*** Golden Epopée *** - Final Fantasy VIII sur JeuxVideo.com

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Sujet : « *** Golden Epopée *** »

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  • Carnavale Voir le profil de Carnavale
  • Posté le 9 juillet 2007 à 10:39:39 Avertir un administrateur
  • << GOLDEN EPOPEE >>

    --> SAISON 1 : Le Complot des Obèses <--

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    C´est l´histoire d´un gars. Il s´appelle Padgram.



    à vous la suite!
    -Chapterving-
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  • Apotheose Voir le profil de Apotheose
  • Posté le 9 juillet 2007 à 10:41:42 Avertir un administrateur
  • Padgram n´est pas un gars comme les autres. C´est un fils princier. Son problème ? Eh bien, le même que tous les autres : l´amour ! Padgram est amoureux et sa bien-aimée ne l´aime pas. C´est triste ? Je ne crois pas. L´histoire vous l´expliquera mieux que moi.



    à vous la suite!
    Apothéose
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  • Carnavale Voir le profil de Carnavale
  • Posté le 9 juillet 2007 à 10:49:04 Avertir un administrateur
  • Hum, il faudrait mieux que l´on vous explique un peu le pourquoi du comment. Dans cette histoire, rien n´est vraiment clair ! En fait, tout est immensément obèse.

    Mais pour mieux comprendre les aléas de notre conversation, reprenons tout depuis le début :


    A une époque où l´on construisait encore les châteaux forts, où les femmes portaient le pantalon, buvaient de la bière, entonnaient des chants paillards, troussaient tous les mignons à la ronde, et où les voyages dans le temps étaient une chose fort commune, vivait un prince bien malheureux. Il s´appelait Padgram.

    Ironie du sort, Padgram était obèse depuis sa naissance. Alors que le ventre de tout père enceint doit savoir peser moins d´un demi-paquet de viande, celui du papa de Padgram, lorsqu´il le couvait encore dans le secret de ses boyaux, pesait quarante bonnes tonnes cinquante.

    Ainsi Padgram, qui devait se préparer un jour à devenir le roi de la contrée de Barzabute, était bien malheureux. L´amour lui pesait sur le coeur autant que les fayots. Mais c´était plus fort que lui : dans ses gènes, tout lui imposait de manger plus que de raison, de se baffrer et se vautrer dans les mets les plus gras et les plus graisseux.

    Cette manie boulimique lui interdisait tout espoir d´être un jour aimé d´une belle. Or, il y avait parmi les jeunes filles du château de Barzabute, une damoiselle aussi ravissante que pétasse. Elle se prénommait...



    à vous la suite!
    -Chapterving-
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  • Apotheose Voir le profil de Apotheose
  • Posté le 9 juillet 2007 à 10:58:14 Avertir un administrateur
  • ...Badroulbida. Mais tout le monde la surnommait Vicky La Malice, ce qui l´horripilait grandement. Aussi souhaitait-elle se faire appeler par son véritable prénom, le prénom que toute femme porte au fond de soi, et garde jalousement secret, comme le plus précieux de tous les trésors : Lysette.

    Lysette était la fille d´une servante dont les rides étaient si nombreuses qu´on ne savait faire la distinction entre sa peau et une croûte de Roquefort. Mais laissons cela ces anachronismes car ce qui nous intéresse, c´est bien la façon dont la belle Lysette, rousse vénitienne aux seins gros et arrogants, toujours vêtue d´une robe émeraude et d´une coiffe de taffetas écarlate, méprisait abondamment le pauvre Padgram qui, pour noyer son chagrin d´amour, s´empiffrait de pâtisseries dans la plus haute tour du plus grand donjon de ce château majestueux dans lequel évoluaient moult et moult cancrelats, cuisiniers, laquais, pages, bibliothécaires, rats d´opéra, serveuses corrompues et autres joyeuses ribaudes... autant d´anonymes au service du Roi : Grofor le Vingtième.


    à vous la suite!
    Apothéose
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  • Carnavale Voir le profil de Carnavale
  • Posté le 9 juillet 2007 à 11:11:58 Avertir un administrateur
  • Grofor, qui était un roi svelte malgré ses quarante-sept mois de grossesse prématurée, se désespérait en voyant son fils Padgram sombrer un peu plus chaque jour dans la pire des dérélictions.

    Aussi, ayant atteint la barre minimale des huit cent ans de règne, pressentant la proximité indissoluble de la mort, Grofor décida de prendre en main l´éducation de son enfant qui n´avait encore que deux cent cinquante ans, ce qui nous paraît vieux, et d´ailleurs c´est à raison qu´en fait de deux cent cinquante ans nous lui attribuerons dix-sept ans, puisqu´il faut bien que les jeunes adolescents obèses se reconnaissent dans Padgram.

    Il n´y avait qu´une seule chose qui pouvait à la fois sauver et faire mourir d´une crise cardiaque notre Padgram : le saut à la femme, autrement dit, le sport national.

    Grofor décida donc d´organiser un grand tournoi pour réunir les meilleurs sauteurs du monde entier, un monde qui s´appelait Saldra. Se présentèrent tous les plus hardis sauteurs de la région de Barzabute, mais aussi des régions du Coquelard, du Moulbidon, et du Trudur. Une piste gigantesque avait été aménagée au pied du château. De l´herbe fraîche. Un troupeau de femmes disposées en pyramides. Et des candidats virilement tout nus, prêts à tenter leur chance pour montrer qu´ils représentaient les plus fines lames de la planète.

    Mais le tournoi ne commençait pas et les spectateurs, amassés en masse, s´impatientaient. En effet, l´un des principaux candidats manquaient à l´appel !

    Mais que faisait Padgram ?

    à vous la suite!
    -Chapterving-
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  • Un_poil_sur_leQ Voir le profil de Un_poil_sur_leQ
  • Posté le 9 juillet 2007 à 11:19:21 Avertir un administrateur
  • L´infâme gros lard, paniqué à l´idée d´être ridicule, continuait de se rouler dans une sauce barbecue des plus exquises, et se souciait peu du grand événément qui se déroulait en son honneur au pied du château.

    Grofor, furieux, se précipita dans la tour Grossboof, se jeta sur son fils, lui foutut une beigne bien salée, ce qui fit vachement plaisir à Padgram, et continua à lui foutre une branlée comme il n´en avait jamais connu dans sa vie. Mais le gros fiston restait inébranlable, solidement tassé dans sa graisse, incapable d´articuler trois mots, tellement sa bouche tentait tant bien que mal d´achever à coups de broyages bien bruyants les dernières cuisses de dindon que Maître Lardon avait servies, à contrecoeur, au futur monarque.

    Grofor, dans sa douleur, voulant secouer son fils, aussi bien moralement que physiquement, glissa sur une flaque de sauce béchamel, tenta de se rattraper à quelque cuissot ou andouillette étalée par terre mais rien n´y fit, et lorsqu´il retomba, ce fut sous la forme d´une épaisse bouillie de globules rouges où se mélaient des morceaux de peau, d´ongles, et de cheveux.

