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Forum : Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 3
Sujet : « Fic : Nul ne mène le destin »
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_daxterminator_
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Posté le 08 mai 2008 à 16:08:49

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Bon bah, ça ouvrira la seconde page!
Chapitre 3 : L’espoir
Kaal se trouvait dans un état de concentration extrême. Les yeux fermés, il percevait le moindre mouvement alentour dans un rayon de plusieurs mètres. Il savait qu’il n’allait pas tarder. Il mettrait à l’épreuve sa concentration et ses réflexes. Le valassi ne voulait absolument pas le décevoir. C’est alors que Ferek se décida à attaquer. Kaal se projeta en arrière pour esquiver l’attaque, toujours les yeux clos, un sourire serein flottant sur son visage. Bien que le maître ralentisse volontairement ses attaques, il arrivait à les éviter sans se servir de ses yeux mais en utilisant tous ses autres sens. Il entendait son ennemi venir, il captait les variations de l’air causées par ses déplacements, son instinct lui commandait à quel moment précis il devait esquiver ou parer. Ferek partit à sa poursuite et l’assaillit de coups sans pouvoir atteindre le valassi. Celui-ci sentait au dernier moment à quel endroit l’attaque serait portée et il improvisait. Soudain, il sentit que son maître avait décidé d’augmenter la cadence. Il le défiait. Kaal accentua également la vitesse de ses mouvements pour ne pas avoir à encaisser la moindre frappe. Puis vînt une attaque qu’il ne pût éviter. Le garçon se retrouva à terre. Il se disait cependant qu’il devait prouver qu’il était capable de combattre pour de bon. En effet, le « but » actuel était de pouvoir éviter toutes ses attaques. La prochaine étape était celle qu’il attendait depuis des semaines : le vrai combat. Se relevant d’un bond, Kaal asséna un violent coup de tête à son adversaire. Celui-ci tituba et, perdant équilibre, recula de quelques pas. Voyant qu’il restait la tête baissée, l’élève s’approcha de lui, redoutant d’être allé trop loin. Dès qu’il fut près de lui, Ferek lui infligea un balayage suivi d’un coup de coude. Le valassi, ne s’étant pas attendu à cela se retrouva vite face contre terre avant de sentir le poids, devenu familier de son maître le prenant pour siège. C’était maintenant une habitude qui permettait à l’homme de lui ordonner des séries de pompes. Le garçon commença à s’exécuter, bien que cela ne représentât plus une grande difficulté pour lui… Jusqu’à qu’il n’entende :
«
- Sur deux doigts. »
Kaal soupira. Il ne lui facilitait décidément jamais la tâche.
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La nuit avait imposé son manteau d’ombre sur toute la forêt. Maître et élève étaient assis autour d’un feu allumé par Ferek à l’aide d’une technique permettant de créer des boules de feu à partir de son énergie. Kaal ne maîtrisait pas encore cette particularité et admirait l’homme pour cela. Sa déception avait été de taille lorsqu’il lui avait annoncé la dernière phase de l’entraînement, le combat, sans qu’il n’y ait eu d’étape d’apprentissage de cette technique. Ils faisaient réchauffer quelques oiseaux coureurs ainsi que plusieurs racines, récupérés le matin même. Kaal s’était assez vite fait à ce régime primitif. Ferek brisa alors le silence :
«
- Je n’ai pas apprécié ta riposte durant l’entraînement d’esquive. »
Le garçon préféra garder le silence, sachant que répondre serait une mauvaise idée. Le maître continua :
«
- Elle n’avait presque aucune puissance. Tu dois prendre des appuis solides avant de rendre une attaque. J’ai été surpris mais dans un vrai combat, ton adversaire s’attendra à ce que tu ripostes et si ton coup est peu puissant, ça lui permettra de t’infliger une attaque dont tu auras du mal à te remettre. »
Le valassi acquiesça d’un signe de tête.
«
