mallette et en sortis un petit sachet en plastique. Je fis demi-tour et glissait le petit objet à l’intérieur. Voilà qui était fait. Je décidai alors de m’attaquer aux nouveaux dossiers, apportés par Kate un peu plus d’une heure plus tôt. Je pris le premier de la pile et le feuilletai. Des instructions et des commandes à passer étaient inscrites sur chaque page. Ça allait être long… Je n’eus finalement pas le courage de m’y mettre. C’est alors que mon regard accrocha un nom sur la couverture : « Alain Renard. » J’émis un semblant de rire sarcastique. Ce pseudonyme était vraiment futile, mais il marchait plutôt bien. Un coup d’œil au cadran de ma montre m’indiqua qu’il était midi et quart. J’allais partir dans quinze minutes, et je saurai alors enfin ce qui s’était passé avec Busard. En attendant, je pouvais continuer ma petite enquête personnelle. J’ouvris Firefox et retournai sur le site que j’avais quitté précipitamment une heure auparavant. Je n’étais bien évidemment pas un véritable employé de cette Société, et mon travail était mis au profit de quelque chose de bien moins louche. Mais mes véritables patrons avaient besoin de moi pour trouver ce que cette organisation cachait, et je profitais de mes longues heures seul dans cette pièce pour mener une enquête sur le forum d’où tout était parti…
C’était un mardi, le mardi dix juillet 2007. On annonçait dans les journaux la disparition de quatorze français au Pérou. Ils avaient quitté notre territoire le neuf au matin et étaient arrivés le même jour, dans la mâtinée toujours, à cause du décalage horaire. Ils venaient de part et d’autres de l’hexagone, et la plupart ne s’étaient jamais réellement vus auparavant. Comment en était-il venu à organiser ce voyage alors ? Eh bien, ils s’étaient rencontrés sur un forum du net dédié à un jeu vidéo, Tomb Raider Anniversary. Ayant créés des liens affectifs, ils avaient décidé de partager des vacances exotiques durant une semaine. Une fois arrivés sur place, ils avaient déposé leurs bagages à l’hôtel où ils avaient réservé, puis étaient partis en excursion. Où ? Personne ne le savait. Mais ils n’étaient pas revenus… À ce moment-là, le GIGN enquêtait déjà sur les activités plutôt louches de La Société, et ses recherches — bien évidemment maintenues confidentielles — conduisaient sur le territoire Péruvien. Personne n’aurait alors imaginé que les deux histoires avaient un rapport. Un groupe d’intervention de trente agents se trouvait sur place, ce qui constituait un quart des effectifs totaux du GIGN. Autant dire que ce n’était pas rien. L’escouade s’était installée en bordure de la capitale et n’avait présenté aucun résultat important depuis son départ lorsque la disparition des quatorze jeunes avait eu lieu. Une partie de l’équipe, menée par le Capitaine Tylosand, un des meilleurs agents n’ayant jamais existé, partit à leur recherche dans les environs de Lima. Grâce à leur expérience et leurs compétences hors normes, ils tombèrent sur une piste qui les amena à découvrir un corps enterré dans un fossé : le cadavre de celui qui devait guider les Français lors de leur excursion. Ils l’ont emporté et ont opéré toutes les analyses nécessaires. Une munition de type inconnu fut retrouvée dans son crâne, mais ce qui les inquiéta le plus, c’était une minuscule gravure inscrite sur la munition : « LS », les initiales de La Société. Mais Tylosand ne voulait pas croire à quelque chose d’aussi gros. Quelle entreprise multinationale serait assez imbécile pour graver ses initiales sur une balle ayant assassiné quelqu’un ? Nous en étions désormais là. Toujours aucune nouvelle des disparus… du moins jusqu’au coup de fil de ce matin. Il me restait désormais cinq minutes avant que je ne quitte ce bureau. Je parcourus une nouvelle fois la page web se tenant sous mes yeux. Les gens débattaient beaucoup. Qu’était-il arrivé aux personnalités du forum ? Etaient-ils morts ? Ou bien retenus prisonniers par une organisation terroriste ? Tout cela, cette masse d’informations et de débats, je me devais de la trier et de l’analyser, tout en me montrant impliqué. J’avais dû faire preuve d’intelligence pour être connu et reconnu rapidement, et pouvoir ainsi demander des informations sans aussitôt paraître louche. Mon