Dossiers
Copie et contrefaçon chinoise dans le jeu vidéo

Le commerce du bricolage

La pratique qui va être abordée dans les pages qui suivent n'est évidemment pas exclusive à la Chine. Mais il faut bien admettre que le pays, enfin surtout Hong Kong, est indubitablement le leader en la matière. Alors que se passe-t-il quand on laisse libre cours à des codeurs en les affranchissant de toutes notions du droit d'auteur ou d'autorisations légales ? Et bien tout un tas de choses dont certaines pourraient être vues avec le regard bienveillant porté à la scène homebrew (le fait maison) qui a l'habitude de nous servir quelques pièces originales et étonnantes. Si ce n'est que là, on parle bien de jeux piratés vendus en boutiques, la plupart du temps sur des cartouches de type multicart capables d'accueillir plusieurs jeux ou livrés avec les consoles plug'n play excessivement répandues en Asie, en Russie ou en Amérique du Sud. L'ensemble visant à l'origine à alimenter le marché à bas prix ou à arnaquer sans complexe le client crédule. C'est littéralement le fuel de ce marché parallèle, qu'on les fasse tourner sur des consoles authentiques ou des copies. Mais ce sont aussi, pour certains, des pièces de collection, surtout si on possède le packaging original.

 

Les cartouches multiples embarquent plusieurs jeux. Notez le soin apporté avec un Contra II illustré par une image du film Meurs un Autre Jour. Ou Peach prenant la place de Mario sur Super Mario World

Copie et contrefaçon chinoise dans le jeu vidéo

Retour haut de page