- Tu as bien appris à éviter les coups sans te servir de tes yeux. Puisque tu as l’air de tant y tenir, demain nous commencerons les combats. Et crois-moi, ça risque d’être le moment le plus dur de l’entraînement. Je ne retiendrai pas mes coups.
- Je tiendrai, répondit simplement Kaal. »
Ils commencèrent à manger en silence jusqu’à qu’il ne s’adresse à nouveau à son maître.
«
- Ca fait longtemps que j’y pense… Tu n’es pas de Valas. D’où viens-tu en réalité ? »
Ferek ne répondit pas, son élève n’insista pas. Cependant, l’homme attendit quelques secondes avant de déclarer :
«
- Mon histoire est longue… triste… et vraiment pas glorieuse. Je préfère ne pas trop en parler. J’ai d’abord vécu sur une superbe planète appelée Horecia. Elle a été détruite en percutant un météorite géant. Peu d’entre nous ont pu partir avant la collision. Je suis ensuite passé par de nombreuses autres planètes avec les miens. Mais j’ai… j’ai fait des choses affreuses. Je suis même arrivé jusqu’à vendre mes propres amis pour assurer ma survie. Je ne méritais rien d’autre que la mort. J’ai décidé de partir en exil sur une planète peu peuplée et j’ai trouvé Valas. J’ai vécu seul dans cette forêt depuis… Rien que le fait de me remémorer mon passé me donne mal au cœur. »
Kaal préféra ne rien dire. Puis le maître se remit à parler :
«
- Mais bon… Ressasser ce qui est arrivé il y a longtemps ne sert à rien. Il faut s’occuper du présent en restant tournés vers l’avenir. Ce qui nous intéresse, c’est que tu sois assez fort lorsque les troupes de Korius débarqueront. »
En entendant ce nom, l’expression du garçon s’assombrit. Il dit alors :
«
- Tu crois à une victoire contre Korius maintenant ?
- Je dois avouer que tu m’as beaucoup surpris. Je ne pensais pas que tu atteindrais ce niveau en si peu de temps. Peut-être que tu pourrais me surprendre bien davantage.
- Et toi ? Tu ne voudrais pas affronter les Korsans ? Ils comptent détruire Valas. Tu disparaîtrais avec elle.
- Je pense que… Je n’aurais que ce que je mérite. C’est à toi de défendre cette planète qui est la tienne et non la mienne. C’est toi qui l’as mise en péril, c’est à toi de la sauver. Je fais déjà beaucoup trop en acceptant de t’entraîner. »
Ils restèrent silencieux, ne laissant que le crépitement des flammes empêcher le silence de naître. Kaal murmura finalement :
«
- Que je sauve Valas ou non, je te suis infiniment reconnaissant de m’avoir pris pour élève.
- Humph ! Ne pense pas que je te ferai de cadeaux demain. Tes éloges me laissent froid. »
Le jeune guerrier rit à la réaction de son maître. Celui-ci fut rapidement emporté par cet élan de joie et ils ne se décidèrent à dormir qu’une fois cette « crise de rire » terminée.
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Kaal se rua sur Ferek et enchaîna plusieurs coups de poing qui furent aisément esquivés. Le maître se décida à riposter mais le jeune guerrier esquiva en se jetant à terre, sur le dos, et lui envoya un double coup de pied en prenant appui sur le sol avec ses mains. L’homme fut repoussé sur moins d’un mètre par cette attaque qui permit d’ailleurs au valassi de se redresser pour pouvoir reprendre ses assauts. Son adversaire, n’ayant pas eu le temps de relever sa garde dut encaisser les attaques vives de Kaal qui, cependant, manquaient de puissance à son goût. Peu importe, il en ferait les frais. Ferek le surprit en le frappant alors qu’il était lui-même en train de l’attaquer. Le maître tenta un balayage mais son ennemi finissait par le connaître et l’évita en bondissant. Incapable de tout mouvement dans les airs, il fut forcé de subir un violent crochet qui l’envoya à terre. Le senseï croisa les bras sur son torse.
«
- Premièrement. C’est vrai que la vitesse est un avantage certain sur l’adversaire mais tu dois quand même mettre un minimum de force dans tes coups. Ca te ralentit, c’est vrai mais si ton ennemi peut encaisser tes coups sans avoir à se protéger, il n’attendra pas que tu aies fini avant de riposter, comme je l’ai fait. Deuxièmement. Ne sauter qu’en dernier recours. Dans les airs, tu es incapable de te mouvoir et tu es à la merci de ton adversaire qui pourra soit te cueillir en prévoyant ta trajectoire, soit te toucher à distance avec ce genre d’attaque. »
