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Copie et contrefaçon chinoise dans le jeu vidéo

La Chine aime depuis longtemps copier tout ce qui peut l'être. Design, nom, modèle économique, même les sites Web les plus populaires ont leur version chinoise. Les modes de distribution et de marketing d'Ikea ou d'Apple y sont reproduits, l'enseigne de grande distribution Walmart a son équivalent (Wu Mart), le look des voitures de luxe est copié, même un village autrichien a entièrement été reconstruit pour le bonheur des touristes chinois ! Bref, la Chine aime avoir les produits étrangers qui marchent à condition que ce soit les siens à elle. Sans parler des faux produits destinés à la vente sauvage et qui sont évidemment de bien piètre qualité. Quiconque a un jour porté une fausse paire de chaussures de marque achetée sur un marché l'aura payé le prix fort après la première goutte de pluie changeant sa chaussure noire en chaussure grise et son pied blanc en protubérance bleuâtre.

Depuis les années 80, le jeu vidéo n'échappe pas à ce marché pirate, au contraire. Copies illégales vendues sur cartouches, faux jeux, détournements, portages non autorisés, clones de consoles, copies trompeuses de design... ce marché dans le marché est pratiquement un monde à part, sans la moindre règle ni standard et dans lequel s'y retrouver n'a rien de simple puisque le but est précisément pour ces sociétés de semer la confusion chez le client un peu trop naïf. Parfois étonnantes, ces productions ne laissent en tout cas pas indifférents. Petit éclairage.

Importer les formules qui marchent
Le hack ou le triomphe des jeux 8 et 16 bits
Des créateurs qui osent tout
Le clonage à l'ancienne
Les machines "originales"
Conclusion

Dinowan, le

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