pseudo, Dom370, faisait désormais partie des plus respectés, et c’était tant mieux. Ma montre sonna. Il était enfin midi trente. Je fermai toutes les applications, puis lançai ensuite un logiciel de destruction massive imaginé par le GIGN, dont le but était d’effacer toutes les traces hors professionnelles que j’avais pues laisser sur le PC. Enfin, j’éteignis l’ordinateur, récupérai ma mallette et ma veste, puis sortis. Je fermai mon bureau à clef avant de parcourir le couloir principal et de sortir du bâtiment. Je savais très bien que cela était inutile, et que Jacqueline ou son esclave Kate passerait dans mon bureau pour fouiller sur mon ordi ou placer des micros espions un peu partout dès que je serai parti, mais il paraîtrait bien plus louche de tout laisser ouvert.
Dehors, il faisait chaud. L’immeuble de La Société, gigantesque, en imposait au milieu de ce petit quartier de la ville de Versailles qu’était Satory. Il était d’ailleurs étrange que le siège de l’entreprise se trouvât ici, sachant qu’était basée dans cette ville une toute autre organisation, dont je faisais également partie, le GIGN, ainsi que cinq milles habitants ayant des rapports plus ou moins élaborés avec le ministère de la Défense. Je me mis en marche, me dirigeant « là où je savais ». Je ne fus étonnamment pas pris en filature ce jour-là. Si La Société surveillait minutieusement le moindre de ses employés, je me devais d’admettre que je faisais l’objet d’une attention particulière, et que je devais régulièrement m’amuser à contrer espions mécaniques ou humains.
Quelques minutes s’écoulèrent, puis j’arrivai enfin au QG secret, un bâtiment vétuste mais robuste. Celui-ci était le vrai cœur du GIGN. Celui que tout le monde croyait être la base n’est en fait qu’une simulation, un trompe l’œil. On vint m’ouvrir la porte. Les membres devaient m’attendre, et puis ils m’avaient sûrement vu arriver, aussi ne m’en étonnai-je pas. Je connaissais l’agent qui venait de m’introduire dans le corridor mais ne le saluai pas, simple procédure de sécurité. Il me conduisit dans une pièce du sous-sol de l’immeuble, puis disparut. Contrairement à ce qu’on aurait pu attendre d’une cave, la salle brillait par sa propreté. Des machines électroniques étaient disposées au niveau des murs, des deux côtés de la pièce. Au fond, devant moi, un projecteur réfléchissait une image blanchâtre sur la paroi. Au milieu, une table ronde en marbre blanc avait été implémentée. Deux hommes y étaient assis et me dévisageaient. Si je reconnus immédiatement le premier, la vision du second me fit sursauter.
-Christophe ?! m’étonnai-je soudain.
-Lui-même, fit-il avec un sourire.
Je m’approchai et il se leva pour me serrer dans ses bras.
-Alors comme ça tu ne t’es pas encore décidé à rendre l’âme ? lui lançai-je avec amusement.
-Il faut croire que je suis résistant, répondit-il joyeusement.
Je me retournai vers le capitaine qui, lui, n’avait pas bougé.
-Je suppose que si l’agent Boulanger se trouve ici et que vous m’avez convoqué, c’est pour une toute autre raison que de chaleureuses retrouvailles, dis-je d’un air plus sérieux.
-En effet. Veuillez vous asseoir.
Je m’exécutai, aussitôt suivi par Christophe. Le chef commença alors à parler.
-Comme je vous l’ai déjà dit ce matin, nous avons retrouvé Busard.
Il marqua une pause, mais je savais que je ne devais pas l’interrompre, aussi le laissai-je continuer.
-Il est réapparu, seul, à l’hôtel où il avait déposé ses bagages avec les autres jeunes. Nous sommes intervenus dans la nuit, mais il s’est échappé et a pris un avion pour Athènes.
Il passait volontairement des étapes, car il n’avait pas le temps de tout me conter, et surtout car j’étais habitué à ce genre d’opération et qu’il n’avait par conséquent guère besoin de m’expliquer son fonctionnement.
-Dans sa fuite, continua-t-il, il a assassiné deux agents et un Stewart Anglais. Si les services secrets Anglais apprennent qui a tué leur majordome, un conflit mineur avec la France risque d’apparaître, ce qui n’est en rien très enviable, convenez-en. De plus, il a fait disparaître à lui seul un soixantième de nos effectifs, ce qui est inadmissible.
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VideoGammerMan
- Posté le
22 septembre 2008 à 18:29:41

