Les forums de Football Manager 2008
Forum : Football Manager 2008
Sujet : « [PapRaps] Appel au clash. »
-
[BenoitXVI]
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:13:54

-
PapRaps !
Apres la solicitation de nombreux forumeurs, je reprend à partir d'aujourd'hui la direction du gouvernement Paprapale. Sûr de l'affection de nos admirables clasheurs qui lutte, avec un héroïsme digne de longues traditions militaires, contre un ennemi supérieur en nombre et en armes mais pas en diatribe. Sûr que par sa magnifique résistance, elle a rempli nos devoirs vis-à-vis de nos alliés. Sûr de l'appui des anciens Papraps que j'ai eu la fierté de commander, sûr de la confiance du peuple tout entier, je fais au forum le don de ma personne pour atténuer son malheur.
En ces heures douloureuses, je pense aux malheureux nolifes qui, dans un dénuement extrême, sillonnent les topics de flood. Je leur exprime ma compassion et ma sollicitude. C'est le coeur serré que je vous dis aujourd'hui qu'il faut prendre les armes et lutter face à la recrudescence des tocards débiles qui polluent nos terres forumiales. C'est pour cela, que je demande à tous les clasheurs hors-pairs de ce forum, à tous les seigneurs de la diatribre, à tous les rois de la répartie de rejoindre la mythique bannière Paprapale.
Tout ça pour vous dire, qu'aujourd'hui, vendredi 25 juillet 2008 est le jour que l'on retiendra comme le jour où les Papraps seront revenus à la vie afin de pourfendre les tocards assombrissant notre merveilleux forum.
Cordialement, sa sainteté BenoitXVI, envoyé de Dieu sur le forum
- Lien permanent
-
The_Special_One
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:14:27

-
pas envie de lire
- Lien permanent
-
Nick_Berg3
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:14:58

-
Ah ok le retour de sa sainte papauté
- Lien permanent
-
_Jean-Paul_II
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:15:25

-
Ok mon successeur
- Lien permanent
-
Gloub_Trotter
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:18:09

-
Présent
PS : Je suis Doom
- Lien permanent
-
zoumboula2
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:20:35

-
OSEF les Paps rapps sont terminés
- Lien permanent
-
Kompanycreole
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:22:09

-
les Paprap ont perdu de leur superbe face aux noelistes
- Lien permanent
-
RecO1
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:23:46

-
Présent, la priorité a clasher n'est pas de notre communautée, mais bien les débiles qui viennent pourrir notre merveillance ambiance
- Lien permanent
-
LuyindulaGloub9
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:25:32

-
Je rentre tout de go dans la reine, le torse bombé et le regard sévère, prêt à utiliser ma glose comme arme de destruction massive contre le régiment de nolifes pullulant en cette Terre Sainte
- Lien permanent
-
vias
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:26:10

-
PapRaps
4 ever
- Lien permanent
-
Bite_moisie
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:26:50

