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Un classique : Les jobs
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Avant de devenir l'un des genres les plus incontournables du jeu vidéo, le RPG est né sur papier et c'est bel et bien aux sources du jeu de rôle papier que l'on doit remonter pour comprendre la notion de « job » (ou de classe). Définissant l'ensemble des capacités d'un héros créé par le joueur, la classe d'un personnage influe directement sur sa manière d'agir, de se battre et d'appréhender les pièges. Que l'on joue avec de vrais dés, une feuille de papier et un crayon, ou bien avec un pad, le résultat est le même. Il s'agit toujours de connaître au mieux les talents propres à la classe de son avatar pour adapter son schéma de jeu en fonction, surtout lorsqu'on évolue au sein d'un groupe de personnages ayant des classes différentes et donc des aptitudes complémentaires.

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Prenant plus volontiers l'appellation de jobs dans le milieu du RPG japonais, cette notion de classe a fait très tôt l'objet d'expérimentations diverses de la part des développeurs, sa seule présence suffisant généralement à booster la dimension stratégique des batailles. On pourrait citer là comme exemples des jeux tels que Ogre Battle, Tactics Ogre, Fire Emblem ou encore Final Fantasy Tactics, mais comme nous avons décidé de ne pas évoquer les T-RPG dans ce dossier, nous nous intéresserons plutôt à un jeu de rôle plus traditionnel et plus récent : Bravely Default.

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Largement inspirée de son utilisation dans Final Fantasy : The 4 Heroes of Light, la notion de jobs dans Bravely Default est au coeur même du gameplay du soft. On peut certes s'évertuer à terminer le titre en tant que free-lance (la classe par défaut) mais ce serait passer à côté de toute la richesse du système d'évolution des classes. Même en mettant de côté le concept de « brave / default » qui est l'une des grandes forces du soft mais qui ne nous intéresse pas directement ici, on constate que la manière dont interviennent les classes de personnages dans Bravely Default assure déjà au titre une profondeur indiscutable. Car en plus d'être nombreux (24 au total) et diversifiés, ces jobs possèdent tous 14 stades d'évolution qui permettent de développer un large éventail de capacités passives ou actives.

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Le fait de débloquer ces compétences permet non seulement de personnaliser les membres de son équipe selon ses désirs pour s'adapter à n'importe quelle situation, mais aussi de les rendre très polyvalents en combinant les aptitudes apprises dans plusieurs jobs différents. Ainsi, un personnage ayant pour classe principale celle de chevalier peut tout à fait recourir à la magie blanche ou aux talents de pirate si vous avez pris soin de les affecter dans le menu dédié. Bien sûr, on ne peut pas piocher à volonté dans les talents déjà appris, mais les points distribués dans les compétences de soutien permettent néanmoins d'élargir les capacités de chacun en se servant des aptitudes passives déjà obtenues.

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Bravely Default exploite de très belle façon la notion de jobs

Chargement de la vidéo Bravely Default trailer

D'une manière générale, tous les RPG faisant intervenir des jobs ont le mérite d'ouvrir davantage de perspectives en termes d'évolution des personnages, mais la plupart des J-RPG n'y ont pourtant pas recours, préférant imposer des héros au profil bien déterminé et donc plus faciles à intégrer à un scénario quel qu'il soit.

Mis à jour le 21/03/2014

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