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Il fit un nouveau break. Je ne savais que penser de cela. Comment un type seul pouvait-il venir à bout de deux agents surentraînés du GIGN ?
-Il a réussi à monter dans l’avion, reprit-il, et c’est là que Boulanger est intervenu.
Christophe releva alors la manche droite de son costume et laissa apparaître un bandage blanc où du sang avait légèrement suinté.
-Comme vous venez de le voir, votre ami ne s’en est pas sorti sans séquelles. Il a la même chose au niveau du tibia gauche. Boulanger étant un de nos meilleurs membres, je vous laisse imaginer la force et l’ingéniosité de ce Busard.
-C’est donc lui qui a tué les treize autres ?
-Nous le pensions. L’agent Boulanger a récupéré sa mallette, dans laquelle nous avons trouvé de précieuses informations dont je vous ferai part tout à l’heure.
-Busard s’est donc échappé ?
-Oui.
-Mais dans un avion, il n’avait pourtant aucune chance de s’enfuir !
-Votre ami vous racontera cela en détails si l’envie lui en prend, trancha-t-il violemment. Nous ne sommes pas ici pour rappeler le passé, mais pour évoquer le futur. Votre poste au sein de La Société va nous servir plus que jamais, et vous avez intérêt à être à la hauteur.
Voyant que je ne disais rien, il continua :
-Dans la mallette de Busard, il y avait ses papiers, les cartes de service de ses deux victimes, une petite somme d’argent, un pistolet, une lampe torche, et enfin son ordinateur portable et un artéfact. L’argent et la lampe ne nous intéressent pas. En revanche, les cartes nous ont facilement permis de relever ses empreintes digitales, ce qui a confirmé nos premiers soupçons, ceux soulevés par l’analyse de ses papiers d’identité. Bien sûr, ce sont des faux ; mais des faux d’une qualité irréprochable. Seul quelqu’un de très doué et expérimenté en la matière pouvait en fabriquer de tels. Nos doutes se sont portés sur une personne, un ancien agent du FBI, et les empreintes correspondaient bien.
-Qui était cet agent ?
-Son nom ne t’apportera rien, coupa Christophe.
Une pensée me submergea alors : la personne qui venait de me parler avait déjà bossé pour le FBI…
-Tu le connais, n’est-ce pas ? lançai-je à mon tour.
-C’est possible…
-Tu crois vraiment que c’est le moment de me cacher quelque chose ?
-Très bien, dit-il d’une voix dure. Si tu y tiens, alors c’était un de mes meilleurs compagnons d’armes. Il a été déclaré mort en mission le jeudi vingt-huit août 2003.
-Tu as bien été retrouvé pendu le mercredi neuf mars 2005, répliquai-je vivement. Tu sais très bien que ce genre d’information n’est pas valable tant que tu n’as pas vu le corps sans vie devant tes yeux.
-Stop, coupa le capitaine avec un regard noir. Vous débattrez de cela plus tard. La suite est bien plus importante.
Il y eut un court silence, puis il reprit :
-L’arme, elle, appartenait au GIGN, à un des deux agents morts. Comment l’a-t-il embarquée dans l’avion ? Nous ne le savons pas, mais il a dû une nouvelle fois faire preuve d’une ruse sans pareille. Mais venons-en à ce qui nous intéresse le plus.
Il récupéra une mallette posée contre les pieds de sa chaise et la posa sur la table. Il en sortit une paire de gants, qu’il enfila, puis tira du sac un objet à l’esthétique étrange et fascinante. Fait dans une sorte de cristal, il semblait composé de plusieurs cercles associés.
-Voici l’artéfact, annonça-t-il. Nous l’avons beaucoup étudié depuis que Boulanger nous a ramené la mallette, hier soir. On l’appellerait le Scion. Le seul endroit où il en est question, c’est un jeu vidéo : Tomb Raider. Vous êtes mieux placé que quiconque pour savoir d’où viennent les jeunes disparus. Ceci est-il une simple coïncidence ? Je n’y crois pas. Toujours est-il que, toujours dans ce jeu vidéo, une partie du Scion se trouve au Pérou. Oui, une partie seulement, car il semblerait que cet artéfact soit divisé en trois. Nous en venons donc au dernier élément.
Il reposa le Scion dans le sac noir de geai et en sortit un ordinateur portable qu’il relia au projecteur. Le bureau se matérialisa alors sur le mur du fond.
-Voici l’outil de travail de Busard, continua le chef. Nous n’avons eu aucun mal à pirater sa session et à accéder aux informations les plus importantes. J’ai entrepris d’effectuer plusieurs copies du disque dur, et en une nuit, tous les dossiers et fichiers ont été fouillés de fond en comble, tous les historiques web visités et les mails lus. Si nous avons glané beaucoup d’informations utiles, une bande vidéo cachée est révélatrice des choses les plus importantes.
Il se rendit dans un dossier et, après une brève recherche dans l’arborescence de fichiers, double cliqua sur un icône et la fenêtre de Windows Media Player apparut. Une image grésillante se matérialisa, laissant voir la tête d’un homme, le visage nu et ferme, les yeux cruels et la bouche tirée.
« Busard, commença-t-il d’une voix grave, l’heure est arrivée. Nous vous avons recruté, éduqué et entraîné pour cette mission. Vous êtes un des meilleurs, vous formez l’élite de notre groupe. Les Atlantes n’ont jamais été aussi puissants depuis fort longtemps, le succès de La Société le prouve. Il est temps d’agir. Le groupe d’hybrides auquel vous devez vous joindre a les capacités de leur nuire, j’en suis persuadé. Ils tenteront de les tuer, c’est un fait inéluctable. Il est même probable qu’un Atlante se cache dans le groupe. Soyez vigilant, ouvrez l’œil. Le plus démuni ne sera pas forcément le plus faible, le plus fort sera certainement un couard. Ne vous fiez pas aux apparences, ressassez les leçons que nous vous avons apprises, vous en aurez besoin. Le jour de l’arrivée, les trois chefs du groupe ont réservé une excursion en montagne. Pariez que ce sera plutôt un raid dans le Monde Souterrain qu’une promenade dans les hauteurs terrestres qui attendra les moins vigilants d’entre vous. Peut-être que La Société compte même envoyer votre groupe chercher l’artéfact pour elle, cela ne m’étonnerait pas. Dans tous les cas, vous ne trouverez là-bas qu’une partie du Scion. Nos experts ayant étudié notre source sous toutes les coutures affirment que les deux autres parties se trouvent en Grèce, et dans l’Atlantide même. En effet, quel meilleur refuge pour cacher un objet que l’endroit d’où il vient ? Nous ne comprenons toujours pas pourquoi la source fait mention d’une partie en Egypte, car nous sommes désormais certains que l’ultime morceau se situe sur l’île engloutie, et non au pays des Pharaons. Mais concentrez-vous uniquement sur le Pérou pour le moment. Gardez bien en tête le plan que vous avez pu consulter avant votre départ, il vous sera sûrement d’une utilité non contestable. Je vous souhaiterais bien bonne chance, mais la chance n’aura rien à faire dans cette mission. Compétence, discrétion et efficacité seront vos maîtres mots. Puissiez-vous réussir la tâche qui vous est assignée. »
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VideoGammerMan
- Posté le
22 septembre 2008 à 18:29:56