    Grofor avait basculé par la fenêtre du donjon !

    à vs!
    (trop bon comme début les gars ^^!!)
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  • Apotheose Voir le profil de Apotheose
  • Posté le 9 juillet 2007 à 11:28:13 Avertir un administrateur
  • "MISERICORDE ! MALEDICTION ! MEGATRAGIQUE ! LE ROI EST MORT ! LE ROI EST MORT ! VIVE LE ROI !"

    La clameur se répandit dans toute la région avec la même rapidité qu´un lapin faisant son office. La comparaison vous gêne ? Sachez que je suis le troubadour et qu´il me revient, à moi, de vous raconter, avec les mots qui me semblent les plus proprement appropriés, le récit des aventures de Padgram.

    Evidemment, tout le monde voulut immédiatement remplacer le roi mais comment oublier que Padgram était responsable de la mort de son père ? Il était hors de question qu´un guignol pareil prenne la place de la plus grande contrée de Saldra. Aussi, décida-t-on de juger le fils du Roi au fond des catacombes pour le laisser mourir de faim, et pour le faire méditer sur la portée de ses actes.

    Padgram ne chercha pas à protester, se laissa porter par quelque cent vingt serviteurs dopés au LSD, et puis se laissa tomber dans le toboggan souterrain qui allait le faire échouer jusque dans la salle obscure et hideuse des catacombes oublieuses. Les oubliettes, quoi.

    Le toboggan fut bien sûr bouché et il fallut moult efforts pour faire avancer le prince régicide. Hélas, cela signifia la fin du toboggan puisqu´on le détruisit. Padgram était désormais seul avec lui-même. Mais n´était-ce pas finalement faire succéder la solitude à la solitude ?

    Oh Lysette, pensait Padgram, si tu pouvais m´aimer, tout serait bien différent...

    Il soupira et s´endormit, en ronflant bruyamment.


    à vous la suite!
    Apothéose
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  • Carnavale Voir le profil de Carnavale
  • Posté le 9 juillet 2007 à 11:32:07 Avertir un administrateur
  • Tham> je la c/c dans mes dossiers, on la supprime, mais on garde toutes les infos que t´as données dedans, et qu´on va réutiliser après ^^!

    Les autres> Continuez, je sens que cette histoire va être vraiment Golden !
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  • bloodyrings Voir le profil de bloodyrings
  • Posté le 9 juillet 2007 à 12:25:33 Avertir un administrateur
  • Padgram qui se tortillais de fin et de soif dans son cachot funèbre, ne cessais de pleurer sur son sort tel un gros bébé gaté qui n´aurais pas eu son biberon bien chaud . Plus tard padgram apres avoir pleurer toute les gouttes de son corps s´aperçut qu´il etait devenus aussi svelt qu´un petit boulimique hypocrite du pays de boulicotopmodele . Cependant meme avec des tonnes de graisse en moin il etait toujours aussi gourmand et etait bel et bien enfermé dans un cachot sans nourriture ... Et l´on pouvais apercevoir a travers les barrots du cachot la magnificence du soleil levant toujours aussi rougeoyant a l´aube , une idée fusa tout a coup dans sa tete tel un eclair d´orage il allais grignoter les barreaux du cachot ... Et telle un hamster padgram mangea les barreaux il eut du mal a percer la couche de titane mais apres avoir litteralement fais disâraitre celle ci il se rendit compte que l´interrieur des barreaux etait fourré en carembard il mangea donc ce qu´il restais ,sorta du cachot tel un serpend vigoureux et s´echapa dans la foret de brandebouc pres du pays de touc .
    Il se construisit une cabane dans la foret tel un robinson cruzoé et deux ans s´ecoula depuis son évasion du cachot de barattedour mais il n´en restais pas moin toujours trés amoureux de Lysette et l´envie lui revint d´aller conquerir le coeur de sa bien aimé...
    A vous la suite ... ^^
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  • Carnavale Voir le profil de Carnavale
  • Posté le 9 juillet 2007 à 13:07:09 Avertir un administrateur
  • Hélas, trois fois hélas, la belle s´était mariée à je ne sais quel seigneur désabusé, vieux, et puant cyniquement le chou.

    Ce seigneur s´appelait Conspiru dit le Trublion. Depuis longtemps il convoitait le trône du Roi. En l´absence d´héritier, c´est lui qui assurait l´intérim depuis la mort de Grofor. Il ne se doutait absolument pas que Padgram avait survécu aux oubliettes et avait retrouvé une silhouette de héros. Enfin, trouvé pour la première fois de sa vie quoi.

    Mais ce que Conspiru ignorait aussi, c´est que, dans la forêt de Bataclard, des centaines d´obèses s´étaient réunis pour lutter en faveur de Padgram qu´ils imaginaient toujours tristement enfermé dans son ignoble cachot.

    Tous s´étaient réunis pour tenir un concile secret, afin de statuer sur la position à adopter.

    Le chef de cette conspiration d´obèses se prénommait Bougrasse. La guerre de mille ans l´avait amputé de son quarantième bourrelet, celui qu´il préférait.

    Depuis qu´il avait deux ans, Bougrasse était la proie des pires moqueries : au lieu de jouer gentiment au skate-board comme tous les enfants de leurs âge, ses camarades le faisaient rouler sur la piste de roller, et lorsqu´il retombait, ils faisaient en sorte de placer un trampoline, afin de jouir d´un spectacle unique au monde : le rebondissement de situation.

    Padgram, qui se demandait bien comme il pourrait investir à nouveau le château de Barzabute, perçut alors le murmure informe des obèses qui complotaient dans la forêt, non loin de là.

    Intrigué, il se dirigea vers eux et, caché derrière un épais buisson, se mit à écouter les paroles de Bougrasse l´enragé.

    Bougrasse : Mes frères ! Mes soeurs ! Obèses de toutes les contrées ! Cette situation ne peut plus durer ! On nous moque ! On nous spolie ! On nous exclut ! Dans toutes les histoires, nous sommes les plus badauds, les plus graisseux, les plus odieux, nous sommes les méchants, les salauds qui s´entassent sur des piécettes et des piécettes, mais tout cela n´est que calomnies, bilevesées, et calanfreluches ! Pourquoi laisser aux minces les commandes du pouvoir ?? Pourquoi laisser Conspiru usurper le trône qui revient au plus noble des gros de notre peuple gros : Padgram ! Padgram le Fier Glouton qui gît misérablement au fond de son cachot depuis un peu plus de deux ans ! Padgram qui ne reçoit l´affection de personne ! Comme moi ! Comme vous ! Comme nous tous ! Pouvons-nous tolérer qu´une telle situation se poursuive ? Non ! Je suis bien d´accord ! Alors, sans plus attendre, frères et soeurs, attaquons le château de Barzabute, libérons Padgram, décapitons Conspiru et sa catin de Lysette, et faisons régner notre véritable monarque !