-
Cet ouvrage permet d’appréhender la place de la menstruation (croyances, pratiques) dans la culture juive traditionnelle et ses fondements dans les textes. Beaucoup moins étudiés que d’autres pratiques (comme celles de cacherout, de deuil,ouliturgiques) ils sont cependant centraux dans la vie juivetraditionnelle.L’originalité et l’intérêt de l’ouvrage,outre sa grande érudition, résident dans sa doubleapproche àla fois historique et comparative. Historique parce qu’au-delà des textes bibliques et talmudiques où les pratiques de purification des femmes après les menstrues sont fortement codifiées, l’auteur tente de saisir l’évolution des croyances et des pratiques de l’Antiquité au Moyen Âge et jusqu’à la période contemporaine. Il montre par exemple comment les menstrues modifient les relations quotidiennes entre un homme et sa femme (relations sexuelles, contacts physiques...). Comparative, parce qu’à chaque fois qu’il le peut, l’auteur met en perspective sources chrétiennes et sources juives concernant cette question, en montrant les influences réciproques des unes sur les autres.
Le premier chapitre pose le principe des lois de niddah (le mot niddah a pour racine ndd ou ndh, rejet, expulsion, vagabondage. Utilisé pour désigner la femme qui a ses règles, ou qui à l’issue de ses règles n’a pas procédé aux rites de purification, il qualifie également la « période d’impureté de la femme ») selon la halakha (loi religieuse) ; « Toute femme mariée doit, si elle veut avoir des relations sexuelles avec son conjoint prendre un bain rituel quelques jours après la fin de ses règles. Sinon, elle reste dans un état d’impureté, elle est niddah » (p. 23). L’ablution peut avoir lieu dans la nature (rivière, mer ou source) ou dans une piscine construite à cet effet et répondant à certaines normes : le mikvé. Avant l’ablution elle-même, la femme doit procéder à un nettoyage minutieux de son corps.
Dans le texte biblique, c’est le chapitre 15 du Lévitique qui fait référence. La souillure des règles, selon ce texte, se transmet par l’intermédiaire des objets avec lesquels la femme est en contact. Un homme qui couche avec une femme ayant ses menstrues contracte cette souillure. Des rites de purification par l’eau et des sacrifices au Temple permettaient de sortir de l’état de niddah. Le chapitre 20 du Lévitique introduit l’idée d’une prohibition des relations sexuelles avec une femme niddah. La sanction encourue par l’homme et la femme est celle de karet (retranchement du milieu du peuple). À l’époque talmudique, certaines restrictions viennent s’ajouter aux lois bibliques sur le principe qu’elles constituent des barrières supplémentaires ; ainsi le concept des « sept jours propres » ou « blancs » apparaît : tout écoulement de sang, même en dehors des menstrues, doit être suivi d’une période supplémentaire de sept jours, à l’issue de laquelle le bain rituel est autorisé.Les lois appliquées aujourd’hui par les plus pratiquants ont été édictées au Moyen Âge. Elles concernent les interdits liés aux relations sexuelles, mais également à tout contact, y compris par l’intermédiaire d’un objet, entre une femme qui a ses menstrues et son mari. Ainsi « la coutume Rashi » (1040-1105) interdisait à un homme de donner à sa femme niddah une clé de main à main. L’auteur détaille les soins que la femme doit apporter à son corps avant le bain rituel : laver et peigner sa chevelure, nettoyer et couper ses ongles, se dénuder entièrement afin qu’aucun vêtement, objet ni bijou ne viennent s’interposer entre le corps et l’eau. Lors du bain, une autre personne doit être présente pour attester que le corps a été totalement immergé.Evyatar Marienberg fait référence à un film réalisé par une cinéaste israélienne en 2002, Tehora/Purity: Breaking the Codes of Silence, où des femmes pratiquant ou ayant pratiqué ces lois, s’expriment pour la première fois à l’écran. Ce film, programmé à la télévision française, montrait comment cette pratique était vécue, parfois avec difficulté, par certaines. Élaborées au cours des siècles, ces lois sont considérées dans le monde orthodoxe comme « un pilier de la halakha » (de la loi). À la fin du xixe siècle en Allemagne, elles ont pris le nom de « lois de pureté familiale » mais l’auteur refuse cette désignation forgée sur le modèle de la Reinheit des Familienslebens, dans un contexte où l’idéologie de la pureté prenait en Allemagne un tour singulier.Dans le deuxième chapitre E. Marienberg examine, à partir de ses sources, les références théologiques concernant la « raison d’être » de la menstruation. La première idée avancée (et combattue par les féministes depuis quelques années) est que les règles seraient une malédiction (curse) attachée à la faute d’Ève. Pourtant, rappelle l’auteur, le texte de la Genèse fait référence aux peines de l’enfantement, non aux menstrues. Même dans les sources médiévales chrétiennes on ne retrouve pas une telle idée. En revanche, dans les premières sources juives, ce sont les douleurs des règles et non les règles elles-mêmes qui sont évoquées comme conséquence de la transgression originelle (Avot de Rabbi Nathan, environ iiie siècle). On trouve chez Isaac bar Avdimi un lien entre les règles et la malédiction d’Ève. Cette idée n’était donc pas inconnue chez les sages du Talmud à la fin du iiie siècle en Babylonie. On trouve également (Talmud de Jérusalem, ve siècle) l’idée selon laquelle le sang versé par Ève (elle donne à Adam le fruit défendu, ce qui entraînera leur mort différée) doit être expié par le sang des menstrues. L’auteur se penche enfin sur une accusation courante au Moyen Âge dans le monde chrétien : les hommes juifs, coupables de déicide, seraient soumis aux menstrues. Ces représentations établissent ainsi un lien entre les secrétions sanguines et le meurtre. Ainsi les pertes de sang, réelles ou imaginaires, trouvent leur explication comme punition pour des meurtres mythiques. « Tandis que des chrétiens accusaient les juifs d’être les assassins de Jésus, le deuxième Adam, des juifs reprochaient à leurs propres femmes la mort du premier Adam »
- Lien permanent
-
Skiller_Clash
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:31:06