Sur ces mots, il fit apparaître une boule de feu dans sa main et la lança au sol, créant un petit cratère. Il continua :
«
- Et ceci n’était qu’une attaque ridicule. Certaines boules d’énergie sont assez puissantes pour détruire des planètes entières.
- Justement, puisqu’on en parle, Comment est-ce qu’on peut créer des boules de feu comme ça ?
- Comment ? Tu ne sais pas en faire ?
- Personne ne me l’a appris. Les valassis ne savent que vaguement se battre.
- Tu n’as pas réussi tout seul ? Il n’y a pas vraiment de truc… Peut-être que les valassis en sont incapables. Si c’est le cas, tu dois te renforcer physiquement un maximum pour compenser ce handicap. »
Kaal soupira à l’idée de ne jamais pouvoir maîtriser cette technique qui le fascinait tant.
«
- Tu peux toujours attaquer à distance à l’aide des kïaïs ! C’est peut-être moins puissant qu’une boule de ki mais ça peut quand même s’avérer efficace. »
Le garçon acquiesça vaguement, se souvenant de ce moyen d’atteindre une cible à distance par un débordement d’énergie envoyé par les mains où par la bouche. Il ne savait pas que des générations de guerriers avaient utilisé cette technique basique mais très utile. L’entraînement reprit alors, Ferek ne ménageant pas ses coups, et Kaal le remerciant intérieurement pour cela. Le maître n’usait pas de ses attaques de ki pour que le combat soit équilibré mais, tôt ou tard, il ne lui ferait plus cette faveur. Korius, ou même son lieutenant, Roggenzas, ainsi que quelques Korsans étaient parfaitement capables de créer des boules de feu ou même de voler dans les airs à l’aide d’une technique inconnue. Ferek se devait de former son jeune élève pour pouvoir faire face à de tels adversaires. Il se savait lui-même à des années-lumière de la puissance de l’Immortel mais il s’était surpris à penser que Kaal avait une chance de vaincre ce tyran. Il lui arrivait même de penser qu’en l’entraînant, il envoyait ce garçon à l’abattoir. Il aurait très bien pu tenter de trouver un moyen pour qu’il puisse quitter cette planète mais il connaissait la conviction du valassi à affronter ses ennemis et à les battre ici-même. Il respectait une telle volonté et s’y opposer était la dernière chose qu’il aurait eue envie de faire.
Les jours passaient et Kaal devenait de plus en plus fort, s’approchant de plus en plus de la puissance de son maître. Il avait appris à dévier les boules de feu et même à les renvoyer à son expéditeur. Il se montrait résistant face à la chaleur de ces attaques et il avait fallu peu de temps à Ferek pour comprendre que le vaincre avec des boules de ki était un défi extrêmement difficile. Puis vint un jour où le programme de l’entraînement se trouva changé. Juste pour la journée, l’homme voulait tester l’habileté de son élève pour les Kïaïs. Tester sa précision et voir combien il pouvait en enchaîner. Ferek grimpa dans un arbre et dès qu’il donna le signal, il commença à bondir d’arbre en arbre pour éviter la rafale invisible envoyée par son élève. Certains troncs étaient arrachés au sol par la force des assauts du jeune valassi mais son maître restait insaisissable. C’est alors que Kaal se décida à plus concentrer son énergie dans ses mains avant de lancer un Kîaï, dans l’espoir d’en augmenter la largeur et toucher l’homme au moment où il esquivait. Ce ne fut pas un projectile invisible qui sortit de ses mains mais une concentration d’énergie compressée à un point qu’elle formait une boule enflammée. La boule de feu partit en direction de Ferek qui sauta au sol pour l’éviter, laissant son perchoir provisoire être détruit par l’attaque. Kaal s’était arrêté et fixait ses mains avec étonnement. Le maître sourit. Il avait atteint le but de l’entraînement. Il était resté persuadé que son élève pouvait créer des boules de ki mais il avait évoqué la possibilité que les valassis n’en soient pas capables pour le frustrer, sachant qu’il l’admirait pour cela. Il suffisait alors de le forcer à faire sortir l’énergie par à-coups. La colère ferait le reste. La colère… Un superbe carburant pour augmenter la force. Ferek avait remarqué que Kaal était plus fort lorsqu’il était énervé et il comptait s’en servir.