    Padgram, flatté puis affolé par ces propos venimeux, se précipita hors de son buisson.

    Padgram : Malheureux ! Que comptez-vous faire ? Tuer ma Lysette ?? ? Je ne le permettrai pas !

    Tous les gros regards grossirent encore davantage devant une telle apparition.

    Bougrasse : Ca alors ! Tu dois être le petit frère caché de Padgram pour lui ressembler autant !

    Padgram : Nenni ! Je suis Padgram lui-même ! Je me suis échappé de mon cachot il y a deux ans de cela ! Depuis j´ai vécu en ermite dans la forêt de Brandebouc près du pays de Touc ! J´ai maigri à force de pleurer et me voici ici pour reconquérir le coeur de Lysette, ma bien-aimée !

    Tous les obèses éclatèrent de rire.

    Bougrasse : AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH ! Sombre crétin ! Tu crois que nous allons te croire alors que les oubliettes du château sont inoubliablement impossibles à franchir ? Je crois plutôt que tu es un espion à la solde de Conspiru le Trublion ! Et pour ton audace, tu vas périr !!

    Aussitôt, tous les obèses se mirent en faction gloutonne et se précipitèrent vers le pauvre Padgram pour le dévorer !!


    Qu´allait donc faire Padgram dans cette galère!?


    à vous la suite!
    -Chapterving-
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  • Apotheose Voir le profil de Apotheose
  • Posté le 9 juillet 2007 à 17:24:01 Avertir un administrateur
  • Manger, quelle question ! C´est tout ce qui lui restait à faire. Aussi se mit-il à courir, courir à toutes berzingues pour échapper aux pachydermes qui le poursuivaient de toutes leurs forces. Faut dire, ils ne dépassaient pas le 45km/jour mais au moins ils étaient au maximum de leur capacité.

    Padgram les sema vite, emporté par la peur. Cependant, pris d´une lassitude bedonnante, lorsqu´il s´arrêta épuisé en se reposant contre un chêne, quelle ne fut pas sa surprise de constater qu´il était redevenu aussi obèse qu´auparavant !

    Padgram__ Diantre ! C´est... C´est impossible !

    Pourtant, la graisse était bien là, sur lui, sur ses os, ce n´était pas un rêve, mais un véritable cauchemar.

    Padgram__ J´ai... J´ai tout perdu en si peu de temps et il me suffit d´une course pour reprendre mon gras ? Que signifie ce prodige maléfique !

    En vérité, une étrange malédiction pesait sur la forêt de Bataclard. Pourquoi y avait-il autant d´obèses selon vous ? Pourquoi pouvait-on grossir si vite ? N´y aurait-il pas quelque vil mage ou magesse, quelque sorcière et brocanteuse en tout genre, vieille mercenaire rancunière impayée ou je ne sais quoi encore ? Toujours est-il que dans la contrée de Barzabute, l´effort rendait gros, la peur rendait gros, penser rendait gros.

    La forêt de Bataclard était la forêt la plus obèse du monde de Saldra, nul ne pouvait en sortir sans prendre aussitôt des kilos de gras sur soi. Le fait est que les larmes de Padgram étaient les seules à pouvoir faire fondre toute cette graisse indésirable. Et le fait est encore que ces larmes ne pouvaient être versées qu´une fois.

    Evidemment, Padgram ignorait tout ceci, appuyé contre son chêne, à constater avec horreur que son immonde bedaine était bien toujours là.

    Découragé, mais décidément révolté contre l´injustice de ce monde, et dépité parce qu´il était cette fois bien convaincu que Lysette ne l´aimerait jamais, il décida de rebrousser chemin pour faire face aux obèses qui, tel un troupeau de sangliers, s´efforçaient toujours d´abattres buissons et troncs pour poursuivre le vil espion de Conspiru le Trublion.

    Quelle ne fut par leur surprise de voir arriver devant eux Padgram en personne ! Gros et gras comme la légende le disait ! Et même davantage !

    Bougrasse__ Incroyable ! Padgram ! C´est Padgram mes amis ! Nous avons retrouvé Padgram !

    Padgram__ Doucement mes amis, parler m´est difficile. Me croyez-vous maintenant que je suis redevenu gros ?

    Bougrasse__ Redevenu gros ? Je ne sais de quoi tu parles Fier Glouton, mais sache que nous sommes à la poursuite d´un espion à la solde de ton vieux rival, Conspiru le Trublion. Il se faisait passer pour toi en plus mince. Quelle insulte à la grasseur de ta parure ! Mais dis-moi, noble prince, comment as-tu fait pour t´évader des oubliettes de Barzabute ? T´es-tu fait aidé par quelque bonne fée ?

    Padgram__ Point de fée. Que des dents. Mais je vous raconterai plus tard. Vous seriez donc en train de préparer une révolte pour me libérer du château et détrôner Conspiru ?

    Bougrasse__ Oui, humble messire, mon futur roi.

    Padgram__ Et vous comptez donc tuer Lysette ?

    Bougrasse__ C´est une traîtresse qui couche avec l´usurpateur, monseigneur.

    Padgram__ Cesse tes flagorneries, tu parles de ma bien-aimée, et je veux juste la délivrer de ce château si ennuyeux, pour l´emmener avec moi sur je ne sais quel cheval blanc hors d´usage !

    Bougrasse__ Mais... Monseigneur... Nous te voulons pour monarque ! Il faut que ton règne commence ! Il faut que tu fasses valoir les droits des obèses !

    Padgram__ Mais... Mais j´ai pas envie, moi ! Tout ce que je désire, c´est aimer et être aimé en retour ! Est-ce que c´est si compliqué ?? Est-ce qu´on a besoin de foutre de la politique dans tout ça ?? Regarde où ça l´a mené, la politique, mon pauvre papa !

    Bougrasse__ Excellent Padgram, votre sang est bleu, vous ne sauriez renoncer à la tâche qui vous incombe !

    Padgram__ Admettons que je m´associe à votre projet farfelu! Comment comptez-vous assiéger la citadelle de Barzabute avec de pareils poids sous la gorge ? Vos mamelles sont plus grosses que celles de vos mères ! Vous vous ferez écraser en moins de temps qu´on écrabouille une mouche !

    Bougrasse__ Que nous suggères-tu, dans ce cas ?

    Padgram__ De réfléchir. De penser. De méditer. D´agir avec philosophie et discernement.

    Bougrasse__ Tu sais bien que ça fait grossir, cela ne nous aidera pas.

    Padgram__ Dans ce cas, il faut se faire aider...

    Bougrasse__ Une coalition d´armées ? Liguées contre Barzabute ?

    Padgram__ Ben ouais, pourquoi pas ? Et puis aussi une magicienne ou un scribe j´en sais rien, mais quelque chose pour nous aider un peu quoi. J´ai un cousin gaulois qui a ça chez lui et c´est pas mal efficace.