-
Le retour en grande pompe des fusilleurs de boloss les plus doués du système. C'est comblé que je rejoins le mouvement, et que je m'apprête à grailler le chargeur pour canarder moult débiles exaspérants
- Lien permanent
-
Eric_Gerets
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:31:16

-
Sûr de l'affection de nos admirables clasheurs qui lutte
luttent*
- Lien permanent
-
Bite_moisie
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:31:47

-
Cet ouvrage permet d’appréhender la place de la menstruation (croyances, pratiques) dans la culture juive traditionnelle et ses fondements dans les textes. Beaucoup moins étudiés que d’autres pratiques (comme celles de cacherout, de deuil,ouliturgiques) ils sont cependant centraux dans la vie juivetraditionnelle.L’originalité et l’intérêt de l’ouvrage,outre sa grande érudition, résident dans sa doubleapproche àla fois historique et comparative. Historique parce qu’au-delà des textes bibliques et talmudiques où les pratiques de purification des femmes après les menstrues sont fortement codifiées, l’auteur tente de saisir l’évolution des croyances et des pratiques de l’Antiquité au Moyen Âge et jusqu’à la période contemporaine. Il montre par exemple comment les menstrues modifient les relations quotidiennes entre un homme et sa femme (relations sexuelles, contacts physiques...). Comparative, parce qu’à chaque fois qu’il le peut, l’auteur met en perspective sources chrétiennes et sources juives concernant cette question, en montrant les influences réciproques des unes sur les autres.
Le premier chapitre pose le principe des lois de niddah (le mot niddah a pour racine ndd ou ndh, rejet, expulsion, vagabondage. Utilisé pour désigner la femme qui a ses règles, ou qui à l’issue de ses règles n’a pas procédé aux rites de purification, il qualifie également la « période d’impureté de la femme ») selon la halakha (loi religieuse) ; « Toute femme mariée doit, si elle veut avoir des relations sexuelles avec son conjoint prendre un bain rituel quelques jours après la fin de ses règles. Sinon, elle reste dans un état d’impureté, elle est niddah » (p. 23). L’ablution peut avoir lieu dans la nature (rivière, mer ou source) ou dans une piscine construite à cet effet et répondant à certaines normes : le mikvé. Avant l’ablution elle-même, la femme doit procéder à un nettoyage minutieux de son corps.
Dans le texte biblique, c’est le chapitre 15 du Lévitique qui fait référence. La souillure des règles, selon ce texte, se transmet par l’intermédiaire des objets avec lesquels la femme est en contact. Un homme qui couche avec une femme ayant ses menstrues contracte cette souillure. Des rites de purification par l’eau et des sacrifices au Temple permettaient de sortir de l’état de niddah. Le chapitre 20 du Lévitique introduit l’idée d’une prohibition des relations sexuelles avec une femme niddah. La sanction encourue par l’homme et la femme est celle de karet (retranchement du milieu du peuple). À l’époque talmudique, certaines restrictions viennent s’ajouter aux lois bibliques sur le principe qu’elles constituent des barrières supplémentaires ; ainsi le concept des « sept jours propres » ou « blancs » apparaît : tout écoulement de sang, même en dehors des menstrues, doit être suivi d’une période supplémentaire de sept jours, à l’issue de laquelle le bain rituel est autorisé.Les lois appliquées aujourd’hui par les plus pratiquants ont été édictées au Moyen Âge. Elles concernent les interdits liés aux relations sexuelles, mais également à tout contact, y compris par l’intermédiaire d’un objet, entre une femme qui a ses menstrues et son mari. Ainsi « la coutume Rashi » (1040-1105) interdisait à un homme de donner à sa femme niddah une clé de main à main. L’auteur détaille les soins que la femme doit apporter à son corps avant le bain rituel : laver et peigner sa chevelure, nettoyer et couper ses ongles, se dénuder entièrement afin qu’aucun vêtement, objet ni bijou ne viennent s’interposer entre le corps et l’eau. Lors du bain, une autre personne doit être présente pour attester que le corps a été totalement immergé.Evyatar Marienberg fait référence à un film réalisé par une cinéaste israélienne en 2002, Tehora/Purity: Breaking the Codes of Silence, où des femmes pratiquant ou ayant pratiqué ces lois, s’expriment pour la première fois à l’écran. Ce film, programmé à la télévision française, montrait comment cette pratique était vécue, parfois avec difficulté, par certaines. Élaborées au cours des siècles, ces lois sont considérées dans le monde orthodoxe comme « un pilier de la halakha » (de la loi). À la fin du xixe siècle en Allemagne, elles ont pris le nom de « lois de pureté familiale » mais l’auteur refuse cette désignation forgée sur le modèle de la Reinheit des Familienslebens, dans un contexte où l’idéologie de la pureté prenait en Allemagne un tour singulier.Dans le deuxième chapitre E. Marienberg examine, à partir de ses sources, les références théologiques concernant la « raison d’être » de la menstruation. La première idée avancée (et combattue par les féministes depuis quelques années) est que les règles seraient une malédiction (curse) attachée à la faute d’Ève. Pourtant, rappelle l’auteur, le texte de la Genèse fait référence aux peines de l’enfantement, non aux menstrues. Même dans les sources médiévales chrétiennes on ne retrouve pas une telle idée. En revanche, dans les premières sources juives, ce sont les douleurs des règles et non les règles elles-mêmes qui sont évoquées comme conséquence de la transgression originelle (Avot de Rabbi Nathan, environ iiie siècle). On trouve chez Isaac bar Avdimi un lien entre les règles et la malédiction d’Ève. Cette idée n’était donc pas inconnue chez les sages du Talmud à la fin du iiie siècle en Babylonie. On trouve également (Talmud de Jérusalem, ve siècle) l’idée selon laquelle le sang versé par Ève (elle donne à Adam le fruit défendu, ce qui entraînera leur mort différée) doit être expié par le sang des menstrues. L’auteur se penche enfin sur une accusation courante au Moyen Âge dans le monde chrétien : les hommes juifs, coupables de déicide, seraient soumis aux menstrues. Ces représentations établissent ainsi un lien entre les secrétions sanguines et le meurtre. Ainsi les pertes de sang, réelles ou imaginaires, trouvent leur explication comme punition pour des meurtres mythiques. « Tandis que des chrétiens accusaient les juifs d’être les assassins de Jésus, le deuxième Adam, des juifs reprochaient à leurs propres femmes la mort du premier Adam »
- Lien permanent
-
vias
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:32:51