Il était loin d’imaginer que cette ressource pouvait prendre des proportions bien plus inquiétantes chez d’autres espèces, en particulier chez ceux faits pour se battre (à qui pensez-vous ? :p ) . Ce n’était pas le cas des valassis, l’ampleur était minime. Et l’entraînement reprit son cours normal. Kaal apprit à maîtriser au mieux son ki pour pouvoir entretenir des bombardements ou même des rayons d’énergie rencontrant une résistance. Le jeune guerrier progressait de jour en jour et, bien vite, Ferek dut réaliser qu’il l’avait dépassé. Bien sûr, il n’en laissait rien paraître. Il ne voulait pas que son élève pense qu’il n’avait plus rien à apprendre. Le vétéran avait encore bien d’autres choses à lui enseigner. Cependant, autre chose menaçait d’interrompre l’apprentissage. Les quatre mois de délai imposés par Korius étaient presque écoulés. Ferek ne savait pas si ce garçon pourrait venir à bout de l’empereur. Il ne savait pas s’il vivrait assez longtemps pour le savoir. En effet, il se sentait plus faible chaque jour. Les ravages causés par l’âge commençaient à se manifester, bien qu’il ne laissât rien transparaître. Après la vie misérable qu’il avait menée, il espérait pouvoir mourir moins tourmenté, gardant à l’esprit qu’il aurait permis à ce jeune guerrier d’accomplir sa destinée, de mener à bien le but de sa vie.
«
- (La mienne ne durera plus très longtemps, autant permettre à celle des autres de continuer), pensait-il, mélancolique mais aussi heureux. »
Un soir, Kaal prit sa décision. Il ne ressentait plus les mêmes effets à l’entraînement. Il sentait qu’il avait atteint le niveau nécessaire et qu’il n’avait plus à profiter de Ferek. Il savait que celui-ci s’affaiblissait. Ce dernier tentait de lui cacher mais, se battant tous les jours contre lui, il voyait bien que le vieil homme n’était plus aussi fort qu’avant. Il avait hasardeusement compté les jours qui le séparaient de son départ et ceux qui le gardaient du grand jour. Il savait à présent ce qu’il avait à faire. Le lendemain, il se lèverait avant l’aube, avant que Ferek ne soit réveillé… et il partirait. Il ne savait pas ce qu’il pourrait dire à son maître s’il devait lui faire ses adieux en face. C’était plus simple… et certainement mieux de le quitter ainsi.
Kaal ne dormit pas de la nuit. Il n’avait pas sommeil, trop excité en pensant à l’affrontement qui l’attendait. Il resta allongé sur le dos, fixant les étoiles masquées par les feuilles hautes, songeant à ses amis, à sa famille, à tous les siens. Il ne les laisserait pas mourir. Il se battrait pour eux. Quitte à donner sa propre vie, il rendrait à son peuple le pouvoir de rester vivre sur Valas pour toujours.
Il se leva en silence, prenant garde de ne pas faire le moindre bruit qui aurait pu réveiller Ferek, puis il marcha vers la lisière de la forêt. Au bout de quelques minutes de marche, il se retrouva face au désert ouest. La terre dévastée qui le séparait de son village natal. Il refusait de laisser les Korsans faire que ce paysage ne soit le seul qu’on puisse voir sur Valas. Ce fut alors très soudain, comme si les feuilles sombres de l’horizon se furent toutes enflammées rien que par l’influence de son regard brûlant. Le premier soleil fit son apparition, embrasant les cieux. Kaal regarda calmement le second se lever à son tour. Les deux astres luisaient d’un éclat que le valassi crut voir pour la première fois. L’éclat de l’espoir. Cet espoir, il le saisirait, le ferait sien pour ensuite l’offrir à tous.
«
- Je ne vous laisserai pas tomber… »
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yaassine
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Posté le 08 mai 2008 à 20:13:48