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Le capitaine ferma la fenêtre du lecteur vidéo et nous dévisagea. Je pris la parole.
-Tout cela est difficilement crédible, commençai-je.
-Tout cela est véridique, me coupa le chef. Inutile de débattre de la véracité de ces propos, j’ai fait toutes les recherches nécessaires. Il y a bien un rapport entre La Société et cette disparition.
-Mais Busard, de quel côté est-il alors ? lança Christophe.
-D’après cette vidéo, j’aurais tendance à dire qu’il fait partie d’un tiers, répondit le capitaine.
-Attendez, les interrompis-je. L’Atlantide, c’est un mythe ! Alors à moins qu’ils utilisent des noms de code, leur histoire d’Atlantes me passe au travers.
-Détrompez-vous Alain, vu toutes les preuves que nous venons d’amasser, il est très probable que cette légende n’en soit pas une.
J’avais du mal à saisir le flot d’informations que je venais de subir. Pendant plus de trois jours, nous avions ramé, et puis d’un coup, beaucoup de choses s’éclaircissaient… pour mieux assombrir le tout. Non, décidément, je ne comprenais pas.
À cet instant, une douce mélodie résonna dans la pièce. L’instant d’après, le capitaine décrochait son téléphone portable. Je n’entendis rien de ce que disait l’interlocuteur, mais à la vue la tête du chef, qui devenait de plus en plus livide, je sus que ce n’était pas très bon. Lui se contentait de quelques brefs « oui », « et ? », … La conversation dura un bout de temps. Lorsqu’il raccrocha, après plus de dix minutes d’entretien, il était presque devenu albinos. Il nous regarda étrangement, comme pour se demander s’il devait ou non nous dire ce qu’il venait d’apprendre. Sa bouche se tordit en un étrange rictus, puis il parla :
-Ils sont dans un monde parallèle, annonça-t-il doucement, en pesant ses mots.
Si ce n’était pas mon chef qui avait parlé, je lui aurais ri au nez. Mais en l’occurrence, je savais qu’il ne rigolait pas.
-Qui était-ce ? demandai-je.
-James Hallah, de l’escouade basée au Pérou. Ils ont retrouvé Alphonse, qui a surgi d’une faille dimensionnelle ou quelque chose comme cela. Mais vu la tournure que prend cette affaire, ce n’est pas ce qui me préoccupe le plus.
Il marqua un temps d’arrêt, comme pour se demander s’il était utile de nous dire ce qui allait suivre.
-Hallah n’était vraiment pas bien, et cela se sentait, aussi n’ai-je pas mis en doute sa parole.
Il nous fixa avec les yeux d’une personne qui doute, puis annonça la couleur :
-Tylosand a décidé d’envoyer une escouade de secours d’hommes armés en urgence, sans tenir compte de nos principes. Ils sont partis depuis plus de deux heures maintenant, et ne sont toujours pas revenus.
Je pouvais lire le désarroi sur le visage de mon chef, et cela me faisait une impression bizarre.
-Combien d’hommes sont partis ? demandai-je.
-Quinze, plus Alphonse et Tylosand lui-même, soit plus de treize pourcents des effectifs totaux du GIGN ! C’est n’importe quoi. Il n’a d’après Hallah même pas cartographié le terrain avant de s’y rendre, il s’est jeté dans l’inconnu. Cela ne lui ressemble pas.
J’étais moi même étonné. Skarin était un des meilleurs du groupe, que lui avait-il donc pris ?
-Mais où sont-ils allés ? renchérit James. Je ne comprends pas.
Le chef ne répondit pas. C’est alors que ma montre sonna. Treize heure déjà. Je n’avais plus que trente minutes de pause, et je n’avais toujours pas mangé. Mon supérieur hiérarchique nous fixa alors étrangement.
-Ici, nous sommes impuissants, soupira-t-il.
Il s’ensuivit un nouveau silence. Moi, je réfléchissais, je cogitais à une allure infernale. Tellement de questions se bousculaient dans ma tête, tellement d’interrogations sans réponse. Je ne pouvais me permettre d’ignorer tout ce qui se passait au Pérou alors que moi, j’étais confortablement installé à mon bureau devant mon écran d’ordinateur toute la journée. Cette fois, c’était clair. J’avais pris ma décision.
-Oui, confirmai-je, à Satory nous sommes impuissants. Et c’est pourquoi je vais me rendre à Lima sur le champ.
J’allais tourner les talons lorsque la voix de mon chef gronda, me rappelant à l’ordre.
-C’est moi qui donne les ordres dans cette institution, tonna-t-il. Et vous, Alain, vous allez rester ici, pour continuer d’enquêter sur ce que manigance Jacqueline.
-Je ne peux pas rester ici quand je sais tout ce qui se passe ailleurs !
-Très bien. Dans ce cas, j’arrêterai de vous tenir au courant, et vous ne serez plus tenté de fuir.
-Je ne fuis pas ! Mais nous sommes des hommes d’action, nous faisons parti d’un Groupe d’Intervention ! Depuis quand le GIGN enquête-t-il ? Depuis quand fait-il autre chose qu’intervenir dans des situations délicates ? Laissons les énigmes aux inspecteurs, nous n’en avons pas besoin !
Je fulminais de rage et d’incompréhension. En moins de dix secondes, mon cerveau s’était ébouillanté, transmettant à mes muscles une adrénaline sans précédent. Je ne comprenais pas, et je ne pouvais pas continuer à travailler sans savoir pourquoi nous agissions ainsi.
-J’agis comme il faut pour bien faire, répliqua le chef. Je n’ai aucun compte à rendre à un subalterne. Si vous n’êtes pas content, vous pouvez toujours démissionner.
-Le bien, le mal… Quelle utopie. Démissionner ? Je crois que je vais y songer. Je rejoindrai les rangs de La Société et leur donnerai des informations cruciales sur votre organisation et sur ce que je viens d’apprendre, voilà qui devrait vous faire regretter de m’avoir envoyé balader. Sur ce…