-
(_(_)======================D~~~~
- Lien permanent
-
Bite_moisie
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:33:12

-
Cet ouvrage permet d’appréhender la place de la menstruation (croyances, pratiques) dans la culture juive traditionnelle et ses fondements dans les textes. Beaucoup moins étudiés que d’autres pratiques (comme celles de cacherout, de deuil,ouliturgiques) ils sont cependant centraux dans la vie juivetraditionnelle.L’originalité et l’intérêt de l’ouvrage,outre sa grande érudition, résident dans sa doubleapproche àla fois historique et comparative. Historique parce qu’au-delà des textes bibliques et talmudiques où les pratiques de purification des femmes après les menstrues sont fortement codifiées, l’auteur tente de saisir l’évolution des croyances et des pratiques de l’Antiquité au Moyen Âge et jusqu’à la période contemporaine. Il montre par exemple comment les menstrues modifient les relations quotidiennes entre un homme et sa femme (relations sexuelles, contacts physiques...). Comparative, parce qu’à chaque fois qu’il le peut, l’auteur met en perspective sources chrétiennes et sources juives concernant cette question, en montrant les influences réciproques des unes sur les autres.
Le premier chapitre pose le principe des lois de niddah (le mot niddah a pour racine ndd ou ndh, rejet, expulsion, vagabondage. Utilisé pour désigner la femme qui a ses règles, ou qui à l’issue de ses règles n’a pas procédé aux rites de purification, il qualifie également la « période d’impureté de la femme ») selon la halakha (loi religieuse) ; « Toute femme mariée doit, si elle veut avoir des relations sexuelles avec son conjoint prendre un bain rituel quelques jours après la fin de ses règles. Sinon, elle reste dans un état d’impureté, elle est niddah » (p. 23). L’ablution peut avoir lieu dans la nature (rivière, mer ou source) ou dans une piscine construite à cet effet et répondant à certaines normes : le mikvé. Avant l’ablution elle-même, la femme doit procéder à un nettoyage minutieux de son corps.
Dans le texte biblique, c’est le chapitre 15 du Lévitique qui fait référence. La souillure des règles, selon ce texte, se transmet par l’intermédiaire des objets avec lesquels la femme est en contact. Un homme qui couche avec une femme ayant ses menstrues contracte cette souillure. Des rites de purification par l’eau et des sacrifices au Temple permettaient de sortir de l’état de niddah. Le chapitre 20 du Lévitique introduit l’idée d’une prohibition des relations sexuelles avec une femme niddah. La sanction encourue par l’homme et la femme est celle de karet (retranchement du milieu du peuple). À l’époque talmudique, certaines restrictions viennent s’ajouter aux lois bibliques sur le principe qu’elles constituent des barrières supplémentaires ; ainsi le concept des « sept jours propres » ou « blancs » apparaît : tout écoulement de sang, même en dehors des menstrues, doit être suivi d’une période supplémentaire de sept jours, à l’issue de laquelle le bain rituel est autorisé.Les lois appliquées aujourd’hui par les plus pratiquants ont été édictées au Moyen Âge. Elles concernent les interdits liés aux relations sexuelles, mais également à tout contact, y compris par l’intermédiaire d’un objet, entre une femme qui a ses menstrues et son mari. Ainsi « la coutume Rashi » (1040-1105) interdisait à un homme de donner à sa femme niddah une clé de main à main. L’auteur détaille les soins que la femme doit apporter à son corps avant le bain