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super continue comme ça
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Kinroi
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Posté le 08 mai 2008 à 20:35:16

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Niquel Dax, comme d'hab
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[Boy_Boy]
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Posté le 08 mai 2008 à 21:14:17

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Trés bon chap
J'adore le scénar en plus ^^
J'attends la suite
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_daxterminator_
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Posté le 08 mai 2008 à 23:05:29

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Kin
Tu reconnais que je suis fort maintenant?
T'essaies de me donner de l'espoir faux jeton!
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escl4ever
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Posté le 09 mai 2008 à 10:55:57

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comme sur burst
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_daxterminator_
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Posté le 11 mai 2008 à 15:38:31

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Bno, faut pas prendre de retard sur BL...
Vlà un chap' bien
!
Chapitre 4 : Arcanes de rage et de souffrances
Kaal resta de longues minutes à regarder le lever de soleils. Il savait pertinemment que ce pouvait très bien être la dernière fois qu’il pourrait le contempler. Il sentit alors sa présence derrière lui. Tout ce qu’il put dire fut :
« Désolé de ne pas t’en avoir parlé… »
Ferek ne répondit pas. Son jeune élève continua alors :
« Je voulais juste éviter des adieux trop directs.
- Des adieux ? Tu pourras toujours revenir me voir une fois que tu auras sauvé Valas ! Et tu as intérêt à le faire ! Je…
- Je sais que tu es mourant ! L’interrompit Kaal en se retournant. »
L’homme baissa les yeux.
« Je pensais pourtant te l’avoir caché comme il le fallait… Tu n’es vraiment pas un élève décevant. Mais tu ne pensais pas que je t’en voudrais d’avoir abandonné sans rien dire un vieil homme approchant la fin de sa vie ?
- Ha… Comme si tu avais un tel état d’esprit… Murmura-t-il, arborant un sourire triste.
- Kaal. Je ne veux pas que tu regrettes ma mort. Je n’ai rien fait dans ma vie pour mériter qu’on regrette qu’elle ait pris fin.
- Tu m’as entraîné… Grâce à toi, Valas a obtenu un nouvel espoir.
- Tenter de sauver indirectement une planète… C’est bien loin de la rédemption dont j’aurais besoin pour oublier tout ce que j’ai fait. Par ma faute, bien plus de…
- Arrête ! Tu n’aurais pas besoin de sauver autant de planètes que celles dont tu as été la cause de la destruction ! Je suis sûr que ton passé n’est pas comme il est, uniquement par ta faute ! Quoi que tu aies fait, Valas était menacée par Korius et tu as accepté de m’aider à la sauver ! Il y a peu de monde qui aurait fait ce que tu as fait ! Ta santé était sûrement déjà dégradée lorsque tu m’as pris pour élève ! Tu as fait passer ta vie loin derrière la survie de tous les valassis à qui tu ne dois rien ! Et je sais que tu n’aurais rien demandé comme récompense ! Ce que tu viens de faire vaut certainement les actes que tu as commis par le passé ! Je ne pourrai jamais te remercier suffisamment… »
Ferek eut un petit rire nerveux.
« Tu vas pas non plus me faire croire que j’ai été un saint ! Après tous ceux dont j’ai causé la mort, t’aider à sauver ta planète était la moindre des choses que j’aurais pu faire ! Et si Valas est détruite, je le serai aussi… Encore une fois, je ne cherche qu’à sauver ma peau…
- Tu m’as toi-même dit que ta vie ne valait pas la peine d’être vécue ! Si tu cherchais seulement à sauver ta propre vie, tu irais te battre ! Tu m’as fait atteindre mes limites et c’est grâce à cette puissance que je sauverai les miens ! Maintenant, je dois y aller avant que les Korsans n’arrivent. »