    Bougrasse__ Alors comment faisons-nous ?

    Padgram__ Il faut que vous, peuple obèse, vous occupiez toute la surface de cette forêt et que vous en fassiez votre territoire. Mais discrètement ! Cachez-vous dans les buissons, sous terre, derrière les rochers, prenez la forme de n´importe quoi mais gardez-la. Bougrasse, tu réguleras le camps. Pendant ce temps, moi je partirai, seul, pour obtenir de l´aide et commencer une bonne guerre.

    Bougrasse__ Mais ne veux-tu pas d´abord que nous kidnappions Lysette ?

    Padgram__ Jamais ! Je veux lui prouver que j´ai la valeur d´un roi et que je suis digne de l´aimer !

    Bougrasse soupira, procura quelques côtelettes bien saignantes à son héros enfin retrouvé, et le vit s´éloigner en s´enfonçant dans l´épaisseur des bois de Bataclard, qui allaient bientôt laisser place à une plaine immense.

    C´était la plaine...

    à vous la suite!
    Apothéose
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  • zell20 Voir le profil de zell20
  • Posté le 10 juillet 2007 à 04:02:17 Avertir un administrateur
  • C´était la plaine aux milles et un rires. Cette plaine, non seulement elle était "hilarante" d´un certain point, mais d´un autre, elle pouvait tuer un homme aussi fort qu´un cheval en moins d´une heure. Braves chevaliers s´y étaient aventurés, avec leurs chevaux et leurs épées. Mais nul n´avait réussit à traverser cette plaine. Fatigués par les rires que leur procurait l´air ambiant, étouffés par la chaleur qui leur montait au visage tellement ils riaient. Souvent ça avait été une question d´honneur, pour montrer son courage, à quel point on était fort. Mais on se rendait vite compte que les rires n´étaient pas toujours drole, sans vouloir faire de jeu de mot.

    Bien entendu Padgram lui, s´était aventuré dans cette plaine qui, pour plusieurs, paraissait interminable, en sâchant très bien les légendes à propos de celle-ci. Son cousin Gaulois, habitait tout près. Si il réussissait à traverser cette maudite plaine, il pouvait enfin lui parler et ainsi, lui soutirer quelques informations concernant une quelconque magicienne.

    Padgram, qui était à quelques mètres de la plaine, la regardait par les feuillus qui composaient la forêt de Bataclard. Puis, lorsqu´il fut à un pas de la plaine il s´arrêta, et ferma les yeux. Oui... il avait peur... il avait la frousse. De longs frissons parcouraient son corps de haut en bas. Mais l´obèse pensa à sa bien-aimée, car oui, c´était pour elle qu´il faisait ça.

    - Lysette... chuchota-t-il, bien bas, pour lui même. Attend moi... dans quelques jours je reviendrai au château et te prouverai que je suis digne d´être ton mari...

    Ainsi, il réouvrit ses yeux, et posa un pied en dehors des limites de la forêt. Ce qui voulait dire qu´il était à présente à part entière dans cette fameuse plaine. Les légendes étaient-elles vraies...? Padgram allait-il devoir traverser cette plaines en riant autant qu´il était gros...? Sinon plus...?


    À vous la suite... bien entendu je n´ai ni votre "talent" à l´écriture, ni votre humour... mais si je peux "contribuer" un tant soit peu à votre histoire... cela me fait plaisir.
    zell20
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  • DirtySmile Voir le profil de DirtySmile
  • Posté le 10 juillet 2007 à 20:44:59 Avertir un administrateur
  • Alors Padgram mit le deuxième pied à l´intérieur de la plaine et il se dit que ce n´était pas si terrible que ça. D´ailleurs, il en rit même. C´était tellement absurde, une plaine qui faisait "mourir de rire", ah ! il s´en payait une tranche le cochon !

    M´enfin il réussit à se calmer, essuya une larme, et avança serein prenant sa graisse à deux mains.

    Puis il ne put s´empêcher de repenser à tous ces gens, comme lui. C´est dingue ce qu´ils étaient gros ! Enfin, ils l´avaient été le temps que Padgram était maigre. Après ça, ils rentraient dans la norme.
    Il repensa donc à tout ces morceaux de viandes ambulants qui projetaient d´assiéger le Château ! Ah, ah ! Oh, oh ! Lolesque même. Puis entre deux esclaffades à s´en péter une côte, il imaginait les pauvres rustres, décamper au bout de deux jours sous l´obligation des affreuses pertes subis à cause de la faim ! Ah, ah ! Oh, oh ! Il se bidonnait le salaud.

    Puis son rire prit une autre teinte et alors que par des efforts hardis il tentait de calmer son coeur qui s´affolait, il comprit l´ironie de la situation. Son rire était en effet devenu moqueur, cinglant, or, lui aussi était gros. S´il ne bénéficiait pas de son titre honorifique, il serait sûrement parmis eux a essayer de détrôner l´usurpateur.
    Il n´y avait rien de drôle dans tout ça. Il se sentait sale, indigne et péta.
    Alors il rit à nouveau. Ah, ah ! Oh, oh ! Titanesque !

    Ainsi poursuivait-il son chemin, riant à chaudes gorgées de transpiration, s´étouffant dans une odeur abominable qui le suivait partout telle... une odeur abominable qui pourrait suivre quelqu´un partout.
    Ceci entraîna cela et le rire, la sueur, l´odeur ainsi que l´odeur de la sueur, puis la sueur de l´odeur, oui, tout ceci entraîna cela. Mince, déjà dit. Et Padgram crut bien qu´il allait y passer ! Où, ça il ne le savait point encore. Mais il y serait tôt ou tard ! Pour sûr (et lui même d´ailleurs)!

    Mais soyons objectif, la Mort, ce n´est pas pour le sandwich sncf qu´on lui paye et son misérable salaire qu´elle obtient durement avec ses 168 heures qu´elle va prendre le risque de se casser la rotule, de se déplacer une vertèbre, de se briser la colonne vertébrale ou encore de choper une sciatique jusqu´à la fin de sa vie (Ah, ah ! Oh, oh ! Mortel !) ! Donc en voyant le morceau qui s´trémousse ici bas dans la plaine, elle se dit que l´âme du lourdaud doit bien faire son pesant ! Alors elle aimerait bien éviter qu´il clams comme ça, au milieu de rien, sans même une charette pour l´aider à le transporter... Non ! Sinon, elle rentre en grève ! Et c´est loin quand même...

    Alors elle décida de...

    (Je suis nouveau mais ça à l´air plutôt amusant, j´espère que je ne suis pas de trop ? :))
    Oh et.. A vous les studios ! euh, la suite ! ;p
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  • Carnavale Voir le profil de Carnavale
  • Posté le 12 juillet 2007 à 02:10:57 Avertir un administrateur
  • Trois nouveaux arrivants! C´est la panade! Et quelle entrée en fanfare pour Padgram et ses obèses!

