Quand Clover Studio s'attaque à un nouveau jeu d'action, on peut être sûr qu'on aura droit à quelque chose d'original. Bien qu'Okami n'ait rien à voir avec Viewtiful Joe, on sent malgré tout cette envie d'aller de l'avant en proposant un gameplay novateur aidé par un visuel enchanteur. Déjà, le fait d'incarner un dieu chien, Amaterasu, n'est pas si courant que cela mais si on y ajoute un univers en cel shading proche de l'estampe japonaise ainsi que la possibilité d'utiliser un pinceau pour se sortir de situations difficiles, avouez que ça a de quoi attirer le chaland. Ainsi, bien que ce jeu d'action n'oublie pas les phases de plates-formes ou les combats incessants, l'intérêt du soft réside principalement dans cette approche artistique où le joueur spectateur est également l'artiste qui peint pour survivre. L'idée est tout simplement géniale, d'autant que la maniabilité est excellente. On pourra reprocher certains soucis de caméra lorsqu'on dirige Amaterasu, et ce malgré le fait de pouvoir bouger l'objectif, mais par contre l'utilisation du pinceau est un régal. De fait, vous pourrez l'utiliser à plusieurs moments en laissant appuyée la touche R1 puis en dessinant sur l'écran afin de créer des constellations pour faire apparaître un dieu dragon, un pont d'étoiles pour traverser une rivière infranchissable ou faire apparaître des sceaux pour terrasser des ennemis. A ce sujet, sachez que les combats se régleront le plus souvent en attaquant physiquement (à "patte nue" ou avec des armes) et qu'il sera possible d'utiliser plusieurs items offensifs ou défensifs. Les niveaux présentés à l'E3 permettaient de se faire une bonne idée du produit, entre des passages contemplatifs et des moments d'intensité animale lors de la rencontre contre un immense boss bougeant avec une vélocité étonnante. Déjà sorti au Japon, Okami devrait trouver son public en Europe et aux US notamment grâce à cette synergie entre l'art et les sensations ludiques, synonymes de balades divines dans un monde d'aquarelles.
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Okami - Playstation 2
Quand Clover Studio s'attaque à un nouveau jeu d'action, on peut être sûr qu'on aura droit à quelque chose d'original. Bien qu'Okami n'ait rien à voir avec Viewtiful Joe, on sent malgré tout cette envie d'aller de l'avant en proposant un gameplay novateur aidé par un visuel enchanteur. Déjà, le fait d'incarner un dieu chien, Amaterasu, n'est pas si courant que cela mais si on y ajoute un univers en cel shading proche de l'estampe japonaise ainsi que la possibilité d'utiliser un pinceau pour se sortir de situations difficiles, avouez que ça a de quoi attirer le chaland. Ainsi, bien que ce jeu d'action n'oublie pas les phases de plates-formes ou les combats incessants, l'intérêt du soft réside principalement dans cette approche artistique où le joueur spectateur est également l'artiste qui peint pour survivre. L'idée est tout simplement géniale, d'autant que la maniabilité est excellente. On pourra reprocher certains soucis de caméra lorsqu'on dirige Amaterasu, et ce malgré le fait de pouvoir bouger l'objectif, mais par contre l'utilisation du pinceau est un régal. De fait, vous pourrez l'utiliser à plusieurs moments en laissant appuyée la touche R1 puis en dessinant sur l'écran afin de créer des constellations pour faire apparaître un dieu dragon, un pont d'étoiles pour traverser une rivière infranchissable ou faire apparaître des sceaux pour terrasser des ennemis. A ce sujet, sachez que les combats se régleront le plus souvent en attaquant physiquement (à "patte nue" ou avec des armes) et qu'il sera possible d'utiliser plusieurs items offensifs ou défensifs. Les niveaux présentés à l'E3 permettaient de se faire une bonne idée du produit, entre des passages contemplatifs et des moments d'intensité animale lors de la rencontre contre un immense boss bougeant avec une vélocité étonnante. Déjà sorti au Japon, Okami devrait trouver son public en Europe et aux US notamment grâce à cette synergie entre l'art et les sensations ludiques, synonymes de balades divines dans un monde d'aquarelles.
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