Il commença à traverser le désert qui était la dernière barrière entre lui et son destin.
« (Tes limites ? Oh non Kaal… Si tu savais comme tu en es loin !) Si tu veux que je repose en paix, écrase-moi cet enfoiré !!!
- Compte sur moi ! Lui répondit-il sans s’arrêter, ni se retourner. »
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Il marchait d’un pas vif au milieu du désert de roches et de sable. Il devait se dépêcher pour arriver avant les Korsans mais il ne devait pas pour autant user de son énergie qui serait certainement d’une importance primordiale s’il devait affronter des adversaires puissants. Il pensa à nouveau à Ferek. Il lui devait tout. Peu lui importait ce qu’il avait pu faire autrefois, il avait été celui qui lui avait permis de devenir suffisamment fort pour protéger sa planète et ses habitants. Cependant, il essayait de ne pas être triste en songeant qu’il ne vivrait certainement plus assez longtemps pour que Kaal ne fasse l’aller-retour car son maître ne voulait pas qu’il le regrette. Il voudrait juste qu’il mette à profit sa nouvelle force pour accomplir son destin, vivre son avenir.
Après plusieurs heures de marche, comptant une rapide pause pour manger quelques provisions qu’il avait empruntées avant de partir, il aperçut des reliefs se découper indistinctement sur l’horizon. Son village. Il accéléra le pas, impatient de pouvoir retrouver sa famille, ses amis et de pouvoir les protéger. Soudain, il fit croître considérablement son rythme, mais pour une toute autre raison : les volutes de fumée qui s’élevaient au dessus des nombreuses habitations. Il se mit à courir, accentuant sa course de quelques sauts d’environ dix mètres de longueur. Il avait un affreux pressentiment. Si les Korsans arrivaient avant lui, ils massacreraient tous les valassis sans exception. Le jeune guerrier serra les dents. Il ne les laisserait pas faire.
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Kaal arriva à l’entrée du village, complètement bouleversé. Des flammes léchaient le haut de presque toutes les maisons. Des ruines et des décombres jonchaient le sol mais ce qui l’inquiétait le plus, c’était le silence absolu accompagnant cette scène. Il se jeta dans les rues, à la recherche d’êtres vivants, quels qu’ils soient, Korsans ou valassis. Son cœur battait à un rythme affolant.
« (Non… non… je ne suis pas arrivé trop tard… c’est impossible… Non…) »
Il eut alors l’impression que son cœur était broyé. Quelques mètres devant lui, gisaient les cadavres de Raw et d’Erzéna, main dans la main. Il lui fallut peu de temps pour trouver celui de Takil, à moitié carbonisé. Il s’appuya contre un mur qui tenait encore debout et vomit ses tripes. Haletant, les larmes aux yeux, il ne pouvait toujours pas croire ce qu’il venait de voir. Ses amis étaient morts, tués par les Korsans. Eux qu’il connaissait depuis des années, eux avec qui il avait partagé le plus clair de son existence. Ils n’étaient plus.
Titubant, il marcha au hasard des ruelles. Le spectacle auquel il assistait était horrible. Partout, les cadavres des valassis étaient comme exposés au milieu des débris de roche. Tout n’était plus que chaos. Il vit soudain un corps qui n’appartenait pas à un des siens. Un être à la peau verte tachetée portant une armure qu’il avait déjà vue, quatre mois auparavant. Un Korsan. Kaal se sentit défaillir. Ainsi, ils l’avaient écouté. Ils s’étaient battus. Il se sentit empli d’un sentiment de culpabilité. C’était lui qui les avait poussés à se battre, en les traitant de lâches. Ils voulaient tenter de se faire pardonner. S’il n’avait rien dit, ils seraient certainement en pleine tentative de négociations et il serait alors arrivé à temps. Comment avait-il pu faire ça ?