    Bienvenue à vous Bloodyrings, Zell20 et Dirty! Participez autant que vous voulez ! Ici, personne n´est jugé sur sa manière d´écrire, il vous suffit de continuer l´histoire et n´importe qui prendra votre suite !

    D´ailleurs, je suis n´importe qui ^^!
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  • -PlacidVlad- Voir le profil de -PlacidVlad-
  • Posté le 12 juillet 2007 à 15:55:40 Avertir un administrateur
  • Alors, elle décida de lui tourner le dos, à ce gros poussah!

    Si elle ne venait pas le chercher, comment pourrait-il mourir?

    Le problème c´est que l´absence de mort n´enlève pas les maux et Padgram faisait désormais un infarctus un pas sur deux.

    Padgram: "Raah... Je veux crever... Tuez moi..."

    La Mort, qui n´était quand même pas assez vache pour ignorer un tel appel se rendit prè du gros homme. La graisse suintait sur son visage et sur ses avant bras. Son pourpoint et ses haut de chausses dégoulinaient litéralement. si la Mort avait du expliquer ce qu´elle voyait en ce moment sortir des yeux du monstre, elle aurait comparé cela à la sève sortant de la plaie d´un arbre: mi liquie, mi solide.

    Elle prit son courage à deux mains, une bonne goulée d´air plus où moins frais et s´approcha de cette montagne de saindoux.

    La mort: "Ola mon vieux! Ca va?"

    Padgram essaya de voir qui lui parlait, mais son enorme panse lui bouchait la vue. Au prix d´un nouvel infarctus, il leva ses bras, puis les laissa tomber sur ses bourrelets afin de créer une onde de choc assez puissante pour rabaisser la graisse qui l´empechait de voir son interlocutrice.

    La Mort: "Hey, ça va comme tu veux? Tu vas pas claquer einh?"

    Padgram: "Non, pourtant j´aimerais bien! Je n´arrive pas à mourir!"

    Padgram mit quelques secondes à se rendre compte que la Mort était une très jolie jeune femme, aux cheveux noirs et aux yeux gris. Ce n´était evidement qu´une apparence, la mort avait plusieurs millions d´années dans les jambes, mais elle était d´une beauté sans nom. Padgram n´arrivait plus à retenir la pression de sa sur-surcharge pondérale de la seule force de ses bras et du donc laisser son ventre reprendre sa place et sa forme normale. Le temps que la graisse arrête de bouger, Padgram avait eu le temps de reflechir. La Mort (qu´il ne savait pas être la mort) l´avait troublé et pour la première fois de sa vie il ne pensa plus à Lysette. Il secoua sa tête, ce qui eut pour effet une retouche géographique totale de la région et, pendant que ses joues s´entrechoquaient, il reprit ses esprits et se dit "Bah, ce n´est qu´un désir physique, je ne connais pas cette jeune damoiselle. Et puis elle n´est certes pas aussi jolie que ma Lysette."

    Mais il sentait en son fort intérieur que ce qu´il pensait sonnait faux. Cette jeune dame avait un petit je-ne-sais-quoi en plus que sa bien-aimée. Mais Padgram s´en moquait. Il ne vivait que pour Lysette. Il décida donc de continuer son chemin en ignorant la Mort. Il avait reprit un peu de souffle pendant ce court interlude et avançait maintenant au rythme d´un infarctus tous les cinq pas.




    A vous la suite!

    -PlacidVlad-
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  • Carnavale Voir le profil de Carnavale
  • Posté le 12 juillet 2007 à 16:51:20 Avertir un administrateur
  • Au bout de dix-sept crises tentatives de crise cardiaque, il arriva aux portes d´une maison perdue au milieu de plaine. Enfin, elle n´avait qu´une porte, mais qui n´a pas rêvé de dire "aux portes" plutôt qu´"à la porte" ? Méditons sur cette question et reprenons notre histoire.

    Padgram, épuisé par les tressautements immondes de sa rieuse graisse, prit sur lui de frapper à la porte afin de quémander quelque généreuse hospitalité au propriétaire moustachu de cette si charmante maisonnée.

    Pourquoi moustachu ? me demanderez-vous. Eh bien tout simplement parce qu´à la grande surprise de Padgram, l´hôte de la maison perdue au milieu de nulle part, vêtu de braies parsemées de carreaux et de taches de sang, d’une chemise de flanelle délavée, aux couleurs ocres, à la crinière dorée et aux sourcils généreux, n´était autre que Gaulois, le cousin de Padgram !

    Padgram : Ca alors, AHAHAHAHA, Gaulois ! C´est bien toi, oh oh oh ?

    Gaulois : Hélas, mon bon Padgram, j´en ai bien peur.

    Padgram : Mais que fais-tu ici, sapristoche, hihihihi, hein ? Que fais-tu par lAHAHAHAHAHAHAHAHAH ?

    Gaulois : Alors déjà tu vas me boire ça…

    Gaulois sortit d´une besace portée en bandoulière une gourde remplie d´un délicieux jus de salsepareille. Padgram ne se laissa pas prier pour se noyer le gosier. Aussitôt, le rire maladif cessa de retentir.

    Padgram : Par Carazas ! Quel prodigieux breuvage ! Je n’ai plus envie de rire !

    Gaulois : C’est un remède conçu par Topazos, mon druide.

    Padgram : C’est incroyable que tu en parles, car c’est justement de quoi j’allais t’entretenir !

    Gaulois : Je sais, je suis au courant de ta quête.

    Padgram : Corne de Bouc ! Comment donc ?

    Gaulois : Il y a deux heures j’ai dégommé avec mon lance-pierre un pigeon qui semblait particulièrement mûr pour le festoiement. J’allais l’embrocher pour mon repas quotidien lorsque j’ai découvert un petit parchemin accroché à l’une de ses pattes. C’était un message de ton ami Bougrasse. Celui-ci entendait apprendre à tous les gros du monde que Padgram était de retour pour former une armée gigantesque contre la citadelle de Barzabute, aidée, si le ciel le voulait, par un quelconque magicien.

    Padgram : L’imbécile ! Le bouffon ! Le butor ! Il veut donc faire tout échouer ! Tout ceci doit rester secret !

    Gaulois : D’où la pertinence de mon viril acte de chasse.

    Padgram : Oui, ta pierre est tombée à pic. Mais, ceci n’explique toujours pas pourquoi tu vis si loin de ton village, seul dans cette maison encore plus isolée que le pire des îlots !

    Gaulois : A vrai dire, la vie dans le village me pesait, et je souhaitais me familiariser avec l’existence des ermites, goûter enfin à la paix du monde et jouir du rire incessant des voyageurs occasionnels. Ces rires me mettent de bonne humeur.

    Padgram : Mais ces rires constituent d’intolérables souffrances !

    Gaulois : Peut-être, mais ils me rendent heureux, et c’est le principal.

    Padgram : Mais non ! Tu devrais ouvrir un commerce et vendre à qui mieux mieux le remède de Topazos !

