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1989 - River City Ransom : Open world et évolution des fighters - L'évolution du genre Beat Them all

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1989 - River City Ransom : Open world et évolution des fighters
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Machine concernée : NES

Troisième opus de la série Kunio-Kun, River City Ransom (Street Gangs en Occident) ne paye pas vraiment de mine au premier abord lorsqu'il sort sur NES. Pour autant, il s'avère être un véritable tournant dans le monde du beat'em all puisqu'il rajoute une grosse dimension RPG à l'ensemble. En effet, le jeu nous propose d'acheter dans des échoppes, différents livres, grâce à l'argent récolté en battant des adversaires, afin d'augmenter l'efficacité de nos techniques de combat, celles-ci étant également influencées par diverses caractéristiques de notre fighter. L'autre composante RPG nous permet aussi de récolter plusieurs objets sur les corps de nos ennemis, ces derniers pouvant remonter notre jauge de santé ou nous gratifier d'effets permanents afin d'améliorer la puissance de nos poings ou de nos pieds. Précisons qu'à l'époque, il était possible de conserver toutes ses statistiques, ses objets, son argent et sa progression, grâce à un système de codes.

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En parallèle, le jeu propose une progression non linéaire, le joueur pouvant à sa guise évoluer dans un open world, autrement dit la ville de River City. Toutefois, la façon de combattre est calquée sur celle de Double Dragon, du même développeur, puisque les déplacements sont identiques tout comme la possibilité de récupérer des armes (chaînes, poings américains, poubelles, pneus...) afin de les utiliser ou de les lancer sur l'adversaire. Si le scénario ne brille une fois encore pas par son originalité, sachant qu'on y retrouve deux lycéens devant affronter 9 gangs pour sauver une damoiselle éplorée, rajoutons que River City Ransom propose, comme ses aînés les plus proches, un mode Coopératif.

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Habile transition pour vous parler de la difficulté du jeu qui est d'un bon niveau. Cependant, le game over n'existe pas dans River City Ransom, chaque mort divisant simplement votre pécule de moitié. En somme, vous pourrez toujours ressusciter mais sans le sou, ce qui en soi n'est pas une sinécure compte tenu de l'importance des billets verts. En définitive, le jeu de Technos est un véritable ovni lorsqu'il sort car s'il reprend quantité d'éléments de Double Dragon, jusqu'à un affrontement contre les deux frangins ici renommés, le mélange des genres en fait un beat'em all plus intéressant que la moyenne qui, de plus, profite d'un gameplay éprouvé. A essayer si vous voulez découvrir une autre facette du genre.

Mis à jour le 28/02/2014

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Sommaire Dossier
  • Qu'est-ce que le beat'em all ?
  • 1984 - Kung Fu Master : Et le beat'em all fut
  • 1986 - Renegade : C'est ma ville !
  • 1987 - Double Dragon : Deux guerriers, de multiples possibilités
  • 1989 - River City Ransom : Open world et évolution des fighters
  • 2000 - Dynasty Warriors 2 : Quand 3D rime avec quantité
  • 2001 - Devil May Cry : Les combos sublimés
  • 2005 - God of War : De l'importance de la mise en scène
  • 1988 - Altered Beast : Attention loup méchant
  • 1988 - Vigilante : Kung Fu Master a son petit frère
  • 1989 - Final Fight : De Street Fighter au beat'em all
  • 1989 - Golden Axe : Welcome to Fantasy land
  • 1991 - Streets of Rage : Retour dans la rue
  • 2001 - Onimusha : Warlords : Retour vers le passé
  • 2003 - Viewtiful Joe : Combats animés
  • 2004 - Ninja Gaiden : Reboot vers le futur
  • 2006 - God Hand : Quand Ken le Survivant perd la tête
  • 2008 - Castle Crashers : Quatre chevaliers en croisade
  • 2009 - MadWorld : En rouge et noir
  • 2009 - Bayonetta : Comboobs à gogo
  • 2009 - Muramasa : The Demon Blade : L'art pictural au service de l'action
  • 2013 - Charlie Murder : Let's rock baby
  • 2013 – Metal Gear Rising Revengeance : L'infiltration n'a plus sa place
  • Ces jeux retenus à la frontière du genre
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