Marchant au milieu des ruines de son village, Kaal arriva aux abords d’une maison qu’il connaissait très bien, la sienne. Elle semblait étrangement avoir été épargnée par le massacre. Ses murs arrondis étaient cependant recouverts de sang, ce qui trahissait les horreurs commises ici plus tôt. Il trouva rapidement les corps de ses parents, à coté de celui d’un Korsan. Ils étaient morts ensemble, en se battant comme l’avait souhaité leur fils. Il tomba à genoux devant eux. Il réalisait pleinement que tous les valassis avaient été exterminés. Il était le dernier. Il se releva soudain et poussa un long hurlement de rage, de peur et de dégoût de lui-même. Il avait l’impression de devenir fou à la vue de tous ces cadavres. Il se mit à courir sans raison au milieu des habitations vides, enfonçant les murs sur son chemin. S’il y avait bien un être au monde qu’il aurait voulu voir, c’était Korius. Jamais il n’avait éprouvé un désir de tuer aussi profond. Il était devenu bien assez fort pour l’éliminer, il en était convaincu. Il s’arrêta soudainement en arrivant à la sortie de village, haletant. Il commença alors à rassembler ses esprits. Il devait trouver un moyen de quitter la planète et de retrouver Korius. Il accomplirait sa vengeance dès que possible. Mais tout d’abord, il devait offrir à ses amis ainsi qu’à ses parents une sépulture honorable. Il n’avait pas le temps d’enterrer tous les habitants du village. Sa rage, elle, n’attendrait pas.
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Une vingtaine de mètres après la sortie nord du village, Kaal planta la dernière pierre sur la tombe où gisaient ses parents. A l’aide d’un fragment de mur d’une des maisons du village, fabriqué en une roche très solide, il grava dans la roche :
En cette terre reposent Jéh’Aryn et Raïyen’Aryn
Juste à coté des trois pierres citant les mêmes mots pour Raw’Egtey, Takil’Meran et Erzéna’Nielmor. Kaal’Aryn se redressa et fixa longuement les tombes de ceux qui avaient tout représenté pour lui. Le seul être cher encore en vie qu’il avait était Ferek qui serait certainement mort d’ici une paire de jours. Il avait tout perdu. Non… Korius lui avait tout pris. Jamais le mot « vengeance » n’avait eu un sens aussi clair pour Kaal. Son désir le plus cher était à présent de le faire souffrir un maximum lorsqu’il le tuerait. Au moins autant qu’il avait souffert lui, d’un de ses actions indirectes (la sienne, aussi bien que celle de l’empereur).
Peu de temps, après, il fut à nouveau au milieu de village, tentant de ne pas regarder tous les cadavres de valassis qui, eux, n’avaient pas pu avoir de lieu où reposer, sous terre. Suivant son instinct, il prit plusieurs allées, toujours plus morbides jusqu’à voir, au loin, un immense feu, autour duquel plusieurs silhouettes étaient réunies. Il se rendit compte que ces hommes étaient des Korsans. Ses poings se crispèrent lorsqu’il s’en rendit compte et ses ongles entaillèrent sa propre chair quand il s’aperçut que ce feu était alimenté par des corps de valassis. Si ces Korsans étaient là, il y avait sûrement un vaisseau dans les environs qui lui permettraient de quitter la planète dévastée. Mais Kaal n’y pensait pas. Laissant échapper sa rage infinie, il poussa un long cri en se ruant sur eux. Rien au monde n’aurait pu apaiser sa colère. Toute raison l’avait abandonné, au profit d’une irrépressible envie de tuer. Jamais il ne pardonnerait à ceux qui l’avaient tant fait souffrir… Jamais…
La colère, la haine… Elles aveuglent ceux qu’elles submergent. Elles peuvent faire commettre des actes irréparables, des actes de folie. Elles peuvent même faire en sorte qu’un jeune garçon suffisamment fort donne la mort à des hommes alors que celle-ci l’avait toujours terrifié. Même chez un jeune valassi sans expérience, elles peuvent faire commettre des choses effroyables. C’est pour dire, quels ravages elles peuvent causer lorsque qu’elles contrôlent les êtres les plus puissants de l’univers… La rage donne une puissance incommensurable mais encore faut-il ensuite payer le prix des conséquences de cette force dénuée de raison…
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-Majin
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Posté le 11 mai 2008 à 15:44:39