    Gaulois : Les réserves de Topazos ne sont pas inépuisables.

    Padgram : Ce n’est pas une raison… tu… tu… (il s’essoufflait) tu devrais….

    A vous la suite !
    -Chapterving-
    (pas le temps d’écrire plus ! désolé’^^ !)
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  • DirtySmile Voir le profil de DirtySmile
  • Posté le 13 juillet 2007 à 04:33:28 Avertir un administrateur
  • Padgram : Ce n’est pas une raison… tu… tu… (il s’essoufflait) tu devrais... Merde ! Ça r´com.. mence !

    Gaulois : Quoi donc Padgram ? Qu´y a-t-il ?

    Padgram : In.. In...

    Gaulois : Incontinence ? Ouais je sais ce que c´est mon vieux..

    Padgram *secouant la tête de droite à gauche, ou l´inverse, si vous préfèrez*: In... Infa... Infa !

    Gaulois *méditant* : Un.. Fa.. Un Fast Food ! Tu as faim ?! Mais prends donc une bonne bite de sanglier !

    Padgram devenait de plus en plus rouge mais protestait toujours avec autant de véhémence.

    Gaulois : Oh ! T´énerves pas vieux ! Sinon moi j´te r´mets à ta place ! *puis reprenant ses réflexions* ..Un phare par Dis ?!

    En effet, Gaulois n´écoutant que l´ermite qui vivait en lui, n´obéissait plus à ces Dieux clichés de son bas peuple - excusez moi, ex-peuple ! - ses dieux donc, comme Toutatis, Taranis ou encore Virotutis.

    Pendant ce temps Padgram s´affolait, passait par différentes couleurs, certaines même pas répertoriées ! Mais surtout, avec tout les efforts du monde, il essayait de faire comprendre à son couillon de Gaulois qu´il était sur la bonne voie.

    Et je sais pas vous, mais moi, je m´bidonne. Voir ce pauvre Padgram qu´en a vue des mauvaises mais qui est toujours parmis nous à se tortiller dans tous les sens comme un malheureux qui se verrait détruire l´anus par une horde de sarkoterres (vers cannibales. Dangereux, trèèèès dan - geuh - reuh.) ! Bien sûr, on ne peut voir ce genre de choses qu´aux Enfers et à côté, Tityos il peut se faire un steak Tartare !
    Toujours est-il que ce visage boursoufflé par la graisse et les spasmes cardio-vasculaires qui cherche dans un ultime désarrois une intervention divine puisque son cher cousin ne semble pas avoir les neurones assez disposés pour répondre à ses attentes, oui, contempler ce visage déformé par la douleur et la honte de n´être que l´obèse qu´il est sans même pouvoir accéder à ce délice, ce luxe (en ce cas présent) qu´est la Mort !. .
    Bah moi, ça m´fait bander.

    Mais revenons plutôt à Gaulois qui fronce les sourcils de la stupidité que viens de sortir Padgram.

    Gaulois : Un phare ? Mais t´es complètement marteau mon pauvre ! Un phare ! Ah, ah (oh, oh ?) ! En pleine forêt ! Mais où vis-tu mon cher ami, où vis-tu ? Je te l´demande !

    Alors, humilié et plein de désespoir, Padgram tenta un dernier son avant de pas-mourir.

    Padgram *dans un râle* : ctuuu..uuuu..uusssss...

    Ses yeux se fermèrent alors, il n´avait plus la force de les maintenir ouvert. Son corps ne lui appartenait plus, pourtant, qui en voudrait ? Il était comme possédé par sa crise et ne pouvait à peine que tendre l´oreille.
    Cependant, il était persuadé que tout ceci allait bientôt être réglé. Gaulois était un rustre, mais pas un idiot, il compren...

    Gaulois *soupirant* : Ta, ta, ta ! Ctus ou pas Ctus, y a pas d´phare dans l´coin mon gars !

    Ce dernier s´étala sur sa chaise et alluma une pipe (je vous en pris -_-´). Il avait pris la décision de ne plus faire attention à Padgram pour le moment. Ils discuteraient quand ce dernier aura arrêter de faire son intéressant.
    *Intenses gémissements de Padgram.*
    Vraiment, ces gens des villes... Il n´y comprendrait jamais rien.

    *Voix off*
    Attention lecteur, penses-tu qu´un homme puisse ainsi survivre entre la vie et la mort indéfiniment, sans que dans son corps ne s´opère une quelconque transformation ? Bien sûr que non.. Et voici que Padgram...


    A vous la suite !

    *Voix Off*
    Hey ! J´ai pas finis !

    *Sbam !*

    A vous la suite.. ^^´
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  • Apotheose Voir le profil de Apotheose
  • Posté le 13 juillet 2007 à 10:18:12 Avertir un administrateur
  • ...se mit à grumeler, grumeler, grumeler, comme la pire des bouillasses. Gaulois en restait coi et fumait sa pipe. La maisonnée fumait aussi. Les rires démoniaques des voyageurs imprudents fusaient de toutes parts et Padgram grumelait de colère car il n´arrivait pas à articuler quoi que ce soit.

    C´est alors que la Mort surgit, enfin. Lassée par ce jeu de balançoire incessant, elle opta pour la solution la plus simple : emporter tout sur son passage. Ainsi Gaulois fut-il consumé par sa pipe. Et qu´advint-il de Padgram ? Imaginez-vous sérieusement que la Mort puisse emporter autant de monde ? Non, la Mort fut incapable de déplacer Padgram, elle fut donc contrainte de le laisser se grumeler à perte de vie et de raison.

    Mais soudain, bouleversée par ce spectacle désolant, émue par cette imperturbable cataracte de cholestérol, remuée par tant de grumelages, la Mort se mit à pleurer, pleurer, pleurer comme jamais la Mort ne pleure. Elle comprit alors que pour la première fois de sa vie, elle était tombée amoureuse de l’une de ses victimes. Notez que la Mort est la seule tueuse en série qui puisse se targuer d’avoir un mobile béton pour n’importe qui. Mais surtout la Mort n’a jamais le choix. Lorsque le fil d’un homme est sur le point de se dissoudre, rien ne doit l’empêcher, même pas l’amour.

    Mais si la mort aime ! Si la mort aime ! Alors c’est la vie qui triomphe, c’est l’ange qui gagne son auréole, c’est les épées qui se mutent en fleurs à offrir, et c’est aussi ces putains d’histoires qui cessent d’exister parce que qu’est-ce qu’on en a à foutre que les gens soient heureux. Mais cela nous éloigne de mon histoire et je dis mon parce que c’est moi qui ai décidé de dire tout ce que je dis, quelque part vous devriez me craindre et me vénérer comme un dieu, et même que vous devriez payer pour lire mes paroles. Vaurien, va-nu-pieds, petite crotte, je suis trop bon envers toi, lecteur, cesse de t’interroger, ici, c’est moi qui donne les coups de fouet.