rituel : laver et peigner sa chevelure, nettoyer et couper ses ongles, se dénuder entièrement afin qu’aucun vêtement, objet ni bijou ne viennent s’interposer entre le corps et l’eau. Lors du bain, une autre personne doit être présente pour attester que le corps a été totalement immergé.Evyatar Marienberg fait référence à un film réalisé par une cinéaste israélienne en 2002, Tehora/Purity: Breaking the Codes of Silence, où des femmes pratiquant ou ayant pratiqué ces lois, s’expriment pour la première fois à l’écran. Ce film, programmé à la télévision française, montrait comment cette pratique était vécue, parfois avec difficulté, par certaines. Élaborées au cours des siècles, ces lois sont considérées dans le monde orthodoxe comme « un pilier de la halakha » (de la loi). À la fin du xixe siècle en Allemagne, elles ont pris le nom de « lois de pureté familiale » mais l’auteur refuse cette désignation forgée sur le modèle de la Reinheit des Familienslebens, dans un contexte où l’idéologie de la pureté prenait en Allemagne un tour singulier.Dans le deuxième chapitre E. Marienberg examine, à partir de ses sources, les références théologiques concernant la « raison d’être » de la menstruation. La première idée avancée (et combattue par les féministes depuis quelques années) est que les règles seraient une malédiction (curse) attachée à la faute d’Ève. Pourtant, rappelle l’auteur, le texte de la Genèse fait référence aux peines de l’enfantement, non aux menstrues. Même dans les sources médiévales chrétiennes on ne retrouve pas une telle idée. En revanche, dans les premières sources juives, ce sont les douleurs des règles et non les règles elles-mêmes qui sont évoquées comme conséquence de la transgression originelle (Avot de Rabbi Nathan, environ iiie siècle). On trouve chez Isaac bar Avdimi un lien entre les règles et la malédiction d’Ève. Cette idée n’était donc pas inconnue chez les sages du Talmud à la fin du iiie siècle en Babylonie. On trouve également (Talmud de Jérusalem, ve siècle) l’idée selon laquelle le sang versé par Ève (elle donne à Adam le fruit défendu, ce qui entraînera leur mort différée) doit être expié par le sang des menstrues. L’auteur se penche enfin sur une accusation courante au Moyen Âge dans le monde chrétien : les hommes juifs, coupables de déicide, seraient soumis aux menstrues. Ces représentations établissent ainsi un lien entre les secrétions sanguines et le meurtre. Ainsi les pertes de sang, réelles ou imaginaires, trouvent leur explication comme punition pour des meurtres mythiques. « Tandis que des chrétiens accusaient les juifs d’être les assassins de Jésus, le deuxième Adam, des juifs reprochaient à leurs propres femmes la mort du premier Adam »
- Lien permanent
-
[BenoitXVI]
-
Posté le 25 juillet 2008 à 21:36:03

-
# Eric_Gerets Voir le profil de Eric_Gerets
# Posté le 25 juillet 2008 à 21:31:16 Avertir un modérateur
# Sûr de l'affection de nos admirables clasheurs qui lutte
luttent*
Malgré le fait que ton pseudo fasse de toi quelqu'un de bien, sache que je ne cautionne pas ce genre de comportement puéril dont le seul but est de tenter de clasher Sa Sainteté, en utilisant des arguments tout à fait pathétiques, je ne peux que te conseiller de ne pas recommencer si tu ne veux pas repartir la queue entre les jambes, la tête basse et les larmes aux yeux comme c'est le cas pour 99.9% des opposants aux Papraps
- Lien permanent
Sujet : « [PapRaps] Appel au clash. »
Toutes les infos du jeu Football Manager 2008 sur :