Je tournai alors les talons et quittai la pièce, rageant plus que jamais. Deux minutes plus tard, je claquai la porte de l’immeuble derrière moi. Je venais de faire une énorme connerie. En réalité, je venais de signer mon arrêt de mort. Le chef allait lancer toutes ses unités sur moi, pour m’empêcher coûte que coûte de rejoindre le bâtiment de La Société. Je n’avais bien sûr absolument jamais voulu changer de camp. Seule la colère était responsable de ces propos. Mais le capitaine ne prendrait pas de risque. Il me capturerait, et si j’osais émettre une quelconque once de résistance, il n’hésiterait pas une seule seconde à m’abattre. Il n’y éprouverait aucun plaisir ; il ne ferait rien d’autre qu’exercer son métier. Plus je réfléchissais, plus je réalisais à quel point j’avais été mauvais. Pourquoi n’avais-je donc pas su garder mon sang froid ? Il me semblait déjà entendre les agents présents au QG se rassembler, mettre leurs habits de civils et sortir du bâtiment pour se dissimuler parmi la foule compacte du centre ville. J’accélérai.
Trois minutes plus tard, j’arrivai au cœur du quartier de Satory. Pour mon plus grand malheur, il était bondé. N’importe qui, de la petite fille se promenant avec sa mère au coin de la rue, au vieillard assis sur sa chaise roulante positionné près d’un kiosque, pouvait être membre du GIGN. Je mourais de faim, mais j’hésitais. Devais-je me risquer à traîner par ici, ne serait-ce que pour avaler un sandwich ? La voix de la raison me soufflait que oui, que les agents n’étaient pas assez rapides pour déjà être sur place. Mais j’avais fréquenté le GIGN assez longtemps pour savoir que ses hommes pouvaient être efficaces, terriblement efficaces… Je me résolus finalement à m’arrêter près d’une roulotte pour me prendre un hot dog. Je commandai, puis attendis, jetant des regards nerveux autour de moi, cherchant à lire dans le regard de chacun des passants ce qui s’y cachait. Je tendais ma main pour récupérer mon repas lorsque je sentis une dérangeante piqûre au niveau de ma hanche droite. Ma tête pivota instantanément. Ici se trouvait Christophe, qui ne me regardait pas, mais pointait bel et bien une lame de couteau sur moi. Comment était-il arrivé là ?
-Ne fais pas de bêtises… murmura-t-il.
-Toi ? Non, n’importe qui, mais pas toi !
-Nous sommes tous soumis à des ordres, à des impératifs. Plus que ta vie, c’est la mienne qui est en jeu. Prend ton casse-croûte et suis moi.
Il se détourna de la roulotte et commença à avancer, étant sûr que je le suivrai. Je savais qu’il avait une perception des éléments l’entourant hors du commun, et qu’il pouvait sentir le moindre mouvement que je faisais même s’il ne me voyait pas. Il allait falloir être très rapide. Je récupérai le hot dog que le vendeur avait posé sur l’étal, puis mordis un coup dedans, comme si de rien n’était. Enfin, je me mis à avancer tout doucement. Il s’arrêta pour m’attendre, toujours sans se retourner. Un passant me dépassait alors par la droite. C’est ce moment que je choisis pour agir. J’attrapai le piéton et le poussait avec une force inouïe sur Christophe, qui en fut déséquilibré et percuta ainsi d’autres passants. Moi, j’avais déjà filé, laissant tomber mon hot dog, agrippant ma mallette et courant à la vitesse de la lumière. Il n’y avait qu’un endroit où je serai en sécurité, un endroit où le GIGN n’entrerait pas. Ce lieu, je l’atteignis à treize heure dix, soit vingt minutes plus tôt que la normale. Je pénétrai dans le building de La Société, puis soufflai, exténué par les derniers évènements. Je décidai de retourner immédiatement à mon bureau. Je traversais le couloir lorsqu’un son attira mon attention. C’était une voix, grave et terrible, qui semblait tout sauf humaine. Une autre y répondait. Je reconnus immédiatement la voix de Jacqueline, la présidente. Je savais que j’allais m’attirer encore plus d’ennuis, mais je ne pus résister : je collais mon oreille à la porte du corridor d’où provenait la conversation. Ce que j’y entendis me cloua sur place.
-Les évènements se déroulent beaucoup trop lentement à mon goût, railla la voix féminine.
-Je vous avais dit de m’embaucher dès le début, riposta la terrifiante voix de charogne décomposée.
Rien qu’en entendant le son qui sortait de cette gorge, je n’avais qu’une envie : m’en aller le plus vite possible. Qu’était-ce donc que cette chose ?
-J’avais besoin d’une personne discrète n’éveillant aucun soupçon, et vous ne remplissez pas vraiment cette charge, si je ne m’abuse.
-Et maintenant ? Un de vos oiseaux s’est envolé, et vous ne savez pas où sont les autres. Il est temps d’ouvrir la chasse, la vraie.
-Mon agent a tout de même conduit pas mal des cibles à leur perte…
-Il a éliminé les faibles, car il est lui-même un faible.
-Vous semblez bien sûr de vous.
-Mes services sont efficaces à cent pourcents, ce ne sont pas les preuves qui manquent. Et cette mission n’aurait jamais dû être confiée à quelqu’un d’autre que moi. Ce Keviouk est un incompétent, sa soi-disante recrue est incompétente… Les choses s’éternisent. Vous avez besoin d’un vrai chasseur, de quelqu’un qui fasse sauter les têtes sans préambule et sans que personne ne retrouve jamais une seule trace des cadavres. Que peuvent quelques adolescents contre un trappeur comme moi ?
-Très bien. Comme vous le dites si bien, les choses s’éternisent. Vous allez donc y mettre un terme. Rendez-vous sur place, trouvez-les, et tuez-les.
Je pus alors presque voir à travers la porte le sourire machiavélique qui se dessinât très certainement sur le visage de la présidente de La Société.
-Oui… continua-t-elle d’une voix doucereuse. Lorsqu’ils seront morts, nous serons invincibles… Oh oui. Tuez-les. Tuez-les tous.
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gag_jak
- Posté le
24 septembre 2008 à 00:22:29