    Bref, toujours est-il que la Mort était drôlement embarrassée. Parce que sentir l’amour lui pénétrer les entrailles, ça ne lui était pas donné tous les jours. Mais comment pouvait-elle ressentir de l’affection, affection même pas teintée de pitié, pour cette répugnante créature humaine ? Quel cupide coup avait encore bien pu faire cupidement ce cupide petit angelot cupide stupide et gras ? C’était une question sans réponse et même si j’avais appelé un pote, même si j’avais appelé un pote, elle serait encore sans réponse. Mais ceci m’éloigne de mon histoire, mon histoire qui je le rappelle n’est pas prête d’être terminée parce que, dussé-je le rappeler encore et encore et encore et encore, la Mort, bon sang de bonsoir, la Mort était amoureuse ! Et c’est pas rien, la Mort qui aime !

    Alors qu’allait-elle faire ? Eh bien apparaître bien sûr, non pas sous la forme grotesque d’un squelette comme bien des âmes cupides et stupides et grosses se l’imaginent mais plutôt sous la forme de la ravissante jeune femme brune que nous évoquions encore tout à l’heure, l’œil rêveur et la queue songeuse.

    Elle cogna à la porte de la maison du défunt Gaulois. Son cœur, bien qu’inexistant, battait la chamade et même si cette pauvre chamade n’avait rien fait de mal, c’est assez pour comprendre à quel point, foi de Nicomède, la Mort était amoureuse ! Dans quelques instants, le gros homme de ses mortelles pensées allait ouvrir la porte, grumelant et tressautant tel une infâme bouillasse, pour rester fidèle à cette métaphore qui vous laissa tellement de glace tout à l’heure, indifférent que vous êtes, ignobles cancrelats, ô gerbants boutonneux !

    Padgram, gêné par sa colique interminable, gêné par le cancer aussi soudain que foudroyant de son cousin Gaulois, gêné par toutes les circonstances qui l’avaient mené à cette plaine, rêvant d’amour enfin, prit le parti de se lever et d’aller ouvrir à la Mort.

    Celle-ci, soucieuse évidemment de préserver son identité, se présenta sous le charmant patronyme de...

    à vous la suite !
    Apothéose (Dirty, tu es mon nouveau dieu! j´étais mdr tout le long de l´histoire! Nico, nique pas trop les américaines, elles ont encore besoin de leurs jambes, et content que Placid se soit enfin décidé ^^!)
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  • -PlacidVlad- Voir le profil de -PlacidVlad-
  • Posté le 13 juillet 2007 à 12:29:08 Avertir un administrateur
  • ...Sous le charmant patronyme de Helliarane, Hellia pour les intimes. La Mort avait un paquet de défauts, mais on ne pouvait pas contester qu´elle avait une riche imagination.

    Padgram: "Euh... on se serait pas déjà vu?"

    Evidement qu´il s´en souvenait, de cette jolie donzelle! Il sentit son coeur faire un bond dans son opulente poitrine (la poitrine de padgram, pas celle de Hellia qui, bien que de taille fort appréciable, ne fait pas le poid face au bonnet P de notre héros enrobé) et craignit un nouvel arret de coeur. Le premier choc passé, il poussa sur ses jambes afin de rouler quelque peu et de prendre appuit sur la région qu´on appellerait nombril chez un homme normal pour mieux voir le joli brin de fille, qui s´enquit aussitôt de son état de santé.

    Hellia: "Ca va? Tu veux de l´aide?"

    Padgram: "Non, j´ai l´habitude!"

    Hellia le regarda d´un air attendrit, mais chassa rapidement cette émotion de son doux visage de pure bimbo mega-cochonne. La Mort jouissait encore de toute sa vertu et il n´était pas question qu´un gros garçon comme Padgram se fasse l´illusion qu´il lui faisait de l´effet. Mais il lui faisait de l´effet et elle prit une seconde pour regarder la boule de gras convenablement avant de reprendre un regard plus franc et de lui parler de façon assez bourrue quoique sympathique.

    Hellia: "Alors vieux! Qu´est ce que tu fais ici chez Gaulois le gaulois?"

    Padgram: "C´est mon cousin et j´étais venu lui demander de l´aide. Hélas! trois fois hélas! le pauvret est mort d´un cancer foudroyant! Mais je ne peux le pleurer car toute l´eau de mon corps est retenue dans mes gigantesques guibolles par tout le sel de la mer"

    Hellia: "Que c´est triste... Et pourquoi un garçon fort comme toi aurait il besoin d´aide?"

    Padgram tiqua: elle l´avait qualifié de "fort", ce qu´il considerait comme une insulte mortelle. C´était se moquer de lui, soit on l´appellait "gros", soit on ne l´appellait pas! Mais il ne releva pas, elle ne pouvait pas savoir, après tout! Et puis elle était si belle dans sa grande cape noire, avec une faux à la main... Il se rendit à nouveau compte qu´il ne pensait plus à Lysette! Ca n´allait pas du tout ça!

    Hellia: "Alors? Pourquoi t´as besoin d´aide?"

    Padgram: "Je ne sais pas si je puis te le dire, mais je décide de te faire confiance, parce que tu es bien belle et bien bonne!"

    Hellia rougit. Elle aussi avait les pensées troublées par Padgram et elle en avait complètement oublié son boulot et, partout dans le monde, les guerriers se perçaient sans arret, des duels devenaient sans fin, des petits vieux pleuraient, des tueurs à gage perdaient leur boulot.

    Padgram remarqua le rougissement de Hellia et rougit à son tour, ce qui prit des proportions énormes et fit penser à une montgolfière du PS.

    Padgram: "Je suis venu chercher un magicien, parce que nous allons déclarer la guerre, mes amis joufflus et moi, à Conspiru le Trublion, Interim sur le trône du Roi de ce pays. Il nous faut donc quelqu´un pour nous aider à mettre à profit nos bourrelets et notre cellulite"

    Hellia hésita un instant puis...

    Hellia: "Et bien... Il se trouve que je suis moi même magicienne à mes heures et... Et ça me ferait plaisir de t´aider, euh... Tu ne m´as pas dit ton nom!"

    Padgram: "Je suis Padgram, digne Héritier du roi Grofor!"

    Hellia: "Enchantée, Padgram, fils de Grofor!"

    Et ils restèrent là encore quelques secondes, à se regarder bêtement, les yeux brillants, de la bave sur la commissure des lèvres.

    Padgram avait abandonné tout tentative de ne pas ceder au charme et aux charmes de la belle Helliarane. Il ne pensait plus à Lysette, mais il ne s´en rendait pas compte puisqu´il n´y pensait plus.

    Ainsi commença la collaboration entre Padgram le Prince qui mangeait trop de Princes de Lu et Helliarane, plus connue sous le nom de Mort, la tueuse en série magicienne à ses heures.

    Elle fut la première à reprendre ses esprits.

    Hellia: "Bon et si on y allait?"