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Comme sur burst... Tu es vraiment un maître de la fiction, et je te prends en exemple, toi et Master
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vegeto---
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Posté le 11 mai 2008 à 19:30:40

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Meme chsoe que sur busrt limit
et encore
et
!!
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escl4ever
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Posté le 12 mai 2008 à 19:15:16

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Argumentation^^
Orthographe, ba pas grand chose à dire lol
Histoire, ça nous tient bien en haleine
Enfin, c'est très bien quoi
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_daxterminator_
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Posté le 13 mai 2008 à 18:53:30

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à tous
J'étais pas sûr d'avoir réussi ce chap' qui est quand même un tournant de la fic, un de ses piliers!
Bah j'ai pas trop l'air de l'avoir raté finalement...
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MonsieurX2
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Posté le 14 mai 2008 à 07:12:36

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Salut dax ! J'avais pas encore vu que t'avais commencé.Voila mon avis:
Sans mentir
C'est nul à chier
Personne ne pourrait dire que
C'est une fic géniale
Sans mentir
...
Maintenant du lis de la dernière ligne à la première pour voir mon vrai avis
Blague à part, j'aime pour l'instant un tout tout petit peu moins que "Le plus grand combat des saiyens"
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Kinroi
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Posté le 14 mai 2008 à 13:32:54

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Dax
Mouis, pas Mal
....
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_daxterminator_
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Posté le 15 mai 2008 à 16:54:57

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Kin
Tout ce que t'as à dire, faux jeton!!!
monsieur
Pendant un infime fraction de seconde (disons 0,0000001 sec), j'ai eu peur...
T'aimes sûrement moins à cause du manque de combat mais au fil de la fic, y en aura de plus en plus.
les autres
MERCI!!!
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MonsieurX2
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Posté le 15 mai 2008 à 17:05:28

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Ouais c'est vrai ça manque un peu de combat... mais ça reste génial t'inquiète^^ a quand le prochain ? Tu l'as bien déja écrit non ?
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_daxterminator_
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Posté le 15 mai 2008 à 20:45:19

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Ouais mais je préfère pas trop les poster à la suite si jamais y a de nouveaux lecteurs. C'est pas super agréable à lire quand t'as 3 ou 4 chapitres sur une page.
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WilsSSJ
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Posté le 15 mai 2008 à 21:40:01

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Superbe chapitre j'attent la suite avec impatience :D
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yaassine
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Posté le 16 mai 2008 à 20:50:36

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continues c super
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Sujet : « Fic : Nul ne mène le destin »
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