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Bon et bien voilà, j'ai lu le chap ^^
Il est bien, très bien. Bien mieux que le précédent xD
Je le trouve intéressant, sans longueur, bien écrit et avec une bonne intrigue ^^
J'ai pas grand chose à dire de plus mais bon.
La patronne s'appelle Jacqueline... Ah okay Natla spotted
J'ai giga aimé le fait que dom soit intégré dans l'histoire, surtotu ainsi, c'était bien joué. Et j'ai également apprécié la manière dont tu as arrangé une de tes "incohérences" de tes chaps précédents.... Jerry
"un des meilleurs agents n’ayant jamais existé"
=> Ah okay le type qui dit que le type n'a jamais existé
xD
"Mais où sont-ils allés ? renchérit James. Je ne comprends pas. "
=> Bug. Y'a pas de James dans la conversation xD
"Je vous souhaiterais bien bonne chance, mais la chance n’aura rien à faire dans cette mission. "
=> Mouarf.... cliché spotted.
"-Alors comme ça tu ne t’es pas encore décidé à rendre l’âme ?"
=> Chaud n'empêche.... c'est pas de ta faute, mais la réalité m'a rattrapé quand j'ai lu ça...
"Tu as bien été retrouvé pendu le mercredi neuf mars 2005"
=> De même T__T
Bon à part ça, j'ai bien aimé tous les mystères ajoutés, et ceux auxquels tu as répondu. Le chap dans sa totalité est relativement intéressant, et très bon.
Tu as réussis à sortir du gouffre dans lequel tu étais plongé avec ton last chap =p
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VideoGammerMan
- Posté le
24 septembre 2008 à 15:32:47