    Padgram: "Euh... oui, une seconde! Prenons la besace de mon cousin Gaulois, elle contient un precieux liquide de druide qui nous permet de traverser la plaine aux mille et un rires sans rire"

    Hellia: "Sans rire!"

    Padgram: "Comme j´te l´dis!"

    Hellia: "Je le connais, ton remède, c´est de la pisse de cochon mélangée avec un peu de crotte de blaireau. Ca marche pas vraiment sauf sur ton esprit!"

    Padgram: "De la pisse de... (il reflechit un instant, la besace dans sa main grasse remuant comme le ventre du gros bonhomme pansu) C´est pas si mauvais en fait!"

    Il prit la besace et la planqua entre deux de ses bourrelets.

    Hellia: "Ca a l´air pratique!"

    Padgram: "Oui! Ca me permet d´avoir tout ce que je veux à portée de la main! Mes bourrelets sont les veritables amours de ma vie, d´ailleurs chacun d´eux a un nom!"

    Hellia se sentit quelque peu blessée par la remarque de Padgram. Mais le pauvre bouboule ne pouvait savoir qu´elle l´aimait en secret et elle ne lui en tint guère compte.

    Hellia: "Bon, allons y!"

    Ils se retournèrent donc et sortirent de la maison. Ils avancèrent, guillerets, sans se douter que non loin de la, une paire d´yeux les regardait...

    A vous la suite!!

    -PlacidVlad-

    (Apo, ravi que tu sois ravi! Dirty, t´es trop bon! Chapter, t´es le roi des enfoirés! Zell20 et bloodyrings, on attend vos suite!!)
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  • Un_poil_sur_leQ Voir le profil de Un_poil_sur_leQ
  • Posté le 13 juillet 2007 à 13:23:30 Avertir un administrateur
  • ...et peut-être même une deuxième mais qui n´en formaient sans doute qu´une seule.

    Je vous présente deux jumelles borgnes : Londe et Rune. Il y a deux semaines, le galion de leur père, Albatrusse le Pirate, a fait une mauvaise chute sur un rocher tout pourri. L´équipage est mort. Dans les cheveux des filles, il y a encore des grains de sable qui attestent que ce naufrage fut pas mal réussi. La Nature et le Hasard sont des mecs généreux alors ils ont décidé que Londe et Rune soient les seules survivantes de ce naufrage. C´est sur la baie du Porkus, le légendaire cochon sauvage, que tout ceci s´est passé et je serais vraiment une enflure si je vous racontais des conneries pareilles. Londe et Rune, épargnées par Dame Nature et Messire Hasard, ont donc aussi eu la chance d´être également punies pour leur survie. Dans leur éjection hors du fier galion de leur père, Albatrusse le pirate, il y eut beaucoup d´objets contondants, humbles compagnons mais pénétrés d´une puissance redoutable. Deux épées tournoyèrent dans la tourmente et vinrent leur crever chacun un oeil. Le droit pour Londe et le gauche pour Rune. A elles deux maintenant, elles forment le couple pirate de la survie. N´importe quelle mauvaise langue jugera que deux yeux borgnes mis l´un à côté de l´autre ça fait deux entrées possibles pour une bite, même plusieurs, mais comme je ne veux pas juger en quoi une lange peut être mauvaise ou bonne ben je dis rien et je vous laisse imaginer les possibilités qui s´offrent à vous.

    Bon, alors, évidemment, après un tel naufrage, qui date quand même de y a deux semaines, et puis à marcher comme si elles n´étaient qu´un seul corps commandé par deux têtes toujours collées l´une contre l´autre, les petites, enfin je devrais dire les ados, voire même les préados (on est si fier et orgueilleux à cet âge, les catégories c´est carrément important), bref elles ont faim, elles crèvent de faim et ne se nourrissent que de baies et d´écureuils malades et cons. Une précision, Londe et Rune sont des voleuses redoutablement adroites. Londe est blonde, n´a pas forcément des seins aussi gros que l´on peut l´espérer lorsqu´on lit une histoire comme la nôtre, elle porte des mini-jupes en cuir à vous tomber par terre et adore les grandes guêtres en caoutchouc. Quant à Rune, elle est brune, très brune, plate mais agréable, et son oeil est vert. Elle porte une peau de mammouth et sur les épaules et se promène les seins à l´air, car elle se considère comme une amazone. Ses grandes chausses vertes, rayées de marron, moulent admirablement ses cuisses et son fessier mais là on s´attarde alors hop on passe tout ça, en deux temps trois mouvements, voilà deux filles pirates redoutables, borgnes, brune et blonde, plate et bonne, qui vont débarquer dans la vie de Padgram et de sa nouvelle compagnonne Hellia.

    Le secret de Londe et Rune ? Leur mère. C´était une jeune prêtresse, vierge, préservant le temple de Forzina, la déesse des catcheurs baladins. Quand Albatrusse attaqua la cité Forzinienne, il ne fit pas dans le détail et viola femmes, fils, enfants, fils des enfants, et maris, sans se soucier de partager. Tout devait être à lui et pour lui. Bien sûr, la mère de Londe et Rune, qui s´appelait Nescence, n´échappa au passage à casserole. Etant un peu magicienne, elle allait forcément donner naissance à des enfants un tant soi peu extraordinaire. Aussi, Londe hérita du pouvoir du Catch infernal, c´est-à-dire qu´elle était extrêmement forte, presque imbattable, et pouvait porter jusqu´à trois cent soixante tonnes - dernier record battu ! - quant à Rune, elle avait hérité du pouvoir du Joyeux Baladin, autrement dit c´était une artiste à la sensibilité si sensible qu´elle pouvait imaginer les plans les plus astucieux et les plus intelligents. En fait, c´était un QI hallucinant et ça je sais que ça va pas plaire aux lecteurs masculins parce que une femme plate qui se prend pour une amazone, qui tue des mammouths pour faire style qu´elle a des épaules, et qui en plus pense qu´elle est plus intelligente que toutes les autres, ça fait quand même un sacré tas de saloperies à maîtriser et je voudrais pas être à la place du mec qui décidera un jour de la dresser.

    Bref, Londe, la superforte, et Rune, la superintelligente, jeunes pirates orphelines préadolescentes de 15 ans, cachées dans des buissons collées à la maison de Gaulois, retenant leurs rires et leurs poignards pointus au bord de leur ceintures, avaient terriblement faim, elles crevaient de faim, elles auraient été prêtes à manger n´importe quoi même si ce n´importe quoi devait s´appeler... Padgram!!!

    Padgram roulait tranquillement sur ses deux pieds, joyeusement poussé par Hellia, et ne s´aperçut donc pas des deux furies qui, après avoir contourné rapidement et furtivement la maisonnée désormais déseréte de Gaulois, se précipitèrent sur lui pour l´éventrer !

    à vs!
    (putain, ça vous retourne les tripes d´écrire pour cette histoire^^!!)
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