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"Il est bien, très bien. Bien mieux que le précédent xD
Je le trouve intéressant, sans longueur, bien écrit et avec une bonne intrigue ^^"
==> Thanks
"La patronne s'appelle Jacqueline... Ah okay Natla spotted"
==> Bah sur la lettre du chap2 on trouvait la signature "Jacqueline", donc j'avais plus trop le choix...
"Et j'ai également apprécié la manière dont tu as arrangé une de tes "incohérences" de tes chaps précédents.... Jerry"
==> Je ne vois pas de quoi tu parles
"Ah okay le type qui dit que le type n'a jamais existé"
==> Comment tu la formules alors la phrase ?
"Bug. Y'a pas de James dans la conversation xD"
==> Merde, c'était Christophe
""Je vous souhaiterais bien bonne chance, mais la chance n’aura rien à faire dans cette mission. "
=> Mouarf.... cliché spotted."
==> Ah bon ? J'ai inventé cette phrase, enfin en tout cas je ne l'ai reprise de nulle part ailleurs donc bon
"Bon à part ça, j'ai bien aimé tous les mystères ajoutés, et ceux auxquels tu as répondu. Le chap dans sa totalité est relativement intéressant, et très bon."
==> Merci
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gag_jak
- Posté le
24 septembre 2008 à 19:15:52

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==> Comment tu la formules alors la phrase ?
=> T'enlèves la négation
pas de " n'" devant "ayant"
"Ah bon ? J'ai inventé cette phrase, enfin en tout cas je ne l'ai reprise de nulle part ailleurs donc bon "
=> Pourtant ça se retrouve souvent.
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VideoGammerMan
- Posté le
24 septembre 2008 à 21:21:51

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Y'a moins de choses à polémiquer que dans le chap précédent je trouve
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Kty64
- Posté le
24 septembre 2008 à 22:29:41

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Je trouve aussi...^^
Trèèèèèèèèèèèès bon chapitre !!!
J'ai adoré retrouver Dom/Alain...ça m'a fait bien rire quand tu as dit qu'Alain avait dom370 en pseudo
Et nous retrouvons dans ce chapitre de vrais professionnels, avec les comportements qui correspondent.
Pour le coup, mon commentaire sera très réduit, désolée...
Mais c'est vraiment un bon chapitre, agréable à lire et sans non-sens, merci à toi !
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VideoGammerMan
- Posté le
25 septembre 2008 à 17:10:44

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Bah en fait la première fois où je t'ai parlé d'Alain comme étant dom, j'avais cette idée en tête...
"Et nous retrouvons dans ce chapitre de vrais professionnels, avec les comportements qui correspondent."
==> J'ai beaucoup travaillé sur ce côté alors je suis content de te l'entendre dire
Bref, merci Kty
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VideoGammerMan
- Posté le
25 septembre 2008 à 19:57:06

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Maintenant j'attend que Flo assume ce qu'il pense du chap et le poste ici
]
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Kty64
- Posté le
26 septembre 2008 à 18:18:04

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T'as pas aimé, Flo9449 ?
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Flo9449
- Posté le
26 septembre 2008 à 18:48:46

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Je n'ai pas dit ça, Kty64.
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VideoGammerMan
- Posté le
26 septembre 2008 à 18:59:56

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Il n'assume pas son avis
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gag_jak
- Posté le
26 septembre 2008 à 20:14:51

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C'est limite lâche de pas dire c'qu'on pense.
Juju
"""Je vous souhaiterais bien bonne chance, mais la chance n’aura rien à faire dans cette mission. "
=> Mouarf.... cliché spotted."
==> Ah bon ? J'ai inventé cette phrase, enfin en tout cas je ne l'ai reprise de nulle part ailleurs donc bon "
=> J'viens de me souvenir d'un exemple. Dans Jak 3, Damus sort presque exactement ça à Jak, avant de l'envoyer en mission dans le désert.
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VideoGammerMan
- Posté le
27 septembre 2008 à 09:17:44

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Ah bon ?
Alors là j'en sais strictement rien xD
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Flo9449
- Posté le
27 septembre 2008 à 11:16:18

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"C'est limite lâche de pas dire c'qu'on pense. "
Je lui est dit ce que je pensais sur MSN, mais il veut que je copie mon message ici et je ne comprend pas pourquoi xD
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Cyrielle06
- Posté le
27 septembre 2008 à 14:59:22

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Je suis encore à la masse ! J'avais même pas remarqué qu'il y avait un autre chapitre... Bon je vais le lire quand j'aurais le temps (comme d'hab quoi)...
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gag_jak
- Posté le
27 septembre 2008 à 17:31:44

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Flo
Non mais un forum c'est fait pour discuter, partager ses avis. Pas partager ton avis avec nous, c'est lâche
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VideoGammerMan
- Posté le
27 septembre 2008 à 22:22:42

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Flo
Tu vois, Gag te dis la même chose que moi ^^
Cyrielle
Okey
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Sujet : « ~ The Tomb of Forumers ~ »
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